Bretagne : trois chiens ouvrent un robinet et créent une inondation


Ouf, les chiens ont fait de gros dégâts. Surtout qu’il y avait un magasin de vêtements juste en dessous. Cela fera quelque chose a raconter au maître pendant ses vieilles années
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Bretagne : trois chiens ouvrent un robinet et créent une inondation

 

Samedi, les pompiers ont dû intervenir à Lorient (Morbihan), pour une inondation causée… par des chiens.

On savait les chats capables d’ouvrir des robinets, mais chez les chiens, c’est tout de même plus rare… Toujours est-il que samedi dernier, trois Malinois ont profité de l’absence de leur maître pour ouvrir le robinet (un mitigeur) dans la salle de bain de l’appartement situé juste au-dessus d’une boutique de vêtements.

Les pompiers interviennent

N’ayant pas pris soin de fermer le robinet, l’eau a débordé du lavabo… et c’est ainsi que l’appartement, ainsi que le magasin, ont été inondés.

Les pompiers ont dû passer par l’extérieur, à l’aide d’une échelle, pour s’introduire dans l’appartement. Ils ont ensuite coupé le mitigeur et le compteur d’eau, et ont aspiré l’eau. Les chiens, eux, sont sains et saufs.

http://wamiz.com/

Le Saviez-Vous ► En Bretagne, certaines pierres résonnent


 

Frapper des pierres ensemble, on sait le bruit que cela fait. Mais en Bretagne, il y a des pierres qui raisonnent comme un bruit de métal
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En Bretagne, certaines pierres résonnent

 

« Les pierres sonnantes du petit bois. » En face du château du Guildo, sur la rive gauche de l’Arguenon sont « Les Pierres Sonnantes ». Ces roches d’amphibole frappées par un galet de même nature rendent un son argentin. L’amphibolite (silicate double de calcium et de magnésium) est une des pierres les plus dures de la nature. Sa densité est telle qu’elle peut rayer le verre. Les blocs comme suspendus sur d’autres blocs qu’ils touchent à peine, rendent un son cristallin. La légende dit que Gargantua de passage au Guildo se trouva subitement fort gêné. Pour soulager son estomac trop chargé, il vomit ces pierres sonnantes qu’il avait avalées par mégarde.

(Source : Texte visible sur place.)

http://trouver-en-bretagne.com/

Le Saviez-Vous ►7 sites archéologiques à visiter une fois dans sa vie


Aimant vraiment l’archéologie, j’aimerais un jour visiter des sites qui ont marqué l’Histoire de l’humanité.
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7 sites archéologiques à visiter une fois dans sa vie

 

Soupçonné de radicalisation à quatre ans à cause… d’un dessin


À 4 ans, soupçonné de radicalisation à cause d’un dessin, sans penser d’expliquer ce qu’il voulait représenter, c’est vraiment vivre dans une forme de psychose. Il semble que ce n’est pas le premier cas, que ce soit par un dessin ou une mauvaise prononciation …
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Soupçonné de radicalisation à quatre ans à cause… d’un dessin

 

 

 Soupçonné de radicalisation à 4 ans à cause d'un dessin

Soupçonné de radicalisation à 4 ans à cause d’un dessin / Photo d’illustration

Photo: AFP

PSYCHOSE Un jeune Britannique âgé de quatre ans a été soupçonné de radicalisation suite à un dessin. Il avait représenté son père en train de découper un concombre, le personnel de la crèche y a vu un homme manipulant une bombe.

C’est un dessin qui aurait pu coûter très cher à ce Britannique de 4 ans. Le jeune garçon a failli être signalé pour radicalisation par le personnel de sa crèche. En cause, un dessin, mal interprété par les employés, rapporte sa mère à la BBC. Le garçon a eu la mauvaise idée de faire un dessin où il représente son père en train de découper un concombre.

Manque de chance pour le jeune artiste, l’équipe de la crèche a cru que le légume dessiné était une bombe. Au cœur de la méprise également, une maladresse de langage de la part du petit. Filmé par le Guardian, il raconte avoir dessiné « a cucker bum », un mot proche de « cucumber » mais également de « cooker bomb ».

D’autres cas similaires

Suite au dessin, la mère a été prévenue que son enfant risquait de « lui être retiré », et qu’elle devait prouver son innocence.

« Une affaire incroyablement énervante », a-t-elle réagi.

Les Britanniques sont très à cheval sur la surveillance de la radicalisation, même chez les plus petits.

