Un chien victime de maltraitance assiste au procès de son bourreau


Une cour de Justice avec un juge, des avocats, des témoins, l’accusé, en plus de l’assistance, tout cela c’est du déjà vu, mais la victime de maltraitance depuis qu’il avait 6 mois, est présente au tribunal. Ce qui n’est pas anodin, c’est que cette victime est un chien. Le verdict n’est pas encore rendu, mais d’après le code de loi au Costa-Rica est le chien risque d’avoir gain de cause.
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Un chien victime de maltraitance assiste au procès de son bourreau

Campeon asiste au procès de son bourreau.... (PHOTO EZEQUIEL BECERRA, AFP)

Campeon asiste au procès de son bourreau.

PHOTO EZEQUIEL BECERRA, AFP

Agence France-Presse
Atenas

« Campeon » (Champion), un gentil corniaud de deux ans et deux mois, a été lundi à Atenas (Costa Rica, à 35 km de la capitale San José) le premier animal en Amérique Latine ayant subi des maltraitances à assister en tant que victime au procès de son bourreau.

Le président du tribunal a averti qu’il ne tolérerait pas de désordres et Campeon se l’est tenu pour dit : à part un léger jappement, il a été sage comme une image. 

La petite salle d’audience du tribunal d’Atenas était pleine à craquer entre une quinzaine de représentants de la presse, la partie civile, les procureurs, les témoins, l’accusée et son avocat et les habitants (surtout des femmes d’un certain âge) présents pour soutenir la victime.

L’audience a été suspendue lundi en milieu d’après-midi et reprendra vendredi matin, a annoncé le parquet

En novembre 2017, celui qui ne s’appelait pas encore Campeon, alors un chiot âgé de seulement six mois portant le nom de Tyson, était attaché avec une ficelle qui s’enfonçait profondément dans la chair de son cou. Souffrant de malnutrition, il était efflanqué et couvert de puces.

La présidente de la Fondation d’Atenas d’aide aux animaux abandonnés, Dora Castro, a expliqué lundi au tribunal qu’elle avait été alertée par l’un des frères de la maîtresse du petit chien qui lui avait envoyé une vidéo montrant comment ce dernier était traité.

Mme Castro l’avait alors récupéré et l’avait emmené chez un vétérinaire où il avait dû recevoir des soins pendant une vingtaine de jours. Une fois le chiot sorti d’affaire et requinqué, sa bienfaitrice a porté plainte en janvier 2018, en vertu de la loi récemment promulguée au Costa Rica sanctionnant les mauvais traitements infligés aux animaux.

Hébergé avec une quinzaine d’autres chiens, Campeon semble aujourd’hui tout à fait remis. L’oeil vif, il a exploré le tribunal et fait connaissance avec gentillesse et sans timidité avec la presse et ses admirateurs pendant une suspension d’audience.

Seule séquelle apparente : il ne supporte pas les colliers et doit désormais être tenu en laisse à l’aide d’un harnais, a expliqué Mme Castro.

La loi costaricienne prévoit des peines allant de six mois à trois ans de prison pour de mauvais traitements ayant provoqué la mort d’un animal, six mois à deux ans pour des actes de cruauté et 20 à 50 jours-amende pour les mauvais traitements moins graves.

Le président du tribunal a fait état de précédents aux États-Unis et en Espagne de comparution en justice d’animaux victimes de mauvais traitements.

https://www.lapresse.ca/

Le Saviez-Vous ► À Cancale, le bourreau était une femme


Le métier de bourrelle (bourreau au masculin) était plutôt rare, celles qui pouvaient faire ce travail exerçaient la flagellation comme torture seulement sur des femmes. Ce métier fut abandonné en 1601. Les faits racontés ici est une femme qui a passé quelques années dans la peau d’un homme. Elle aurait fait une excellente tueuse en série suite à son enfance si cela avait été à notre époque.
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À Cancale, le bourreau était une femme

 

C’est une étrange histoire que nous raconte Chloé Chamouton, dans son livre Histoires Vraies en Bretagne. L’histoire de Marguerite Le Paistour, une Cancalaise qui se plaisait à écarteler, brûler et marquer au fer rouge les condamnés au supplice.

