Un cadavre de baleine a été retrouvé en plein milieu de la forêt amazo­nienne


Comment une baleine à bosse a pu se retrouver à plus de 15 mètre de la plage dans la forêt au Brésil. En plus pour rajouter au mystère, généralement les baleines beaucoup plus loin entre août et novembre.
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Un cadavre de baleine a été retrouvé en plein milieu de la forêt amazo­nienne

 

Crédits : Bicho D’Água

par  Malaurie Chokoualé

Le mystère qui entoure la décou­verte de cette baleine à bosse sur l’île de Marajó, à l’em­bou­chure de l’Ama­zone, reste entier.

Des experts de la faune locale pistaient des rapaces dans la jungle amazo­nienne brési­lienne lorsqu’ils sont tombés sur une gigan­tesque carcasse, dévo­rée par les oiseaux. Comme les cher­cheurs qui l’ont décou­verte, The Inde­pendent s’in­ter­roge sur les circons­tances de son décès.

Diffi­cile d’ima­gi­ner comment ce masto­donte de dix tonnes a pu se retrou­ver ainsi à 15 m de la plage. Les scien­ti­fiques supposent que la baleine géante a été proje­tée lors d’une tempête, tout en recon­nais­sant qu’il est incroyable qu’elle ait pu atter­rir si loin. 

« Paral­lè­le­ment à cette décou­verte aber­rante, nous sommes décon­cer­tés par le fait qu’une baleine à bosse se trouve sur la côte nord du Brésil en plein mois de février », explique Renata Emin-Lima, cheffe de projet de l’Ins­ti­tut Bicho d’Água, un groupe de protec­tion de la nature basé à Marajó chargé d’exa­mi­ner la baleine.

En effet, les baleines à bosse sont géné­ra­le­ment obser­vées bien plus au sud, entre les mois d’août et novembre.

D’après l’avan­ce­ment de son état de décom­po­si­tion, les cher­cheurs ont estimé que l’ani­mal – de 11 m de long pour 6 m de large – serait mort plusieurs jours avant sa décou­verte. Les cher­cheurs ont prélevé des échan­tillons sur la carcasse pour une étude plus appro­fon­die. Le corps de la baleine, quant à lui, ne pourra pas être déplacé vu les diffi­cul­tés à trans­por­ter l’ani­mal à travers la jungle.

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Ces canni­bales brési­liens vendaient des pâtis­se­ries four­rées à la chair de leurs victimes


Cela me fait penser à l’histoire « Sweeney Todd » un barbier qui égorgeait ses clients pour que sa femme puisse faire les meilleures tourtes. Qu’est-ce qui peut bien se passer dans leur tête pour faire de telles horreurs
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Ces canni­bales brési­liens vendaient des pâtis­se­ries four­rées à la chair de leurs victimes

 

Crédits : Zuma­press

par  Ulyces

 

Il a mené à bien son plan macabre avec la compli­cité de son épouse et de sa maîtresse. 

Jorge Beltrao a été condamné à 71 ans de prison, pour avoir assas­siné trois femmes, avant d’uti­li­ser leur chair dans la confec­tion de pâtis­se­ries, que le trio a ensuite mangées et vendues à ses voisins. Isabel Pires, son épouse, a écopé de 68 ans de prison, alors que Bruna Cris­tina Oliveira a été condam­née à 71 ans d’em­pri­son­ne­ment par un tribu­nal brési­lien, mi-décembre 2018, rapporte l’In­ter­na­tio­nal Busi­ness Times.

Les canni­bales de Garan­haus, du nom du quar­tier où ils vivaient, atti­raient les jeunes femmes chez eux en préten­dant des entre­tiens pour un poste d’as­sis­tant mater­nel. Après les avoir tuées, le trio, et parti­cu­liè­re­ment Isabel Pires, utili­sait la chair des victimes pour prépa­rer des salga­dos, norma­le­ment farcis au fromage et à la viande. Certains beignets ont même été vendus à leurs voisins. Jorge Beltrao et ses deux complices ont enterré les restes des trois femmes dans leur jardin, avant d’être arrê­tés en 2012.

Lors du procès, Jorge Beltrao a affirmé qu’il avait été « torturé » par sa maîtresse, qui lui aurait dit qu’elle était une sorcière. Au moment de l’ar­res­ta­tion du Brési­lien, la police a retrouvé un livre écrit de sa main, titré Les Révé­la­tions d’un schi­zo­phrène, dans lequel il racon­tait entendre des voix lui ordon­nant de tuer des femmes.