En décembre dernier, un garçon de 10 ans avait reçu la visite des autorités à cause d’une simple maladresse de vocabulaire. A l’école, il avait écrit vivre dans une « maison terroriste » (terrorist house) au lieu d’une maison de ville (terraced house), rapporte Slate. Un terme qui avait inquiété les enseignants. Conséquence, le lendemain, la police avait débarqué chez le jeune garçon pour l’interroger et fouiller l’ordinateur familial. Choqués, les parents du jeune garçon avaient demandé des excuses à la police.

L’écoterrorisme, mot interdit

Autre cas, toujours outre-Manche, celui d’un collégien, qui a évoqué en cours de français, l’écoterrorisme. Une semaine après, il était interrogé par les autorités sur d’éventuels liens avec le groupe Etat islamique.

Des dénonciations qui répondent à une loi de 2015, qui demande au personnel de plusieurs institutions britanniques, dont l’école, d’alerter la police lorsqu’un de leurs élèves est soupçonné d’être en voie de radicalisation. Et qui ne sont pas sans rappeler l’accumulation de poursuites pour apologie du terrorisme constatées en France dans la foulée des attentats du mois de janvier 2015.

http://www.metronews.fr/

Ce qu’il faut savoir du grave accident thérapeutique survenu à Rennes


Ailleurs, on parle de quatre autres patients souffrant de troubles neurologiques, dont trois pourraient avoir un handicap irréversible, dont un en état de mort cérébrale. Il s’avère qu’ils testaient sur des volontaires en vue d’un médicament pour les troubles de l’humeur. L’essai clinique en phase 1 pour l’homme n’a donc pas été réussit.
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Ce qu’il faut savoir du grave accident thérapeutique survenu à Rennes

 

Le laboratoire Biotrial spécialisé dans la conduite d'essais cliniques à Rennes. ©DAMIEN MEYER / AFP

Le laboratoire Biotrial spécialisé dans la conduite d’essais cliniques à Rennes. ©DAMIEN MEYER / AFP

Par Hugo Jalinière

Que s’est-il passé durant l’essai clinique qui a conduit à l’hospitalisation de 5 personnes et à la mort cérébrale d’une autre ? Quelle molécule était testée ? Combien de personnes sont concernées ? Les dernières infos.

6 personnes ont été hospitalisées au CHU de Rennes vendredi 15 janvier 2016 à la suite d’un grave accident survenu lors d’un essai clinique mené par la société Biotrial en Bretagne. La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a donné une conférence de presse au CHU de Rennes pour livrer les dernières informations. Elle a notamment loué le sérieux de Biotrial, une société spécialisée dans la conduite d’essais cliniques dont l’inspection en 2014 n’avait révélé aucune anomalie. Un tel accident est inédit en France, où les essais sont rigoureusement encadrés.

Quelle était la molécule testée ?

« Contrairement à ce que j’ai pu entendre, ce médicament ne contient pas de cannabis, ni de dérivé », a précisé Marisol Touraine lors de sa conférence de presse.

En réalité, la molécule testée agit sur le système endo-cannabinoïde mais n’aurait rien à voir avec le cannabis. Le système endocannabinoïde désigne en fait un ensemble de récepteurs cérébraux impliqués dans différentes sensations comme l’euphorie, l’anxiété, la douleur, ou encore la faim. Ces récepteurs sont également sensibles aux substances cannabinoïdes, comme le cannabis.

La molécule développée par le groupe pharmaceutique portugais Bial visait à lutter contre les troubles de l’humeur et agir sur les systèmes naturels qui permettent de lutter contre la douleur.

Combien de volontaires participaient à l’essai ?

128 volontaires ont été recrutés dès juillet 2015. Mais seulement 90 personnes ont testé la molécule à des doses variables. 6 ont donc été hospitalisées, celles ayant reçu les plus fortes doses a précisé le professeur Gilles Edan, chef du pôle neurosciences du CHU de Rennes. La personne en état de mort cérébrale est la première à avoir été admise aux urgences du CHU de Rennes, le jeudi 7 janvier 2016. 84 personnes ont été ou doivent être rappelées par les coordinateurs de l’essai pour les informer de la situation et leur faire stopper le traitement.

Qu’est-ce qu’un essai clinique ?