 

Je l’ai trouvée en fouinant dans un vieux numéro d’Historia de 1980. Le magazine consacrait seulement trois, quatre lignes à cette femme bourreau. Et comme je suis de nature curieuse, j’ai eu envie d’en savoir plus. J’ai mené des recherches. Et là, je me suis rendu compte qu’il existait beaucoup d’écrits mentionnant son histoire. Notamment sur Internet où de nombreux sites sont consacrés aux bourreaux. L’histoire de Marguerite Le Paistour y figure en bonne place.

Le destin de cette femme bascule en fait dès sa naissance 

Sa mère meurt, alors qu’elle n’avait que 9 jours. Sans ce drame, elle aurait sans doute connu une existence paisible. Son père se remarie et comme dans Cendrillon, les deux femmes, au fil des années, vont se prendre en grippe pour finir par se détester. La haine qu’elle va éprouver envers sa belle-mère va façonner son avenir.

Ne pouvant plus la supporter, elle quitte Cancale et le foyer paternel à l’âge de 20 ans, et s’en va tenter sa chance en dehors de la Bretagne…

Elle cherche avant tout à passer inaperçue. Et pour cela, elle se coupe les cheveux et emprunte les habits de son frère aîné. Sur son chemin, elle rencontre un prêtre à qui elle propose ses services comme servant de messe. Le saint-homme ne se rend pas compte de la supercherie. Elle restera des années à son service sans jamais être démasquée.

Elle arrive même à se faire ensuite enrôler dans l’armée.

L’armée avait des besoins et n’était pas toujours très regardante… Et puis, Marguerite Le Paistour avait l’art de se travestir.

Et vous racontez là que la guerre lui paraît trop fade…

Oui. Elle ne répond pas assez à ses pulsions et ses envies de vengeance. Elle ressent ce besoin de tuer à tout prix. Et la guerre est trop facile pour elle. En plus, elle ne connaît pas l’adversaire. Il n’y a pas cette proximité qu’elle recherche avec la victime. Bourreau, elle verra la terreur dans le regard de ceux qu’elle va tuer. Et se vengera de sa belle-mère en le faisant payer aux femmes. Elle le confiera d’ailleurs en racontant avoir pris bien plus de plaisir à occire les femmes que les hommes.

Elle va ensuite quitter l’armée et errer quelques temps avant de faire une rencontre qui va finir de chambouler son destin !

Elle n’a pratiquement plus un sou en poche quand elle est abordée dans une rue de Strasbourg par un homme qui lui propose de travailler pour lui. Cet homme, c’est l’exécuteur de la ville. Par un simple regard, il semble avoir détecté chez elle ce potentiel pour accomplir cette tâche.

Et elle devient vite une élève modèle.

Elle est concentrée, rigoureuse et ne ressent pas la moindre émotion. Elle est reconnue pour ses qualités de bourreau. Et va vite gravir les échelons pour devenir bourreau en titre de Lyon. Elle est intronisée en grande pompe exécuteur de la seconde ville de France et est à ce titre, considérée, comme un haut dignitaire de la ville.

Et elle continue de se faire passer pour un homme en se faisant appeler Henri…

Personne n’imagine qu’une femme puisse se cacher derrière ce bourreau qui accomplit si bien sa tâche. C’est même inconcevable de le penser. À Lyon, le subterfuge va ainsi durer trois ans. Jusqu’au jour où, malgré ses précautions, elle se fera démasquer par sa servante. Le procureur est aussitôt prévenu. Le scandale éclate et notre bourreau-bourrelle conduit en prison.

Et tout celà est bien sûr une histoire vraie 

Durant ses dix mois de prison, elle reçoit la visite régulière d’un religieux qui lui inspire confiance. Elle éprouve sans doute le besoin de se confier et lui raconte alors le détail de ses aventures, ses sentiments et émotions. Un recueil que l’homme d’église consignera à son tour dans ses mémoires qui parviendront jusqu’à nous.

Finalement, l’histoire se termine plutôt bien.

En prison, elle rencontre l’amour avec qui elle reviendra s’installer à Cancale. De leur union et, ironie de l’histoire, naîtra une petite fille. On perd ensuite sa trace. J’ai fait quelques recherches mais ça reste assez flou. Je suppose qu’elle a mené une vie de famille normale, tout ce que finalement, elle n’avait pas connu enfant.

