Des policiers suspendus après avoir affirmé que des souris ont mangé un stock de 500 kg de cannabis


De la marijuana a disparu en Argentine dans les entrepôts de la police. L’excuse que les souris auraient mangé 500 kilos de cannabis est tiré par les cheveux. Les policiers n’ont pas réussi a convaincre des spécialistes .. Allez savoir pourquoi !!
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Des policiers suspendus après avoir affirmé que des souris ont mangé un stock de 500 kg de cannabis

 

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

L’étrange disparition de ce stock de cannabis a été signalée après une inspection.

 

  • HuffPost Québec

Huit policiers argentins ont été suspendus après avoir affirmé que plus d’une demi-tonne de marijuana qui avait disparu d’un entrepôt de police avait été mangée par des souris, selon The Guardian.

L’étrange disparition de ce stock de cannabis a été signalée après une inspection au sein de cet entrepôt, situé dans la ville de Pilar, à 60 km de la capitale du pays, Buenos Aires.

Le stock était entreposé depuis deux ans. Cependant sur les 6000 kg enregistrés, seulement 5460 kg ont été trouvés. Après ce constat, les soupçons se sont tournés directement vers l’ancien commissaire de police, Javier Specia, puisque celui-ci n’avait jamais signé les documents officiels de l’inventaire de cannabis. Son remplaçant, le commissaire Emilio Portero, a alors avisé le département des affaires internes qui a ouvert une enquête.

Face au juge Adrián González Charvay, Javier Specia et trois policiers ont livré la même explication:

«les stupéfiants ont été mangés par des souris».

Mais certains experts ont témoigné qu’ils doutaient qu’un grand nombre de souris aient pu manger autant de marijuana.

Un porte-parole du juge a déclaré que les experts affirmaient que les souris ne confondraient pas du cannabis avec de la nourriture et dans un cas contraire, on aurait retrouvé un grand nombre d’entre elles mortes dans l’entrepôt.

Les suspects devront témoigner au tribunal le 4 mai. Le juge cherchera à déterminer si la marijuana manquante a été dérobée par les policiers accusés.

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Le spectacle saisissant d’un glacier qui s’effondre


En Argentine, un pont de glace s’effondre, un spectacle qui doit être saisissant pour ceux qui ont pu y assister. C’est un phénomène naturel qui se produit à tous les 2 à 4 ans.Sauf que cette fois-ci, il a fallu 16 ans pour voir ce spectacle, enfin pour ceux qui y était sur place
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Le spectacle saisissant d’un glacier qui s’effondre

 

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Source: Belga

La rupture d’une arche de glace du gigantesque glacier argentin Perito Moreno, en Patagonie, a commencé samedi et devrait durer de deux à trois jours jusqu’à son apogée, un phénomène naturel qui attire des milliers de touristes.

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L’eau a commencé à s’infiltrer dans le glacier samedi à 8h40, a indiqué le parc national Los Glaciares, en Patagonie, situé à 2.000 km au sud-ouest de de Buenos Aires.

Tout au long de la journée, ce phénomène « est devenu plus manifeste et volumineux », selon la même source.

L’eau érode le glacier et le processus prend fin lorsque l’arche ou le pont de glace s’effondre.

Le moment de la rupture « est toujours spectaculaire. Ce qui arrive, c’est que cette fois-ci, plus d’eau s’est accumulée qu’au cours des trois ou quatre dernières ruptures », a expliqué à la chaîne d’information TN Luciano Bernacchi, directeur du Glaciarium, un musée situé à proximité du Parc National des Glaciers.

Phénomène naturel

Selon cet expert, il s’agit d’un phénomène naturel pour ce type de glacier, c’est-à dire qu’il maintient en moyenne ses dimensions, contrairement à d’autres qui se rétrécissent.

L’effondrement du glacier Perito Moreno, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, attire habituellement des milliers de visiteurs. Ce phénomène, un des spectacles naturels les plus impressionnants au monde, se produit tous les deux à quatre ans depuis 2004 alors qu’il ne s’était plus produit au cours des 16 années précédentes.