Les essais cliniques sont une phase essentielle du développement des nouveaux médicaments. À mi-chemin entre la recherche en laboratoire – sur des cellules en culture ou des animaux (rongeurs, singes…) – et la prise en charge du patient, ce long processus se déroule en plusieurs phases et permet d’élaborer un produit fiable pour l’homme. La phase 1 d’un essai clinique correspond à la toute première utilisation d’une nouvelle molécule chez l’homme. Sur la base du volontariat et sous strict contrôle médical, la molécule est testée sur une période courte – quelques jours à quelques mois – et généralement sur des dizaines de personnes. Cette phase 1 consiste à évaluer la sécurité et la tolérance du produit.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Un trésor romain découvert au large de la Bretagne


Une épave de l’époque romaine retrouvée en Bretagne avait beaucoup de lingots qui avaient de la valeur pour les Romains, mais pas aujourd’hui
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Un trésor romain découvert au large de la Bretagne

Des tas de lingots d'étain gisant par le fond, en Bretagne.

Des tas de lingots d’étain gisant par le fond, en Bretagne.

Loïc Mangin

Une cargaison précieuse a été retrouvée dans une épave d’époque romaine au large de Roscoff, en Bretagne. Ce magot était constitué de près de 800 lingots d’une matière précieuse… pour les Romains : de l’étain.

Lorsqu’on compare les échanges maritimes de l’Empire romain avec l’Orient et ceux avec l’Occident, on se rend compte que ces derniers ne pesaient pas lourds dans la balance commerciale romaine. De fait, vers l’Ouest, l’essentiel des marchandises étaient transportées vers la Bretagne (l’actuelle Grande-Bretagne), conquise en 43 par l’empereur Claude. Il s’agissait surtout de ravitailler les armées cantonnées le long des murs d’Hadrien et d’Antonin, à la frontière avec l’Écosse. Et en retour ? Les navires rentraient-ils à vide d’outre-Manche, ou bien la Grande-Bretagne exportait-elle quelque chose vers Rome ?

La seconde hypothèse semble l’emporter. Elle a justement été confirmée par une découverte récente des archéologues du Département de recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (DRASSM), rattaché au ministère de la Culture. Cet été, ils ont fouillé une épave romaine, repérée il y a 20 ans par des pêcheurs d’ormeaux à proximité de l’île de Batz, au large de Roscoff, dans le Finistère, et y ont mis au jour 800 lingots d’étain, ce qui représente la bagatelle de 5,5 tonnes !

Selon Olivia Hulot, la responsable des fouilles, l’embarcation, qui devait faire route vers Rome via le détroit de Gibraltar, daterait d’une période comprise entre le iie et le ive siècle. C’est la seconde épave romaine retrouvée en Bretagne, la précédente ayant été mise au jour en 1983 dans l’archipel des Sept-Îles, au large de Ploumanac’h, dans les Côtes-d’Armor. Datée de la même époque, la cargaison était cette fois composée de plomb (270 lingots pour un total supérieur à 20 tonnes).

Revenons à Roscoff. Les lingots sont d’une grande diversité de formes (ronds, ovoïdes, coniques, triangulaires…) et de poids. De fait, le plus léger pèse 500 grammes, contre 34 kilogrammes pour le plus lourd. Ils sont tous gravés, mais les inscriptions (lettres et symboles) ont souffert de leur long séjour dans la mer. On distingue néanmoins des A, des B, des M, ainsi que des demi-cercles et des traits disposés à la façon de rayons d’un soleil. Une étude approfondie de ces signes, ainsi que des analyses de la composition isotopique des lingots, renseigneront sur l’origine de la cargaison. Peut-être sont-ce les mines de Cornouaille, une région grande productrice d’étain connue depuis longtemps.

À quoi servait cet étain ? Sans valeur aujourd’hui, il était précieux au temps des Romains qui l’utilisaient pour fabriquer du bronze, matériau dont on faisait de la monnaie et des armes. De plus, 10 à 30 % des lingots sont constitués d’un alliage d’étain et de plomb qui a pu servir à la fabrication d’objets manufacturés, peut-être de la vaisselle. Cette découverte, avec celle de Ploumanac’h, met l’accent sur le rôle, plus important qu’on ne le pensait, des voies maritimes de l’arc Atlantique.

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Après avoir pollué ses plages, l’algue pourrait devenir l’or vert de la Bretagne


Faire face à la pollution liée aux algues, il semble que la Bretagne prend les choses d’une façon très positive en voulant lancer des recherches pour l’utilisation des algues en alimentation, médication, et autres usages
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Après avoir pollué ses plages, l’algue pourrait devenir l’or vert de la Bretagne

 

La Bretagne, première victime des pollutions d'algues vertes dopées aux... (Photo Fred Tanneau, archives AFP)

Photo Fred Tanneau, archives AFP

Hervé GAVARD
Agence France-Presse
NANTES

La Bretagne, première victime des pollutions d’algues vertes dopées aux nitrates sur ses plages, veut pourtant se positionner comme acteur majeur de la recherche et de l’exploitation des nombreuses espèces d’algues qui ouvrent des perspectives tant médicales qu’alimentaires, sources de développement économique et d’emploi.