Recueilli par
Samuel SAUNEUF

https://actu.fr/

Le Saviez-Vous ► Comment élucider un meurtre commis il y a 1 400 ans ?


La professeure Sue Black est une anthropologue judiciaire très reconnue. Elle exerce au Royaume-Uni. J’ai vu quelques reportages à la télévision sur des énigmes du passé qu’elle et son équipe ont résolue à la manière de la série. J’avoue que l’anthropologie et la science médico-légale me passionne. Comprendre ce qui s’est passé, dans un passé proche ou lointain. Des indices sur un corps humain, l’entourage, l’environnement et l’histoire qui entourent un squelette est palpitant
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Comment élucider un meurtre commis il y a 1 400 ans ?

 

Le professeur Sue Black est une légende vivante de l’anthropologie judiciaire. En examinant de vieux os, elle reconstitue des crimes commis il y a des siècles

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par  Nolwenn Jaumouillé

« Oh ! Mon Picte ! Qu’il est beau… il est merveilleux ! » s’exclame Sue Black, hilare.

Le fameux Picte devant lequel l’anthropologue judiciaire écossaise s’extasie, qu’elle et son équipe ont baptisé « Rosemarkie Man », est en réalité un squelette récemment découvert dans les Highlands. Il a été retrouvé dans une des grottes marines dont sont truffées les côtes de cette partie de l’Écosse, lors d’une fouille archéologique menée par le professeur Steven Birch. Utilisées pendant des milliers d’années par des êtres humains, l’équipe était venue explorer l’une des cavités, connue pour être la salle des forgerons d’une ancienne tribu picte. Sans surprise, les archéologues y ont trouvé toutes sortes de morceaux de métal. Mais le dernier jour des recherches s’est soldé par une trouvaille inattendue : les chercheurs ont déterré des ossements, qu’ils ont d’abord associé à un chevreuil avant de s’apercevoir qu’ils avaient sans aucun doute mis au jour un squelette humain.

Procédure habituelle, la police une fois contactée s’est adressée au Center for Anatomy and Human Identification de l’université de Dundee (CAHID), que dirige la captivante Sue Black.

« J’ai pu leur dire tout de suite que ces os étaient anciens, très anciens. »

Les autorités se sont alors retirées de l’affaire, mais les archéologues, eux, brûlaient d’en savoir plus.

« L’homme avait été brutalement mis à mort, avant d’être entreposé ici avec considération, selon la tradition picte – les bras croisés », décrit Steven Birch.

En travaillant comme s’il s’agissait d’une affaire médico-légale, l’équipe de Sue Black a ainsi pu déterminer que le visage et le crâne de cet homme ayant vécu entre 430 et 630 ap. J.-C. avaient été fracturés avec une extrême violence. Son collègue Chris Rynn, responsable des identifications et reconstitutions faciales, a pris tous les fragments du squelette et les a replacés ensemble en 3D sur l’ordinateur afin de lui reconstruire ce magnifique visage qui a conquis le grand public.

L’université du Dundee, en Écosse, est particulièrement réputée pour son centre de recherche dédié à l’anthropologie judiciaire. Un champ d’études qui consiste à tirer le plus d’informations possibles en analysant un corps ou un squelette non identifié ou mort dans des circonstances floues. Peu développée jusque dans les années 1990, elle a connu depuis un essor considérable et son apport à la justice comme à l’Histoire lui vaut d’être désormais reconnue à part entière. Pour autant, si élucider des crimes historiques peut sembler fascinant, difficile d’imaginer un enfant rêver de devenir anthropologue judiciaire.

CAHID

Et en effet, drôlement vivante pour quelqu’un qui passe ses journées à s’occuper des morts, le Pr Black part d’un grand éclat de rire lorsqu’on lui pose la question. « Pas vraiment », confie-t-elle. Mais tout a commencé lorsqu’elle avait 12 ans, et qu’elle travaillait chaque samedi dans une boucherie. Une expérience qui l’a très tôt habituée « à travailler avec des muscles, des os, du sang… ce genre de choses ». À l’université, Sue Black a choisi d’étudier la biologie, jusqu’à ce qu’en troisième année, elle ait l’opportunité de se spécialiser en anatomie.

