Troubles alimentaires: repérer les signes chez les hommes


On croit a tort que les troubles alimentaire comme la boulimie, l’anorexie seraient une affaire de femme. Pourtant, les hommes peuvent aussi en souffrir et avoir des conséquences très graves.
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Troubles alimentaires: repérer les signes chez les hommes

 

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Les troubles des conduites alimentaires se conjuguent également au masculin. Victimes d’idées reçues, les adolescents qui en sont victimes sont peu informés et moins enclins à aller consulter. Une étude britannique met en lumière le phénomène.

Ils ont généralement entre 15 et 25 ans, sont obsédés par l’image de leur corps, comptent les calories avec acharnement ou font du sport à outrance. Certains sautent les repas et s’affament jusqu’au malaise. Beaucoup perdent du poids. Les troubles alimentaires comme la boulimie et l’anorexie ne sont pas le seul apanage des femmes. Et pourtant, beaucoup de jeunes hommes ne le savent même pas.

C’est ce qui ressort d’une récente étude britannique parue dans le journal BMJ Open. Ulla Raisanen, chercheur à l’Université d’Oxford et Kate Hunt, de l’Université de Glasgow, ont cherché à comprendre comment les hommes percevaient leurs symptômes et quels étaient les freins à l’accès aux soins.

À partir d’interviews réalisées sur 19 femmes et dix hommes âgés de seize à 25 ans, les scientifiques ont analysé la perception qu’ont eue ces jeunes hommes de leurs symptômes avant le diagnostic de la maladie.

Troubles sous-diagnostiqués chez les hommes

Leur conclusion est sans appel:

«Les troubles du comportement alimentaire chez les hommes sont sous-diagnostiqués sous-traités et insuffisamment étudiés».

Tous, constatent-elles, ont mis du temps à se rendre compte de leur état et des signes avant-coureurs. Dans la perception populaire, les troubles alimentaires sont vus comme une maladie typiquement féminine.

L’un des participants en témoigne pensant que ce type de trouble touche «les adolescentes émotionnellement fragiles». Un autre déclare: «C’est quelque chose que les filles attrapent».

Il leur a fallu des mois, voire des années, avant que le diagnostic ne soit établi, souvent dans l’urgence, lors d’une hospitalisation notamment.

Peur de ne pas être pris au sérieux, honte de troubles jugés peu virils… Or, une détection précoce est indispensable pour mieux prendre en charge de tels troubles, suggère l’étude.

Les auteurs font aussi état de diagnostics tardifs ou erronés et des médecins peu empathiques.

Avoir le courage d’aller chercher de l’aide chez un professionnel ou demander de l’information est en effet peu aisé pour ces garçons qui ont, au fil de la maladie, eu tendance à se replier sur eux-mêmes. Les professionnels, dont le corps enseignant, ont un rôle particulièrement important à jouer en la matière souligne l’étude.

Une étude de 2011 parue dans l’International Journal of Eating Disorders révélait que 4 millions d’Américains sont atteints de troubles des conduites alimentaires, mais la prévalence chez les hommes reste une inconnue car les symptômes ne sont souvent ni reconnus, ni déclarés.

Prévenir, accompagner, soigner et bousculer les idées reçues, tel est le message que les auteurs souhaitent faire passer au travers de cette étude.

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ANOREXIE : ELLE POURRAIT SE DÉTECTER À L’IRM


    Si des connections ont quelques difficultés a émettre entre régions du cerveau peut aider a diagnostiqué l’anorexie, peut-être qu’il serait possible de mieux aidé les patiente .. mais ce qui me surprend le plus c’est que ces maladies du trouble du comportement alimentaire … peut se retrouver beaucoup plus vieux dans la vie d’une femme
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    ANOREXIE : ELLE POURRAIT SE DÉTECTER À L’IRM

  • Anorexie : elle pourrait se détecter à l’IRM
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  • Les femmes qui souffrent d’un trouble du comportement alimentaire sont convaincues qu’elles sont plus grosses qu’elles ne le sont. Cette distorsion serait liée à une plus faible connexion entre deux régions du cerveau qui contrôlent l’image que l’on a de notre corps.

