Le Saviez-Vous ► 7 personnes qui ont donné leur nom à des choses


Quand un inventeur innove, il donne un nom qui peut se rapporter à une personne, un groupe, ou autres, alors que d’autres donnent leur propre nom
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7  personnes qui ont donné leur nom à des choses

Bien des objets portent le nom de leur inventeur – des anthroponymes. La plupart de ces hommes sont fiers de leur création, mais certains auraient probablement préféré demeurer anonymes…

Eugène-René Poubelle

 

Préfet de Paris à la fin du 19e siècle, il obligea les propriétaires d’immeubles à placer les déchets domestiques dans des contenants munis d’un couvert, qui seraient ramassés régulièrement. Résultat: un Paris moins nauséabond!

Louis de Béchameil

 

Surintendant français devenu maître d’hôtel du roi Louis XIV, il perfectionna une sauce ancienne à base de crème, qu’on nomma en son honneur en signe de noblesse: la sauce béchamel.

Charles C. Boycott

Propriétaire terrien irlandais, il était tellement haï par les fermiers qu’ils refusèrent de procéder aux récoltes, un blocus économique qui le ruina et le rendit tristement célèbre.

John Montagu, 4e comte de Sandwich

La légende veut que le sandwich ait été créé pour satisfaire ce joueur de cartes infatigable, mais la réalité serait plutôt qu’il voulait travailler du matin au soir sans s’arrêter pour manger!

Jean Nicot

Ce diplomate aurait introduit le tabac en France afin de soulager les migraines du fils de Catherine de Médicis, ce qui lui valut l’anoblissement et la paternité du nom de la nicotine.

Étienne de Silhouette

On croit que ce contrôleur des finances était si détesté qu’on s’amusait à le caricaturer en le dessinant avec des formes simples, qui furent nommées silhouettes pour le moquer. D’autres croient plutôt qu’Étienne de Silhouette avait l’habitude de dessiner ainsi les portraits de ses invités sur les murs de son château.

William Frisbie

Lorsque Walter Frederick Morrison a vu des étudiants se lancer des moules à tarte de la pâtisserie américaine de William Frisbie, il a l’idée de créer ce jeu de disque volant, devenu un succès mondial.

http://www.ztele.com/

Des racistes veulent boycotter «Star Wars VII» à cause de ses acteurs noirs


Je n’arrive pas à croire que des gens vont critiquer un film qui est très attendu a cause qu’il y a un acteur noir! Les robots et des être vivants autres qu’humain, c’est correct, mais un noir, c’est grave. Il faut vraiment est étroit d’esprit pour qu’en 2015, il y a encore des gens qui sont aussi bornés
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Des racistes veulent boycotter «Star Wars VII» à cause de ses acteurs noirs

 

Oscar Isaac, Daisy Ridley, John Boyega, J.J. Abrams et Kathleen Kennedy le 16 avril 2015 à Anaheim, en Californie | REUTERS/David McNew

Oscar Isaac, Daisy Ridley, John Boyega, J.J. Abrams et Kathleen Kennedy le 16 avril 2015 à Anaheim, en Californie | REUTERS/David McNew

Des fans racistes de la saga «Star Wars» crient à la dictature du politiquement correct et de la diversité.

Lorsque le premier teaser de l’épisode 7 de Star Wars avait été diffusé en novembre 2014, certains fans n’avaient pas été contents d’y apercevoir un Stormtrooper noir.John Boyega, l’acteur en question, avait répondu: «Il va falloir vous y faire.»

Alors qu’un deuxième teaser vient d’être diffusé le 19 octobre, les critiques racistes sont de retour et se plaignent encore que le nouvel opus de Star Wars a trop d’acteurs noirs. Sur les neuf personnages principaux, un seul est noir, et Lupita Nyong’ointerprètera un rôle qui a l’air d’être secondaire. Malgré cela, quelques racistes ont lancé un boycott du film sur Twitter sous le hashtag #BoycottStarWarsVII.