« Or, l’anatomie est tout simplement la boucherie appliquée aux humains : des muscles, des os, du sang, tout pareil. Je me suis tout de suite sentie très à l’aise ! » souligne avec humour cette femme avenante de 56 ans à la chevelure rousse et frisée.

En travaillant à son projet de fin d’études, elle s’est aperçue qu’elle n’avait aucune envie de travailler sur des rats et des souris, mais bien de se confronter à de véritables êtres humains, et d’apprendre à les identifier à partir de leur squelette.

« Je n’ai plus lâché le sujet depuis. »

Ce que Sue Black ne précise pas par modestie, c’est qu’elle a aujourd’hui acquis le statut de légende mondialement connue de ce champ de recherche encore peu développé il y a trois décennies, et mieux connu du grand public depuis les années 2000 grâce à la série Bones. Dans les années 1990 et 2000, la jeune femme a été envoyée avec une équipe pour le compte des Nations Unies au Kosovo puis en Sierra Leone, avec pour mission d’identifier les corps d’un certain nombre de victimes et de bourreaux. Des expériences « extrêmement douloureuses » qu’elle n’échangerait néanmoins pour rien au monde. En 2004, lors du terrible tsunami qui a ravagé Sumatra, elle a de nouveau été envoyée sur les lieux, et elle a plus récemment travaillé sur des cas de torture en Syrie.

Pr Sue Black
Crédits : Dundee University

Mais le quotidien de Sue Black prend racine à l’université de Dundee. Elle y dirige le CAHID, un des plus grands centres au monde consacré à ce domaine si spécifique, et y enseigne parallèlement la matière aux nouvelles générations d’anthropologues judiciaires. Quant à décortiquer des squelettes au nom de la justice – sa passion – :

« On ne sait jamais vraiment quand est-ce que le travail tombera, car on ne peut pas prédire quand il y aura des meurtres. »

 Deux fois par jour environ, la police contacte le centre pour lui demander si des os, que quelqu’un a retrouvé dans son jardin, ont une chance d’appartenir à un être humain. Chaque année, environ 600 cas de ce type leur parviennent du Royaume-Uni et de l’étranger.

Et « 99,8 % du temps, ce sont des restes d’animaux, probablement de leur barbecue ».

Plus rarement, ils s’agit d’un cadavre récent, en cours de décomposition, ou plus ancien, qui prend alors la forme d’un squelette.

« La majeure partie du temps, notre travail consiste à identifier des personnes décédées et d’en dire le plus possible sur leur mort à partir de leurs restes. La police n’a parfois pas encore retrouvé le corps, et nous intervenons aussi dans les phases de recherche : un crash d’avion ou des crimes de guerre, par exemple. »

À partir de là, les scientifiques de l’université de Dundee endossent le rôle d’experts qui leur donne une crédibilité certaine devant les tribunaux. C’est ainsi que Sue Black, spécialisée dans l’identification à partir des mains, a pu notamment aider au démantèlement de réseaux de pédophilie.

http://www.ulyces.co

Le Saviez-Vous ►16 techniques de torture : ils en avaient de l’idée au Moyen-Âge !


Une autre série de supplices pour les condamnés à mort. C’est incroyable comment l’être humain au nom d’une justice jugeait bon de les massacrer de la pire manière
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16 techniques de torture : ils en avaient de l’idée au Moyen-Âge !

 

« Comment faire souffrir le plus efficacement et le plus lentement possible un accusé » ?

Telle était l’une des questions centrales que se posaient moult bourreaux, affiliés civils à la justice et autres membres du clergé rattachés au secteur judiciaire.

Utilisée au Moyen-Âge comme procédé infaillible pour connaître la vérité de manière « rationnelle » (agissements sur le physique), la torture a profité de l’ingéniosité technologique de l’homme… et de ses personnalités sadiques.

De la sorcellerie au crime de lèse-majesté (atteintes au souverain quelles qu’elles soient), il était vital de châtier dans les règles de l’art, dans l’espoir d’un repentir sincère !

