Les éléphants sont torturés pour qu’ils divertissent les touristes, poussant les défenseurs des animaux à réagir


On aime les animaux, les regarder interagir avec nous, mais dans les coulisses, leur vie est un enfer. Pour réussir à dompter ces éléphants, les hommes doivent casser l’éléphant pour enlever toute volonté et avoir une soumission complète, ce qui implique des blessures, brûlures et tortures. En Thaïlande, une femme a réussi à exploiter un sanctuaire d’éléphant, un endroit ou la maltraitance est banni, ou ils peuvent reprendre une vie d’éléphant. Ce qui est malheureux, c’est que des gens doivent se battre pour cesser cette exploitation pour plaire aux touristes
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Les éléphants sont torturés pour qu’ils divertissent les touristes, poussant les défenseurs des animaux à réagir

 

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Les éléphants en captivité sont souvent utilisés pour divertir les touristes. Ils promènent les gens et font même de la peinture. De l’extérieur, cela semble amusant, mais ces éléphants paient un prix très élevé.

Dans de nombreux pays asiatiques, y compris la Thaïlande, dès qu’ils naissent, les éléphants sont séparés de leurs mères et placés dans de petites cages en bois où ils sont « apprivoisés » pour les besoins du tourisme.

Le manque de nourriture, la violence physique et les brûlures ne sont que quelques-unes des choses auxquelles font face les éléphanteaux. Ils ne peuvent pas dormir, car les cages sont si petites qu’ils ne peuvent pas s’allonger. Les bébés éléphants sont gardés ainsi pendant au moins une semaine. Le rituel est appelé « phajaan » ou « écrasement d’éléphant. »

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Les tortionnaires savent exactement ce qu’ils font, et ils peuvent dire à quel moment l’éléphant est si cassé qu’il commence à construire une fausse confiance envers ses manipulateurs. Et ce n’est qu’alors que l’éléphant reçoit de la nourriture et de l’eau pour la première fois.

Mais arrivé à ce point, l’éléphant n’a plus d’âme et une longue vie de terribles conditions l’attend.

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Le but est de se servir des éléphants pour se faire de l’argent auprès des touristes ou pour les utiliser dans l’industrie illégale du bois.

Heureusement, il y a des gens en Thaïlande qui se battent pour améliorer la vie des éléphants. L’un d’eux est Sanduen. Quand elle était une petite fille, elle a vu un éléphant tellement maltraité qu’il criait. Quand elle a demandé au propriétaire s’il pouvait arrêter la torture, on lui a donné une réponse qu’elle n’oublierait jamais.

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« Non, il n’a pas le temps de se reposer, il se reposera à sa mort. »

La jeune fille a vu à quel point l’éléphant était triste et savait qu’elle devait réagir.

Cependant, sauver les éléphants n’a pas été facile, et ce n’est qu’en 1996 qu’elle a pu, avec Green Tours, réaliser son rêve d’ouvrir son propre parc et son sanctuaire d’éléphants.

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Elephant Nature Park est situé dans le nord de la Thaïlande et il est plus que juste un endroit pour les éléphants maltraités.

Le parc est immense et offre un environnement naturel aussi proche que possible pour des éléphants. Ils n’ont pas à faire de tours ou travailler. Le bien-être des éléphants est prioritaire au Elephant Nature Park.

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Les touristes peuvent visiter et faire de la randonnée à travers le magnifique parc, et les frais d’entrée servent à financer le parc.

85 pour cent des éléphants arrivant au parc ont souffert mentalement d’épreuves et certains se renferment complètement et ont presque perdu leur volonté de vivre. Il est difficile de s’imaginer à quel point leur vie était pénible.

Ils sont traumatisés par le travail forcé, les abus, et beaucoup ont entièrement renoncé. Mais Sangduen sait comment aider ces éléphants.

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Elle a trouvé un moyen de communiquer avec eux et de les aider à cicatriser.

Elle leur parle, leur chante et leur montre la gentillesse et de l’empathie, quelque chose qu’ils n’ont jamais connu auparavant.

Henrik Evoldsen décrit comment Sangduen est avec les éléphants :

« Quand elle commence à parler aux éléphants, ils ne veulent plus la quitter. Ils veulent être près d’elle tout le temps. Quand nous visitons le parc, nous ne pouvons pas accompagner Sangduen, car tous les éléphants viennent à elle immédiatement. »

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L’amour que les éléphants ont pour Sangduen n’est pas un amour à sens unique. Elle adore ses meilleurs amis et ne voudrait jamais vivre sans eux.

