Le dernier essai nucléaire nord-coréen plus puissant qu’Hiroshima


Aux nouvelles LCN au Québec, ils disaient que le tremblement de terre d’une magnitude de 6,3 a permis de déterminer l’emplacement de l’explosion tout près du site d’essai de la Corée du Nord, et cela a été détecté partout sur la planète. L’histoire de la guerre est pour une leçon importante pour les dirigeants. Mais quand ce sont des personnes dépourvus de toute morale .. Il ne faut pas se surprendre si des évènements tragiques refait surface
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Le dernier essai nucléaire nord-coréen plus puissant qu’Hiroshima

 

Après ce sixième essai nucléaire de Pyongyang, le... (REUTERS)

Après ce sixième essai nucléaire de Pyongyang, le plus puissant à ce jour, les États-Unis, avec leurs alliés européens et japonais, ont annoncé lundi négocier à l’ONU de nouvelles sanctions sévères contre la Corée du Nord mais la position de la Chine et de la Russie, qui disposent d’un droit de veto, restait incertaine.

REUTERS

Agence France-Presse
Tokyo

 

Le dernier essai nucléaire nord-coréen était d’une puissance estimée de 120 kilotonnes, soit huit fois supérieure à celle de la bombe américaine qui a dévasté Hiroshima, a déclaré mardi à des journalistes le ministre japonais de la Défense Itsunori Onodera.

Le Japon avait dans un premier temps évalué à 70 kilotonnes l’énergie produite par l’explosion de dimanche attribuée par la Corée du Nord à une bombe à hydrogène. Pyongyang pourrait avoir désormais la capacité de mettre une bombe atomique sur un missile pouvant atteindre les États-Unis, mais les Occidentaux n’en ont pas pour le moment la certitude absolue.

Selon le ministre japonais, la révision à la hausse de la puissance de cet essai se fonde sur une nouvelle estimation de la magnitude du séisme qui a suivi l’explosion faite par l’organisation responsable de l’application du traité d’interdiction complète des essais nucléaires (CTBTO).

«Nous pouvons en conclure que l’essai nucléaire a produit une énergie supérieure» aux évaluations initiales, a déclaré M. Onodera.

120 kilotonnes, c’est huit fois plus que la puissance de la bombe américaine qui a ravagé la ville japonaise d’Hiroshima en 1945 (15 kilotonnes).

Cette valeur dépasse également l’estimation faite au Conseil de sécurité des Nations unies par le chef des affaires politiques de l’ONU, Jeffrey Feltman, qui a évoqué une fourchette de 50 à 100 kilotonnes.

Après ce sixième essai nucléaire de Pyongyang, le plus puissant à ce jour, les États-Unis, avec leurs alliés européens et japonais, ont annoncé lundi négocier à l’ONU de nouvelles sanctions sévères contre la Corée du Nord mais la position de la Chine et de la Russie, qui disposent d’un droit de veto, restait incertaine.

Le président russe Vladimir Poutine a fermement mis en garde mardi contre toute «hystérie militaire» pour contrer le régime de Kim Jong-Un, agitant la menace d’une «catastrophe planétaire» face aux États-Unis qui ont évoqué «une réponse militaire massive».

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Une bombe nucléaire de 1950 découverte au Canada?


Lors d’une simulation en 1950, l’armée américaine aurait perdu une mignonne petite bombe nucléaire au Canada .. Quoi, il en a qui perd leurs clés alors pourquoi pas une bombe ?. Si c’est cette bombe qui a été découverte .. On dit qu’elle ne serait sans danger. J’espère !!!
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Une bombe nucléaire de 1950 découverte au Canada?

 

Une bombe nucléaire soviétique (illustration). © afp.

La bombe nucléaire perdue fait l’objet de nombreuses spéculations depuis 1950, année où un bombardier américain B-36 075 s’était écrasé près de la Colombie britannique. Par hasard, Sean Smyrichisky, un plongeur, l’a peut-être découverte.

Sean Smyrichisky, plongeur amateur, était parti à la recherche d’holothuries – également appelées « concombres des mers » – lorsqu’il a fait cette étrange découverte au large des côtes canadiennes.

« J’ai trouvé quelque chose de très bizarre, je pense que c’est un OVNI », a-t-il lâché à ses collègues de plongée, une fois revenu à la surface.

« Tu as peut-être trouvé cette bombe perdue dans le coin dans les années 50! », lui a répondu un ami plongeur.