 

Des chercheurs de la Rurh University Bochum en Allemagne ont demandé à 10 anorexiques et 15 femmes non anorexiques du même âge d’observer différentes silhouettes sur un ordinateur et de dire laquelle correspond le plus à leur propre corps. Les 25 volontaires ont ensuite été soumises à un IRM (imagerie par résonance magnétique) du cerveau en procédant au même exercice.

Sans surprise, les femmes en bonne santé se sont jugées plus minces que les silhouettes sur ordinateur, tandis que les femmes anorexiques se sont trouvées plus grosses.

L’activité cérébrale passée au scanner a révélé que plus la connexion entre deux zones du cerveau situées dans l’hémisphère gauche est faible, plus le dysmorphisme corporel est grand.

« Ces changements dans le cerveau pourraient expliquer pourquoi les femmes anorexiques se voient plus grosses, même quand elles sont sous poids », explique le Dr Boris Suchan, directeur de l’étude.

Certains signes permettent de repérer l’anorexie, sans qu’un IRM du cerveau soit nécessaire. Le rapport à la nourriture, l’arrêt des menstruations et un amaigrissement rapide doivent alerter.

Selon une récente étude américaine, l’anorexie et la boulimie ne concernerait pas uniquement les adolescentes mais toucherait de plus en plus les plus de 50 ans.

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5 bonnes raisons de ne pas suivre une diète amaigrissante


Beaucoup se sont mit au régime en début de Janvier et probablement la plupart ont laissé tombé .. car souvent les régimes choisi ne répondent pas aux besoins de la personne … En fait .. être bien dans sa peau est d’abord la base pour trouver son poids santé .. tout en ayant de bonnes habitudes alimentaires
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5 bonnes raisons de ne pas suivre une diète amaigrissante

Pour bien des gens, les résolutions de début d’année riment avec régimes. De plus, les modèles de beauté valorisés par notre société poussent de nombreuses personnes à se lancer dans la quête du corps parfait, et ce, au détriment de leur santé et de leur bien-être.

La minceur est-elle réellement un gage de bonheur et de réussite? Et si le problème se situait au niveau de la perception de notre poids plutôt qu’au niveau de notre poids comme tel? Quelles que soient les motivations à vouloir perdre du poids, voici 5 bonnes raisons de ne pas suivre de diète amaigrissante.
 
 
1. Les diètes comportent des risques pour votre santé physique.

La plupart des diètes sont associées à des carences en vitamines, en minéraux et en énergie. Elles peuvent également avoir des répercussions négatives sur votre santé : risques de déshydratation, fatigue intense, difficulté à vous concentrer, troubles de la digestion, perturbation hormonale, etc.

Votre corps a besoin de l’énergie, des vitamines et des minéraux fournis par les aliments pour bien fonctionner. En le privant de nourriture, vous l’exposez à différents problèmes de santé physique.

Avant de suivre une diète amaigrissante, tous devraient se poser les questions suivantes : Est-ce que votre poids actuel représente vraiment une menace pour votre santé? Est-ce que votre poids est suffisamment élevé pour augmenter votre risque de développer certaines maladies comme le diabète, les maladies cardiaques et l’hypertension?

Si votre poids représente réellement un risque pour votre santé, penchez-vous sur les causes pouvant expliquer votre format corporel. Est-ce l’hérédité, la prise de médicament, l’état de santé, les habitudes alimentaires, la sédentarité ou les diètes à répétition? Maintenant, sur quels facteurs désirez-vous et pouvez-vous travailler de façon réaliste? L’adoption de saines habitudes de vie, comme manger sainement et être plus actif, contribue à l’amélioration de la santé, peu importe le type de silhouette.

