Zone de tiraillage entre élèves: un «franc succès»


Je trouve que c’est une excellente idée que des élèves au primaire d’avoir une zone de tiraillage. C’est bien expliqué ce qui est permit ou non. Surtout que ces activités turbulentes n’ont lieu qu’en hiver. Ici, on ne parle pas de violence, car tous actes de violence sont interdits, mais des enfants normaux qui aiment jouer et dépenser leur surplus d’énergie. Ceci les aide par la suite à garder une meilleure concentration pendant leurs cours.
Nuage

 

Zone de tiraillage entre élèves: un «franc succès»

 

À l'école primaire des Quatre-Vents à Saint-Apollinaire, dans... (Photo tirée de la page Facebook de l'École des Quatre-Vents)

À l’école primaire des Quatre-Vents à Saint-Apollinaire, dans la région de Chaudière-Appalaches, la directrice, Sherley Bernier, parle déjà d’un « franc succès » d’un projet pilote qui met en place des zones d’« activités turbulentes » supervisées dans la cour d’école, où les élèves peuvent s’agripper et se renverser dans la neige à leur guise.

PHOTO TIRÉE DE LA PAGE FACEBOOK DE L’ÉCOLE DES QUATRE-VENTS

 

MORGAN LOWRIE
La Presse Canadienne
Montréal

Pousser et bousculer un camarade sont des comportements généralement proscrits dans la cour d’école, mais certaines écoles primaires québécoises expérimentent l’idée de laisser leurs élèves se tirailler dans des zones délimitées.

Au moins deux écoles ont annoncé des projets pilotes pour la mise en place de zones d’« activités turbulentes » supervisées dans la cour d’école, où les élèves peuvent s’agripper et se renverser dans la neige à leur guise.

À l’école primaire des Quatre-Vents à Saint-Apollinaire, dans la région de Chaudière-Appalaches, la directrice, Sherley Bernier, parle déjà d’un « franc succès » et ne doute pas que la mesure se répétera l’année prochaine.

Depuis le démarrage du projet en novembre, Mme Bernier dit avoir reçu des appels de plusieurs autres établissements scolaires souhaitant faire de même. L’un de ceux-ci, l’école du Cheval-Blanc de Gatineau, a annoncé la semaine dernière son intention de créer sa propre zone d’« activités turbulentes » pour les enfants en 3e année jusqu’à la fin de l’hiver, selon des règles similaires.

La directrice de l’école des Quatre-Vents fait valoir qu’un certain nombre de jeunes – environ une quinzaine d’élèves lors des récréations – ont vraiment un besoin de faire « sortir le trop-plein » d’énergie, et que par la suite en classe, « ces élèves sont plus calmes et sont plus disposés aux apprentissages ».

Mme Bernier souligne que les élèves se portent eux-mêmes volontaires, et que les parents inquiets peuvent écrire à l’enseignante pour faire en sorte que leur enfant ne soit pas inclus dans la nouvelle activité.

Les jours de neige, une zone est délimitée par des cônes et soumise à des règles strictes, explique Mme Bernier. Il y est strictement interdit de donner des coups de pied, des coups de poing, de mordre ou de lancer des objets.

Mais les enfants sont autorisés à agripper le manteau de l’autre pour le faire tomber, « à s’empiler, se tirailler, se rouler par terre l’un par-dessus l’autre », a expliqué la directrice en entrevue téléphonique.

Afin de maintenir la sécurité, des séances ont été organisées pour apprendre aux enfants à tomber sans se faire mal. Aussi, un élève n’a qu’à dire « le mot magique « stop » » pour faire cesser les hostilités.

« Pour certains élèves, ce n’est pas assez pour eux de simplement aller courir dans la cour. Donc, ils ont besoin de sortir le surplus d’énergie et de faire du corps-à-corps », a-t-elle fait valoir.

Mme Bernier a soutenu que la majorité des parents accueillaient positivement le projet, bien que certains soient « un peu plus craintifs ».

« Mais moi ce que je dis à ces parents-là est que si vous êtes craintifs et que vous ne voulez pas que votre enfant participe, il n’y a aucun problème, il y a plein d’autres belles activités qui se font dans la cour », a-t-elle souligné.

« On interdit la violence, les enfants qui sont là pour donner des coups, ils se font sortir tout de suite », a-t-elle ajouté.

Mme Bernier estime que, plutôt que d’encourager la violence, le projet l’en empêche en montrant aux enfants comment dépenser leur énergie de manière appropriée.

Elle a indiqué que son école recevait actuellement les réactions des étudiants et recueillait des données afin de brosser un tableau plus complet des éléments positifs et négatifs.

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Bousculades pour une promotion sur le pot de Nutella


C’est épouvantable ! On dit aux enfants de partager quelque chose ou bien d’attendre quand l’occasion se représentera, mais là, c’est des adultes qui se comportent comme des bêtes pour un produit qui n’est pas bon pour la santé. Personnellement, je n’aime pas le Nutella … Et je trouve que c’est un très mauvais exemple de comportement public
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Bousculades pour une promotion sur le pot de Nutella

 

Une promotion de 70% sur des pots de la pâte à tartiner Nutella, proposée jeudi... (Photo Eric Gaillard, archives Reuters)

PHOTO ERIC GAILLARD, ARCHIVES REUTERS

 

Agence France-Presse
Strasbourg, France

Une promotion de 70% sur des pots de la pâte à tartiner Nutella, proposée jeudi par l’enseigne Intermarché, a provoqué tensions et bousculades dans plusieurs magasins en France.

«Les gens se sont rués dessus, ils ont tout bousculé, ils en ont cassé. C’était l’orgie!», a décrit à l’AFP une employée d’un Intermarché à Forbach (Moselle), préférant rester anonyme. «On était à deux doigts d’appeler la police», a-t-elle soupiré.

«Désolée pour ses clients», l’enseigne, contactée par l’AFP, s’est dite «surprise» de «l’ampleur de ces événements exceptionnels».

L’enseigne propose depuis jeudi et jusqu’à samedi une réduction de 70% sur la célèbre pâte à tartiner à la noisette produite par l’entreprise agroalimentaire italienne Ferrero. Le pot de 950 grammes est vendu 1,41 euro au lieu de 4,50 euros.

Ferrero, propriétaire de la marque Nutella, s’est désolidarisé de cette opération.

«La société Ferrero souhaite rappeler que cette promotion a été décidée de manière unilatérale» par Intermarché et «déplore cette opération et ses conséquences qui créent confusion et déception dans l’esprit des consommateurs», a expliqué le groupe dans un communiqué.

De longues files d’attente s’étaient formées devant les portes jeudi matin avant l’ouverture des magasins.

«C’est de la folie, on a l’impression d’être au premier jour des soldes», a raconté à l’AFP un employé de l’Intermarché de Haguenau (Bas-Rhin) où «il y a eu des tensions», mais aucun incident.

Dans ce magasin, tout le stock a été très vite emporté, sans incident, par «des chasseurs de promos qui viennent uniquement pour le produit», a-t-il commenté.

L’opération promotionnelle a concerné tous les magasins Intermarché de France.

Des vidéos de clients se ruant sur les pots empilés ont été publiées sur les réseaux sociaux.

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