Pas de plutonium

Selon CBC, le Département canadien de la Défense Nationale (DND) partage d’ailleurs le même avis. Le gouvernement a envoyé des navires sur place pour tenter de s’en assurer. Les autorités se sont toutefois voulues rassurantes, estimant que l’engin ne contenait pas de matériel nucléaire.

 

La bombe nucléaire perdue fait l’objet de nombreuses spéculations depuis 1950, année où un bombardier américain B-36 075 s’était écrasé près de la Colombie britannique alors qu’il se dirigeait vers la Base aérienne de Carswell, au Texas (Etats-Unis). L’appareil effectuait une mission secrète, dont l’objectif était de simuler un bombardement nucléaire. Une bombe nucléaire Mark IV avait ainsi été chargée à bord, afin de vérifier que l’avion était capable de transporter une telle charge.

Cinq morts

Placé en autopilote, l’avion était allé s’écraser en pleine mer. Sur 17 personnes présentes à bord, cinq n’avaient pas survécu. Ses débris n’avaient été retrouvés que trois ans plus tard, mais pas la bombe présente à son bord, malgré les recherches intensives menées par l’armée américaine.

Selon l’armée américaine, la bombe était remplie de TNT mais pas de plutonium, et ne pouvait donc pas provoquer d’explosion nucléaire. Toujours selon le Pentagone, l’engin ne représente aucun danger à l’heure actuelle.

 

 

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Le Saviez-Vous ►La vraie puissance des bombes nucléaires va vous traumatiser


La bêtise humaine n’a vraiment pas de limite. Autant que l’homme peut faire des choses formidables autant, il peut être le pire ennemi destructeur
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La vraie puissance des bombes nucléaires va vous traumatiser

 

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La vraie puissance des bombes nucléaires va vous traumatiser.Photo Courtoisie Gentside

Quand on pense aux armes nucléaires, celles qui viennent immédiatement à l’esprit, ce sont les bombes atomiques d’Hiroshima et Nagasaki, qui explosèrent le 6 et le 9 août 1945 au Japon. Pourtant, depuis les premiers tests atomiques en 1945, ce sont pas moins de 2475 bombes nucléaires qui ont explosé à  la surface de la planète.

À eux seuls, les États-Unis et l’ex-URSS totalisent respectivement 1132 et 981 de ces explosions. La dernière explosion en date est celle du 9 septembre 2016, provoquée par la Corée du Nord.

Si ces explosions n’ont été que des «tests», leur puissance à  de quoi donner des sueurs froides, comme nous l’explique la chaêne YouTube RealLifeLore. Ainsi, par rapport à  leurs petites soeurs, les bombes d’Hiroshima et Nagasaki ne valent guère plus qu’un pétard mouillé.

Pour preuve: la puissance de la bombe d’Hiroshima, baptisée «Little Boy» était équivalente à celle produite par l’explosion de 15 000 tonnes de TNT. Ce qui est considérable, d’autant plus lorsque l’on sait qu’elle causa la mort instantanée d’au moins 70 000 personnes et détruisit tout sur un rayon de 12 km.

Pourtant, cela n’est rien par rapport à  la plus puissante bombe nucléaire jamais testée par les américains: «Castle Bravo», et son explosion équivalente à 15 mégatonnes, soit 1000 fois Hiroshima. Cette bombe à hydrogène, ou bombe H, fut testée le 1er mai 1954 sur l’atoll de Bikini.

6666 FOIS LA BOMBE D’HIROSHIMA 

Mais la palme d’or de la bêtise humaine revient aux soviétiques: le 30 octobre 1961, ils font exploser la Tsar Bomba dans l’archipel de Nouvelle-Zemble, dans l’Arctique russe. C’est un véritable monstre d’une puissance de 57 000 000 tonnes de TNT, (soit 3333 bombes d’Hiroshima explosant en même temps, au même endroit).

Résultat: une boule de feu de 7 km s’est instantanément formée, l’explosion fut visible à plus de 1000 km de distance et le champignon atomique engendré grimpa à  plus de 64 km d’altitude.

La chaleur provoquée fut telle qu’elle était suffisante pour brûler au 3ème degré jusqu’à 100 km du point zéro, et pouvait être ressentie à 300 km. Quand à l’onde de choc, elle parvint à briser des vitres en Norvège et en Finlande.

