Ce sac de chamane vieux de 1000 ans contenait diverses drogues psychotropes, y compris de la cocaïne


En Bolivie, en cherchant une présence humaine dans une grotte, les archéologues ont trouvé un sac en cuir, vieux de 10 000 ans, ils croient avoir appartenu à un chaman. Dans ce sac, il y avait plusieurs choses dont des plantes psychotropes comme la cocaïne. Il semble que ces plantes n’étaient pas présente sur ce territoire, il fallait le chercher ailleurs.
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Ce sac de chamane vieux de 1000 ans contenait diverses drogues psychotropes, y compris de la cocaïne

 

sac cuir chamane

Le sac de chamane en cuir, cousu à partir de trois museaux de renard. | Jose Capriles/Penn State

Stéphanie Schmidt

Les chamanes amérindiens vivant en Amérique du Sud il y a environ 1000 ans utilisaient toutes sortes de plantes psychotropes. Un sac de chamane en cuir retrouvé en Bolivie contenait les traces de multiples plantes psychotropes à l’intérieur, ainsi qu’un assemblage d’attirail assez impressionnant.

Outre le sac en cuir cousu à partir de trois museaux de renards, ce dernier contenait deux tablettes en bois pour moudre des plantes psychotropes en tabac à priser, deux spatules en os, un bandeau tressé et un tube avec deux tresses de cheveux humains pour fumer des plantes hallucinogènes.

« Nous savions déjà que les psychotropes étaient importants dans les activités spirituelles et religieuses des sociétés des Andes du centre-sud, mais nous ne savions pas que ces personnes utilisaient autant de composés différents et les combinaient éventuellement. Il s’agit du plus grand nombre de substances psychoactives jamais trouvées dans un seul assemblage archéologique d’Amérique du Sud », a déclaré l’anthropologue Jose Capriles, de l’État de Penn.

Utiliser des substances à base de plantes pour modifier la perception, n’est pas nouveau chez l’être humain : cela s’est produit tout au long de l’histoire, que ce soit dans des contextes religieux, rituels ou récréatifs. Mais aujourd’hui, étudier ces plantes et leur utilisation par le passé peut nous en apprendre beaucoup sur ce que les anciens humains connaissaient de ces dernières. Cela nous permet également de déterminer quelles plantes étaient importantes sur le plan culturel à travers différentes époques.

Les archéologues, qui effectuaient des fouilles dans la région, n’étaient pas spécifiquement à la recherche de substances psychotropes, mais plutôt d’une présence humaine dans les abris de pierre sèche de la vallée de la Sora, en Bolivie. Cependant, c’est là, dans une grotte appelée la Cueva del Chileno, qu’ils ont découvert ce sac en cuir.

grotte

Les chercheurs ont découvert un sac en cuir de chamane dans l’abri rocheux Cueva del Chileno, situé dans le sud-ouest de la Bolivie. Crédits : Jose Capriles/Penn State

La datation au radiocarbone indique aux chercheurs que l’objet date d’il y a environ 1000 ans. C’est à l’aide d’un scalpel que l’équipe a procédé à un petit raclage du matériau recouvrant l’intérieur du sac en cuir et l’a analysée à l’aide de la chromatographie en phase liquide et de la spectrométrie de masse en tandem (des techniques permettant d’identifier des quantités infimes de substances).

sac cuir chamane

Le sac en cuir et son contenu. Crédits : Miller et al./PNAS

Les résultats ont indiqué que le sac aurait contenu quatre ou cinq plantes différentes, mais dans tous les cas, au moins trois.

« Des traces chimiques de bufoténine, de diméthyltryptamine, d’harmine et de cocaïne, y compris son produit de dégradation (la benzoylecgonine), ont été identifiées, suggérant qu’au moins trois plantes contenant ces composés faisaient partie de l’attirail chamanique », ont expliqué les chercheurs dans leur article.

« Il s’agit également d’un cas documenté d’un ensemble rituel contenant à la fois de l’harmine et de la diméthyltryptamine, les deux principaux ingrédients de l’ayahuasca [un thé psychédélique à base de plantes] », ajoutent-ils.

À l’heure actuelle, nous ignorons encore l’étendue ou la généralisation de l’utilisation de l’ayahuasca, ce qui ajoute un point de données significatif et important. Bien entendu, à partir de cet échantillon il reste malheureusement impossible de déterminer comment ces plantes étaient préparées, mais cela démontre que les habitants de la vallée de la Sora connaissaient les propriétés de ces plantes il y a déjà 1000 ans.

Les chercheurs pensent que le propriétaire de ce sac en cuir était probablement un chamane. À savoir que ces leaders spirituels étaient ceux qui savaient utiliser les plantes pour atteindre un état de perception altéré et communiquer avec “le monde des esprits”.

L’effectif découvert dans ce cas démontre également qu’en plus d’une connaissance impressionnante des plantes et de leurs propriétés, ces personnes ont fourni des efforts considérables pour obtenir des psychotropes.