La vidéo montre comment ces éléphants sont torturés, mais aussi leur nouvelle vie après avoir été sauvés par cette femme incroyable.

Attention : certaines images peuvent choquer.

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Allergies aux chaussures : comment les éviter


Une autre allergie bizarre causée par des produits chimiques lors de la fabrication souvent de provenance de la Chine. C’est l’allergie aux chaussures !
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Allergies aux chaussures : comment les éviter

Allergies aux chaussures : comment les éviter

Allergies aux chaussures : comment les éviter

Le magazine 60 millions de consommateurs a reçu près de 40 plaintes de ses lecteurs depuis le début de l’année concernant des réactions cutanées après avoir porté des chaussures neuves. 

Les fraises et le pollen ne sont pas les seuls éléments à provoquer des allergies : ballerines, sandales, escarpins, chaussures de randonnée, etc, peuvent également nous faire souffrir. Le magazine 60 millions de consommateurs déclare avoir reçu, depuis le début de l’année, une quarantaine de témoignages de lecteurs présentant des démangeaisons, plaques rouges et brûlures après avoir porté leurs chaussures neuves pendant quelques jours.

Ce type de réaction n’est pas une nouveauté : en 2008, tous les allergologues européens avaient déjà constaté une épidémie d’eczéma de contact provoqué par des chaussures, souvent importées de Chine. Le responsable était le diméthylfumarate, un agent toxique utilisé pour limiter les moisissures dans le cuir. Interdit depuis, il a été remplacé par d’autres biocides qui sont peut-être responsables de réactions allergiques chez les personnes les plus sensibles.

Comment faire pour l’éviter ?

« Plusieurs substances chimiques allergènes, pas encore toutes réglementées, se trouvent couramment dans les chaussures », indique 60 millions de consommateurs.

 En voici les principales : le chrome VI, le formaldéhyde, le nickel, les thiurames, certaines colles néoprènescontenant de la résine formaldéhyde paratertiaire butylphénol, et les teintures noires dérivés de la phénylènediamine. On peut également trouver du latex dans certaines chaussures, mais c’est rare. Les semelles peuvent aussi provoquer des réactions cutanées.

Pour limiter les allergies, vous pouvez :

  • miser sur la qualité des chaussures ;
  • éviter les chaussures qui viennent de Chine ;
  • ne pas mouiller les chaussures et porter les chaussettes pour limiter l’humidité et la transpiration, qui favorisent l’eczéma de contact ;
  • si vous êtes allergique à un produit en particulier, assurez-vous que vos nouvelles chaussures n’en contiennent pas. Certains fabricants proposent des chaussures hypoallergéniques.

Si, malgré vos précautions, vous remarquez des rougeurs, démangeaisons ou brûlures au niveau des pieds, rendez-vous chez votre médecin, puis chez un allergologue. Gardez vos chaussures pour faire des analyses, puis prévenez le fabricant ou le magasin en adressant une lettre recommandée avec accusé de réception, conseille 60 millions de consommateurs.

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Une plante vénéneuse prolifère au Québec


Depuis, plusieurs années on entend parler de la Berce du Caucase, elle serait native de Caucase, de la Georgie et une partie de la Russie. Elle a sans doute été amenée au Québec par des horticulteurs amateurs à des fins ornementales. Cette plante est dangereuse, sa sève peut occasionnée des brûlures au 3 ème degré. Mais tout n’est pas noir, il semble qu’on peut éradiquer cette plante du territoire
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Une plante vénéneuse prolifère au Québec

 

 

La berce du Caucase a été adoptée par... (Photo David Boily, Archives La Presse)

La berce du Caucase a été adoptée par les horticulteurs pour sa taille imposante et ses jolies fleurs blanches. La sève de cette plante peut toutefois causer des brûlures au deuxième ou au troisième degré.

PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

 

LOUIS-SAMUEL PERRON
La Presse

Des horticulteurs amateurs se l’arrachent pour ses belles fleurs blanches et sa grande taille. Or sa sève peut entraîner de graves brûlures au simple contact. Sans tambour ni trompette, la berce du Caucase, une plante exotique très vénéneuse, prolifère dans diverses régions du Québec, surtout près des cours d’eau.