Le pire peut être dans l’histoire, c’est que les russes ont, au départ, planché sur une Tsar Bomba d’une puissance de 100 mégatonnes, soit 6666 fois Hiroshima. Mais dans un sursaut écologique, ils ont préféré ne pas la tester en condition réelle, afin de limiter les retombées radioactives.

La Tsar Bomba dût être un choc pour les gouvernements, puisqu’elles ont freiné la course à la puissance. En effet, la plus puissante ogive nucléaire américaine aujourd’hui en service est la B83 avec 1 mégatonnes de TNT de puissance, tandis que les russes possèdent le Satan 2, un missile balistique portant des ogives nucléaires d’une puissance de 15 à 28 mégatonnes de TNT.

La Troisième guerre mondiale promet donc d’être intense… Vous pouvez d’ailleurs déjà en avoir une idée en testant des bombes nucléaires sur le site Nukemap

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Mars pourrait être terraformée à l’aide de bombes nucléaires


Ben oui pourquoi pas ?? On aime cela jouer avec des petites bombes nucléaires ! Pis pourquoi largué sur une autre planète ??? C’est contre nature, et on devrait comprendre que quand l’homme change le court d’une chose, c’est rarement pour le mieux à long terme
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Mars pourrait être terraformée à l’aide de bombes nucléaires

 

Mars

Peut-on terraformer Mars?Photo Gentside

 

    Si l’envoi des premiers astronautes sur Mars risque de devenir réalité d’ici quelques décennies, il reste un obstacle de taille pour les futurs colons de la planète rouge: elle est totalement inhabitable. Absolument tout y est hostile à la vie telle qu’on la connaêt. Et pour cause: l’atmosphère est quasiment inexistante sur Mars, et bien sûr irrespirable.

Installer durablement une colonie humaine sur Mars nécessitera donc une terraformation préalable de la planète, afin de rendre la vie possible à  sa surface. À première vue, la tâche semble ardue. Pourtant plusieurs scientifiques un brin ambitieux s’accordent à dire qu’il est possible de rendre la planète rouge beaucoup plus verte, ou du moins de la doter d’une atmosphère digne de ce nom, pourvu que l’on ait un élément déclencheur.

DES BOMBES NUCLÉAIRES POUR CRÉER UNE ATMOSPHÈRE 

 

Cet élément déclencheur pourrait être des bombes thermonucléaires, habilement larguées en des points stratégiques de la planète Mars. Comme l’explique cette vidéo, publiée par les sites web Futurism et Sciencealert, il suffirait de frapper simultanément les deux pôles martiens à l’aide d’ogives nucléaires pour lancer la réaction en chaine.

En effet, les pôles martiens sont recouverts d’eau glacée, mais sont aussi très riches en dioxyde de carbone (CO2) gelé. La puissance de l’explosion nucléaire, ainsi que la chaleur dégagée, permettrai donc de vaporiser une partie de ce CO2 congelé dans l’atmosphère martienne. Or, comme les humains l’expérimentent à l’instant même sur Terre, une concentration importante de CO2 dans l’air crée ce que l’on appelle un «effet de serre». En d’autres termes, une part plus importante des rayons solaires que reçoit la planète est retenue dans l’atmosphère, ce qui va alors la réchauffer.

Cet effet de serre déclenché, la machinerie est en route. L’atmosphère de la planète étant plus chaude, les calottes glaciaires martiennes vont commencer à  fondre. Libérant ainsi des quantités toujours plus importantes de CO2, mais aussi de l’eau liquide, propice à accueillir la vie. Cela est possible: les chercheurs savent aujourd’hui que de grandes quantités d’eau ont un jour coulé sur la planète rouge.

FAIRE EN 1000 ANS CE QUE LA TERRE A MIS DES MILLIARDS D’ANNÉES À CONSTRUIRE

Mais ce processus de terraformation est long. Plusieurs méthodes (qui restent à être mises au point) pourraient être utilisées afin de l’accélérer. Pour créer de l’oxygène tout d’abord: il faudra alors concevoir par bio-ingéniérie des micro-organismes capables de survivre sur Mars, qui pourront se nourrir de CO2 pour ensuite relâcher de l’oxygène dans l’atmosphère.

Dérouter des comètes et des astéroïdes pour les crasher sur Mars, ou encore utiliser d’immenses miroirs orbitaux pour réfléchir les rayons solaires en direction de la surface planétaire, sont d’autres techniques possibles. Mais nous sommes bien loin de les maitriser, ne serait-ce que sur le papier.