Le site Vox rapporte que la popularité du hashtag est le fruit du travail acharné d’une petite poignée d’extrémistes qui accusent le film d’être anti-blanc et tweetent à tout va depuis dimanche 18 octobre:

«Il y a des choses que l’on peut faire maintenant, comme ne pas donner notre argent à ceux qui produisent de la propagande anti-blancs. #BoycottStarWarsVII»

Selon un autre tweetos extrémiste, le film est «de la propagande pro-justice sociale qui aliène son public traditionnel de jeunes hommes blancs».

Parmi ces utilisateurs qui crient à la dictature du politiquement correct et de la diversité, beaucoup sont des supporters du candidat à la présidentielle Donald Trump, rapporte le Daily Beast.

Critiques antiracistes

Les réponses se moquant du boycott sont très rapidement devenues nettement plus nombreuses et populaires que les tweets racistes, comme ce tweet de l’actrice et chanteuse de Broadway Audra McDonald:

«Donc si j’ai bien compris: pas de souci pour les Wookiees, Ewoks et droïdes, mais un NOIR pose problème? Rentrez chez vous. Vous avez trop bu.»

Paradoxalement, c’est l’abondance de réponses aux tweets racistes qui a fait que le hashtag a continué d’être populaire sur Twitter. Comme l’explique Genevieve Koski dans Vox, les critiques antiracistes n’ont fait que contribuer à «nourrir les trolls» et à amplifier leur message.

Afin d’arrêter ce cercle vicieux, la réalisatrice Ava DuVernay a lancé le hashtag#CelebrateStarWarsVII, notamment pour montrer que les fans de la saga ne sont pas tous de jeunes mâles blancs.

«Mon petit frère qui est OBSÉDÉ par Star Wars va pouvoir voir un casting plus divers sur l’écran.»

http://www.slate.fr/

Le Saviez-vous ► Le "boycott" vient d’Irlande


Le boycott, aujourd’hui, est une action pour éviter un endroit, ou acheter un produit spécifique pour protester contre des conditions que subissent certaines personnes, ou animales ou encore environnementales. Dans le passé boycotter a eu de très belles victoires
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Le « boycott » vient d’Irlande

 

Le mot « boycott » n’est apparu qu’en 1880, en Irlande. C’est une révolte agraire dans le comté de Mayo, à l’ouest, qui lui donna naissance. Retour sur l’histoire d’un terme aujourd’hui célèbre

Le mot « boycott » est un anthroponyme : un nom commun, qui a comme origine le nom propre d’une personne. Les plus connus sont Watt, Volt, Hertz et Ampère, des unités de mesures portant le nom du scientifique qui les a découvertes.

Pour le « boycott », tout commence en Irlande, au XIXe siècle. Charles Cunningham Boycott (1832-1897), Irlandais et ancien capitaine de l’armée britannique, est alors l’intendant d’un riche propriétaire terrien anglais du comté de Mayo, dans l’ouest du pays. Les fermiers des alentours louent donc des parcelles de terres à Cunningham Boycott. Mais en septembre 1880, les métayers, assommés par les loyers, lui demandent une baisse significative des prix de la terre. Il refuse. Charles Parnell, président de la Ligue Agraire, qui essayait de réformer le système de propriété de la terre, suggère alors que tous les habitants de la localité refusent purement et simplement de faire des affaires avec Cunningham Boycott. Commence ainsi le « boycott » : les ouvriers refusent de travailler pour lui – quitte à sacrifier la récolte – les commerçants locaux arrêtent de lui vendre leurs produits, il avait même du mal à obtenir son courrier !

Et comme personne ne voulait récolter la moisson, il dût embaucher 50 ouvriers du Nord, protégés par 900 militaires britanniques ! Au final, il dépensa plus d’argent pour la protection, que la récolte ne lui en rapporta. Ce qui entraîna la ruine de Charles Cunningham Boycott.

Mais son nom de famille allait devenir un nom commun célèbre, repris dès novembre 1880 par le Times anglais. Il ne tarda pas à se répandre jusqu’en Russie.

Les boycotts qui ont marqué l’Histoire

Le premier boycott de l’Histoire, même s’il ne portait pas encore ce nom, eut lieu en 1830. Aux États-Unis, la National Negro Convention décida de ne plus acheter de produits fabriqués par des esclaves, pour lutter contre ce traitement inhumain.