Explications de Claude Lavoie, professeur de biologie à l’Université Laval et spécialiste de cette plante envahissante.

La berce du Caucase a été adoptée par... (Photo David Boily, Archives La Presse) - image 1.0

La berce du Caucase a été adoptée par les horticulteurs pour sa taille imposante et ses jolies fleurs blanches. La sève de cette plante peut toutefois causer des brûlures au deuxième ou au troisième degré.

PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

Quelles blessures cette plante peut-elle causer ?

Sa sève contient des molécules chimiques qui, lorsqu’elles entrent en contact avec la peau après une exposition aux rayons de soleil, vont provoquer des brûlures au deuxième degré et même, dans de rares cas, au troisième degré. Ces brûlures peuvent être assez sévères, notamment chez les jeunes enfants. Ça ne se manifeste pas tout de suite. Si je touche une ortie, par exemple, je vais faire un bond, mais pas si je suis en contact avec la sève de la berce du Caucase. La réaction met de 24 à 48 heures à se manifester. Les cicatrices peuvent rester des années durant. On recommande aux gens en contact avec la sève de se laver immédiatement et de recouvrir ensuite leur peau pour ne plus être exposés au rayon UV pendant au moins une semaine.

Comment est-elle arrivée au pays ?

Elle provient du Caucase, plus précisément de la Géorgie et d’une partie de la Russie. Elle n’a pas une très grande aire de répartition, c’est une plante de montagnes. Elle est très certainement arrivée au Québec à des fins ornementales. C’est une plante spectaculaire, de cinq mètres de haut et de plusieurs mètres de large. On a de forts indices que ce sont des horticulteurs amateurs qui se sont passé des graines, parfois d’une région à l’autre.

Où se trouve cette plante au Québec ?

Il y en a dans toutes les régions du sud du Québec, de Gatineau jusqu’à La Malbaie, et de la frontière ontarienne jusqu’à Rimouski, et une poche à Saguenay. Si on avait à cibler des régions, c’est nettement la région de Québec, de Chaudière-Appalaches, de l’Estrie et quelques endroits au Bas-Saint-Laurent, où il y en a davantage qu’ailleurs. Elle est très très peu présente à Montréal.

Comment prolifère-t-elle ?

C’est une plante qui a une maturité sexuelle assez tardive. Une graine va germer, et le plant va produire des graines, mais pas avant trois à cinq ans. Les invasions sont donc longues à se bâtir, sauf que quand le plant va fleurir, il va produire de 14 000 à 16 000 graines. Vous voyez l’effet multiplicateur. Il faut un certain temps pour que les populations atteignent une masse critique, mais une fois que c’est le cas, le phénomène s’amplifie rapidement.

Est-elle en expansion au Québec ?

Depuis le milieu des années 2000, il y a une forte expansion des populations. Mais c’est peut-être dû au fait qu’on la repère plus facilement. Mais de toute évidence, il y a plus de plantes en nature qu’il y en avait dans un passé somme toute assez récent. On était rendu à 275 populations en 2015 [contre 169 en 2012]. La nouveauté, ce n’est pas la population, mais l’ampleur de certaines invasions. On a des invasions en règle le long des rivières en Estrie, peut-être une population d’un million d’individus. Le long du ruisseau Fourchette, en Beauce, j’ai vu des centaines de milliers d’individus. Mais on est rendu à presque 0 [plant] après quatre ans de lutte.

Il est donc possible d’éradiquer cette plante ?

Oui. En Estrie, on est vraiment en pleine expansion, mais dans d’autres régions : Beauce, Appalaches, Lévis, Québec, Bas-Saint-Laurent, il y a vraiment des campagnes d’éradication assez soutenues. Des municipalités comme Lévis, Québec, Sherbrooke, Saint-Augustin-de-Desmaures prennent la chose très au sérieux et ont des équipes qui repèrent et éliminent les plants. Les populations [de berce] sont potentiellement en réduction en raison de ces efforts-là. On peut faire quelque chose. De toutes les plantes envahissantes, c’est potentiellement celle dont il est le plus facile de se débarrasser.

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La peau de poisson, un traitement contre les brûlures graves?


De la peau de poisson pour soigner des personnes avec de graves brûlures. Il semble que les premiers essais soient très positifs avec le tilapia. En plus, l’avantage est de ne pas gaspiller ce nous pouvons manger et garder la peau seraient récolté dans des banques de peaux
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La peau de poisson, un traitement contre les brûlures graves?