Soyons honnêtes, une telle méthode demanderait des fonds financiers et des moyens technologiques colossaux. Mais aussi un temps considérable: les spécialistes estiment que 10 siècles au moins seront nécessaires pour terraformer Mars! Toutefois, certains visionnaires, comme le milliardaire et patron de Space X Elon Musk, émettent très sérieusement l’idée que l’utilisation de l’arme atomique pourrait donner un sérieux coup de pouce à la colonisation martienne.

Quoiqu’il en soit, ne vous faites pas d’illusion: nous ne verrons pas cela de notre vivant.

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La Corée du Nord diffuse la vidéo d’une attaque nucléaire sur Washington


Kim Jong-un a sûrement une maladie mentale, malheureusement personne dans son pays ne semble vouloir l’affronter. Faut dire qu’il est sans merci pour ceux qui lui semble un traitre à ses yeux et ce même dans sa propre famille. Une propagande de terreur, voulant tout détruire, une dictature sans merci, je plaint la Corée du Sud qui doit vivre avec une épée de Damoclès sur leur tête
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La Corée du Nord diffuse la vidéo d’une attaque nucléaire sur Washington

 

La vidéo de quatre minutes diffusée par Pyongyang... (Image tirée de la vidéo)

La vidéo de quatre minutes diffusée par Pyongyang montre un missile nucléaire tiré depuis un sous-marin dévastant Washington, puis un drapeau américain en flammes.

IMAGE TIRÉE DE LA VIDÉO

Agence France-Presse
PAJU

La Corée du Nord a diffusé samedi une nouvelle vidéo de propagande montrant une attaque nucléaire sur Washington et menacé son voisin du sud d’une «attaque militaire sans merci» pour avoir calomnié son leader Kim Jong-un.

Intitulée La dernière chance, la vidéo de quatre minutes diffusée par Pyongyang montre un missile nucléaire tiré depuis un sous-marin dévastant Washington, puis un drapeau américain en flammes.

La fin du film montre un missile surgissant des nuages, et revenant sur terre pour s’écraser devant le Lincoln Memorial, monument en l’honneur du 16e président des États-Unis dans la capitale américaine.

Le Capitole explose alors et un message apparaît sur l’écran, en coréen:

«Si les impérialistes américains bougent d’un pouce en notre direction, nous les frapperons immédiatement avec notre force nucléaire».

La Corée du Nord a diffusé des vidéos similaires par le passé, dont une en 2013 montrant la Maison-Blanche dans le viseur d’un tireur, ainsi que l’explosion du Capitole.

La dernière vidéo a été publiée par le site internet de propagande DPRK Today.

Depuis le quatrième essai nucléaire du Nord le 6 janvier, le climat s’est particulièrement dégradé sur la péninsule, Kim Jong-un menaçant de procéder à de nouveaux essais nucléaires et à des tirs de missiles, en réponse à des manoeuvres militaires entre la Corée du Sud et les États-Unis.

Par ailleurs, l’artillerie de l’Armée populaire de Corée a posé un «ultimatum» samedi à la présidente sud-coréenne Park Geun-Hye, exigeant qu’elle s’excuse après des déclarations à Séoul sur l’opportunité de «décapiter» la direction nord-coréenne.

«Si la traître Park Geun-Hye et sa bande ne répondent pas… l’artillerie de longue portée de l’armée coréenne lancera une action militaire sans merci», assure un communiqué diffusé par l’agence de presse officielle de Corée du Nord KCNA.

Des transfuges nord-coréens s'apprêtent à relâcher des ballons transportant... (Photo Ahn Young-joon, AP) - image 4.0

Des transfuges nord-coréens s’apprêtent à relâcher des ballons transportant des milliers de tracts anti-Kim Jong-un.

PHOTO AHN YOUNG-JOON, AP

Envoi de tracts

De leur côté, des militants sud-coréens ont lancé samedi vers la Corée du Nord des dizaines de milliers de tracts s’en prenant au régime de Pyongyang, une initiative qui risque d’aggraver des tensions déjà exacerbées dans la péninsule.

Park Sang-Hak, un Nord-Coréen devenu militant, et ses amis, ont envoyé 50 000 tracts attachés à trois gros ballons depuis un terrain situé près de la ville de Paju, près de la frontière nord-coréenne, afin de marquer l’anniversaire du torpillage de la corvette sud-coréenne Cheonan en 2010, qui avait causé la mort de 46 marins sud-coréens.