Sources : Inter­na­tio­nal Busi­ness Times

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Naissance du premier bébé grâce à une greffe d’utérus d’une donneuse décédée


C’est un bel exploit ! Même si l’utérus est enlevé en même temps que la césarienne, a cause du traitement d’anti-rejet, c’est un espoir pour certaines femmes infertiles
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Naissance du premier bébé grâce à une greffe d’utérus d’une donneuse décédée

 

C'est la première fois qu'une transplantation d'utérus à... (PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE)

C’est la première fois qu’une transplantation d’utérus à partir d’une donneuse décédée aboutit à une naissance, et c’est aussi la première naissance avec greffe d’utérus en Amérique latine.

PHOTO FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE

MARIE-PIERRE FEREY
Agence France-Presse
Paris

 

Le premier bébé conçu grâce à un utérus transplanté chez une femme infertile à partir d’une donneuse décédée est né il y a un an au Brésil, selon une étude publiée mercredi dans la revue The Lancet.

Sept mois après la naissance, le bébé – une petite fille – allait bien, pesait 7,2 kg et était toujours nourrie au sein par sa maman, également en bonne santé, précise l’étude de l’Hôpital universitaire de São Paulo qui a conduit la greffe en 2016.

C’est la première fois qu’une transplantation d’utérus à partir d’une donneuse décédée aboutit à une naissance, et c’est aussi la première naissance avec greffe d’utérus en Amérique latine.

Depuis la première greffe d’utérus d’une donneuse vivante, en 2013 en Suède, 39 transplantations ont été opérées dans le monde, dont 11 ont conduit à une naissance.

Toutes les greffes d’utérus prélevés post-mortem, soit une dizaine aux États-Unis, en République tchèque et en Turquie, avaient échoué avant cette première mondiale.

« Le recours à des donneurs décédés pourrait élargir considérablement l’accès à ce traitement, nos résultats apportent la preuve que cela peut fonctionner, pour offrir une nouvelle option aux femmes frappées par une infertilité d’origine utérine », a déclaré le Dr Dani Ejzenberg, qui a dirigé l’étude à l’Hôpital universitaire de São Paulo, cité par le Lancet.

« La seule grossesse survenue après une greffe d’utérus prélevé post-mortem date de 2011 en Turquie » et s’était soldée par une fausse couche, observe le Dr Srdjan Saso, du département obstétrique de l’Imperial College de Londres.

« Cette démonstration réussie présente plusieurs avantages par rapport à la greffe à partir de donneur vivant : elle s’appuie sur un réservoir de donneurs potentiel plus vaste, coûte moins cher et évite les risques pour le donneur vivant », ajoute-t-il.

Pour le professeur Andrew Shennan, obstétricien à Kings College London, l’opération réussie « ouvre la voie au don d’utérus post-mortem, comme c’est le cas pour d’autres organes » ce qui « permettrait aux femmes qui ne peuvent concevoir un bébé du fait d’un utérus défaillant de porter leur propre enfant, plutôt que de dépendre de donneurs vivants, ou de recourir à l’adoption ou à une mère porteuse ».

2,5 kg à la naissance

L’opération s’est déroulée en septembre 2016. La maman qui a reçu l’utérus avait 32 ans et était née sans utérus (syndrome de Mayer-Rokitansky-Küster-Hauser).

L’utérus greffé provenait d’une femme de 45 ans décédée d’un AVC et donneuse de plusieurs organes (coeur, foie et reins).

L’opération a duré au total 10 h 30 et a été suivie d’un traitement immunosuppresseur pour éviter le rejet du greffon.

Cinq mois après la greffe, la patiente avait des règles normales. La grossesse est survenue après le premier transfert d’embryon unique (obtenu par fécondation in vitro) sept mois après la greffe. 

La grossesse s’est déroulée sans encombre jusqu’à la naissance par césarienne à 36 semaines de gestation, le 15 décembre 2017. Les médecins ont préféré un accouchement légèrement prématuré par césarienne pour plus de sécurité.

Le bébé pesait 2,550 kilos à la naissance et était en parfaite santé. L’utérus greffé a été retiré pendant la césarienne, de façon à arrêter le traitement immunosuppresseur, très lourd, et l’enfant et la maman ont quitté l’hôpital au bout de trois jours.

Les auteurs de l’étude soulignent que la greffe d’utérus post-mortem peut ouvrir de nouvelles possibilités d’autant que beaucoup de pays ont déjà des systèmes de régulation des dons d’organes post-mortem.