 

2. Les diètes comportent des risques pour votre santé mentale.

Le fait de se priver de nourriture, malgré la sensation de faim, vous amène à développer une relation négative avec la nourriture et avec le plaisir de manger. Dans certains cas, la nourriture devient une telle préoccupation qu’elle prend la forme d’une obsession, ce qui peut engendrer des troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie, compulsions alimentaires). De plus, les nombreux échecs subis par les personnes qui suivent des diètes entraînent une détérioration de l’estime de soi.

Si vous avez une relation difficile avec votre corps et avec les aliments, il vous faudra travailler d’abord sur ces éléments avant de vous lancer dans un processus d’amaigrissement. Plutôt que de consacrer votre énergie à essayer de maigrir à tout prix, et ainsi vous conformer à un modèle corporel unique, commencez par améliorer vos habitudes de vie.

3. Les diètes ne sont généralement pas efficaces et peuvent mener à un gain de poids.

En réponse à cette peur de l’obésité, de nombreuses personnes préoccupées par leur poids entrent dans le cycle de la restriction alimentaire et des diètes à répétition. Bien qu’elles réussissent parfois à perdre du poids à court terme, la majorité des personnes qui suivent des diètes finissent, a long terme, par reprendre le poids perdu – et même plus. Ainsi, les personnes préoccupées par leur poids seraient plus enclines à développer un problème d’obésité.

Le corps réagit à une diète de la même manière qu’à une famine : en réduisant sa consommation d’énergie. Lorsque vous recommencez à manger comme avant, ou plus qu’avant à cause de la privation imposée, votre corps a tendance à entreposer sous forme de graisses les calories qu’il reçoit enfin. Vous reprenez donc le poids perdu, et souvent davantage.

 

4. Les diètes font fondre les muscles plutôt que la graisse.

Les diètes restrictives promettent généralement une perte de poids très rapide. Toutefois, une perte de poids très rapide s’explique généralement par une déshydratation et une perte de masse maigre (muscle) plutôt que par une perte de graisses. Et dire que les muscles brûlent plus efficacement les calories que les graisses! En d’autres termes, pour éviter de reprendre le poids perdu, vous êtes condamné à continuer le même régime restrictif à long terme. Une perte de poids graduelle (1 à 2 livres ou 0,5 à 1 kilo par semaine maximum) favorise la perte de graisse et non de muscle.

5. Au lieu de suivre des diètes, tous auraient avantage à améliorer leurs habitudes de vie.

L’apparition et l’évolution des maladies dépendent d’une multitude de facteurs autres que le poids. L’hérédité, une mauvaise alimentation, le stress et la sédentarité sont tous responsables à des degrés différents des maladies qui nous affligent.

Contrairement à la croyance populaire, une personne ronde n’est pas nécessairement en mauvaise condition physique, et une personne mince n’est pas nécessairement en santé. Par contre, l’amélioration des habitudes de vie (saine alimentation, activité physique, gestion du stress) diminue le risque de développer des maladies chez les personnes de tous gabarits.

Et n’oubliez pas qu’il est naturel, dans une population, de retrouver des individus aux silhouettes variées. Au lieu de lutter contre votre nature en essayant d’atteindre un poids irréaliste, pourquoi ne pas viser l’atteinte de votre poids naturel, celui dans lequel vous vous sentez bien et qui ne vous expose pas à des problèmes de santé.
 

 
QUELQUES INDICES D’UNE SAINE MÉTHODE DE PERTE DE POIDS :
 
La méthode est personnalisée, c’est-à-dire qu’elle tient compte de votre poids, de votre âge, de vos activités quotidiennes, de votre condition physique et de vos préférences.

La méthode recommande la modification graduelle de vos habitudes de vie (alimentation, activité physique) à moyen terme et non pas des changements draconiens sur une courte période.

La méthode recommande une perte de poids graduelle, soit de 1 à 2 livres (0,5 à 1 kilo) par semaine au maximum.

