Le Saviez-Vous ► Pourquoi le froid favorise certaines maladies


L’hiver est une saison idéale pour certaines maladies respiratoires et cardiaques. Le froid, le confinement, la proximité, le manque d’exercice, le temps d’ensoleillement plus court, sont tous des conditions que le rhume, grippe, bronchite etc … puissent se développer.
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Pourquoi le froid favorise certaines maladies


Les muqueuses du nez s’assèchent en hiver faisant ainsi tomber une barrière naturelle aux virus. 132239142/contrastwerkstatt – stock.adobe.com

  • Par   Tristan Vey

Rhume, angine, grippe, bronchite…Plusieurs pathologies, notamment cardiaques et respiratoires, nous touchent plus volontiers en hiver. Voici pourquoi.

La surmortalité hivernale est un fait épidémiologique bien établi. En 2006, une étude évaluait à 15.000 le nombre de décès excédentaires survenant chaque année en hiver en France. L’accroissement est en partie lié à une hausse du nombre de maladies respiratoires, dont la grippe, et à une multiplication des accidents cardiaques. Mais quel rôle précis vient jouer le froid dans cette augmentation? Y a-t-il plus d’agents infectieux? Sommes-nous plus fragiles?

La première explication, générale, s’applique à toutes les maladies contagieuses par voie aérienne (grippe, bronchite infectieuse, rhume, angine virale, etc.).

Selon un rapport de 2009 de l’Institut de veille sanitaire sur la physiologie du froid, «la tendance à la concentration de la population dans des espaces confinés et peu ventilés (quand il fait froid) augmente le risque d’infections croisées».

Pour Bruno Lina, directeur du laboratoire de virologie et pathologies humaines de la faculté de médecine de Lyon, «le confinement est un élément déterminant» pour expliquer la recrudescence hivernale de pathologies respiratoires.

L’expression «prendre froid» vient de là

D’autre part, notre corps met en place une stratégie pour réchauffer l’air froid inspiré avant son arrivée dans les poumons. Les muqueuses nasales transfèrent à cet air de l’eau à la température du corps (phénomène qui explique au passage le «nez qui coule» en hiver). Ce transfert de chaleur humidifie l’air et provoque l’assèchement de la barrière physique que constitue le mucus. Les virus et les bactéries entrent alors plus facilement dans notre corps.

Le froid altère parallèlement le fonctionnement de notre système immunitaire.

«Les cellules se déplacent moins vite, ce qui ralentit la réponse immunitaire et laisse du temps au virus pour s’installer», note Bruno Lina. Les cils qui nettoient régulièrement nos bronches sont également moins efficaces lorsque les températures sont hivernales. Tous ces éléments expliquent, au moins en partie, la recrudescence en hiver des rhumes et autre bronchites. C’est vraisemblablement ce qui a donné naissance à l’expression «prendre froid».

Luc de Saint-Martin Pernot, médecin interniste au Centre hospitalier régional universitaire de Brest, évoque aussi, dans le numéro d’octobre 2011 du magazine Pour la science , «la sécheresse accompagnant le froid et les polluants atmosphériques, dont les concentrations augmentent car les habitations sont insuffisamment ventilées». Ces deux facteurs «provoquent une irritation des voies nasales et bronchiques», explique-t-il, ajoutant que cela augmente le «nombre de protéines ICAM-1, “serrures” par lesquelles les rhinovirus responsables du rhume entrent dans les cellules et les infectent».

Le virus plus résistant quand il fait froid

Du côté des virus, comme les rhinovirus responsables des rhumes, le froid constitue au contraire un avantage. En attendant de se mettre au chaud dans notre corps pour «éclore», le microbe est enveloppé dans une petite coque protectrice. Cette dernière est d’autant plus résistante que l’air est froid. En hiver, la diminution de l’ensoleillement limite aussi l’exposition des virus aux rayons ultraviolets qui les dégradent naturellement. Autrement dit, la durée de vie d’un virus augmente lorsque la température baisse et que le soleil se cache. Son pouvoir contagieux en est renforcé. À noter que ces deux éléments valent aussi pour le virus de la gastro-entérite dont les épidémies chez l’enfant surviennent systématiquement en hiver.

L’augmentation des pathologies cardiovasculaires est quant à elle une conséquence quasi mécanique de la température. Lorsqu’il fait froid, les vaisseaux sanguins se contractent pour limiter les pertes de chaleur de l’organisme. Cela induit une plus grande viscosité du sang qui met notre cœur à rude épreuve. Des chercheurs américains ont également soutenu en 2012 qu’une alimentation moins saine et une diminution de l’activité physique en hiver pourraient aussi expliquer cette recrudescence de maladies cardiovasculaires.