Mais le boycott le plus célèbre, pour les progrès civiques et sociaux qu’il a permis, reste celui des bus de Montgomery, en Alabama, mené par le révérend Martin Luther King Jr.

En 1955, dans le sud des États-Unis, la ségrégation entre noirs et blancs fait rage. Le 1er décembre de cette année, Rosa Parks, une afro-américaine, refuse de céder sa place dans le bus à un blanc. Elle est arrêtée et très vite, la communauté noire de Montgomery décide de boycotter les bus. Étant les utilisateurs principaux de ces transports en commun, la société publique commence à subir un déficit financier. Et, 20 jours après le début du boycott, la Cour suprême américaine déclare la ségrégation dans les bus anticonstitutionnelle.

Des gouvernements ont aussi boycotté d’autres gouvernements, lors des Jeux Olympiques par exemple. Les États-Unis refusèrent ainsi d’envoyer leurs athlètes aux JO de Moscou en 1980, pour protester contre l’intervention soviétique en Afghanistan.

Le boycott hors la loi

Cette forme de résistance non-violente qui s’apparente à un embargo ou à une grève est à la limite de la légalité.

En France, depuis novembre dernier, il est tout simplement interdit d’appeler au boycott des produits d’un pays. La peine encourue montre le sérieux de la décision : un an d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende. Michèle Alliot-Marie, alors garde des Sceaux, a estimé que le boycott n’était qu’une « provocation publique à la discrimination envers une nation« .

L’action collective et citoyenne qu’est le boycott a de beaux jours derrière elle. Devant elle, pas sûr.

http://www.lepetitjournal.com/

La Chine accusée de torturer les lapins angoras par PETA


Encore une fois la Chine fait la une pour la cruauté animale. Cette fois-ci ce sont les lapins angoras qui subissent l’appât pour faire de l’argent. Et les lapins paient très cher pour subir cette torture
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La Chine accusée de torturer les lapins angoras par PETA

La Chine produirait 90% de cette fourrure dans le monde, selon l’association. © PETA

Images gore et cris de bêtes à l’appui, l’association de défense des animaux PETA accuse de torture les producteurs chinois de fourrure.

Faut-il craquer pour un manteau ou un pull en poils de lapin angora ? Selon l’association PETA, ce serait se rendre complice de la torture pratiquée sur ces petites bêtes à poils blancs et soyeux. Un militant a infiltré dix fermes chinoises entre juin et septembre de cette année, dont la moitié travaillait sur des animaux vivants. Dans une vidéo qu’il a tournée et mise en ligne mardi on voit et on entend clairement les lapins se faire arracher la précieuse ressource, réputée douce et légère, alors qu’ils sont encore bien vivants. Une opération répétée tous les trois mois pendant deux à cinq ans, avant que l’animal ne soit tué.

« Boycott »

Pourquoi ne pas simplement tondre les animaux, à l’instar des moutons ? Parce que les poils ainsi retirés, plus longs et de meilleure qualité, rapporteraient davantage d’argent aux fermiers, explique l’organisation. La moitié des fermes visitées travaille dans ces conditions, selon PETA, tandis que l’autre coupe la fourrure ou rase les lapins. Mais ces procédés font également souffrir les animaux, souligne-t-elle. La Chine produirait 90 % de la fourrure d’angora dans le monde, les exploitations agricoles de la vidéo se trouvant dans les provinces du Jiangsu et du Shandong et comptant de quelques centaines à 10 000 lapins.

Puisque qu' »aucune norme ne vient sanctionner ces pratiques », PETA lance un appel au boycott à l’attention des clients à l’approche des achats de Noël et du nouvel an chinois.

« Nous nous adressons à toutes les personnes faisant du shopping en cette période de fête »,clare Isabelle Goetz, chargée de campagnes pour la France. « Prenez le temps de lire les étiquettes des pulls et des écharpes. S’il est écrit angora, pensez aux lapins inoffensifs à qui on arrache cruellement la fourrure de la peau et reposez l’article en rayon. »

http://www.lepoint.fr