 

La peau de poisson, un traitement contre les brûlures graves?

Le bras de la patiente recouverte de peau de poisson.Capture d’écran Gentside

C’était «une expérience vraiment bizarre», mais elle pourrait venir en aide à des milliers de patients à travers le monde. Des médecins brésiliens ont testé une nouvelle alternative pour traiter des brûlures: recouvrir les lésions avec de la peau de poisson. Une innovation qui peut sembler étrange, mais dont les premiers résultats s’avèrent plutôt prometteurs.

Selon les chirurgiens plastiques, c’est la première fois qu’une telle procédure est testée chez l’homme. Tout juste achevé, l’essai clinique a été réalisé sur 50 patients dont Maria Ines Candido da Silva, une serveuse de 36 ans récemment victime d’un terrible accident. Alors qu’elle travaillait dans un restaurant de Russas dans le nord-est du Brésil, une cuisinière à gaz a explosé.

«L’explosion m’a laissé d’horribles blessures», a confié la patiente au tabloïde britannique The Sun.

Transportée à l’hôpital, celle-ci souffrait de brûlures de second degré sur ses bras, son cou et une partie de son visage.

«J’étais à l’agonie et voulais à tout prix quelque chose pour soulager ma souffrance», a-t-elle raconté.

DES BRÛLURES TRÈS DÉLICATES À TRAITER

C’est alors que l’équipe médicale lui a proposé de tester un nouveau traitement.

«Quand les médecins ont suggéré de mettre de la peau de poisson sur mes blessures j’ai trouvé l’idée très étrange», a confié Maria Inès. «Mais j’ai sauté sur l’occasion parce qu’ils ont dit que ce serait bien moins douloureux que le traitement normal et plus facile à gérer».

Les brûlures graves sont des lésions particulièrement difficiles à traiter, notamment parce qu’elles impliquent un risque important d’infection. Au Brésil, le traitement traditionnel consiste ainsi à  recouvrir les plaies et à y appliquer une substance appelée «sulfadiazine argentique» qui guérit les blessures en 14 jours en moyenne.

Mais le traitement nécessite aussi des bandages qui doivent être changés quotidiennement pour garder les plaies propres et une douche avec du savon anti-bactérien.

«Les infirmières utilisaient des crèmes quand je suis arrivée. Je ressentais déjà une douleur insupportable et les plaies sur mes mains étaient vraiment profondes», s’est souvenue Maria Ines.

UNE PEAU EFFICACE CONTRE LES BRÛLURES

Le nouveau traitement est basé sur le même principe sauf que le matériau utilisé est de la peau de tilapia, un poisson d’eau douce.

«Nous avons découvert que la peau de tilapia agit significativement mieux […] en apaisant et traitant les plaies sévères causées par les brûlures», a expliqué le Dr Edmar Maciel, chirurgien plastique à  la Dr. José Frota Institute Burns Unit (IJF) de Fortaleza.

«La peau favorise la guérison en à peu près la même durée que les crèmes actuellement utilisées», a poursuivi le coordinateur du projet. «Mais cette technique alternative offrent également le bénéfice de réduire le traumatisme et la douleur des patients parce que leur pansement n’a pas besoin d’être changé quotidiennement», a-t-il ajouté.

Grâce au collagène et à l’humidité qu’elle contient, la peau de tilapia présente l’avantage d’être flexible, facile à mouler et largement disponible. En effet, ce poisson d’eau douce est l’un des plus fréquents et produits au Brésil. La peau étant d’ordinairement jetée, celle-ci peut-être aisément récupérée pour le projet. Les échantillons sont ensuite découpés en bandes et conservés dans des banques réfrigérées.

DE PREMIERS RÉSULTATS POSITIFS

Pendant l’essai, les chirurgiens ont étalé de la peau de poisson sur le bras gauche, le cou et le visage de Maria Inès pendant 11 jours. Davantage sur sa main gauche où les plaies étaient plus profondes. Après 20 jours, les résultats se sont avérés positifs, les brûlures montrant un stade avancé de guérison.

«J’ai adoré le traitement et le recommanderais à quiconque a souffert comme moi», a expliqué la jeune femme.