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Le Saviez-Vous ► 7 effets du cannabis que vous ignorez peut-être


Je comprends que le gouvernement canadien veut diminuer le marché noir du cannabis, et qu’il soit de meilleur qualité, cependant, le légalisé est vraiment une bonne chose ? Il y a tellement d’effets négatifs à fumer un joint ou le consommer dans la nourriture, qu’il me semble irréfléchi de le rendre légal
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7 effets du cannabis que vous ignorez peut-être

Effets à court terme

SHUTTERSTOCKPROFESSIONAL

Avec les changements proposés à la législation du cannabis au Canada, les gens sont nombreux à se poser des questions au sujet des effets et des risques potentiels pour la santé.

TIRÉ DE L’ÉDITION NOUVELLES

Bien que le cannabis entraine souvent des effets relaxants et euphorisants, il peut également causer des effets désagréables, inattendus et néfastes sur le cerveau et l’organisme. Voici certaines données en matière de santé relativement à la consommation du cannabis qui vous aideront à y voir plus clair.

1. Effets à court terme

L’usage occasionnel du cannabis peut entrainer de la confusion, de la fatigue, des pertes de mémoire et de l’anxiété. Parmi les effets à court terme sur l’organisme, on retrouve une baisse de la pression artérielle, ce qui peut provoquer des évanouissements; une accélération de la fréquence cardiaque, ce qui peut être dangereux pour les personnes souffrant de problèmes cardiaques, et des dommages aux vaisseaux sanguins causés par l’inhalation de la fumée.

2. Votre cerveau

Votre cerveau

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Les effets néfastes à long terme du cannabis se font sentir graduellement lors d’une consommation régulière et surtout fréquente, c’est-à-dire quotidienne, et peuvent affecter la mémoire, la concentration, l’intelligence (QI) ainsi que la capacité de réfléchir et de prendre des décisions.

3. Votre corps

Certains des effets à long terme de la consommation du cannabis sur l’organisme sont semblables aux effets du tabagisme, et comprennent un risque accru de bronchite, d’infections pulmonaires, de toux chronique et d’accumulation de mucus dans la gorge.

4. Santé mentale

Chez certaines personnes, la consommation de cannabis augmente les risques de voir apparaître une maladie mentale comme la psychose ou la schizophrénie, surtout chez les gens qui ont des antécédents personnels ou familiaux de maladie mentale. La consommation fréquente de cannabis peut également être associée à une incidence accrue de suicide, de dépression et de troubles anxieux.

5. Affaiblissement des facultés

Bien que la plupart des gens estiment qu’ils peuvent conduire sans danger quelques heures après avoir consommé du cannabis, l’affaiblissement des facultés peut durer beaucoup plus longtemps. Le cannabis peut affecter votre capacité de conduire un véhicule de façon sécuritaire ou de prendre part à des activités de haute vitesse comme le vélo et le ski. Car le cannabis peut affecter votre coordination, votre vitesse de réaction, votre capacité de concentration et de prise de décisions, et votre capacité d’évaluer les distances. La combinaison du cannabis et de l’alcool augmente grandement l’affaiblissement des facultés et les risques d’accident.

6. Sécurité

N’oubliez pas que les dangers pour la santé sont plus importants lorsque vous consommez du cannabis obtenu de façon illégale. Comme le cannabis illégal contient du THC dont la puissance est souvent inconnue, vous risquez de consommer un produit qui est beaucoup plus fort que prévu, ce qui pourrait augmenter ou prolonger certains effets comme la confusion ou l’anxiété. De plus, le cannabis illégal pourrait avoir été traité avec des pesticides qui sont nocifs pour la santé.

7. Dépendance

Dépendance

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Contrairement à la croyance populaire, il est possible de développer une dépendance au cannabis. Les recherches ont démontré que le THC du cannabis entraine une augmentation des niveaux de dopamine, cette substance chimique dans le cerveau associée à la notion du plaisir, ce qui incite les gens à continuer de consommer. En fait, l’on estime que 9 % des gens qui consomment du cannabis développeront une dépendance envers la drogue – un pourcentage qui augmente avec la consommation quotidienne et chez les gens qui ont commencé à consommer à l’adolescence.

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Mon chien a un rhume : causes, symptômes, traitements


Les chiens peuvent aussi avoir le rhume, mais ils ne se transmettent pas à l’être humain et le contraire non plus. Mais comme l’humain, le rhume peut passer inaperçu ou avoir des complications. Il faut donc reconnaitre les signes
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Mon chien a un rhume : causes, symptômes, traitements

 

    Votre chien éternue, a le nez qui coule, tousse ? Il a peut-être attrapé froid ! 