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2500 animaux bientôt libérés par le zoo de Buenos Aires


À cause des scandales qu’on fait le zoo de Buenos Aires, les actionnaires ont fini par perdre beaucoup d’argent. Une sage décision a donc été prise pour changer la vocation du zoo et redonner le droit à la liberté aux animaux. Serais-ce un commencement qui pourrait être envisagé ailleurs ?
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2500 animaux bientôt libérés par le zoo de Buenos Aires

 

L'Orang-Outan Sandra du Buenos Aires zoo, compte parmi les animaux qui ne seront pas transférés mais bénéficieront de meilleures conditions de vie. © Natacha Pisarenko/AP/SIPA

L’Orang-Outan Sandra du Buenos Aires zoo, compte parmi les animaux qui ne seront pas transférés mais bénéficieront de meilleures conditions de vie. © Natacha Pisarenko/AP/SIPA

Par Johanne-Eva Desvages

Le zoo de Buenos Aires, en Argentine, critiqué depuis plusieurs années sur les conditions de détention des animaux, s’apprête à libérer la quasi-totalité de ses pensionnaires.

INEDIT. Libérés, délivrés… 2500 animaux sauvages détenus en captivité vont prochainement recouvrer la liberté. Après 140 ans d’activités, le zoo de Buenos Aires, en Argentine, a récemment annoncé qu’il allait libérer presque tous ses pensionnaires. Le maire de la ville, Horacio Rodriguez Larreta, a déclaré lors d’une conférence de presse que le lieu serait fermé et transformé en parc écologique assurant la protection et la réhabilitation d’animaux issus de trafics.

Ce sera « un lieu où les enfants pourront apprendre à prendre soin de différentes espèces », a t-il expliqué, affirmant que « la manière dont ils (les animaux) vivent ici n’est pas le bon chemin à suivre ».

Cette décision intervient après plusieurs scandales dénonçant les conditions de vie des animaux sur le site. En 2012, l’unique ours polaire du zoo, nommé Winner, avait succombé à la canicule, à défaut d’un environnement adapté. Bien que le lieu soit resté l’un des plus populaires de Buenos Aires, la disparition du géant arctique a fait perdre beaucoup d’argent aux actionnaires privés du zoo, qui ne sont pas parvenus à remonter la pente.

Un singe reconnu « personne non-humaine » ne sera pas transféré 

Les pensionnaires actuels seront transférés dès le mois de juillet 2016 dans des réserves naturelles et sanctuaires à travers le pays. Certaines espèces d’oiseaux seront notamment relâchées au parc naturel de Buenos Aires, d’une superficie de 350 hectares. Seuls les animaux les plus âgés ou fragiles resteront sur place, mais bénéficieront d’un environnement aménagé à l’issue de la réouverture prochaine du lieu, sous forme de sanctuaire.

Sandra, une femelle orang-outan de 29 ans, ayant toujours vécu au zoo, fait partie de la cinquantaine d’animaux qui ne seront pas transférés. L’animal reconnu comme « personne non-humaine » par un tribunal de Buenos Aires en 2014, avait fait l’objet d’une décision juridique confirmant son droit à la liberté. Mais, au delà des risques de mortalité que comporte le transfert, le singe aurait peu de chance de survivre dans la nature.

« Le problème est que Sandra est un hybride d’orangs-outans de Bornéo et de Sumatra donc elle ne se sociabilise pas », a déclaré à la presse Gerardo Biglia, avocat en droit des animaux.

Tout comme la poignée d’autres espèces vouées à rester sur place, Sandra ne sera plus exposée au public. Un facteur de stress en moins pour cette femelle qui a passé toute sa vie en captivité. 

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Une cabane pour Nazis retrouvée dans la forêt argentine


Après la défaite des Nazis, les plus hauts dans la hiérarchie ont pu trouver un refuge pour se cacher le temps la colère du monde se calme, mais en fait, ces nazis et autres fauteurs de troubles n’avaient pas besoin de se cacher vu qu’ils étaient accueillis par le président de l’époque en Argentine
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Une cabane pour Nazis retrouvée dans la forêt argentine

 

argentina nazi hideout

Des chercheurs de l’Université de Buenos Aires enquêtent sur un site en ruines découvert dans le nord de l’Argentine, qui pourrait avoir été construit pour servir de refuge à des nazis en fuite, selon l’édition dominicale du journal argentin Clarin.