Voici 16 techniques de torture qu’on ne souhaiterait même pas à nos pires ennemis…

1. La cage

La personne était enfermée dans une cage en forme de corps humain. Elle était ensuite hissée dans les airs à la vue de tous, jusqu’à la mort du supplicié. Si les corbeaux n’arrivaient pas avant…

2. Le berceau de Judas

Il porte bien son nom. Technique prisée lors du temps de l’Inquisition (entre les 12ème et 14ème siècles), le condamné était tiré vers le haut et placé « assis » au niveau de la pointe (sur l’anus ou le vagin). Puis la personne était descendue lentement, son orifice s’écartant de plus en plus. Pour accentuer la douleur, rien de plus facile que de remonter le supplicié quelque peu, avant de le refaire tomber lourdement…

3. La scie

Suspendue par les pieds, le bourreau sciait lentement la victime à partir de l’entrejambe. La position permettait au sang de se concentrer vers la tête. Ainsi la victime restait le plus longtemps possible en vie et conscient.

4. L’écartèlement

Avec l’aide de chevaux, c’était un moyen d’exécution pour les crimes graves : les membres (bras et jambes) étant littéralement arrachés sous le coup de la puissance et de la rapidité de chevaux lancés simultanément au galop. Également torture judiciaire, les chevalets étaient customisés à l’envie des bourreaux. Exemple : il pouvait y avoir des lames au niveau du dos pour une plus grande efficacité.

5. Le briseur de genou

Le genou était placé entre les deux barres en bois munies de gros piques. Il ne restait plus qu’à serrer, et serrer… et clac.

6. L’âne espagnol

Les victimes étaient placées nues sur la pointe triangulaire. Puis des poids étaient attachés aux chevilles. Pendant plusieurs jours, la victime était lentement sectionnée en deux…

7. La poire d’angoisse

C’est une boule qui s’élargit grâce à une vis. Elle était utilisée pour punir les homosexuels, les femmes soupçonnées d’avoir couché avec le diable, les menteurs et les blasphémateurs. Insérée dans les orifices, je ne vous fais pas un dessin quant à la suite de ce qu’il se passait…

8. La fourchette de l’hérétique

Utilisée pendant la Renaissance, elle était attachée au cou du condamné. Chaque extrémité était placée au niveau du cou et du sternum. Après avoir attaché la personne debout, le petit outil très ingénieux permettait de priver son porteur du sommeil.

9. Le supplice du rat

La torture de base. Un seau retourné sur le ventre du supplicié, un rat retenu captif dessous. Il ne reste plus qu’à chauffer intensément l’objet. Paniquée, la « petite » bestiole creusait le ventre de la personne à grands coups de griffes et de dents pour essayer de s’en sortir.

10. L’araignée espagnole

Inventé pour les femmes, ce charmant ustensile était chauffé à blanc puis fixé sur la chair au niveau des seins. Si la poitrine n’était pas violemment arrachée par le bourreau, la victime était suspendue au plafond. Sous leur poids, la peau s’étirait… augmentant le saignement. Bref.

11. La manivelle intestinale

Une petite incision au niveau de l’abdomen, un crochet positionné sur l’intestin grêle, une corde, une manivelle… et le tour est joué ! Il n’y a plus qu’à éviscérer centimètre par centimètre. Sachant qu’on peut faire sortir de 3 à 6 mètres de ces charmants boudins que nous avons dans le bide…

12. La torture par l’eau

Tout de suite, on pense à ce cher Jacquard (Christian Clavier, dans « Les Visiteurs »). Le condamné, allongé, était forcé de boire une énorme quantité d’eau. Selon la gravité des actes et de la sentence, de 6 à 12 litres d’eau étaient utilisés.

13. L’empalement

Le concept : forcer une personne à « s’asseoir » sur un pieu large et long. Ensuite mise à la verticale, la victime descend petit à petit le long de la barre à cause de son poids. Plusieurs jours étaient parfois nécessaires pour voir la victime succomber.

