La biche rencontre une créature inhabituelle


 En hiver, les biches, les cerfs, cherchent de la nourriture à travers la neige. Qu’est ce qui est ouvre l’appétit qu’une odeur de carotte ? Mais c’est alors qu’une biche apparaît. Une biche apparait, ne sachant pas ce qu’elle voit et vivant ou non. Comme cet étrange bonhomme de neige fait par des enfants ne bouge pas, alors elle lui vole son nez pour le manger gloutonnement. !
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La biche rencontre une créature inhabituelle

 

15 bonhommes de neiges vraiment créatifs


Les bonshommes de neige et autres sculptures éphémères font partie des paysages d’hiver. Certains laissent leur créativité en pleine liberté pour faire quelque chose de différent
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15 bonhommes de neiges vraiment créatifs

1- Pourquoi toujours le faire à l’endroit?

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RUNEMAN412

2- Des fois un seul bonhomme de neige ne suffit pas et une foule en délire (ou en colère) donne son petit effet

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JUSTSOMETHING

3- Ne sont-ils pas mignons? J’adore le sourire du bonhomme

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JUSTSOMETHING

4- Vous aussi vous vous amusiez à faire des anges dans la neige?

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JUSTSOMETHING

5- Totoro!!!!!!! Même en neige il est adorable

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ABILIOT

6- Si vous prenez cet auto-stoppeur n’oubliez pas d’éteindre le chauffage!

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MEXICANOSENMIA

7- Mini-bonhommes de neige zombies? On a mal pour lui le pauvre

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MIKE_PANTS

8- Qui a dit que les bonhommes de neige étaient gentils?

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NORTH NEWS

9- Cherchez le vrai du faux

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FERLINKA BORZOI

10- La Venus de Milo vraiment revisitée

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AORYO

11- Tout le monde passe vraiment trop de temps sur les smartphones dis donc

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BEAUREMONT

12- Chacun son style, il en jette le bonhomme de neige punk

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JUSTSOMETHING

13- Dans la nuit noir ça doit faire un petit peu peur

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IBLEEEDORANGE

14- Tous contre le bonhomme de neige géant! Comme dans Gulliver

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MPBURROWS

15- Un peu de douceur dans ce monde si froid

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SLEEPLESSASIAN

http://incroyable.co/

Pourquoi ce panda au milieu de bonhommes de neige divise internet


Sur Facebook, cela m’a pris moins d’une minute pour trouver le Panda, certains ont réussit en quelques secondes, d’autres après plusieurs minutes et enfin certains n’arrivent pas à le voir. Est-ce le hasard, un coup de chance de tomber directement sur l’image recherchée ? Ou bien des personnes sont capables de scanner plus facilement les éléments pour trouver l’intrus ?
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Pourquoi ce panda au milieu de bonhommes de neige divise internet

 

Capture d'écran de l'image de Dudolf (via Facebook)

Capture d’écran de l’image de Dudolf (via Facebook)

Christophe-Cécil Garnier

Un artiste a publié une image sur laquelle un panda se cache au milieu de bonhommes de neige. Si trouver l’animal semble assez facile pour certains, ce n’est pas le cas de tout le monde.

Vous connaissez le principe du livre Où est Charlie?. Vos yeux doivent scruter sans relâche une image jusqu’à apercevoir le fameux personnage longiligne, avec sa traditionnelle marinière rouge. Le dessinateur hongrois Dudolf, dont le vrai nom est Gergő Dudás, a publié une image du même principe où un panda se cachait entre de nombreux bonhommes de neige.

Pour la plupart des personnes travaillant chez Slate.fr, l’identification du panda a été assez rapide, environ moins de dix secondes. Seulement, de nombreux internautes n’ont, a priori, pas eu la même facilité, comme le montrent certains commentaires sur le post Facebook de l’illustrateur:

«Ça m’a pris du temps, mais j’ai apprécié.

– J’ai trouvé un dragon, deux pantoufles, une canette de boisson gazeuse mais aucun panda. Bien essayé!

– Cela fait quinze minutes que je regarde et je ne le trouve toujours pas, lol.»

Plusieurs situations pour repérer le «déviant» 

Des sites comme Mashable et The Independent ont également titré sur la difficulté d’identifier le mammifère. Comment expliquer cette facilité pour certaines personnes et pas pour d’autres? Est-ce lié à une mécanique différente de la part du cerveau? Laurent Cohen est professeur de neurologie à l’Hôpital de la Salpêtrière (Paris) et responsable de l’équipe neuropsychologie et neuro-imagerie au sein de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Il estime qu’il existe plusieurs situations lorsque le cerveau essaie de repérer un «déviant» parmi de nombreux objets.

Le déviant, en l’occurrence le panda, peut se distinguer tout d’abord «par une caractéristique simple saillante».

Ce peut être un triangle parmi des ronds ou un point rouge au milieu d’une mer de points noirs.