La méthode encourage l’adoption d’une alimentation équilibrée et variée : 1) Vous mangez à votre faim en écoutant vos signaux de faim et de satiété. 2) Aucun aliment n’est interdit. Vous accordez tout simplement plus de place aux aliments qui ont une plus grande valeur nutritive comme les légumes, les fruits, les grains entiers, les viandes maigres et leurs substituts, et les produits laitiers.

La méthode encourage la pratique régulière d’activité physique, de façon progressive, en tenant compte de vos préférences, de votre âge et de votre condition physique.

L’encadrement est assuré par des professionnels de la santé reconnus (diététiste-nutritionniste, kinésiologue et médecin).
 
http://extenso.org

Les hommes sont aussi victimes de désordres alimentaires


Les problèmes des comportements alimentaires n’est pas seulement pour les femmes .. une petite partie des malades sont des hommes .. et ils semblent que ce soient sensiblement pour les mêmes raisons
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Les hommes sont aussi victimes de désordres alimentaires

 

Agence QMI

Les hommes peuvent aussi être victimes de désordres alimentaires, selon une récente étude publiée dans la revue scientifique Canadian Medical Association Journal.

Les hommes représenteraient 25% des cas des désordres alimentaires selon cette recherche, qui démontre que l’anorexie et la boulimie sont loin d’être des problématiques exclusivement féminines.

Cette méconnaissance est la raison pour laquelle les hommes présentant des désordres alimentaires ne sont pas ou sont mal suivis par les professionnels de la santé.

«Les parents ne pensent pas nécessairement que leur fils peut avoir ce type de problème de santé. Les jeunes garçons grandissent vite, et on n’a pas tendance à s’inquiéter lorsqu’ils sont maigres», explique l’auteur principal de cette étude, le Dr Blake Woodside, duToronto General Hospital.

Par ailleurs, les hommes homosexuels seraient particulièrement touchés par les désordres alimentaires.

«Leur culture accorde une grande importance au corps, à l’image corporelle», explique David Brennan, de l’Université de Toronto.

«Cette culture est fortement influencée par les médias, l’imagerie des bars homosexuels et de la pornographie», ajoute-t-il.

http://tvanouvelles.ca

Recrudescence de sites pro-anorexie


Comment il se fait que des troubles alimentaires peuvent apparaitre dès l’âge de 6 ans ? Et qu’avec Internet elles peuvent aller chercher des moyens pour accentuer ce désordres alimentaires avec des conseils et des trucs.
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Recrudescence de sites pro-anorexie

 

Recrudescence de sites pro-anorexie

Photo: Fotolia

Malgré la volonté des autorités de certains pays à limiter les blogues et la publication de photos de femmes extrêmement maigres, une étude anglaise montre que plus de 500 000 personnes à travers le monde, surtout des jeunes filles, visitent des sites pro-anorexie chaque année.

Un rapport, publié le 28 novembre par une équipe de chercheurs de l’University Campus Suffolk, montre qu’une jeune fille sur cinq ayant visité un site de type «thinspiration» (contraction de «thin» qui signifie mince en anglais et inspiration – qui idolâtre la minceur) avait entre six et onze ans.

Le Dr Emma Bond, qui a mené cette étude, estime qu’il existe entre 400 et 500 sites faisant l’apologie de l’extrême minceur. Certains ont plus de 2600 adhérents, et l’on dénombre près de 1600 sujets évoqués dans au moins 15 000 billets sur ces sites.

Les sites pro-anorexie proposent des conseils et encouragent à adopter la boulimie ou l’anorexie. De nombreux sites montrent par exemple des photos ou des vidéos de mannequins et de célébrités excessivement maigres et dispensent des conseils pour cacher les symptômes de ses désordres alimentaires à ses proches. D’autres vont même jusqu’à proposer des conseils pour limiter son apport calorique à seulement 400 ou 500 calories par jour, soit le quart de régime alimentaire normal, ou proposent de trouver une copine anorexique pour s’encourager mutuellement.

«Les troubles de l’alimentation ne disparaissent pas, au contraire, ils se banalisent», commente le docteur Bond.