En France, sur les 6105 greffes réalisées en 2017, l’essentiel provenait de donneurs post-mortem, et seulement 629 greffes de donneurs vivants (rein et foie). En 2017, 23 828 patients ont été en attente d’un organe.

On estime que l’infertilité affecte 10 à 15 % des couples en âge de procréer dans le monde. Parmi les femmes touchées, on estime qu’une femme sur 500 présente une anomalie de l’utérus. Pour ces femmes, l’adoption et le recours à une mère porteuse sont les seules solutions en l’absence de greffe.

https://www.lapresse.ca/

Une robe pour détecter les agressions sexuelles


Les hommes devraient se dire que si un se permet de toucher une femme sans son consentement, alors d’autres le feront aussi. C’est quoi qui permet un homme de poser des gestes irrespectueux envers une femme ? Pendant cette expérience, 3 femmes ont été touchées 157 fois un peu partout sur leur corps en quatre heures. ? C’est inadmissible !
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Une robe pour détecter les agressions sexuelles

 

Repéré par Aude Lorriaux

Repéré sur Quartz

Une équipe de recherche a mis au point une robe équipée de capteurs. Trois femmes envoyées dans une boîte de nuit pour la tester ont été touchées 157 fois en quatre heures.

 

Au cours d’une soirée dans une boîte de nuit, à votre avis, combien de fois une femme sera touchée sans son consentement? C’est ce que des chercheurs ont voulu vérifier, pour le compte de la marque Schweppes, associée à une agence de pub brésilienne. Dans ce pays, près de 86% des femmes affirment avoir fait l’objet d’atteintes sexuelles. Le projet, intitulé «Une robe pour du respect» (The Dress for Respect), consiste en une robe équipée de capteurs sensoriels qui enregistrent les pressions sur le corps et les transmettent sous forme de visualisation sur un écran de contrôle. Trois femmes ont ensuite été envoyées dans une boîte de nuit de Sao Paulo pour effectuer le test.

Dans la vidéo filmée par l’équipe de recherche, on peut voir les trois femmes être fréquemment touchées et exprimer à plusieurs reprises leur refus. Sur l’écran de contrôle, des zones s’allument en permanence. En moins de quatre heures, ces trois femmes ont été touchées près de 157 fois, soit plus de quarante fois par heure:

Les trois femmes qui ont subi ces attouchements au profit de cette campagne de sensibilisation expriment ensuite leur agacement:

«Je vaux la peine qu’on me parle au moins cinq minutes», dit l’une d’elle. «Pourquoi ne pas essayer d’approcher les femmes avec élégance, intelligence, sens de l’humour et respect?», demande la vidéo en guise de conclusion.

Le seul espoir de cette vidéo vient de la réaction des hommes à qui les chercheurs ont montré plus tard le résultat. Dans le clip de l’agence de publicité, ils expriment des réactions indignées et de la surprise de voir à quel point ces trois femmes ont été touchées.

http://www.slate.fr/

Déforestation au Brésil: l’équivalent d’un million de terrains de soccer perdus en un an


Le Brésil va prouver qu’un changement de gouvernement risque de provoquer un désastre environnemental. En seulement année environs un million de terrains de football ou soccer. Les prochaines décisions du gouvernement élu vont être importantes pour l’environnement brésilien.
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Déforestation au Brésil: l’équivalent d’un million de terrains de soccer perdus en un an

 

© CARL DE SOUZA / AFP

La déforestation au Brésil, qui compte la plus vaste surface amazonienne du continent américain, s’est accrue de 13,72% entre août 2017 et juillet 2018 selon des chiffres officiels, soit l’équivalent d’un million de terrains de soccer, a estimé Greenpeace.

La surface déboisée sur cette période est de 7900 km2 – ce qui représente 5,2 fois la ville de Sao Paulo – selon l’Institut national d’études géographiques, un organisme gouvernemental.

Pour Greenpeace, «c’est plus ou moins un million de terrains de football déforestés en seulement un an», a affirmé à l’AFP le coordinateur des politiques publiques de l’ONG au Brésil, Marcio Astrini.

Selon lui, la situation pourrait empirer si le président élu d’extrême droite Jair Bolsonaro concrétise ses promesses électorales d’amender certaines réglementations environnementales.

«Il a dit qu’il mettrait fin aux aires protégées, aux terres réservées aux Indiens, qu’il réduirait les inspections et les sanctions contre les crimes environnementaux. Tout ce qui pouvait réduire la déforestation auparavant. S’il élimine tout cela, ça peut déclencher une situation inimaginable», a affirmé M. Astrini.

