Impressionné


C’est normal d’être attiré vers des personnes ayant plus, mais dans le fond, cela ne fait pas d’eux de meilleure personne. Ce sont les gestes qui comptent et qui devraient nous attirer beaucoup plus
Nuage

 

Impressionné

 

Cesse d’être impressionné par l’argent, les admirateurs, les diplômes et les titres. Sois impressionné par la générosité, l’intégrité, l’humilité et la bonté

Inconnu

Changer le monde


Les enfants sont les adultes de demain, il est vraiment nécessaire de leur apprendre les bonnes valeurs, si nous ne voulons pas laissé en héritage, les guerres, des disputes et l’indifférence
Nuage

 

Changer le monde

 

 

Vous voulez changer le monde ?
Commencez par donner de la bonté et des valeurs à vos enfants

Inconnu

Moralité


Personne n’est parfait, cependant, il faut agir pour le mieux, car nous sommes des modèles pour nos enfants, ainsi leur donner un meilleur héritage de notre comportement
Nuage

 

Moralité

 

« Vis de telle façon que tes enfants, quand ils pensent aux mots justice, bonté, intégrité, pensent à toi. »

H. Jackson Brown Jr

Être gentil avec des inconnus est souvent mal vu, mais peut être bénéfique pour la santé


Vous souvenez du film Payer au suivant ou traduit aussi en France Un meilleur monde ? Il y a quelques années, être gentil pour un étranger n’était pourtant pas suspicieux, mais aujourd’hui, cela est devenu étrange, voir même un signe de danger. Faut-il s’arrêter pour autant de faire des gestes de bonté ?
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Être gentil avec des inconnus est souvent mal vu, mais peut être bénéfique pour la santé

 

Des fleurs pour être gentils | GLady via Wikimédia CC License by

Des fleurs pour être gentils | GLady via Wikimédia CC License by

Repéré par Vincent Manilève

Les actes de gentillesse et de générosité avec des inconnus sont bizarrement entourés de suspicions.

«J’ai toujours eu confiance dans la gentillesse des étrangers.»

Cette phrase, prononcée par Blanche à la toute fin d’Un tramway nommé désir de Tennessee Williams, peut nous sembler étrange. En effet, quelque soit la situation, nous avons la plupart du temps tendance à nous méfier de tout acte de gentillesse en provenance d’un inconnu. Il suffit de songer à la méfiance que l’on a si une personne vient vers nous dans un café pour nous dire: «Bonjour, j’ai commandé un café mais je ne le boirai pas. Le voulez-vous?» Et s’il y avait quelque chose d’immonde dans ce café?

De manière générale, la bonté spontanée nous semble impossible, mais il est difficile de comprendre pourquoi. 

C’est pour cela que Sandi Mann, psychologue a l’université de Central Lancashire, a décidé d’étudier le phénomène du «Paying it forward», une expression philosophique que l’on a pu voir dans un film du même nom (Un monde meilleur en français, ou Payez au suivant ndlr ) sorti en 2000. Le principe est simple: il suffit d’être gentil envers une autre personne que l’on ne connaît pas forcément, de faire acte de générosité, et miser sur le fait qu’elle le rendra à son tour à quelqu’un d’autre. Elle a d’ailleurs trouvé de nombreuses histoires d’actes de générosité gratuite partout dans le monde, où les gens ne souhaitaient pas être récompensés mais demandaient à ceux que les bénéficiaires fassent à leur tour preuve de bonté avec d’autres.

Le site de la BBC explique que Sandi Mann a décidé de se prêter à l’exercice pour observer la réaction des gens. «Après tout, écrit le site, la plupart des gens ont l’intention d’être un peu plus gentil, mais nous avons l’impression d’être incapable de rassembler la volonté nécessaire. Alors pourquoi est-ce difficile de donner et d’accepter la gentillesse?»

Lors de ses tests, «la suspicion était la plus forte réaction», explique la psychologue.