14. L’écraseur de tête

Il fait mot pour mot ce que son nom en dit, sobrement. Les dents y passaient en premier, suivies des yeux et du cerveau…

15. L’arracheur de langue

De la taille d’une pince ou d’un sécateur, ses lames n’étaient pas coupantes. En revanche, elles permettaient d’attraper fermement une langue. Un coup sec de la part du bourreau et vous vous retrouviez muet

16. Le supplice de la roue

Le condamné à mort, après avoir eu les membres et la poitrine brisés, restait exposé sur une roue jusqu’à ce que mort s’ensuive. Sentence réservée aux hommes. Un peu de galanterie quand même, dans ce monde de brutes.

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Le Saviez-Vous ► Top 10 des tortionnaires méconnus de l’Histoire, ceux qui sont plus cruels que célèbres


L’Histoire des hommes a fait naitre en son sein des tortionnaires, des sadiques qui ont gouverné sous la terreur pour mieux régner. Nous connaissons l’histoire de certains, mais d’autres, pour la plus part d’entre nous, sont complétement inconnu
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Top 10 des tortionnaires méconnus de l’Histoire, ceux qui sont plus cruels que célèbres

Ah ça on nous rebat les oreilles avec Hitler, Staline,  etc. …  On vous parle de tortionnaires de seconde zone, de médecin taré japonais, de tyran médiéval, du lourd, du sale, bonne lecture les petits.

Léopold II de Belgique : le bourreau du Congo

Léopold II de Belgique est moins connu qu’Hitler et Staline mais il a sa place au rang des crapules meurtrières les plus sales de l’Histoire. Ce souverain décida à partir de 1855 de faire du Congo une extension du plat pays en y installant des comptoirs et en pillant ses richesses. Viols, meurtres, enlèvement, régime de terreur, les exactions sont impunies et le peuple congolais douille salement. On estime aujourd’hui à 10 millions le nombre de victimes de Léopold et de ses sbires.

 

Phalaris d’Agrigente : le taureau d’airain

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Crédits photo (creative commons) : Pierre Woeiriot

Agrigente est une ville qui doit énormément à ses tyrans et notamment à Phalaris, qui, chargé de construire un temple pour Zeus dans ce coin de Sicile décidé d’en devenir le chef, tout simplement. S’il a amené richesse et prospérité à la région, il le fit au prix de nombreuses cruautés dont le cannibalisme et la torture. La plus connue étant celle où il enfermait la victime dans une statue creuse de taureau en airain puis les faisait lentement cuir au dessus d’un feu. Les hurlements des suppliciés lui rappelait le cri du taureau et il aimait bien ça, Phalaris.

 

Ryoichi Naito : docteur maboule

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Source photo (creative commons) : Wikipédia

Naito était un lieutenant colonel au sein de la fameuse unité japonaise Unit 731 qui pendant 10 ans, de 1935 à 1945, s’amusa à faire pas mal de petites expériences médicales très sympas sur ses prisonniers chinois. Au menu : test de grenades, de lances-flammes et de bombes diverses, ablation d’organes, infections intentionnelles, amputations. . Mais allons plus loin, Naito expérimente aussi sur la résistance au froid, à la faim, à la soif, à la pression (on enferme des prisonniers dans des caissons hyperbares et augmente la pression jusqu’à ce qu’ils meurent), au feu, aux radiations etc. Et s’il vous en faut plus, les victimes se sont aussi vues injecter du sang animal et même des bulles d’air dans les veines pour générer des crises cardiaques. Tout ça grâce aux bonnes idées de Naito et ses potes.

 

Rafael Trujillo : général Alcazar

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Source photo (creative commons) : Wikipédia

Pas facile de sortir du lot des dictateurs sanglants d’Amérique Latine et Trujillo est trop souvent oublié. Pourtant, ce tyran de République Dominicaine soutenu par la CIA est responsable de plus de 50 000 morts. Arrivé aux affaires en 1930, il tînt le pays d’une main de fer en éliminant toute opposition. Lors d’une crise diplomatique avec Haïti, il ordonna l’exécution de milliers d’Haïtiens vivant en République Dominicaine. Parce qu’on ne rigole pas avec Rafael. Digne d’un Alcazar de Tintin, il rebaptisa la capitale Ciudad Trujillo et la plus haute montagne Pico Trujillo. Parce qu’il le pouvait.