Cela lui permet de «sauter aux yeux». «Le temps que cela vous prend pour le détecter ne dépend pas, ou n’augmente pas dans ce cas, du nombre d’objets parmi lesquels le déviant est “caché”», estime Laurent Cohen.

Le site scientifique Brain Decoder donne une explication similaire.Il signale également que, dans des cas où le déviant «partage certaines similitudes avec le reste de l’image», l’effet «sortant» ne marche pas «et la tâche devient beaucoup plus difficile»:

«Ici, le panda n’est évidemment pas un bonhomme de neige, mais possède les mêmes couleurs, noir et blanc, et plus ou moins la même forme. Donc maintenant que vous ne pouvez plus compter sur les mécanismes de votre cerveau responsables de l’effet sortant, vous devez activement rechercher l’image du panda, indique Brain Decoder. Cela veut dire que vous devez analyser l’image un élément à la fois jusqu’à ce que vous le trouviez. Malheureusement, il n’y a pas moyen de contourner cela. Et pour les gens qui ont trouvé le panda en quelques secondes, il y a des chances que vous soyez juste chanceux que vos yeux soient tombés en premier là où le panda se trouvait.»

D’autant que l’auteur de l’image a bien pensé à mettre d’autres éléments divergents de façon aléatoire: un chapeau par ci, des écharpes par là. Tout ça pour attirer notre regard.

Notre impatience nous permet-elle de trouver le panda?

Un autre point nous a cependant interpellés. Le fait de trouver facilement le fameux panda pourrait-il venir d’une lecture particulière, liée à notre position «d’enfants du numérique»? Selon Jakob Nielsen, un chercheur américain qui analyse les comportements d’usage sur internet, la lecture sur le web et sur le papier est diamétralement différente.

Dans une étude datant de 2008, Nielsen affirmait que les gens sur le web ne lisaient qu’environ 20% du contenu textuel d’une page et avaient plus tendance à «scanner». Selon lui, la lecture s’effectue comme une lettre F, de haut en bas pour les moins concernés et de droite à gauche pour les plus intéressés.

Cette lecture «d’intéressés» peut également expliquer pourquoi certaines personnes de la rédaction de Slate n’ont pas immédiatement trouvé l’ursidé au milieu des bonhommes de neige. Hasard ou non, elles sont (ou ont été) de grandes consommatrices de livres, plus propices à la lecture traditionnelle qu’au «scan» qui caractériserait, selon Jakob Nielsen, les internautes.

Pour Laurent Cohen, il est normal que les gens «ne soient pas égaux dans l’efficacité de leur exploration de l’espace».

Le neurologue reste plutôt sceptique, en revanche, quant au rapport avec la lecture:

«On s’attendrait plutôt à ce que les meilleurs lecteurs soient plus entraînés à balayer systématiquement une page.»

http://www.slate.fr/

London, Ontario Tout un bonhomme de neige!


Quand l’hiver s’installe et que la neige est collante … quoi de mieux que de faire un bonhomme de neige en famille …  mais quand on veut quelque chose de spécial et beaucoup, beaucoup de neige … et un immense bonhomme de neige .. mais ce qui importe le plus c’est l’activité a l’extérieur en famille
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London, Ontario

Tout un bonhomme de neige!

 

Tout un bonhomme de neige!

Crédit photo : Agence QMI

Bon Mann prend la pose devant son gigantesque bonhomme de neige, qui a attiré beaucoup d’attention.

Par Hank Daniszewski | Agence QMI

Lorsque Bob Mann a fabriqué son bonhomme de neige, il a vu grand! Une créature blanche de six mètres, coiffée d’un chapeau, se dresse dans la cour avant de sa maison à London, en Ontario.

Lorsque la première bordée de neige est tombée sur London, il était prêt, d’autant qu’il en avait déjà fabriqué un de 11 pieds il y a quelques années. Mais fabriquer un bonhomme d’une telle hauteur n’a pas été une mince affaire et a exigé d’être ingénieux.

M. Mann dit qu’il a «triché» en construisant des caisses en contreplaqué pour chaque couche, pour les remplir ensuite avec de la neige.

La neige nécessaire pour fabriquer le bonhomme a été puisée de sa cour, de la cour de ses voisins et de la banque de l’autre côté de la rue.

Les blocs de neige ont été hissés avec l’aide d’échelles et d’échafaudages. Ils ont ensuite été taillés et lissés pour créer la forme ronde du bonhomme de neige.

M. Mann a commencé la fabrication de son bonhomme de neige vendredi avec l’aide de son épouse, de sa fille, de son neveu et de son ami. Ils ont travaillé jusqu’à dimanche soir, lorsque le chapeau a été installé.

Son bonhomme a fait jaser dans le quartier et est devenu une vedette sur Facebook. Des gens du Tennessee qui étaient en visite familiale à London ont même fait le détour pour voir l’œuvre.

http://tvanouvelles.ca