Ce n’est que lorsqu’elle a fourni une explication rationnelle à son acte que la tension s’est apaisée. Selon elle, c’est parce que l’idée «étranger = danger» est extrêmement répandue dans la société avant de rappeler que des études ont montré que les gens étaient bien moins emphatiques que dans les années 1970. D’autres recherches ont aussi montré que la vanité et la rancune se répandent plus rapidement à travers la population que la générosité.

Et pourtant, les effets bénéfiques existent. Michael Norton, de l’Harvard Business School, a montré dans ses recherches que les gens consacrant plus d’argent aux autres étaient plus heureux que ceux qui le gardent pour eux.

«Dans tous les pays, riches ou pauvres, ceux qui donnent plus avaient tendance à être plus heureux.»

Il paraîtrait même, toujours selon une autre étude, que les femmes participant à des groupes de charité et de solidarité présentaient 16% de risque en moins de contracter une maladie grave.

Alors si vous souhaitez vous aussi tenter la générosité gratuite, c’est facile. Sandy Mann recommande ainsi de commencer dans une «zone de confort», par de petits gestes. Un petit sourire dans le métro à vos voisins ou une gentille conversation avec des vendeurs dans les magasins est une première étape, mais cela peut, au final, changer beaucoup de choses. 

http://www.slate.fr/

La gentillesse est contagieuse et cela se voit dans certaines régions du cerveau


La bonté, la gentillesse, l’entraide dont nous sommes témoins font activer des zones de notre cerveau qui pourrait nous inciter à faire une bonne action. Alors entraidons-nous, peut-être qu’on pourra enfin faire un monde meilleur
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La gentillesse est contagieuse et cela se voit dans certaines régions du cerveau

 

Blend Images – Dave and Les Jacobs via Getty Images

Regarder une personne en aider une autre ne laisse jamais indifférent. Cela fait du bien, donne le sourire, fait chaud au cœur. Selon plusieurs études, cela donnerait même envie de se comporter de façon plus altruiste à son tour.

Certains chercheurs ont voulu comprendre cette sensation chaleureuse et cette envie de reproduire l’acte de bonté. Leur étude est parue récemment dans la revueBiological Psychiatry.

Pour ce faire, ils ont mesuré l’activité du cerveau et le rythme cardiaque de 104 étudiants à l’université pendant que ceux-ci regardaient des vidéos. Deux catégories de films leur étaient proposées : des vidéos d’actes de bonté d’une part (par exemple, une personne qui en aide une autre parce qu’elle est blessée ou souffre), des situations humoristiques de l’autre.

L’empathie activée dans le cerveau

Devant les vidéos d’actes de gentillesse, les chercheurs ont pu noter un pic d’activité dans les systèmes nerveux sympathique et parasympathique. Cette combinaison est très peu courante, car l’un des systèmes est lié à une réaction instinctive de vouloir fuir, quand l’autre a à voir avec une réaction auto-apaisante, calmante.

Pour s’assurer que ces deux régions du cerveau n’étaient activées que devant une situation bien particulière, les chercheurs ont montré des vidéos humoristiques aux participants. Les deux systèmes n’ont pas présenté de pic d’activité.

Pourquoi l’activation de ces deux systèmes nerveux est-elle surprenante? Devant un tel acte de compassion on est à la fois témoin d’une souffrance et d’un acte de bienveillance. Ce qui entraîne d’une part une réponse de stress et active le système nerveux sympathique et d’autre part une sensation de soulagement car le système parasympathique s’active.

En quoi cela peut-il expliquer que la bonté est contagieuse? Les chercheurs ont constaté que dans ces cas bien précis où les deux systèmes nerveux sont activés, une autre région du cerveau se met elle aussi en marche : le cortex préfrontal, zone de l’empathie et de la capacité à prévoir les pensées et le comportement des autres.

En d’autres termes, lorsqu’on observe quelqu’un en souffrance se faire aider par une personne, notre cerveau est activé de telle manière qu’on pourrait avoir envie, besoin, de reproduire une bonne action. Reste à savoir quel est exactement le rôle du cortex préfrontal et pour cela il faudra de plus amples recherches.

http://quebec.huffingtonpost.ca/