Ils construisent un château comme au Moyen-Âge depuis près de 20 ans en Bourgogne


C’est un gros projet, mais intéressant et une expérience inouïe pour la construction d’un château médiéval. Ce serait vraiment intéressant d’aller le visiter si ce n’était pas un océan à traverser (pour moi)
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Ils construisent un château comme au Moyen-Âge depuis près de 20 ans en Bourgogne

Certaines personnes se fixent un but dans la vie et font tout ce qui est possible pour y parvenir. Même si cela doit leur prendre plusieurs décennies. Maryline Martin et Michel Guyot ont commencé en 1997 à construire un château médiéval sorti tout droit de leur imagination, en pleine forêt et dans une ancienne carrière.

Mais ils ont souhaité utiliser uniquement des techniques de l’époque comme expliqué sur leur site internet. En 20 ans maintenant, le château a bien avancé et est devenu un grand centre d’intérêt à Treigny, en Bourgogne. En France, ce genre de construction a commencé au 13e siècle.

Le château accueille aujourd’hui 300.000 visiteurs à l’année et a permis la création de 55 emplois. Les créateurs du projet ont pensé à tout en matière de reconstitution. Ils tiennent des annales de la construction, comme à l’époque, qui précisent que le travail a commencé en 1228, au lieu de 1997 et documentent tout ce qui s’y passe.

Ce changement de siècle a été pensé pour donner une âme au château et l’ancrer dans le 13e histoire. Ils ont également inventé un propriétaire, le Seigneur Guilbert. Le projet devrait vraisemblablement être terminé pour 1253, soit 2023.

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Guédelon

La construction du château est impressionnante comme on peut le voir dans la vidéo ci-dessous. Les pierres sont taillées une par une, avec des outils semblables à ceux du du Moyen-Âge, et transportées sur des petits chars comme à l’époque.

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Guédelon

Regardez la vidéo ci-dessous pour en découvrir davantage sur ce projet audacieux et inspirant. Il est possible de visiter le château mais aussi de venir y faire du volontariat! N’hésitez pas à partager cet article et à vous rendre à Guédelon pour découvrir tous ses secrets.

 

http://incroyable.co

Étude de l’Université de Montréal : L’homme de Néanderthal plus intelligent qu’on ne le pensait


Et pourquoi pas !!! L’homme du Néanderthal devait composer avec son environnement et comme dans tout homme, il a pu composer avec les moyens qu’il avait sous la main
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Étude de l’Université de Montréal

L’homme de Néanderthal plus intelligent qu’on ne le pensait

 

 L'homme de Néanderthal  plus intelligent qu'on ne le pensait

Crédit photo : Archives Reuters

L’homme de Néanderthal aurait été plus intelligent qu’on ne le pensait, ce qui réduit l’écart entre lui et l’Homo sapiens, notre ancêtre, selon une recherche menée par l’Université de Montréal.

Des chercheurs de l’institution montréalaise ont découvert en juin dernier un outil en os datant de l’époque néanderthalienne sur un site archéologique français, dans la grotte du Bison en Bourgogne.

Présentant un excellent état de conservation, cet outil à usages multiples a été fabriqué avec le fémur gauche d’un renne adulte.

L’outil servait à dépecer les animaux, à fracturer leurs os pour en extraire la moelle, à affuter des outils en pierre taillée et était aussi utilisé comme racloir.

C’est la première fois qu’un outil en os à usages multiples datant de cette période est découvert. Cela vient prouver que les Néanderthaliens étaient en mesure de comprendre les propriétés mécaniques de l’os et savaient les exploiter pour fabriquer des outils, des capacités que les chercheurs réservent habituellement réservées à notre espèce, l’Homo sapiens.

«On a longtemps pensé qu’avant l’Homo sapiens, les espèces n’avaient pas les capacités cognitives nécessaires pour la production de ce type outil», a indiqué Luc Doyon, chercheur au Département d’anthropologie de l’Université de Montréal, qui a participé aux fouilles archéologiques.