    Le Dr Stéphane Tardif, vétérinaire, vous explique comment reconnaître un rhume chez le chien et comment soigner cette maladie.

    Tout d’abord, il convient de redéfinir ce qu’est le « rhume » ! L’appareil respiratoire du chien, c’est son canal de perception principal : l’odorat. Le chien s’en sert énormément pour analyser son environnement, et de ce fait, c’est un endroit exposé qui peut être affecté de bien des manières.

    Le rhume tel qu’on l’entend chez l’homme est une maladie virale, qui touche l’appareil respiratoire supérieur. Elle provoque une congestion du nez, avec production de mucus, ce qui la caractérise. Ses symptômes ne durent généralement que quelques jours, mais elle peut quelquefois se compliquer avec fièvre ou perte d’appétit. Des surinfections bactériennes peuvent également s’ajouter dans certains cas. Plusieurs virus d’origine différents peuvent être à l’origine de ces symptômes. C’est une maladie assez contagieuse, surtout dans des populations denses.

    Ce qui rend compliquée la prévention de contre ces virus, c’est la diversité des agents provoquant ces symptômes. Chez le chien, on retrouve également cette maladie, mais avec d’autres agents. Le rhume d’un humain ne peut se transmettre à un chien, et vice-versa.

    Nous allons décrire comment penser au rhume chez le chien d’une manière générale, puis s’arrêter sur quelques maladies proches pouvant prêter à confusion chez le chien, et enfin les soins à donner à un toutou enrhumé !

    Toux, éternuements, le nez qui coule :  quels sont les symptômes du rhume chez le chien ?

    On remarque souvent des bruits lors de la respiration : des sifflements, voir des ronflements, suivant l’obstruction des voies respiratoires. Le chien peut aussi éternuer ou tousser. Certaines races prédisposées sont donc plus sensible, en fonction de leur anatomie.

    Dans les cas plus graves, notamment en cas de surinfection, l’animal peut rapidement voir son appétit affecté. La composante liée à l’odorat est importante pour la prise alimentaire.

    En clinique, une hyperthermie peut être détectée (non, la truffe n’est pas un indicateur fiable !), et une prise de sang peut éventuellement confirmer l’infection. Mais il n’y a pas de test spécifique pour le rhume, et les symptômes sont très inconstants : vous verrez donc souvent votre vétérinaire envisager plusieurs hypothèses et vous proposer des examens complémentaires, si l’état de votre chien semble l’indiquer. Les motifs de consultation pour troubles respiratoires entrainent également souvent des radios.

    Au niveau médical, un simple traitement contre la fièvre (à base d’anti-inflammatoires généralement) et une couverture antibiotique (facultative) permettent généralement au corps de se débarrasser d’un méchant virus rapidement et simplement.

    Le rhume peut être dangereux, dans des conditions environnementales rudes. Mais une bonne alimentation et un repos calme et confortable permettent au corps de se défendre de lui-même efficacement. Dans la majorité des cas pour l’animal, l’infection passe inaperçu, restant localement dans les voies respiratoires, on constate à peine une production accrue de mucus pendant quelques jours (on parle de jetage dans le cas de nos animaux).

    Comment et avec quoi ne pas confondre le rhume du chien ?

    Ce n’est pas tant le rhume lui-même qui est dangereux, que les autres maladies qui peuvent l’accompagner, ou y ressembler. Voici donc trois cas fréquents si vous voyez votre chien éternuer, avoir du jetage ou faire des bruits en respirant.

  • Les maladies infectieuses : les maladies dues aux virus ou aux bactéries, dont font partie le rhume, sont un bloc important de maladies variées. En tête de liste, on citera la toux de chenil, sorte de rhume chronique du chien très contagieux en collectivité, et très résistant. Mais il y a de nombreuses maladies dont les symptômes sont proches de ceux d’un rhume.

    Ce qu’il faut retenir : si les symptômes respiratoires s’installent progressivement et persistent plusieurs jours chez votre chien, ou si son état général se dégrade sur quelques jours (avec perte d’appétit notamment), n’hésitez pas à consulter votre vétérinaire. L’évolution doit vous alerter : si en 24-48h le corps ne réagit pas en s’améliorant, il ne faut pas attendre ; de même si l’état général se dégrade rapidement (animal très faible en quelques heures).

  • Les maladies cardio-respiratoires : une sécrétion active de liquide par les voies respiratoires peut venir d’un œdème du poumon, fréquent en cas d’insuffisance cardiaque. C’est potentiellement Le cas d’urgence qu’il faut savoir détecter si son animal est cardiaque. L’aspect des sécrétions est différent, et l’animal est en difficulté respiratoire, pouvant aller jusqu’à l’asphyxie.