«Nous devons alerter le public sur les dangers que représente le contenu de ces sites internet.»

Et d’ajouter: «Chacun doit mieux comprendre les risques que l’on court sur la toile et le mal que causent les troubles de l’alimentation chez les jeunes.»

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L’origine des fringales remise en cause


Les fringales, il semble que nous créons nous-même ce problème surtout quand les facteurs sont réunit .. tel que l’environnement social, les publicités etc … Il est difficile de résisté a ce genre d’envie mais pourtant il peut s’avérer nécessaire de changer certaines mauvaises habitudes alimentaires
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L’origine des fringales remise en cause

 

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Quand une rage de bouffe nous tient, c’est parfois difficile de se contrôler. Pourquoi «souffrons»-nous de ces envies irrésistibles de sucré (ou de salé)?

Les spécialistes croient de moins en moins que par les fringales, le corps tente inconsciemment de combler des carences nutritionnelles. Ce serait plutôt l’environnement immédiat qui dicte celles-ci!

Parce que les fringales ont une influence (la plupart du temps négative) sur des problèmes alimentaires comme la boulimie, mais aussi l’obésité, de plus en plus de chercheurs tentent de les comprendre. De plus en plus, ils expliquent leur existence par des facteurs sociaux, culturels et psychologiques.

Dans l’article How to Fend Off a Food Craving de Melinda Beck paru le mois dernier dans le Wall Street Journal, on y lit que le concept de fringale existerait surtout en Amérique du Nord. L’aliment le plus populaire? Le chocolat! En comparaison, en Égypte seulement 1 % des jeunes hommes et 6 % des jeunes femmes ont envies de chocolat (d’après une étude réalisée en 2003). Au Japon, ce serait plutôt les sushis qui feraient l’envie au moment des fringales.

Pourquoi aimons-nous tant le chocolat? Après tout, on a rarement une folle envie de légumes verts, n’est-ce pas? Dans The Hunger Fix, un ouvrage récemment paru et écrit par le médecin Pam Peek, l’empiffrage crée une sorte de dépendance qui mine notre capacité à contrôler nos pulsions et envies addictives.

Quelques trucs pour éviter de devenir accro lorsqu’on ressent une faim irrésistible:

  • Faire un peu d’exercice
  • Mâcher de la gomme
  • Humer une arôme non alimentaire, comme un thé au jasmin, un parfum, etc.
  • Au lieu d’éviter les aliments qui nous cause des envies incontrôlables, consommez-les modestement après un repas. Vous aurez tendance à en manger moins et réussirez mieux à y renoncer lorsque l’envie vous prends entre les repas (selon une étude de l’Université College de Londres)

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La mode est partout, l’anorexie aussi


La mode et les problèmes relier a l’alimentation tel que l’anorexie et la boulimie sont étroitement relier .. C’est important, de chercher a mettre les valeurs a la bonne place, se sentir bien dans sa peau tout en cherchant un équilibre santé moralement et physiquement
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La mode est partout, l’anorexie aussi

 

La mode est partout, l'anorexie aussi

Photo: Courtoisie

Pour son 25e anniversaire, Anorexie et boulimie Québec ose un concept audacieux pour sa nouvelle campagne publicitaire montréalaise.

Par cette campagne, Anorexie et boulimie Québec (ANEB) veut montrer l’omniprésence des troubles alimentaires, même s’ils ne sont pas toujours faciles à détecter, bien que de 3 à 10% des Québécoises de 13 à 30 ans en souffrent.

«L’anorexie et la boulimie sont des maladies mentales encore mal comprises, entourées de tabous et de préjugés. Pourtant, les troubles de l’alimentation présentent un important taux de chronicité, de rechute et de mortalité» souligne Josée Champagne, directrice générale d’ANEB.