 

Thomas Thistlewood : 12 years a slaver

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Source photo : beinecke.library.yale.edu

Thomas Thislewood était un esclavagiste britannique basé en Jamaïque. Bon, l’esclavage était une horreur et a priori Thislewood n’était pas pire que les autres. A l’exception qu’en Jamaïque, les blancs étaient en infériorité numérique à 1 contre 16 et que pour pas se faire défoncer il fallait faire régner la terreur dans les rangs. Dans son journal intime de 14 000 pages, il raconte dans le détail les violences et tortures diverses qu’il faisait subir à ses esclaves, semblant même y trouver du plaisir. Son fait d’arme, l’invention de la « Derby’s Dose », un supplice lors duquel un esclave se faisait déféquer dans la bouche puis bâillonner pendant de longues heures.

 

Qin Shi Huang : Zinzin 1er

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Source photo (creative commons) : i-china

Qin Shi Huang, empereur chinois parano, complètement violent, cruel et, finalement, pas très fréquentable. De 221 à 210 avant JC, il déplaça des milliers de familles, fit brûler la plupart des écrits et livres de l’époque en zigouillant au passage la moitié des intellectuels de la région. C’est sûr que niveau infrastructures ça a vite avancé vu qu’il forçait ses sujets à construire des routes jusqu’à l’épuisement. Quand les scientifiques de sa cour ne parvinrent pas à trouver une potion d’immortalité, il les enterra vivants. (Ils étaient 480.)

 

L’impératrice Wu : Zinzinette

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Source photo : gbtimes

L’impératrice Wu est arrivée au pouvoir en octobre 690 jusqu’en février 705 et elle peut se targuer d’avoir été la seule femme à tenir la baraque chinoise. Le problème c’est que son bilan est un peu mitigé : cruelle et sadique, elle ne supportait pas vraiment qu’on la contredise et zigouillait à tour de bras. Tout le monde y passe, sa nièce, ses neveux, sa fille de quelques jours à peine, poussant aussi l’un de ses fils au suicide. Quant à son peuple, elle lui a fait subir toutes sortes de tortures, ébouillantant même quelques clodos. Une crème.

 

Talaat Pacha : le vilain vizir

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Le nom de Talaat Pacha n’est pas très connu du grand public pourtant ce vilain moustachu ministre de l’intérieur ottoman est un des principaux responsables du génocide arménien à partir de 1915. Fouet, torture, vols, viols, meurtres, l’impunité était totale pour les troupes ottomanes qui déporta en masse les populations arméniennes. On estime qu’entre 1 et 1,5 millions d’Arméniens furent tués sous ses ordres, sur une population totale de 2 millions de personnes. Talaat fut abattu par un commando d’assassins arméniens en 1921, d’aucuns diront qu’il ne l’avait pas volé.

 

Tomas de Torquemada : No one expects the Spanish Inquisition

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Les amateurs de stoner-doom ou d’histoires un peu glauques connaissent sûrement le nom de Torquemada mais ce salaud hors-norme mérite clairement une reconnaissance internationale. Grand Inquisiteur d’Espagne de 1483 à 1498, il a passé sa vie à pourchasser l’hérétique et le juif, encourageant l’espionnage, la dénonciation et bien évidemment : LA. TORTURE. La liste est longue, vu qu’il a fait subir à peu près tout aux suppliciés, mais notez tout de même qu’il aimait cramer la plante des pieds et suffoquer ses victimes, arracher leurs membres, les forcer à boire plein d’eau, les écraser avec des gros cailloux, bref, vous avez saisi.

 

Basile II : le tueur de Bulgares

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Basile II dit le Bulgaroctone fut l’empereur byzantin de 976 à 1025. Contrairement à l’impératrice Wu en Chine, Basile a fait du bon boulot pour son pays, le problème étant qu’en plus d’être efficace, il était cruel et sans pitié. Après la victorieuse bataille de Kleidon contre les Bulgares, il en tua 15 000 et fit autant de prisonniers, qu’il laissa partir non sans leur avoir à tous crevé ou brûlé les yeux. Un homme sur cent était épargné (on leur laissait un oeil valide) pour pouvoir ramener les soldats chez eux. Une technique très chouette qu’il utilisa à plusieurs reprises en n’épargnant ni les femmes ni les enfants.