    Ce qu’il faut retenir : Le caractère urgent et les signes cliniques impressionnants de ces crises les rendent difficiles à confondre avec un rhume, mais des signes annonciateurs peuvent parfois apparaître longtemps avant la crise, avec des bruits respiratoires augmentés ou des sécrétions. Le bon suivi cardiaque de son animal permet de limiter les risques.

  • Les allergies : les manifestations aigues (piqure d’insecte, allergène sensible…) déclenchent souvent des œdèmes, et sont fulgurantes, ce qui les distinguent nettement du rhume. Par contre, les manifestations chroniques sont encore mal connues et difficilement traitées chez les animaux. Mais les animaux dont l’appareil respiratoire est sensible vont être plus exposés que d’autres à des surinfections virales. Les chiens sont plus résistants que les chats, qui font des bronchites allergiques plus fréquemment, mais il faut y penser si les examens complémentaires ne donnent pas d’autres conclusions.

    Ce qu’il faut retenir : ce sont souvent des maladies que l’on « diagnostique » par exclusion, c’est-à-dire quand on a éliminé toutes les autres causes potentielles, il faut donc y penser en cas de rhumes fréquents, cycliques. Les chiens présentés pour ces maladies ont souvent vu leur vétérinaire pour des bronchites ou rhinites chroniques, une bonne gestion médicale est réalisée dès que l’animal respire mal (avec parfois des inhalations).

Le rhume du chien, comment le soigner ?

Ne donnez aucun médicament humain à votre chien sans conseil avisé ! L’aspirine ou le paracétamol sont des molécules mortelles, par exemple !

Globalement, il ne faut pas hésiter, en cas de complications ou de dégradation, à consulter. Le rhume chez le chien passe souvent inaperçu, n’hésitez pas à prendre conseil en fonction de son état général.

En général, le corps résiste de lui-même au rhume. Il ne faut pas négliger l’importance de l’environnement pour ce type de maladie. Bien que le chien soit naturellement plus résistant que nous aux conditions climatiques rudes, une faiblesse immunitaire avec de mauvaises conditions météo peuvent être des facteurs déclenchant ! Il ne faut donc pas oublier de fournir au chien en convalescence (même pour un rhume) un environnement confortable accessible à volonté. Son couchage habituel est généralement l’endroit idéal !

Tout d’abord, il faut fournir un endroit confortable et chaud pour dormir. Le chien est souvent plus fatigué que d’habitude et cherchera à se reposer, éventuellement au calme. S’il vit en groupe, il faut donc lui fournir la possibilité de s’isoler. Dans tous les cas, ne forcez pas ses choix de lieux (même s’ils vous paraissent étranges !).

Les balades seront données à volonté : ne pas hésiter à les raccourcir, et faire attention à ce qu’il ne s’épuise pas. Mais laissez votre chien s’adapter à sa convenance, le maintenir enfermé s’il est en forme serait délétère aussi. Comme chez nous, les réactions à la maladie sont variables d’un individu à l’autre, il faut apprendre à gérer en fonction de son tempérament !

L’aromathérapie est particulièrement indiquée chez un chien à l’appareil respiratoire sensible, l’odorat étant souvent affecté. Cela joue notamment sur la prise alimentaire : on voit parfois le chien ignorer son aliment habituel car il ne le reconnaît plus.

Trop peu d’études viennent documenter ce domaine vaste et complexe, retenez juste que le chien perçoit les odeurs d’une manière inimaginable pour nous, et qu’il faut donc essayer les thérapies disponibles en tenant compte de ses préférences. Ne pas hésiter à en essayer plusieurs, sous conseils avisés, et à prendre du recul par rapport à une éventuelle efficacité (en essayer d’autres en cas d’échec notamment). C’est un domaine encore en pleine exploration. Mais il existe aujourd’hui une grande variété de parfums disponibles, par exemple dans le petfood, permettant de stimuler efficacement l’appétit avec de nouvelles odeurs !

Enfin, l’appétit est justement le facteur à surveiller de près : en cas de diminution ou perte d’appétit, il ne faut pas hésiter à appeler votre vétérinaire, afin d’en discuter avec lui. De bons conseils pourront souvent suffire pour une affection bénigne, mais un animal qui ne mange pas devient plus faible et son état s’emballe souvent à ce moment : une perte d’appétit durable (plus de 24-48h pour un chien adulte) doit inquiéter et déclencher une consultation rapidement.

Dr Stéphane Tardif
Docteur vétérinaire

https://wamiz.com/

Le Saviez-Vous ► Pourquoi attrape-t-on la grippe quand il fait froid ?