Quelque 500 personnes, chercheurs, scientifiques, dirigeants d’entreprises de 25 nationalités sont attendues à partir de dimanche à Nantes à un colloque consacré aux algues et plus particulièrement à leurs applications dans le domaine de la santé et de la nutrition.

La seconde édition de ce «Breizh Algae Tour» aura pour thème

«les avancées scientifiques dans les domaines de la nutrition et de la santé au profit de toute la chaîne alimentaire».

Avec une question en filigrane pointent ses organisateurs: comment les extraits d’algues peuvent avoir une influence sur le fonctionnement de l’organisme.

Les algues, qui contiennent des nutriments – protéines, sucres, minéraux et matières grasses – et de très nombreux composés biologiquement actifs présents uniquement dans les végétaux marins, se révèlent aujourd’hui comme une source d’approvisionnement incontournable, argumentent-ils.

Le colloque sera aussi de l’occasion de promouvoir un fonds d’investissement, le Breizh Algae Invest, destiné à accompagner le développement et la compétitivité de cette filière.

«L’idée est de faire appel à des investisseurs locaux», indique Hervé Balusson, qui préside ce fond et est à la tête d’Olmix, une entreprise de centre-Bretagne qui travaille depuis une quinzaine d’années sur la valorisation des algues, et par ailleurs président de Breizh Algae Invest.

«Si on arrive à lever 20 à 50 millions d’euros, on arrivera à financer des bateaux, des usines, la recherche, des chercheurs», estime-t-il.

Il y a de nombreux marchés à conquérir: l’algue peut avoir des applications dans l’alimentation humaine, animale, mais aussi dans la santé, la médecine, la cosmétique, la pharmacie, voire certains usages industriels…

Économie bleue

Et la Bretagne a une carte à jouer dans cette économie bleue avec ses «quelque 700 espèces d’algues», la qualité de ses eaux, sa sécurité sanitaire mais aussi ses 1500 chercheurs, souligne Hervé Balusson.

«La filière des algues, c’est aujourd’hui une centaine d’entreprises et 4 à 5000 emplois» en Bretagne. «Mais ça peut représenter demain des milliers d’emplois» supplémentaires, affirme Hervé Balusson selon lequel ces nouveaux marchés représentent des milliards d’euros.

C’est le cas du marché des médicaments. «Il est estimé aujourd’hui à 700 milliards d’euros et il est prévu qu’il dépasse les 1000 milliards dans les 10-20 ans», explique Maryvonne Hiance, la directrice d’Effimune, une entreprise nantaise qui s’est spécialisée dans le développement de nouvelles molécules pour réguler le système immunitaire dans le domaine de la transplantation, des maladies auto-immunes et certains cancers.

Selon Mme Hiance, le marché des médicaments issus de la biotechnologie représente déjà 23 % du marché total des médicaments, et «on estime qu’il pourrait passer à 50 %».

Ce marché des biomédicaments connaît un fort développement, parce que ce sont des médicaments plus ciblés, pour éviter les effets secondaires, souligne la dirigeante.

Chez Effimune, «jusqu’à présent, nous n’avons pas de médicaments issus de l’algue», précise Maryvonne Hiance. «Mais notre rencontre avec Olmix nous a permis de nous dire: « pourquoi ne pas tester cette nouvelle matière pour développer un nouveau médicament, pour réguler le système immunitaire dans certains cancers »».

«Car certaines algues, en particulier les algues vertes, contiennent des molécules susceptibles d’agir sur le système immunitaire et augmenter son action», ajoute Maryvonne Hiance.

«On va mettre notre savoir-faire dans le développement de médicaments au service de cette matière première», assure-t-elle.

Des applications seraient possibles dans le domaine du système nerveux central ou dans celui des anti-inflammatoires.

Toutes les nouvelles filières liées à l’algue «sont les filières de demain», soulignent les organisateurs du Breizh Algae Tour: il faut que l’ouest en tire profit, «c’est une des rares filières émergentes dans un territoire en difficulté».

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Le Saviez-vous ► Le championnat de lancer de menhir


Tout le monde, enfin presque connait les irréductibles Gaulois dont les deux héros sont Astérix et Obélix. Mais saviez-vous quelque part en Bretagne, on perpétue cette activité sportive de lancer le menhir
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Le championnat de lancer de menhir

 

Le principe ?