« Aucun des composés psychoactifs que nous avons trouvés ne provient de plantes qui poussent dans cette région des Andes, ce qui indique soit la présence de réseaux d’échange élaborés, soit le mouvement de cet individu à travers divers environnements pour se procurer ces plantes spéciales », a déclaré l’archéologue Melanie Miller, de l’Université d’Otago.

Selon les chercheurs, cette découverte nous rappelle que par le passé, les gens avaient une connaissance approfondie des plantes puissantes et de leurs utilisations potentielles, et ils les ont recherchées pour leurs propriétés médicinales et psychoactives.

Source : PNAS

https://trustmyscience.com/

37 cellules de prison à travers le monde


Des prisons à travers le monde pour loger des criminel à court ou à long terme. Il y a des prisons qui sont dignes d’une chambre d’hôtel, propre, colorés, alors que d’autres, sont des prisons bien ordinaires et ailleurs, ce n’est qu’un entassement de prisonniers.
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37 cellules de prison à travers le monde

 

Prison d’Aranjuez, à Aranjuez, en Espagne

Prison de Bastøy, à Horten, en Norvège

Prison de Luzira, à Kampala, en Ouganda

Prison pour femmes à sécurité moyenne de San Diego, à Carthagène, en Colombie

Prison de Halden, à Halden, en Norvège

Prison de Norgerhaven, à Veenhuizen, aux Pays-Bas

Penal De Ciudad Barrios, à Ciudad Barrios, à San Miguel, en El Salvador

HMP Addiewell, à Lothian, en Écosse

Prison Black Dolphin, à Sol-Iletsk, en Russie

Prison d’Onomichi, à Onomichi, au Japon

Prison de Champ-Dollon, à Genève, en Suisse

La prison de Maula, à Lilongwe, en Malawi

Prison civile d’Haïti, à Arcahaie, en Haïti

Prison Skien d’Oslo, à Oslo, en Norvège

Prison Landsberg, à Landsberg Am Lech, en Allemagne

Prison de Quezon City, à Quezon City, aux Philippines

Prison d’Evin, à Téhéran, en Iran

ADX Florence, au Colorado, aux États-Unis

Otago Corrections Facility, à Milburn, en Nouvelle-Zélande

Prison d’État de San Quentin, à San Quentin, en Californie

Quartier pénitentiaire des Nations Unies, à l’extérieur de La Haye, aux Pays-Bas

Prison d’Abashiri, à Abashiri, au Japon

Centre Provincial de Détention et de Réhabilitation de Cebu (CPDRC), à Cebu, dans la province de Cebu, aux Philippines

Neve Tirza, à Ramla, en Israël

Maison d’arrêt de Bois-d’Arcy, à Yvelines, en France

Las Colinas Detention And Reentry Facility, à Santee, en Californie

Prison de San Pedro, à La Paz, en Bolivie

Prison de l’île Petak, à Vologda, en Russie

Rikers Island Prison, à New York, aux États-Unis

Prison d’État de Pelican Bay, à Crescent City, en Californie

HM Prison Dartmoor, à Princetown, en Angleterre

Prison pour femmes El Buen Pastor, à Bogota, en Colombie

Prison de Bordeaux, à Montréal, au Canada

Prison Altiplano, à Almoloya De Juarez, au Mexique

Desembargador Raimundo Pénitencier Vidal Pessoa, à Manaus, au Brésil

Prison centrale de Kashimpur, à Gazipur, au Bangladesh

Federal Correctional Institution, à El Reno, en Oklahoma

https://www.idees-de-genie.fr/

Romeo, dernière grenouille de son espèce, désespère de trouver sa Juliette


Dommage qu’il n’y a pas de site de rencontre pour grenouille célibataire et en danger d’extinction. Cette grenouille, qui vit dans un musée en Bolivie, aurait besoin d’une partenaire pour assurée une descendance, sinon, cette espèce disparaîtra à jamais du moins dans ce pays.
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Romeo, dernière grenouille de son espèce, désespère de trouver sa Juliette

 

La grenouille Romeo.

La grenouille Romeo Photo : Matias Careaga / Global Wildlife Conservation

Romeo, un petit amphibien bolivien célibataire et sans enfant qui avait lancé un vibrant appel pour trouver une partenaire, faute de quoi son espèce risque de s’éteindre, n’a toujours pas trouvé chaussure à son pied, a annoncé une scientifique.

AGENCE FRANCE-PRESSE

« Il devient urgent de trouver d’autres individus de son espèce et d’éviter l’extinction », a déclaré mercredi à l’AFP Teresa Camacho Badani, du Muséum d’histoire naturelle de Cochabamba, en Bolivie.

Cette grenouille aquatique de Sehuencas, qui vit depuis une dizaine d’années au Muséum et a une espérance de vie d’une quinzaine d’années, est la dernière connue de son espèce.

En février, pour la Saint-Valentin, ses gardiens avaient décidé de passer à la vitesse supérieure pour tenter de lui trouver sa moitié : un partenariat avec le site de rencontres Match.com a été mis en place.

L’établissement et le Global Wildlife Conservation se sont associés au premier site de rencontres mondial en vue d’une collecte de fonds.