Le rhinovirus et influenza, sont des virus qui adorent le froid et notre organisme en hiver met plus de temps à réagir. Nous avons tendance à moins sortir et être confiné dans des endroits clos souvent mal aéré, et nous sommes plus susceptible d’avoir un rhume et une grippe. Sans compter que la sédentarité l’hiver fait augmenter aussi les maladies cardiovasculaires. Il est donc important de sortir et bouger même en hiver
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Pourquoi attrape-t-on la grippe quand il fait froid ?

 

Question de la semaine : pourquoi attrape-t-on la grippe quand il fait froid ?

Pour respirer correctement en hiver, notre organisme réchauffe l’air froid avant qu’il n’atteigne les poumons. Un phénomène à l’origine du « nez qui coule ».

© SUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPA

Par Lise Loumé

L’hiver vient… et avec lui le risque d’attraper rhume et grippe. Doit-on vraiment en vouloir aux basses températures si l’on reste cloué au lit pendant plusieurs jours ?

« Pour plusieurs, l’arrivée du froid d’octobre et de novembre est synonyme de rhume et de grippe. En réalité, existe-t-il réellement un lien de cause à effet entre les basses températures et la susceptibilité d’être infecté par les virus de la grippe ou d’autres maladies infectieuses ? » nous demande Nicolas Dufour sur la page Facebook de Sciences et Avenir. 

La grippe tue chaque année en France, surtout en hiver. La saison 2016-2017 a été particulièrement meurtrière, puisque la surmortalité hivernale (le nombre de décès excédentaires survenant chaque année en hiver) a été estimée à 21.000 décès. Le froid en est-il responsable ? Oui mais pas seulement, détaillait en 2009 un rapport de l’Institut national de veille sanitaire sur la physiologie du froid.

Pour respirer correctement en hiver, notre organisme réchauffe l’air froid avant qu’il n’atteigne les poumons : les muqueuses nasales transfèrent à cet air de l’eau à environ 37°C, la température du corps. D’où le fameux « nez qui coule », si caractéristique des mois de décembre-janvier. Ce transfert de chaleur permet d’humidifier l’air, mais assèche et refroidit le mucus du nez, barrière naturelle contre virus et bactéries. Un changement qui permet à ces intrus de pénétrer plus facilement dans notre organisme. De plus, le froid nous « rend fragiles ». Les cellules immunitaires, comme les globules blancs, mettent plus de temps à réagir lorsqu’un virus entre dans notre corps. Les cils qui nettoient régulièrement nos bronches fonctionnent aussi au ralenti. D’où l’augmentation du risque de rhume et bronchite.

De surcroît, les rhinovirus, responsables des rhumes, et l’influenza, à l’origine de la grippe, adorent le froid. Car il augmente leur durée de vie quand ils doivent survivre seuls dehors, sans hôte à infecter. Leur coque protectrice est d’autant plus résistante que l’air est froid et le peu d’ensoleillement de l’hiver limite leur exposition aux rayons ultraviolets, qui les dégradent naturellement.

Sans compter qu’en hiver, on a tendance à moins ouvrir les fenêtres. Or se concentrer dans des espaces confinés peu ventilés augmente le risque de se transmettre des virus par voie aérienne (grippe, bronchite, angine…).

La surmortalité de l’hiver est aussi due à une hausse des maladies cardiovasculaires : quand il fait froid, les vaisseaux sanguins se contractent pour limiter les pertes de chaleur de l’organisme, ce qui augmente la pression sanguine et soumet le cœur à davantage d’efforts. Malheureusement, en hiver, l’on a tendance à moins faire d’activité physique, pratique excellente pour le coeur.

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Hommes: 13 symptômes de cancer à ne jamais ignorer


Les hommes ont moins tendance à aller consulter quand certains symptômes qui peuvent apparaitre et pourtant, ils devraient être conscients que cela pourrait leur sauver la vie.
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Hommes: 13 symptômes de cancer à ne jamais ignorer

Plusieurs cancers fréquents chez les hommes ont les mêmes symptômes que d’autres maladies ou conditions médicales. Les hommes sont aussi reconnus pour avoir tendance à retarder les visites chez le médecin… Il est donc important de consulter un professionnel de la santé lorsque vous remarquez ces symptômes ou toute autre douleur ou changement inhabituels. 

PAR ALYSSA JUNG

1. De la difficulté à uriner peut indiquer un cancer chez les hommes

Si vous éprouvez fréquemment de la difficulté à uriner ou remarquez du sang dans vos urines, consultez votre médecin. Il faut également voir un médecin si vous remarquez du sang dans votre sperme ou éprouvez une dysfonction érectile. Ces symptômes pourraient en effet être des signes de cancer de la prostate.