En hommage aux irréductibles Gaulois crées par Goscinny et Uderzo, ce petit village breton organise chaque année en août un championnat de lancer de menhirs.


Les concurrents sont répartis en 4 catégories : Idéfix (enfants), Falbala (femmes), Astérix (jeunes) et Obélix (+ de 20 ans) avec pour objectif de projeter le plus loin possible les menhirs qui font respectivement pour ces catégories 10, 15, 20 et 25kg.

Date de création : 2001

Lieu : Guerlesquin (29), patrie de naissance d’Obélix

Record : Obélix reste malheureusement imbattable

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L’eau et ses enjeux


Ce fut pour l’occasion de la journée mondiale de l’eau, le 22 mars dernier que ces photos ont été présenté Le photographe Yann Arthus-Bertrand nous transporte autour du monde. c’est dans un documentaire Même si nous sommes en avril, le problème de l’eau est toujours d’actualité. Chez moi, l’eau sort du robinet a la demande, l’eau potable est présente partout mais malheureusement nous la gaspillons .. peut-être qu’en voyant ces photos, nous prendrons conscience que l’eau potable n’est pas pour laver une auto ou une cour a grande eau avec le tuyau de jardin, ni prendre douche d’une heure .. ou se laver les dents pendant que l’eau coule pour rien car semble t’il qu’il a des personnes qui n’ont jamais goûter a l’eau …
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L’eau et ses enjeux

 

 

La Soif du Monde

Dans le documentaire La Soif du Monde, on découvre les enjeux de l’accès à l’eau et l’importance de cette matière première,.© CALT Production / HOPE Production


La force de l’eau

Lors d’une inondation, la force des torrents d’eau suffit à déraciner les arbres.© Yann Arthus-Bertrand / Altitude-Paris


Les maisons sur les termitières

Depuis de nombreux siècles, ils vivent au cœur d’un marais, leurs maisons construites à même d’anciennes termitières, au plus près de l’eau. © Yann Arthus-Bertrand / Altitude-Paris


L’eau noire du Tonlé Sap

Le Tonlé Sap est le plus grand lac d’eau douce de toute l’Asie, et pourtant, y vivre ne permet pas d’avoir accès à l’eau potable. Complètement pollué, il est de moins en moins poissonneux et l’eau, noire, est encore bue par les Cambodgiens. © CALT Production / HOPE Production


Les algues vertes de Bretagne

L’élevage intensif de porcs permet de se servir du lisier comme engrais sur les champs. A cause du nitrate ainsi rejeté dans la mer, les algues vertes se développent. Elles ne sont pas dangereuses mais peuvent le devenir en se décomposant, car elles dégagent un gaz nocif. © Yann Arthus-Bertrand / Altitude-Paris


Bassin creusé main

Le Rajasthan, au nord de l’Inde, est une région soumise à de fréquentes périodes de sècheresse. Alors, lorsque la pluie tombe, les femmes creusent à la main un bassin destiné à retenir l’eau  © CALT Production / HOPE Production


Le barrage : quand l’eau noie les vallées

Même s’ils causent des dégâts sur les écosystèmes et provoquent des déplacements de populations, ils sont utiles en tant qu’énergie verte et permettent l’irrigation. © CALT Production / HOPE Production


La guerre du canal soudanais

Au Soudan du Sud, la construction du canal de Jonglei a déclenché une guerre car les ressources en eau sont extrêmement rares et précieuses.© Yann Arthus-Bertrand / Altitude-Paris


Les pieds dans l’eau

Les habitants des pays qui connaissent de fréquentes inondations ont appris à gérer la vie les pieds dans l’eau. Toutefois, l’eau contaminée, polluée, peut toujours être un danger pour leur santé. © CALT Production / HOPE Production


L’accès à l’eau potable

L’eau fait cruellement défaut à plus d’un milliard d’êtres humains : il existe encore de lieux où les gens n’ont jamais goûté d’eau potable de leur vie ! Dans ce village d’Afrique, un puits foré pourra sauver des vies et libérer les femmes d’une tâche harassante, aller chercher l’eau à la rivière. © Yann Arthus-Bertrand / Altitude-Paris


Les barges du fleuve Congo

Sur le fleuve Congo, l’eau sert aussi au commerce, comme sur les barges, d’immenses radeaux de troncs d’arbres qui sont en fait des marchés ambulants.. © Yann Arthus-Bertrand / Altitude-Paris


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