«Le concept audacieux choisi par ANEB présente une femme dans une tunique aux formes floues, avec le slogan La mode est partout. Dès la tombée de la nuit, grâce à une prouesse technique d’éclairage et d’impression, l’image dévoile une silhouette d’une maigreur extrême et on peut lire la suite du message: l’anorexie aussi» explique Steve Blanchet, concepteur et directeur artistique chez Cossette Québec, qui signe la campagne.

L’ANEB ne cache pas son but de sensibiliser l’industrie de la mode à la réalité des troubles alimentaires. Ce n’est pas en bombardant des messages de minceur excessive que sera faite la promotion d’une image corporelle saine et diversifiée.

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L’obsession de la minceur, héréditaire?


J’avoue être septique que la génétique serait une des causes sur l’obsession du corps parfait .. je pense par contre que l’environnement, les valeurs de l’entourage a un effet sur ces personnes qui pour eux le culte de la minceur est important
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L’obsession de la minceur, héréditaire?

 

L'obsession de la minceur, héréditaire?

Photo: Fotolia

La moitié des facteurs qui causent une obsession de la minceur serait due au bagage génétique.

Le culte de la minceur est omniprésent dans notre société moderne, au point de créer plusieurs problèmes sociaux, spécialement chez les femmes, dans les dernières années.

Boulimie, anorexie, troubles alimentaires divers, obsession des régimes, entraînement excessif, voilà autant de problèmes qui peuvent apparaître chez les gens obsédés par la minceur.

Voilà que des chercheurs croient qu’il est possible que l’hérédité joue un rôle dans le degré de pression sociale ressenti par les femmes. En effet, une étude reprise par nlm.nih.gov explique que la moitié des facteurs qui causent une obsession de la minceur serait due au bagage génétique.

En d’autres termes, ce n’est pas que les médias et les magazines de mode qui seraient à blâmer, mais aussi l’environnement immédiat et les proches de celles qui possèdent déjà cette tendance génétique.

Cynthia Bulik, directrice de l’University of North Carolina Eating Disorders Program, explique:

«En principe, fondamentalement, nos comportements varient en fonction de notre réaction face aux éléments de notre environnement. Donc, si une personne réagit plus fortement aux images véhiculées par les médias ou à la pression des pairs, une partie de cette réaction est certainement causée par une susceptibilité génétique prédéterminée».

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Se priver de manger pour mieux boire


Quelle horreur de suivre des régimes a tout casser dans le seul but de boire plus d’alcool, et que des compagnies tant qu’à eux n’y voit que le profit, Tant pis si la femme se rend malade, ou si elle boit plus ce qui compte c’est l’argent qu’on peut y faire. C’est une mode dangereuse qui ma première idée est de crée plus d’alcoolique chez les femmes ce qui aura des graves conséquences dans l’avenir autant pour les buveuses que pour les bébés qui naitrons de ces femmes
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Se priver de manger pour mieux boire

 

Se priver de manger pour mieux boire

PHOTO D’ARCHIVES

Selon une récente étude, une étudiante américaine sur six saute des repas pour mieux ressentir les effets euphorisants de l’alcool et faire de la place aux calories ingérées.

L’obsession de rester mince pousse de jeunes femmes à s’affamer pour boire davantage d’alcool

 

ISABELLE MAHER

 

JOURNAL DE MONTRÉAL

 

Obsédées par la minceur, des jeunes femmes auraient développé l’habitude de mélanger jeûne et alcool avant de faire la fête. Ce comportement dangereux observé chez nous, toucherait une étudiante américaine sur six.

Un Mojito contient 169 calories, une bière 140 calories, une coupe de Chardonnay 138 calories… Des jeunes femmes jonglent quotidiennement avec ces données et vont jusqu’à « planifier » à l’avance une soirée bien arrosée en se privant de manger.

« Dès le lundi avant une fête prévue pour le week-end, certaines de mes patientes vont mettre en place un jeûne ou tripler les séances d’entraînement au gym. Ce phénomène n’est ni nouveau, ni plus fréquent qu’avant. Les règles varient selon les patientes », note Stéphanie Léonard, psychologue et spécialiste des troubles alimentaires.