« Malheureusement, il n’existe aucun symptôme du cancer de la prostate avant que la maladie soit rendue au stade agressif », explique le docteur Moshe Shike, gastroentérologue au Memorial Sloan Kattering Cancer Center, à New York.

Docteur Shike mentionne qu’il voit fréquemment des patients qui ignorent ces symptômes parfois jusqu’à 6 mois avant d’aller consulter. Or, plus tôt vous prenez votre santé en main, plus vous avez de chance de traiter la maladie à temps.

2. Des changements testiculaires peuvent aussi constituer un symptôme de cancer chez l’homme

Tout comme les femmes sont conscientes de la forme et de la sensation de leurs seins au toucher, les hommes devraient porter une attention toute particulière à leurs testicules. Si vous remarquez des changements au niveau de la taille d’un ou des deux testicules, consultez un médecin. En outre, si les testicules semblent enflés ou plus lourds qu’à l’habitude, ou si vous sentez une bosse, cela pourrait indiquer un cancer testiculaire, indique Maurie Markman, docteur et oncologue au Cancer Treatment Centers of America.

Le cancer testiculaire est surtout commun chez les jeunes hommes ou les hommes d’âge moyen.

3. Des changements visibles à la peau

Les hommes de 50 ans et plus ont 2 fois plus de chances que les femmes de développer ou mourir d’un cancer de la peau.

Les hommes sont ciblés par 40 % des cas de mélanomes, mais de 60 % des cas mortels, selon la Fondation du cancer de la peau. Pourquoi? Une étude menée par le National Sun Protection Advisory Council a montré que les hommes passent davantage de temps au soleil que les femmes et qu’ils ont moins tendance à protéger leur peau avec un écran solaire. Les hommes ont aussi moins de cheveux pour couvrir leur cuir chevelu et leurs oreilles, deux zones du corps où le cancer peut prendre forme. Enfin, les hommes consultent moins leur médecin que les femmes. Les cancers ne sont donc pas détectés aussi rapidement.

« Il est facile de passer à côté des premiers signes de cancer, déplore Rich Wender, directeur de la Société du cancer américain. Plusieurs personnes pensent que les grains de beauté, les acrochordons ou les taches sur la peau ne sont pas inhabituels ».

Si vous remarquez un grain de beauté qui change de couleur, de taille ou qui se soulève de la peau, consultez un médecin. Lorsqu’il s’agit d’un mélanome, les grains de beauté sont de formes irrégulières et plus foncées. Ils peuvent même contenir plusieurs couleurs.

« Les mélanomes sont beaucoup moins communs que d’autres cancers de la peau, mais ils sont plus graves et peuvent être mortels, explique le docteur Wender. Par contre, plusieurs mélanomes sont lents à se développer et sont relativement faciles à traiter s’ils sont découverts suffisamment tôt. »

4. Une douleur dans la bouche

Un feu sauvage qui guérit ou un léger mal de dents temporaire, après une visite chez le dentiste, n’est probablement rien d’alarmant. Par contre, si vous ressentez une douleur qui ne part pas, un feu sauvage qui ne semble pas vouloir guérir, des taches rouges ou blanches sur la langue ou sur les gencives, ou encore une enflure ou un engourdissement de la mâchoire, il pourrait s’agir de signes précurseurs d’un cancer de la bouche.

Les hommes qui fument ou qui mâchent du tabac sont plus susceptibles de développer un cancer de la bouche, dit le docteur Markman.

« Il y a davantage d’hommes que de femmes qui fument. Les fumeurs et les personnes qui mâchent du tabac doivent être beaucoup plus vigilants lorsqu’il est question des douleurs ou des lésions qui ne guérissent pas dans la bouche ou sur les lèvres », dit-il.

5. Une toux chronique peut être un symptôme de cancer

Une toux qui dure plus de trois semaines, sans autre symptôme comme un rhume ou des allergies, peut être une indication précoce de cancer du poumon. La leucémie peut aussi d’abord s’annoncer comme une bronchite.

« Si la toux n’est pas habituelle et qu’elle persiste, ou si vous remarquez la présence ou le goût du sang, il est très important de consulter un professionnel de la santé », affirme le docteur Markman.

Certains patients atteints du cancer du poumon ont aussi mentionné souffrir de douleurs à la poitrine qui s’étendent jusqu’à l’épaule, voire au bras.