Le Brésil a enregistré une baisse progressive de la déforestation entre 2004 et 2012, grâce notamment aux moyens de contrôle gouvernementaux.

Jair Bolsonaro voulait dans un premier temps fusionner les ministères de l’Environnement et de l’Agriculture, une idée qui a suscité un tollé au Brésil. Mais a finalement renoncé, sous pression notamment du lobby de l’agro-business, craignant des sanctions commerciales de pays soucieux de la déforestation.

http://journalmetro.com

Le Saviez-Vous ► Un homme n’a pas payé de loyer pendant 20 ans parce qu’il vivait dans un immense château de sable


Vivre dans un château de sable est un rêve qu’un Brésilien a concrétisé depuis 20 ans. Il a construit un immense château sur la plage et à chaque jour veille à entretenir son royaume. C’est une réponse au capitalisme et semble heureux, du moins tant que les autorités le tolère.
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Un homme n’a pas payé de loyer pendant 20 ans parce qu’il vivait dans un immense château de sable

 

Il y a des histoires dans la vie qui nous impressionnent plus que d’autres et doit on avouer que celle-ci sort du lot. Un homme n’a pas payé de loyer pendant 20 ans parce qu’il vivait dans un immense château de sable.

C’est le site web d’information et de divertissement VT qui rapporte cette nouvelle qui va inspirer toutes les personnes qui cherchent à faire des économies au quotidien. Au Brésil, dans la ville de Rio de Janeiro, un homme n’a pas payé de loyer pendant 20 ans parce qu’il vivait dans un immense château de sable. Une histoire incroyable mais vraie qui dure depuis maintenant deux décennies. Un véritable exploit hors du commun qu’il est de tout même très important de souligner.

On sait ce que vous vous dites, c’est impossible que quelqu’un puisse vivre ainsi autant de temps pourtant c’est bel et bien vrai. VT explique que cet homme s’appelle Marcio Mizael Matolias et qu’il y a vingt ans il a décidé d’adopter un mode de vie quasiment inédit dont il est sans doute un des seuls représentants sur la planète. En effet, il y a vingt ans, il a décidé de défier le monde capitaliste en se construisant sa propre maison qui a la forme d’un château de sable sur une des plages de Rio de Janeiro. Un véritable rêve d’enfant qui est devenu réalité pour cet homme qui ne s’est jamais senti à l’aise dans la société de consommation dans laquelle on vit.

Comment a-t-il réussi à monter ce magnifique château de sable qui parait immense ? VT explique que cela lui a pris plusieurs mois avant de construire quelque chose de solide. Le média explique également qu’il travaille toujours quotidiennement sur son château afin de faire quelques ajustements qui s’avèrent nécessaires avec le temps qui passe.

On sait ce que vous vous demandez, comment fait-il pour gagner sa vie ? VT indique qu’il a créé une petite boutique de livre en marge de son château et c’est cette activité qui lui permet de se procurer de la nourriture. Ajouté à cela, Marcio Mizael Matolias avoue être devenu une véritable attraction touristique. En effet, son château est devenue une visite incontournable pour les touristes qui passent par Rio de Janeiro. Son histoire a littéralement impressionné le monde entier.

En effet, comment ne pas être impressionné par un tel parcours. Cet homme a dit non au capitalisme, à la société de consommation classique et surtout a dit non à une vie de mouton qui l’aurait confiné à avoir une vie qui ressemble à celle de millions d’autres personnes. Il a donc décidé de poursuivre son rêve et il a expliqué à VT que depuis 20 ans il ne s’est jamais senti aussi bien. Cette décision a été la plus importante de sa vie parce que c’est celle-ci qui lui a permis d’être complètement heureux et ça sans doute pour le reste de sa vie.

https://www.maisonsetc.com/

Un fossile humain de 12 000 ans réduit en cendres à Rio au Brésil


Le Musée national de Rio de Janeiro n’est que cendres. Parmi cette perte, il y a plusieurs milliers de fossiles d’animaux disparus ainsi que Luzia la première Brésilienne, qui est morte, il y a 12 000 ans et pour une deuxième fois dans cet incendie.
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Un fossile humain de 12 000 ans réduit en cendres à Rio au Brésil

 

Luzia était le premier fossile à être découvert au Brésil.