«Ce nouveau pansement au tilapia est bon marché et facile à maintenir contrairement aux banques de peau humaine coûteuses que des pays comme le nôtre ont des difficultés à financer et gérer», a relevé le Dr Marcelo Borges, autre coordinateur du projet et chirurgien à  l’Hospital Sao Marcos.

«Nous travaillons sur ce projet depuis deux ans et nous pensons […] que ce pansement viable et bon marché pourra être utilisé afin de créer une différence radicale pour des milliers de victimes de brûlures dans les pays pauvres et développés, en épargnant du temps, de l’argent et des heures de douleur», a-t-il conclu.  

L’an prochain, les chercheurs prévoient d’étendre leur projet test à d’autres hôpitaux à travers le pays et traiter 500 patients supplémentaires avant de lancer officiellement ce traitement innovant à  travers le monde.

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4 remèdes de grand-mère pour soigner les pattes de son chien


Les pattes de chiens peuvent avoir quelques blessures, et l’hiver, le sel pour fondre la neige est particulièrement nocif pour les coussinets. Il y a des traitements que l’on peut faire avec ce que nous avons à la main
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4 remèdes de grand-mère pour soigner les pattes de son chien

 

Par Elisa GorinsCrédits photo :

Shutterstock (image d’illustration)

Au contact du sol en permanence, les pattes des chiens sont sujettes à de nombreux petits bobos. L’hiver, elles peuvent être particulièrement vulnérables. Voici quelques astuces de grand-mères naturelles pour adoucir leurs coussinets, apaiser les brûlures, favoriser la cicatrisation, hydrater et calmer les inflammations.

1. Comment adoucir les coussinets du chien ? 

De la même manière que nos mains souffrent du froid en hiver, les pattes des chiens, et en particulier leurs coussinets, sont mis à rude épreuve. Des gerçures et autres petites crevasses peuvent s’y former. Pour adoucir les coussinets de votre chien, utilisez une peau de banane dont vous frotterez l’intérieur contre les coussinets de votre chien.

2. Comment calmer une brûlure ? 

En cas de brûlure, la pomme de terre peut être particulièrement utile : imaginez que votre chien se brûle les pattes avec les cendres de la cheminée. Dans ce cas, il faudra calmer la brûlure avec un glaçon enroulé dans un torchon, puis passer une rondelle de pomme de terre dessus. Cela permettra à la plaie de mieux cicatriser !

3. Comment favoriser la cicatrisation ? 

Le miel est très efficace pour apaiser toutes les blessures, y compris les brûlures. Il aide à la cicatrisation.

4. Comment hydrater et calmer les inflammations des coussinets ? 

L’huile d’olive permet d’hydrater et de calmer les inflammations. Elle peut être efficace pour soigner les gerçures provoquées par le froid, par les produits de nettoyage ainsi que par le sel dont on recouvre les trottoirs enneigés. Il suffit de l’appliquer localement en versant quelques gouttes sur un mouchoir ou du papier essuie-tout.

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La maladie de Raynaud: le froid qui fait mal aux doigts


Il y a plus de femmes que d’hommes et ceux qui en souffrent sont surtout dans les pays froids. La maladie de Renaud donne froid aux doigts
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La maladie de Raynaud: le froid qui fait mal aux doigts

 

Il faisait froid lors d'un des derniers discours d'Obama pour sa première campagne, en Pennsylvanie en octobre 2008. REUTERS/Jason Reed

Il faisait froid lors d’un des derniers discours d’Obama pour sa première campagne, en Pennsylvanie en octobre 2008. REUTERS/Jason Reed

Elle se caractérise par une insensibilité et une douleur pénible aux doigts provoquées par le froid. Reconnaître ses symptômes est facile: les doigts deviennent blanc ivoire. Mais que faire en pratique?

C’est la maladie du froid par excellence –du froid et parfois du stress. Depuis très précisément 150 ans, elle est connue des médecins sous le nom de «maladie de Raynaud».

Son diagnostic peut aisément être fait par ceux qui en souffrent soit, dit-on, entre 5% et 10% de la population. C’est, par temps de froid, une brutale et très désagréable sensation: les doigts deviennent à la fois douloureux et insensibles. Ils sont bientôt pâles, ivoires, comme morts. Les deux mains sont touchées de manière symétrique.