Source : http://listverse.com/2012/05/30/top-10-evil-people-from-ancient-times/

http://www.topito.com

Un présumé bourreau de 13 ans passera les fêtes en détention


Comment un jeune de 13 ans peut faire autant de violence chez une autre adolescente .. viol, séquestration, mutilation .. Est-ce que les peines devraient être plus sévère dans ces cas-la .. le gars après 3 ans, s’il décide de se prendre en main pourra faire son chemin, mais la fille, ce drame va la poursuivre pendant toute sa vie..
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Un présumé bourreau de 13 ans passera les fêtes en détention

 

C'est dans une maison de cette rue à... (Photo: Patrick Sanfaçon, La Presse)

C’est dans une maison de cette rue à Repentigny que s’est déroulé le drame, jeudi dernier.

PHOTO: PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE

DAVID SANTERRE
La Presse

L’adolescent de 13 ans qui aurait séquestré et fait subir le martyre en violant et mutilant une adolescente de son âge, jeudi soir à Repentigny, passera tout le temps des fêtes détenu en centre fermé.

Il était de retour devant la juge, ce mardi au tribunal de la jeunesse du palais de justice de Joliette.

Le procureur de la couronne, Me Alexis Marcotte-Bélanger, a d’abord ajouté un nouveau chef d’accusation contre le jeune. Il est maintenant accusé d’agression sexuelle grave en mettant la vie de sa victime en danger.

Il était déjà accusé d’agression sexuelle grave en «blessant, mutilant, défigurant». Cette accusation demeure, mais la nouvelle est plus grave.

«De nouvelles informations obtenues depuis mercredi nous permettent de déposer cette accusation», explique Me Marcotte-Bélanger.

Il est en outre accusé d’agression sexuelle armée, de tentative de meurtre, et de séquestration.

Le procureur s’oppose toujours à la remise en liberté du garçon, qui reviendra en cour le 31 janvier, cette fois pour son enquête sur remise en liberté. Une partie de la preuve sera alors soumise au juge qui devra déterminer si le jeune homme peut ou non recouvrer sa liberté en attente de son procès.

Rappelons qu’il est passible, si trouvé coupable, d’une peine maximale de trois ans de garde fermée. Il est trop jeune pour être assujetti à une peine pour adulte, ce que les procureurs demandent parfois pour des auteurs de crimes graves âgés de 16 ou 17 ans.

Me Manon Deschênes, l’avocate du garçon jusqu’ici sans histoire, étudiant au collège privé Saint-Jean-Vianney dans l’est de Montréal, a indiqué à la Cour qu’elle fera voir son client par un psychiatre d’ici le 31 janvier.

Il ne s’agit pas ici d’une évaluation psychiatrique sur son aptitude à comparaître ou sa responsabilité criminelle ordonnée par le Tribunal. Les résultats d’une telle évaluation sont forcément soumis à toutes les parties de l’affaire. Le résultat de l’évaluation que subira l’accusé dans ce cas sera vu seulement par son avocate, qui pourra ou non l’utiliser au procès.

Quant à la victime, une jeune fille modèle, très populaire à l’école Jean-Baptiste-Meilleur de Repentigny où elle étudiait en secondaire un, elle est toujours hospitalisée, mais se porte mieux. Elle a même remercié les dizaines d’amis et autres jeunes qui lui ont adressé des voeux de prompt rétablissement et de courage sur Facebook.

Rappelons que jeudi soir, l’adolescente, toute menue, aurait été attirée chez lui par son troisième voisin, qu’elle connaissait depuis l’école primaire. Malgré ses 13 ans, le jeune homme est un colosse, grand et large d’épaules. Mis à part son visage enfantin aux traits doux, il ressemble plutôt à un adulte. Un adulte qui en impose.

Dans le sous-sol de sa maison familiale, il aurait torturé et violé sa victime.

Pendant ce temps, les parents de celle-ci rapportaient sa disparition à la police de Repentigny, puisqu’elle n’était pas rentrée de l’école comme à son habitude.

Elle a finalement pu quitter d’elle-même la résidence de celui qu’on accuse d’avoir été son bourreau et rentrer chez elle vers 20h30, dans un état pitoyable.

Elle a indiqué l’identité de son agresseur aux policiers avant d’être envoyée à l’hôpital.

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