La « première Brésilienne » dont on ait retrouvé la trace, Luzia, est partie en fumée à mesure que son fossile datant de 12 000 ans se consumait dans l’incendie qui a ravagé dimanche soir le Musée national de Rio de Janeiro.

« Luzia est une perte inestimable pour tous ceux qui s’intéressent à la civilisation », a déclaré à l’AFP Paulo Knauss, directeur du Musée national, autre haut lieu du patrimoine brésilien.

Joyau de la collection du musée, qui comptait plus de 20 millions de pièces de valeur, Luzia est le premier fossile humain découvert au Brésil, en 1970, dans l’Etat de Minas Gerais (sud-ouest), lors d’une mission dirigée par l’anthropologue française Anette Laming-Emperaire.

À partir de son crâne, des chercheurs de l’Université de Manchester, en Grande-Bretagne, sont parvenus à réaliser une reconstitution numérique de son visage, qui a inspiré une sculpture exposée au musée.

« Luzia est morte dans l’incendie », a déploré Katia Bogea présidente de l’Institut du Patrimoine artistique national (Iphan), citée par le quotidien Estado de S.Paulo.

Elle dénonce une « mort annoncée », pointant du doigt les fortes coupes budgétaires qui affectent la préservation du patrimoine brésilien.

Pour Paulo Knauss, ce manque de moyens est dû « à une crise institutionnelle, une crise de valeurs » qui touche le pays depuis plusieurs années.

« C’est un problème ancien, mais il faut arrêter de parler au passé, et penser à l’avenir, (…) pour inverser un processus qui nous fait honte face aux prochaines générations »,conclut-il.

ANTONIO SCORZA VIA GETTY IMAGESReconstitution de la tête de Luzia, la plus vieille brésilienne antique découverte.

Considéré comme le principal musée d’histoire naturelle d’Amérique Latine, le Musée national de Rio de Janeiro, qui a célébré son bicentenaire en juin, était notamment réputé pour la richesse de ses collections de paléontologie.

L’ancien palais impérial abritait le squelette d’un dinosaure trouvé dans le Minas Gerais ainsi que 26.000 fossiles d’autres espèces disparues, comme le tigre à dents de sabre.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Brésil, ce pays où des chiens et des chats ont leurs hôtels, se "marient" et mangent bio


Au Brésil, les animaux de compagnie ont des meilleurs soins, sont souvent mieux traités que des humains. Le monde des affaires a compris que choyer un animal comme un humain pouvait être très rentable. Bien que les animaux apportent de nombreux services sur nos émotions, je crois qu’humaniser un animal fini par apporter des comportements déviants.
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Le Brésil, ce pays où des chiens et des chats ont leurs hôtels, se « marient » et mangent bio

 

Certains animaux de compagnie sont de plus en plus humanisés au Brésil .

Certains animaux de compagnie sont de plus en plus humanisés au Brésil .

Dans le plus grand pays d’Amérique du Sud, il n’est pas rare que chats et chiens soient traités comme des êtres humains par leur propriétaire. Un phénomène qui interpelle et questionne. Imaginez un monde où ces animaux de compagnie sont vêtus des pattes à la tête comme de véritables petits humains.

Un monde dans lequel les boulangeries pour humains côtoient celles pour canins. Où le prix d’une consultation médicale est plus élevé, et le service meilleur, pour une bête à quatre pattes, que pour ses amis homo sapiens.

Un monde enfin, où les anniversaires et mariages d’animaux de compagnie ont la cote et qui propose des chambres d’hôtels douillettes vouées à la procréation canine. Ce monde existe. Il suffit de traverser l’Atlantique pour le découvrir.

Quatrième population d’animaux de compagnie au monde

Le Brésil, l’un des pays les plus inégalitaires au monde, compte la quatrième population d’animaux de compagnie et la deuxième plus grande population de chiens et de chats de la planète : plus de 52 millions de chiens et 22 millions de chats.

Certes, avec une population de plus de 200 millions d’habitants, ce chiffre est à relativiser, mais il est en tout cas indéniable que l’animal de compagnie bénéficie d’un statut à part : plus de la moitié des familles brésiliennes en possède.

Un énorme potentiel financier

Les industriels ont bien perçu le potentiel financier de ce secteur. Selon l’associação brasileira da indústria de produtos para animais de estimação, le marché des animaux de compagnie a généré un chiffre d’affaires de 18,9 milliards de reals en 2016 (4,7 milliards d’euros), soit une croissance de 4,9 %.