Séoul avait à l’époque accusé Pyongyang de ce drame et interrompu son commerce et ses investissements avec le Nord.

Un des trois ballons lâchés par les militants était relié à une grande banderole portant une image du leader nord-coréen Kim Jong-un souriant, avec en toile de fond un missile en cours d’assemblage et le slogan

«Faites tomber un déluge de feu sur le forcené nucléaire Kim Jong-un».

«Nous prévoyons de lancer au total 10 millions de tracts vers le Nord dans les trois prochains mois pour condamner les essais nucléaires de la Corée du Nord», a expliqué M. Park à la presse.

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La fin du monde en 2032 à cause d’un astéroïde ?


Et nous revoilà dans des pronostiques de fin du monde, enfin du moins ce qui va en rester si cet astéroïde frapperait la Terre en 2032. 

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La fin du monde en 2032 à cause d’un astéroïde ?

 

La Nasa s’est exprimée au sujet d’un astéroïde qui pourrait heurter la Terre en 2032 avec la puissance de 2500 bombes nucléaires.

Un astéroïde pourrait entrer en collision avec la Terre le 26 août 2032 selon des astronomes ukrainiens. Ils ajoutent que l’explosion qui en résulterait a la puissance de 2500 bombes nucléaires.

C’est l’Observatoire d’astrophysique de Crimée qui a découvert ce gros rocher le weekend dernier et l’a baptisé 2013 TV135.

La Nasa quant à elle indique que le pourcentage de chance que l’objet évite la Terre est de 99,9984%.Des études sont en cours pour confirmer si oui ou non il y a des raisons de redouter le 26 aout 2032 comme une date des plus funestes. Au pire on pourra toujours appeler Ben Affleck et Bruce Willis pour qu’ils nous fassent un remake du film Armageddon IRL..

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Le Saviez-vous ► Aux États-Unis, une bombe nucléaire a failli exploser en 1961 révèle le Guardian


Quand on joue avec le feu on risque de se brûler. Plus le jouet est gros et puissant, plus les risques sont énormes et les conséquences gigantesques
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Aux États-Unis, une bombe nucléaire a failli exploser en 1961 révèle le Guardian

 

Une bombe atomique américaine 260 fois plus puissante que celle d’Hiroshima a failli exploser en janvier 1961 en Caroline du Nord (Est des Etats-Unis), rapporte samedi 21 septembre le quotidien britannique The Guardian en citant un document américain « déclassifié ».

Selon le rapport secret sur cet événement, un bombardier B-52 s’est disloqué en vol le 23 janvier 1961, laissant échapper deux bombes Mark 39 à hydrogène au-dessus de Goldsboro, une ville de Caroline du Nord.

« L’une des deux bombes s’est comportée exactement de la manière dont une bombe nucléaire est censée le faire » quand elle est larguée intentionnellement: « son parachute s’est ouvert et le processus de mise feu s’est enclenché », révèle le quotidien.

L’explosion aurait mis « des millions de vies en danger »

« Un simple interrupteur à faible voltage fonctionnant comme une dynamo, a évité aux Etats-Unis une catastrophe » en empêchant la bombe d’exploser, a ainsi écrit Parker F. Jones, un ingénieur qui travaillait dans les laboratoires nationaux de Sandia, chargés d’élaborer les mécanismes de sécurité pour les bombes nucléaires.

Auteur du rapport sur les événements qui a été écrit huit ans après, il a souligné que trois des quatre dispositifs de sécurité n’ont pas fonctionné.

La catastrophe aurait pu affecter les villes de Washington, Baltimore, Philadelphie et même New York, mettant « des millions de vies en danger », note le quotidien.

A l’époque, l’incident a donné lieu à d’intenses spéculations quant à sa gravité, mais les autorités américaines ont toujours nié que des vies américaines aient été menacées en raison de mesures de sécurité insuffisantes.

« La bombe MK 39 Mod 2 ne possédait pas les mécanismes de sécurité appropriés pour un usage aéroporté à bord d’un B-52 », conclut l’ingénieur dans ce rapport intitulé « Goldsboro revisité, ou comment j’ai appris à me méfier de la bombe H » – en référence au sous-titre du film de Stanley Kubrick, « Docteur Folamour ».

Le Guardian révèle également avoir découvert qu’au « moins 700 accidents significatifs et incidents impliquant 1250 armes nucléaires ont été enregistrés entre 1950 et 1968 » par le gouvernement.

http://quebec.huffingtonpost.ca