C’est en quelque sorte avoir l’onglée plus facilement que ses semblables. La vie ne reviendra dans ces extrémités qu’au bout de quelques minutes (quelques dizaines parfois) sous l’effet de la chaleur. Dans certains cas, les orteils, mais aussi le nez, les lèvres et les lobes d’oreilles peuvent être concernés. On ne confondra pas avec les engelures et leurs papules violacées et douloureuses. Les symptômes sont suffisamment caractéristiques pour que l’on ne se trompe pas sur la nature du mal.

C’est aussi une expérience particulièrement désagréable pour tous ceux qui en sont atteints –toutes celles plus précisément, puisque la maladie de Raynaud touche le plus souvent les femmes (70% à 90%).

Par définition, c’est aussi une maladie que l’on rencontre nettement plus fréquemment dans les pays froids.

Une asphyxie

En cas de doute, on peut faire le test de la «provocation au froid» en plaçant les deux mains en immersion dans de l’eau glacée et en observant ensuite les changements de couleur.

Une étude menée il y a quelques années en France auprès d’une petite centaine de patients volontaires a montré que le nombre de crises augmente de manière significative lors des refroidissements de la température en cours de journée ou encore en période automnale, lorsque le taux d’humidité relative augmente dans l’atmosphère. L’hiver, le nombre des crises double lorsque la température diminue significativement au cours de la journée (avoisinant les 0°C) avec une humidité relative supérieure à 80%.

Pourquoi un tel phénomène? La brutale sensation de froid et la douleur sont dues à une réduction puis à l’arrêt de la circulation sanguine dans les extrémités des doigts. Et cet arrêt est lui-même la conséquence de la constriction des artérioles qui assurent l’arrivée sanguine dans ces territoires excessivement sensibles. C’est ni plus ni moins une asphyxie. La douleur disparaîtra lorsque ces artérioles auront retrouvé leur lumière et que le sang circulera à nouveau, apportant chaleur et vie.

Quand l’accident asphyxiant survient au niveau du cœur, l’arrêt de la circulation sanguine artérielle provoque un infarctus. Plus haut, au niveau du système nerveux central, c’est l’accident vasculaire cérébral. Ici, plus en périphérie, au niveau des doigts c’est une sensation de picotement, d’engourdissement et de brûlure.

Les conséquences ne sont en rien comparables à celles sur le cœur et le cerveau. Après réchauffement, les doigts passent de la couleur ivoire au bleu-violet, les douleurs s’accentuent souvent quelques instants avant de finalement disparaître.

Les médecins classent la maladie de Raynaud dans les «acrosyndromes».

Ils la définissent aussi comme un «trouble vasomoteur paroxystique» correspondant à «un arrêt brutal et transitoire de la circulation artérielle dans les extrémités digitales, se traduisant par des modifications de coloration des doigts associées des sensations de doigts morts». Le phénomène peut être décomposé en phase «syncopale» (doigts blancs), phase «cyanique» (doigts bleus) puis de «dilatation réactionnelle» (doigts rouges).

Attention à ne pas confondre la maladie de Raynaud et le «syndrome» du même nom. Dans le premier cas, le phénomène est dit «primaire» (sans cause particulière). Dans l’autre, il est la conséquence de différentes affections (dont des maladies professionnelles «maladie des engins vibrants», usage intensif des claviers, expositions répétées au froid, intoxication par le chlorure de polyvinyle).

Comment se réchauffer?

Que faire en pratique? Se protéger du froid bien sûr. Porter des gants protecteurs conservant la chaleur. Une solution simple pour réchauffer les doigts privés de sang consiste à les plonger dans de l’eau tiède jusqu’à obtenir leur revascularisation.

En cas de gêne importante (ou faute de disposer d’eau tiède), on peut accélérer le retour du sang via la force centrifuge en décrivant avec le bras de grands arcs de cercles. Des petits dispositifs adaptés («chaufferettes») peuvent aussi se révéler très utiles. 

Dans tous les cas, la consommation de tabac est formellement contre-indiquée. Fumer déclenche le resserrement des vaisseaux sanguins, ce qui augmente le risque de crise, ainsi que l’intensité et la durée des symptômes. De plus, le tabagisme augmente le risque d’obstruction des petits vaisseaux.

Différentes spécialités pharmaceutiques peuvent également être utilisées (vasodilatateurs, inhibiteurs calciques, dérivés nitrés) ainsi que certaines médications moins officielles (extraits de ginko biloba, acupuncture, etc.). En toute hypothèse, le syndrome de Raynaud justifie une prise en charge nettement plus médicalisée pour diagnostiquer et traiter la maladie sous-jacente.