Perdre la tête

Moins manger pour mieux boire, un phénomène aussi appelé « alcoorexie » a été récemment documenté par des chercheurs de l’Université du Missouri. Selon leur étude publiée en 2011, une étudiante américaine sur six saute des repas pour mieux ressentir les effets euphorisants de l’alcool et faire de la place aux calories ingérées. Ce comportement touche trois fois plus de femmes que d’hommes et pas nécessairement des personnes souffrant d’anorexie.

Aucune étude sur l’alcoorexie n’a été réalisée chez nous, mais les intervenants de l’organisme Anorexie et boulimie Québec (ANEB) ont observé cette pratique, particulièrement chez sa jeune clientèle âgée entre 17 ans et la mi-vingtaine.

« Plusieurs d’entre elles évitent les activités sociales pour ne pas s’exposer au gain de poids. Pour elles, jeûner avant une sortie permet d’oublier les calories le temps d’une soirée. Si elles sautent le dîner et le souper, elles auront aussi moins besoin de boire pour ressentir les effets », rapporte Geneviève Dumont, coordonnatrice clinique d’ANEB.

Dans un forum de discussion, une jeune femme qui consomme de l’alcool tous les jours depuis des années raconte qu’elle se prive de manger pour compenser. Une autre âgée de 28 ans qui souffre d’anorexie restrictive depuis l’âge de 12 ans s’est mise à boire régulièrement il y a un an. Dès qu’elle arrête, elle souffre de boulimie vomitive. Un schéma infernal, décrit-elle.

« Beaucoup de femmes ont développé cette stratégie. Ça existe depuis longtemps. Ça fait partie de ces pratiques aberrantes qu’elles développent pour éviter de manger. Certaines ont recours à la caféine, d’autres aux boissons énergisantes ou à l’eau. Certaines font même des dons de sang pour se débarrasser des calories », rapporte Howard Steiger, directeur du programme des troubles de l’alimentation à l’Institut Douglas.

Des risques

Priver le cerveau de nourriture et consommer de grandes quantités d’alcool peut entraîner de graves problèmes de santé, expliquent les chercheurs du Missouri.

Les femmes sont particulièrement vulnérables aux effets de l’alcool, car l’enzyme responsable du métabolisme pour l’alcool n’est pas aussi active que chez l’homme. L’alcool est donc éliminé moins rapidement. De plus, la masse adipeuse étant plus abondante chez la femme, l’alcool se répand plus facilement dans les muscles. Notons que la consommation d’alcool à l’adolescence et au début de la vingtaine peut compromettre gravement la santé des os et augmenter les risques d’ostéoporose.

L’offre de boissons allégées explose

PHOTO D’ARCHIVES

L’organisme Anorexie et boulimie Québec considère que les entreprises « exploitent la tyrannie de la minceur ».

L’OFFRE DE BOISSONS ALLÉGÉES EXPLOSE

Bières, vodkas, cocktails… Les fabricants d’alcool semblent s’être donné le mot pour envahir le marché en offrant des produits moins caloriques.

« Les gens font attention à leur santé et font du sport. Contrairement au vin très associé à la santé, nous devions travailler à changer la perception négative que les gens peuvent avoir de la bière en offrant un produit moins calorique », explique François Lefebvre, chef des communications chez Molson Coors. L’entreprise lançait l’an dernier Molson Canadian 67, une bière contenant 67 calories.

La tendance des boissons faibles en calories semble plaire aux consommateurs. Des entreprises comme Smirnoff, Bacardi, Labatt et Molson ont flairé la tendance.

Mais selon Geneviève Dumont, coordonnatrice de l’organisme Anorexie et boulimie Québec, ces entreprises exploitent la tyrannie de la minceur. « Je trouve alarmant que l’on offre toutes sortes de produits alcoolisés faibles en calories. On exploite un contexte social, c’est devenu glamour de boire et de faire la fête en gardant la ligne. On ne devrait pas avoir à compter les calories lorsque l’on boit », plaide-t-elle.