Plusieurs éléments sont venus renforcer cette hypothèse, comme la découverte sur le site argentin de cinq pièces de monnaie allemande frappées entre 1938 et 1941, ainsi qu’un fragment d’assiette en porcelaine portant la mention « Made in Germany », qui aurait été fabriquée par la célèbre marque allemande Meissen entre 1890 et 1949.

argentina nazi hideout

Le site, qui comprend des murs atteignant jusqu’à trois mètres de large, se trouve dans une zone difficile d’accès du parc Teyu Cuaré, près de la frontière avec le Paraguay, précise le journal.

« Apparemment, à la moitié de la Seconde Guerre mondiale, (…) l’industrie aéronautique nazie a élaboré un projet secret de construction de refuges pour permettre aux plus hauts dirigeants nazis de se cacher après une défaite, dans des endroits inaccessibles, au milieu du désert, dans une montagne, près d’une falaise ou au milieu de la forêt comme ici », a expliqué au quotidien Daniel Schavelzon, directeur du centre d’archéologie urbaine de l’Université de Buenos Aires.

« Ce bâtiment a été construit au milieu du siècle dernier. À une époque où personne n’arrivait jusqu’ici, il y avait de la forêt partout », a expliqué lundi à l’AFP l’archéologue. « Le village le plus proche, San Ignacio, se trouve à 60 km et n’existait même pas à cette époque », a-t-il ajouté.

argentina nazi hideout

Le site a l’avantage de se trouver « à cinq minutes d’un autre pays, tu traverses le fleuve, et tu es au Paraguay, c’est une position stratégique et bien réfléchie », explique Schavelzon.

Les enquêteurs de l’université pensent que les nazis n’ont finalement jamais utilisé ce refuge, composé de trois bâtiments, car à leur arrivée en Argentine, ils se sont rendu compte qu’ils pouvaient y vivre sans se cacher.

Des milliers de nazis, mais aussi des oustachis croates et des fascistes italiens se sont installés en Argentine dans les années 1940 et 1950, avec la bénédiction du président de l’époque, le général Juan Peron, au pouvoir de 1946 à 1955, selon le centre Simon Wiesenthal.

Ante Pavelic, fondateur du mouvement oustachi croate, pronazi, et le lieutenant-colonel allemand Adolf Eichmann avaient notamment été accueillis dans ce pays sud-américain.

Eichmann, responsable de la logistique de la « solution finale » en Pologne durant la Seconde Guerre mondiale, avait ensuite été enlevé dans la banlieue de Buenos Aires par le Mossad israélien et transféré clandestinement à Jérusalem, où il a été jugé puis exécuté.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

L’Argentine reconnaît le droit à un orang-outan d’être libre


Encore une fois, je suis contre les zoos, et je trouve aberrant que la justice humaine statue sur le droit de la liberté des personnes non-humaines, c’est-à-dire les animaux. Si ce jugement pouvait devenir une loi mondiale, alors tous les animaux en cage sans jugement pourraient être libérés ? Cela serait une très bonne idée !
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L’Argentine reconnaît le droit à un orang-outan d’être libre

 

Sandra, une femelle orang-outan de 29 ans, au zoo de Buenos Aires le 22 décembre 2014

Sandra, une femelle orang-outan de 29 ans, au zoo de Buenos Aires le 22 décembre 2014 © AFP – Juan Mabromata

Un tribunal argentin vient de reconnaître le droit de vivre en liberté à une femelle orang-outan, vivant au zoo de Buenos Aires depuis vingt ans, en considérant l’animal comme « une personne non humaine », une première mondiale.

Dégustant paresseusement des fruits, l’orang-outan, Sandra, semblait lundi impassible face aux objectifs des médias locaux, venus la filmer et la photographier après l’annonce du jugement pendant le week-end.