0,37 % du PIB national serait assuré par ce marché. Un chiffre d’affaires qui classe le Brésil à la troisième place mondiale, derrière les États-Unis et le Royaume Uni. A titre de comparaison, la France est à la cinquième place du classement.

Des animaux traités comme des enfants

Un chiffre d’affaires qui croît, tout comme l’humanisation des animaux.

« Environ 30 % de ma clientèle humanise son animal de compagnie », témoigne Thaïs Vianna, responsable d’une clinique vétérinaire dans le quartier Villa Mariana de São Paulo.

Une réalité qui profite à certains secteurs. Le nombre de consultations nutritionnelles a bondi au sein du cabinet de la jeune femme.

« Depuis trois ans, de plus en plus de personnes souhaitent donner à leur chien la même nourriture qu’elles consomment : bio et à base de produits frais », note-t-elle.

Un constat que confirme Daniela Ramos, vétérinaire comportementaliste à São Paulo. « Les propriétaires interprètent les comportements de leurs animaux et imaginent ce qu’ils pensent. Ils s’occupent de leur animal non pas en fonction des besoins naturels de celui-ci, mais en fonction de leurs propres désirs. Les chiens par exemple sont punis avec les mêmes méthodes que celles employées par les Brésiliens pour éduquer leurs enfants », souligne-t-elle.

« Les gens n’ont plus de temps à accorder à d’autres personnes »

La spécialiste pointe la modernité croissante de son pays pour expliquer ce phénomène.

« Le monde moderne est trop rapide, trop compétitif, trop matérialiste. Les gens n’ont plus le temps à accorder à d’autres personnes. Les animaux les remplacent et finissent par être traités et aimés comme s’ils étaient des humains. »

Daniela Ramos estime toutefois que cette attention portée à l’animal a également des vertus positives. L’animal est de plus en plus présent dans certains lieux de vie comme les hôpitaux ou les entreprises, et améliore le quotidien et le moral de leurs amis humains.

JULIE PHILIPPE

https://www.ladepeche.fr

Un monde en feu : la Nasa dévoile une carte mondiale des incendies


Partout sur terre, il y a des incendies, certains sont volontaire pour dégager la végétation pour de nouvelles cultures, élevages, et extension urbaine. Alors, que d’autres c’est la catastrophe et de grande pertes en suivent
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Un monde en feu : la Nasa dévoile une carte mondiale des incendies

 

La mission Worldview montre les incendies dans le monde en temps réel. © Nasa, EOSDIS

La mission Worldview montre les incendies dans le monde en temps réel. © Nasa, EOSDIS

Céline Deluzarche

Journaliste

 

Les milliers de points rouges affichés sur cette carte représentent chacun un incendie en cours. Cette image, captée le 22 août 2018 par les satellites de la mission Worldview, Earth Observing System Data and Information System (EOSDIS) se base sur la température du sol enregistrée grâce au rayonnement infrarouge.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la plupart de ces impressionnants incendies sont volontaires. En Afrique, qui apparaît clairement en rouge sur la carte, les fermiers les allument délibérément pour se débarrasser de la végétation afin de dégager le terrain pour de nouvelles cultures ou des pâturages. Hélas, si les incendies favorisent en effet la fertilisation du sol, ils dégradent gravement la qualité de l’air. 

Au Brésil, des milliers d’hectares de forêt amazonienne partent ainsi chaque année en fumée pour laisser place à l’élevage de bovins et à l’extraction minière. Des incendies qui tournent souvent au désastre par manque de contrôle et qui sont responsables d’un tiers de 4,5 millions d’hectares de forêt amazonienne partis en fumée en 2017 au Brésil, d’après le Global Forest Watch. Cette pratique s’additionne à celle des feux de décharge, dans un pays où la gestion de déchets est défaillante.

Sécheresse, chaleur, mauvaise gestion des forêts, étalement urbain : le cocktail explosif

Dans les autres régions du globe, les zones en rouge sont principalement dues aux incendies de forêt. Le Chili, qui connaît depuis plusieurs années une sécheresse persistante et des températures élevées est particulièrement touché. Les incendies sont aggravés par le fait que de nombreuses espèces natives ont été remplacées par des eucalyptus et des pins pour la production de bois et de papier. Or, leurs feuilles et épines contiennent des résines hautement inflammables, qui propagent les flammes une fois tombées au sol, comme l’a révélé une étude publiée dans PLoS One, le 22 août dernier. L’Australie est elle aussi victime de graves incendies, favorisés par l’extension urbaine, et ce alors que nous sommes là-bas en plein hiver.

https://www.futura-sciences.com/