6. Du sang dans les selles

Il ne pourrait s’agir que d’hémorroïdes, mais il pourrait aussi s’agir d’un cancer du côlon. Les examens pour ce type de cancer commencent habituellement autour de 50 ans, mais de plus en plus de cas apparaissent chez les plus jeunes. Voilà pourquoi il faut consulter un médecin aussitôt que vous remarquez quelque chose d’anormal.

« Il est facile de négliger du sang dans les selles en pensant qu’il s’agit de quelque chose de bénin, par exemple d’hémorroïdes ou de constipation, et ce, surtout quand le problème part et revient. Les gens ont donc tendance à se rassurer, et surtout les plus jeunes, explique le docteur Wender. Mais la présence de sang dans les selles n’est jamais normale. Il faut consulter un médecin dans les plus brefs délais. »

7. Des douleurs à l’estomac ou des nausées

Les petits maux d’estomac quotidiens sont rarement des signes avant-coureurs de cancer. Vous devriez cependant consulter un médecin si la douleur est persistante ou si vous vous sentez nauséeux très souvent. Cela pourrait indiquer un simple ulcère, mais il pourrait aussi s’agir de signes annonçant une leucémie. Il pourrait aussi s’agir d’un cancer de l’oesophage, du foie, du pancréas ou un cancer colorectal.

8. Une fièvre et des infections fréquentes peuvent également indiquer un cancer

Si vous êtes normalement en santé, mais que vous vous sentez malade et faites de la fièvre plus souvent qu’à l’habitude, cela pourrait être un symptôme de la leucémie. Ce cancer pousse le corps à produire un niveau anormal de globules blancs. Ceci a pour effet d’affaiblir le mécanisme de protection contre les infections et vous rend malade plus souvent. Soyez donc à l’affût des symptômes de grippe qui persistent.

9. De la difficulté à avaler pourrait cacher un cancer de la gorge

Un mal de gorge persistant pendant plusieurs semaines pourrait indiquer que vous souffrez d’un cancer de la gorge. Ces symptômes pourraient aussi indiquer un cancer du poumon ou de l’estomac.

10. Des ecchymoses fréquentes

Un petit bleu par-ci et par-là n’a rien d’inquiétant. Par contre, si vous remarquez que des ecchymoses apparaissent sans raison apparente et souvent, particulièrement dans des endroits où vous ne devriez pas vous cogner – une main ou un doigt, par exemple-, consultez un médecin.

Des ecchymoses inhabituelles peuvent être un signe de leucémie, selon le Cancer Treatment Centers of America. Avec le temps, la leucémie nuit à l’alimentation du sang en oxygène, ce qui cause des caillots.

11. Une perte de poids inexpliquée

Une perte de poids est une bonne nouvelle pour la plupart des gens. Mais si vous avez moins d’appétit et perdez du poids sans raison, vous devriez consulter un médecin, selon le docteur Markman.

Perdre du poids peut être un effet de certains types de cancers. Parmi ceux-ci, les cancers de l’oesophage, du pancréas, du foie ou du côlon. La perte de poids peut aussi être un symptôme fréquent de leucémie et de lymphome, ajoute le docteur Wender.

12. Une fatigue persistante

Tout le monde peut manquer d’énergie un jour ou l’autre. Mais si vous êtes toujours fatigué ou vous sentez essoufflé sans raison pendant plus d’un mois, consultez un médecin. La leucémie et le lymphome sont en effet des causes de fatigue persistante.

« La plupart du temps, il ne s’agit pas de cancer. Mais il faut tout de même surveiller ces symptômes de près », dit le docteur Wender.

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Que faire en cas de rhume ? Faut-il obligatoirement consulter ?


Le nez coule, nez bouché, petite toux ! Une visite médicale s’impose ? Pas vraiment, sauf en cas de complication ou d’infection bactérienne Sinon, le temps est le seul allié
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Que faire en cas de rhume ? Faut-il obligatoirement consulter ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec le retour du froid, les nez se remettent à couler. Certains rhumes ne sont pas très gênants, d’autres nous mettent à l’arrêt pendant plusieurs jours. Faut-il consulter dès les premiers symptômes ? Que faire quand on attrape un rhume ?

Les symptômes dont il faut se méfier

Maux de tête, éternuements, nez qui coule, fièvre, maux de gorge… Nous connaissons par cœur les symptômes du rhume mais nous ne savons pas toujours quelle attitude adopter. Faut-il se rendre immédiatement chez le médecin pour éviter que la situation empire ? Ce qu’il faut c’est reconnaître les symptômes. S’il s’agit d’un simple rhume, mieux vaut se dire que c’est un mauvais moment à passer. Une infection virale ne se soigne pas. Il faut attendre d’aller mieux.