Jean-Yves Nau

http://www.slate.fr/

Une commission scolaire condamnée à verser 15 000$ à un élève brûlé


Faut que jeunesse se passe, mais il arrive des malheureux événements auraient pu être évité avec de bonnes informations
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Une commission scolaire condamnée à verser 15 000$ à un élève brûlé

 

Le 26 février 2015, un élève de l'école... (Photo Robert Skinner, La Presse)

Le 26 février 2015, un élève de l’école secondaire Saint-Maxime a voulu faire une blague à son « grand ami » en lui lançant de l’hydroxyde de sodium dans les cheveux, explique la Cour du Québec dans un récent jugement.

PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE

 

PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD
La Presse

La Commission scolaire de Laval devra payer plus de 15 000 $ à un écolier brûlé jusqu’au cerveau par la solution chimique versée sur sa tête par un camarade de classe parce que son professeur de chimie a « banalisé » la dangerosité du produit, un ingrédient du Drano.

Le 26 février 2015, le mauvais plaisantin de l’école secondaire Saint-Maxime voulait faire une blague à son « grand ami » en lui lançant de l’hydroxyde de sodium dans les cheveux, explique la Cour du Québec dans un récent jugement.

L’élève l’avait volé dans son cours de chimie et croyait qu’il aurait l’effet d’une poudre à gratter.

Mais « il s’avère que l’hydroxyde de sodium est un produit très corrosif et toxique lorsqu’on y ajoute de l’eau », écrit le juge Richard Landry.

Et ce qui devait arriver arriva : pris d’une sensation de brûlure, la victime « met de la neige et de la glace à l’endroit d’où provient la douleur », amplifiant la blessure. « Le produit chimique atteint [son] cerveau », décrit la décision.

Après des semaines de traitements quotidiens et de douleurs, le jeune homme de 15 ans s’en est finalement sorti avec une plaque de peau sans cheveux sur son cuir chevelu, ainsi qu’un traumatisme psychologique.

RESPONSABILITÉ DE L’ÉCOLE

Au coeur du débat : la description qu’a faite le professeur de chimie Éric Berthiaume du produit chimique avant la mauvaise blague.

« La preuve prépondérante démontre que les consignes de sécurité concernant l’usage de l’hydroxyde de sodium sont loin d’avoir été aussi claires et précises que l’ont laissé entendre l’enseignant et la responsable des travaux pratiques », qui disaient en avoir expliqué les dangers aux écoliers, a écrit le juge Landry.

Le jeune plaisantin, lui, jurait que M. Berthiaume avait plutôt qualifié de « feeling weird » l’effet du produit sur ses doigts.

Si les élèves avaient été informés clairement « du caractère hautement corrosif et toxique » du produit, « jamais [l’adolescent] n’en aurait déversé sur la tête de son meilleur ami pour faire une blague ».

« Bien que son geste soit répréhensible, c’est la banalisation du produit qui est la cause déterminante de ce drame. »  Extrait de la décision

Résultat : 

« l’école a manqué à ses devoirs » et doit être tenue responsable des conséquences de la blessure.

Ces conséquences, écrit le juge Landry, vaudraient normalement une compensation de 20 000 $ : la victime a souffert et doit vivre avec « une plaie très apparente ». « D’un caractère plutôt enjoué, il déteste dorénavant les blagues et cela a engendré un mauvais caractère qu’on ne lui connaissait pas, détaille la décision. Il est plus nerveux et sa confiance en soi a été affectée. »

Mais comme sa famille a poursuivi aux petites créances, le juge Landry a dû diminuer la somme accordée à 15 000 $, le maximum prévu.

Dans une brève entrevue téléphonique, sa mère s’est dite satisfaite du jugement.

« Je suis allée devant la justice pour faire respecter les droits de mon fils et pour rien d’autre », a-t-elle affirmé, ajoutant que son fils continuait à vivre avec les conséquences de l’événement.

La Commission scolaire de Laval n’a pas voulu commenter le jugement.

Le mauvais plaisantin, lui, a été suspendu pour une semaine juste après les faits.

« Cet événement a mis un terme à sa grande amitié » avec la victime, selon son témoignage.

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