La Chambre de cassation pénale de la capitale a décidé d’appliquer une ordonnance d’Habeas Corpus (le droit de ne pas être emprisonné sans jugement) à l’animal, considérant ainsi que, même s’il ne s’agit pas d’un être humain, il a des sentiments et le droit à une plus grande liberté.

Une demande similaire avait été rejetée en décembre 2013 par la justice de New York : une organisation de défense des animaux demandait alors que quatre chimpanzés en captivité soient considérés comme « personnes non humaines » et bénéficient du droit à la liberté.

Cette fois, c’est l’Association de fonctionnaires et avocats pour les droits des animaux (AFADA) qui avait saisi le tribunal pour demander la libération de Sandra, une orang-outan de 50 kilos, haute d’1,50 mètre, locataire du zoo de Buenos Aires.

Les responsables de ce dernier défendaient lundi ses conditions de captivité.

Sandra, une femelle orang-outan de 29 ans, au zoo de Buenos Aires le 22 décembre 2014 © Juan Mabromata AFP

« Elle vit depuis vingt ans dans un grand espace, avec des spécialistes qui s’occupent de son alimentation, contrôlent sa santé, et de manière générale, elle vit dans de très bonnes conditions », a assuré à l’AFP Adrian Sestelo, responsable du département biologique du zoo.

Mais pour l’association AFADA, Sandra « est une personne non humaine car elle a des liens affectifs, elle réfléchit, elle ressent, elle se frustre d’être enfermée, elle prend des décisions, elle est dotée de conscience et de perception du temps, elle pleure quand elle perd (un proche), elle apprend, elle communique et elle est capable de transmettre son savoir ».

Orang-outan née en 1986 dans le zoo allemand de Rostock, elle est arrivée dans celui de Buenos Aires en septembre 1994.

Les conséquences immédiates du jugement n’étaient pas connues lundi.

Même si, légalement, elle peut désormais recouvrer la liberté, les experts estiment que Sandra ne connaît pas son habitat naturel et ne pourrait pas y survivre.

Le zoo a lui indiqué que, même avant ce jugement, il étudiait déjà la possibilité de la transférer dans un sanctuaire naturel au Brésil ou aux États-Unis.

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Il veut prendre l’avion avec 247 serpents dans sa valise


Un avantage des personnes égoïste, qui veulent faire de la contrebande et essaie de passer le plus d’animaux possible c’est qu’il est plus facile de les prendre sur le fait dans un aéroport.
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Il veut prendre l’avion avec 247 serpents dans sa valise

On ne rigole pas avec la contrebande d’animaux en Argentine. Surtout quand il s’agit de 247 animaux enfermés dans des boites transparentes ou des sacs en toile, sans oxygène.

Un ressortissant tchèque a été arrêté à l’aéroport international d’Ezeiza, de Buenos Aires, alors qu’il tentait de faire passer une valise remplie de reptiles et d’amphibiens. Enfermés dans des boîtes et des sacs sans air, au fond d’une valise, les animaux étaient tous vivants, excepté deux serpents qui n’ont malheureusement pas survécu.

Selon l’AFP, les animaux n’auraient jamais survécu au vol. Parmi eux, des couleuvres, des jeunes boas, 15 spécimens de vipères venimeuses – dont deux yararas qui peuvent atteindre 1,50 mètre- et des crapauds, escargots, lézards, tortues. Tous étaient destinés au marché noir, mais surtout à une mort certaine. Ce sont les employés de la compagnie Iberia qui ont découvert les bestioles mal en point, alors que l’homme de 51 ans, Karel Abelovsky, s’apprêtait à embarquer pour Madrid.

L’AFP affirme que les éventuelles victimes de ces reptiles auraient eu peu de chance de s’en sortir… puisque la République Tchèque n’a pas les moyens nécessaires en antidote pour guérir ce genre de morsures. L’homme risque une peine allant de quatre à dix ans de prison, après avoir été inculpé puis libéré sous caution, le 7 décembre dernier. L’inculpation de contrebande est aggravée par le fait que certains des serpents sont sur la liste des animaux rares et protégés par la CITES (Convention de Washington sur le commerce international des espèces sauvages menacées d’extinction).

http://www.gentside.com