Minceur en bouteille

Aux États-Unis, le gigantesque succès de Skinnygirl a surpris l’an dernier avec une hausse des ventes de 294 %. Le cocktail dont la mise en marché et le nom de la marque misent sans détour sur l’attrait de la minceur a fait son arrivée au Québec en avril dernier.

Selon Rob Tucker de l’entreprise Beam, propriétaire de Skinnygirl, l’intérêt pour le produit est manifeste. « En deux mois et demi, nous avons déjà vendu 1284 caisses de 12 bouteilles, c’est incroyable ! »

Interrogé sur une possible mauvaise utilisation du cocktail minceur, Monsieur Tucker s’est montré étonné.

 « Je trouve triste que certaines femmes comptent les calories pour boire plus, ce n’est pas du tout notre objectif », affirme-t-il.

Dans un sondage mené en 2011 par Molson auprès de 2 000 répondants, 61 % affirment être influencés par l’apport en calories dans le choix d’une boisson alcoolisée et 39 % disent connaître la quantité de calories contenue dans la bière qu’ils boivent.

 

http://www.journaldemontreal.com

Reconnaître les troubles de l’alimentation


Peut-être a cause de l’obsession de la beauté, des clichés qu’on nous impose, sans parler des multiples publicités pour le corps parfait, beaucoup souffre de problème de comportement face à la nourriture. Savoir reconnaitre les signes, permettra peut-être d’aider une personne souffrant des maux relier a la nourriture .. Mais a mon avis, les publicité, film, revue doivent faire leur part pour donner une image plus adapter et plus réaliste de la beauté, de la forme physique, et du poids santé
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Reconnaître les troubles de l’alimentation

 

Étant donné que, de nos jours, tout le monde semble se préoccuper de son poids et que la plupart des gens se mettent au régime de temps en temps, il est difficile de distinguer un comportement normal d’un problème qui risque de prendre de l’ampleur et de menacer la vie et le bonheur de quelqu’un.

Les caractéristiques ci-dessous ne se manifesteront pas toutes chez la même personne, mais plusieurs d’entre elles seront présentes chez la personne qui a un trouble de l’alimentation.

Signes à rechercher :

  • perte de poids marquée en une courte période (dans les cas d’anorexie et de boulimie) ;
  • impression d’être « gros » en l’absence d’embonpoint (anorexie et boulimie) ;
  • obsession de faire de l’exercice continuellement (anorexie et boulimie) ;
  • restriction alimentaire évidente et privation de nourriture jusqu’à l’inanition (anorexie et boulimie) ;
  • plusieurs visites à la salle de bains immédiatement après un repas (anorexie et boulimie) ;
  • piètre estime de soi ;
  • habitudes alimentaires secrètes ;
  • perte ou détérioration des dents (anorexie et boulimie) ;
  • difficulté à se concentrer ;
  • obsession touchant la nourriture et le poids ;
  • avoir des exigences strictes et perfectionnistes tant pour soi-même que pour les autres ;
  • déni ;
  • retrait social ;
  • accès d’alimentation excessive (chez la personne boulimique, cela est habituellement suivi de vomissements provoqués et de la prise de laxatifs et de diurétiques; dans les cas d’hyperphagie boulimique, la personne ne se « purge » pas) ;
  • prise de laxatifs et de diurétiques ;
  • dépression ;
  • interruption des règles ;
  • comportement impulsif, consommation abusive d’alcool ou de drogue.

Si vous remarquez ces signes d’alarme chez vous-même ou chez une personne qui vous est chère, il est important de demander de l’aide. Les troubles de l’alimentation peuvent être traités et guéris, mais l’intervention d’un professionnel de la santé est généralement nécessaire ; cela peut nécessiter un enseignement nutritionnel, une psychothérapie, une thérapie familiale, et des médicaments.

http://santecheznous.com