«Cette découverte réduit l’écart pressenti entre les deux espèces et nous empêche donc d’affirmer la supériorité technique de l’une sur l’autre», a-t-il ajouté.

http://tvanouvelles.ca/

Le Saviez-Vous ► Nucléaire : des cocottes minutes pour transporter des "matériaux sensibles" ?


Qu’est-ce que peut faire l’industrie nucléaire de 4 000 cocottes-minutes ? Sûrement pas pour exercées quelques expériences culinaires. Cet ustensile de cuisine serait-il un moyen économique pour transporter des matières dangereuses ?
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Nucléaire : des cocottes minutes pour transporter des « matériaux sensibles » ?

 

 

En Bourgogne, le centre nucléaire de Valduc (Côte-d’Or) a lancé un appel d’offres pour le moins intrigant. Il est à la recherche de 4.000 autocuiseurs pour transporter des matériaux sensibles. Et il le fait savoir sur Internet. Il semblerait qu’utiliser des cocottes minutes soit une pratique courante dans l’industrie nucléaire.

Centre de recherche nucléaire de Valduc cherche 4.000 autocuiseurs pour transporter des matériaux sensibles. C’est l’appel d’offres que l’on peut trouver sur Internet et qui intrigue les observateurs de cette installation nucléaire très secrète, basée à Is-sur-Tille, en Côte-d’Or. C’est là notamment que sont fabriquées les têtes nucléaires de l’arsenal militaire français. Un site, situé à l’abri des regards, dont la plupart des activités sont protégées par le secret défense.

Mais cette fois, c’est au vu de tous, sur Internet, que cet étrange appel d’offres est visible. Le centre du CEA (Commissariat à l’énergie atomique) basé à Valduc cherche à acheter

« 4.000 autocuiseurs en acier inoxydable destinés au transport de matériaux sensibles, et garantissant un niveau de sûreté et de confinement parfaitement maîtrisés », indique précisément l’appel d’offres.

Mais pour quoi faire ?

Michel Marie est l’un des porte-parole du Cedra, collectif contre l’enfouissement des déchets radioactifs, qui garde un oeil sur les activités ultra-secrètes de cette base. Et c’est peu dire que cet appel d’offres l’a intrigué :

« On nous présente Valduc comme un site high-tech, on n’imagine pas un site comme ça chercher de vulgaires cocottes minutes… Donc la question c’est pour quoi faire ? »

Et là mystère… Même à la Seiva, l’association indépendante chargée d’évaluer l’impact de la base sur l’environnement, personne n’est au courant pour ces autocuiseurs. Alain Cagnol, professeur de mathématiques à la retraite, redoute déjà qu’ils ne servent à transporter des déchets nucléaires, et il fait même le calcul :

« 4.000 autocuiseurs de 17 litres, ça fait 70 tonnes de déchets solides, de quoi sont-ils composés ? Uranium, plutonium, tritium ? Nous n’avons aucune information ». 

« Tous les établissements nucléaires font ça dans le monde entier« 

Le président de la Seiva, Alain Houpert, également sénateur UMP de Côte-d’or, lui, se veut beaucoup plus rassurant. Il ne connaît pas la finalité de ces 4.000 cocottes minutes. Mais ce radiologue de formation n’est pas plus étonné que ça :

« On peut fabriquer des contenants de radioprotection mais qui coûteront une fortune, et qui ne seront pas mieux que l’autocuiseur qu’on trouve dans le commerce. Tous les établissements nucléaires font ça dans le monde entier », explique-t-il.

Vérification faite auprès d’un délégué syndical de chez SEB, qui produit entre autre des autocuiseurs : il assure qu’en 37 ans de métier, son entreprise a déjà vendu plusieurs milliers de cocottes minutes à l’industrie nucléaire française. Des récipients fiables apparemment.

Quant au commissariat à l’énergie atomique, actuellement fermé pour les vacances, il a décidé de nous faire mijoter encore un peu : nous saurons toute la vérité sur ces autocuiseurs. Mais pas avant la rentrée.

Des cocottes minutes pour un centre de haute technologie atomique, cela a de quoi surprendre. Et pourtant la pratique semble courante 

http://www.franceinfo.fr