En revanche, si ce rhume est accompagné de maux de tête violents et de toux grasse à répétition, il ne faut pas hésiter à se rendre chez le médecin. Une sinusite ou encore une infection pulmonaire doivent être soignées. Une bronchite ou une pneumonie nécessiteront, s’il s’agit d’une infection d’origine bactérienne, un traitement antibiotique. En cas de douleurs musculaire, il peut s’agir de la grippe.

Comment soigner un rhume ?

Partez du principe qu’un rhume dure en moyenne une dizaine de jours. Alors armez-vous de patience. Dans leur livre 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux (Éditions du Cherche midi), le Pr Philippe Even et le Pr Bernard Debré expliquent que la plupart des médicaments contre le rhume, comme les Rhinadvil, Actifed Rhume jour et nuit, Dolirhume-pro, Humex Rhume, et autre Fervex, peuvent avoir des effets indésirables importants. Il faut donc éviter d’en prendre.

Certes ces médicaments atténuent les symptômes mais ils ne soignent pas. Mieux vaut acheter une boîte de mouchoirs et prendre du paracétamol, en cas de maux de tête. Pensez par ailleurs à vous laver les sinus. Les sprays nasaux à l’eau de mer sont très efficaces dans le domaine et sans aucun effet indésirables.

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Que cache votre toux ?


La toux fait parti d’un symptômes de diverses maladies. Si elle ne passe pas, mieux vaut consulter
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Que cache votre toux ?

 

Isabelle Eustache
Créé initialement par Elise Dubuisson, journaliste santé.
Sources : Le Manuel Merck.

    Si vous toussez, cherchez ce que cela cache plutôt que de vous ruer sur le premier antitussif venu. Traiter les causes de la toux, qu’elle soit grasse ou sèche, est le seul moyen de s’en débarrasser.

    La toux est le symptôme d’une maladie

    Qu’elle soit grasse, sèche, sifflante ou autre, la toux est loin d’être juste un mauvais moment à passer de l’hiver. Dans plus de 95% des cas, elle est causée par une affection sous-jacente qu’il est impératif de traiter pour en finir avec ces satanées quintes de toux. En effet, entraver la toux n’est en général pas conseillé : tousser est très fréquemment une réaction nécessaire de notre organisme, la fonction première de la toux étant d’évacuer tout ce qui encombre l’appareil respiratoire.

    Que peut cacher votre toux ?

  • Si vous toussez surtout la nuit, si votre gorge vous irrite et si votre voix devient rauque, votre toux peut cacher un reflux gastro-oesophagien.

  • Si vous toussez principalement la nuit et surtout si vous avez le nez bouché, il peut s’agir d’une allergie aux acariens et la toux peut alors cacher un asthme.

  • Si vous êtes âgé, que vous toussez souvent la nuit et que vous avez des antécédents de problèmes cardiaques, la toux peut être lesymptôme d’une insuffisance cardiaque.

  • Si votre toux se déclenche à l’effort, s’accompagne d’essoufflement et d’expectorations, il s’agit peut être d’un problème bronchique de type broncho-pneumopathie obstructive (BPCO). A fortiori si vous fumez.

Cette liste est bien entendu non exhaustive.

Quand consulter pour une toux ?

Toute toux chronique, c’est-à-dire qui perdure plus de 8 jours, doit motiver une visite chez votre médecin traitant. Consultez également si votre toux vous fatigue, si elle vous empêche de vous endormir ou encore si elle vous réveille. Notez que certains médicaments, comme ceux contre l’hypertensionartérielle, par exemple, peuvent déclencher la toux. Il est donc utile de mentionner à votre généraliste les traitements que vous suivez dont il n’a pas connaissance. Si votre toux est uniquement le symptôme d’un refroidissement, elle disparaîtra naturellement.

Est-il possible de se prémunir de la toux ?

Il n’est bien entendu pas possible de se protéger de toutes les maladies ayant la toux comme symptôme mais quelques précautions devraient vous aider à limiter la casse.

Ainsi, n’oubliez pas d’aérez votre maison. Pourquoi ? Pour chasser l’humidité des pièces vers l’extérieur. Si vos fenêtres bien isolées restent fermées, l’humidité se réfugie dans les murs, provoquant la prolifération de moisissures. Et qui dit moisissures, dit toxines responsables de nombreuses allergies. En outre, les pièces surchauffées favorisent la multiplication des acariens, eux aussi à l’origine d’allergies. Dans le même ordre d’idées, veillez à ne pas dormir dans une chambre où l’air est trop sec, cette atmosphère est propice aux quintes de toux nocturnes. Enfin et c’est une question de bon sens : éviter de fumer ou de fréquenter des lieux enfumés.

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