Quelque 25 000 $ ont été récoltés, soit bien au-delà de l’objectif initial de 15 000 $, selon Mme Camacho.

La collecte doit permettre de lancer l’exploration de cours d’eau boliviens pour tenter de trouver une femelle de son espèce, y compris encore au stade de têtard.

En cas d’échec, Romeo connaîtra le même sort que le célèbre « George le solitaire », dernière tortue Chelonoidis abigdoni, morte aux Galapagos en 2012, sans descendant.

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Le Saviez-Vous ► 7 nouvelles passées sous le radar


    On fait un peu du coq à l’âne. 7 faits dans différents domaines, allant de l’archéologie du cacao chez les Mayas à la canicule en Australie.
    Nuage

     

    7 nouvelles passées sous le radar

      Les Mayas mangeaient-ils leurs économies? Quelle musique donne la chair de poule aux festivaliers? Et pourquoi une autoroute fond en Australie?

      Voici des nouvelles qui sont passées sous le radar dans l’actualité de la semaine.

      Un texte d’Alain Labelle

      Quoi? Du chocolat

      Du chocolat présentant un glyphe Maya.

      Les fèves de cacao servaient de monnaie chez les Mayas. Photo : iStock/Arina Habich

      Une barre de chocolat valait son pesant d’or au temps des Mayas. Des archéologues américains affirment que le cacao était utilisé comme monnaie dans cette civilisation d’Amérique centrale dominante à l’époque précolombienne, un peu à la façon des pièces d’argent actuelles. Les Mayas n’auraient jamais utilisé de réelles pièces d’argent, pense Joanne Baron, du Bard Early College de New York.

      Selon la scientifique, les Mayas échangeaient plutôt des fèves de cacao contre des biens et services, au même titre que le tabac, le maïs et le tissu. Cette forme de troc permettait de traverser les barrières ethniques et linguistiques.

      L’archéologue va même jusqu’à avancer qu’une pénurie de chocolat aurait pu contribuer à la chute de cette civilisation.

      Qui? Les amateurs de concerts de musique

      Des dizaines de personnes dansent.

      Des festivaliers lors de l’édition 2017 d’Osheaga  Photo : Osheaga

      Des chercheurs américains ont établi ce qui donne la chair de poule aux amateurs de concerts de musique. Le chercheur Matthew Sachs et ses collègues de l’université Harvard affirment que la signification des paroles et le volume du son sont en grande partie responsables du phénomène cutané.

      Pour arriver à l’établir, l’équipe a suivi la fréquence cardiaque et l’activité électrodermale de sujets qui écoutaient en direct trois de leurs morceaux de musique préférés.

      D’autres facteurs clés pour donner la chair de poule : la présence d’amis, une foule en délire qui chante en chœur et l’admiration portée à un artiste.

      Quel est le genre de musique dont l’écoute est le plus susceptible de hérisser vos follicules pileux? Le rock arrive en tête (31 %), suivi de la musique pop (29 %), de l’indie (7 %) du house (6 %) et des symphonies de musique classique (5 %).

      Combien? 44 %

      Carte mondiale montrant les rivières.

      Seulement deux autres études avaient tenté de quantifier la surface totale des rivières.  Photo : UNC-Chapel Hill

      Les rivières de la Terre couvrent pas moins de 44 % plus de territoire que les précédentes études le laissaient penser. Une estimation basée sur l’analyse d’images satellites réalisée par les géologues George Allen et Tamlin Pavelsky de l’Université de la Caroline du Nord à Chapel Hill montre que l’ensemble des rivières du globe coulent sur environ 773 000 kilomètres carrés, soit un peu plus que 0,5 % de la surface terrestre non glaciaire. À titre comparatif, toutes les rivières couvrent une plus grande superficie que l’État américain du Texas.

      À ce jour, seulement deux autres études avaient tenté de quantifier la surface totale des rivières, mais elles se fondaient sur des données limitées.

      Ces informations détaillées permettront de mieux comprendre le rôle des rivières sur le climat mondial. En effet, une plus grande surface de rivières signifie un plus grand contact entre l’eau et l’air, de sorte que ces cours d’eau échangent probablement plus de dioxyde de carbone avec l’atmosphère qu’on ne l’estimait actuellement.

      Comment? Avec de la fibre optique

      Un câble de communication à fibre optique permet d'évaluer l'activité sismique.

      Un câble de communication à fibre optique permet d’évaluer l’activité sismique.  Photo : P. Jousset/GFZ

      Des sismologues allemands affirment avoir mis au point une méthode révolutionnaire, mais plutôt simple, de détecter les tremblements de terre. Philippe Jousset et Thomas Reinsch du Centre allemand de recherche en géosciences ont envoyé des impulsions de lumière dans un câble de communication à fibre optique existant pour évaluer l’activité sismique dans une région d’Islande. Ce type de câble est présent sous terre partout dans le monde et est utilisé pour fournir des services Internet et de télévision.

      La technique a permis de confirmer la présence de failles documentées, mais aussi d’autres qui étaient inconnues à ce jour. De petits séismes régionaux, des vagues provenant d’importants séismes lointains et des microséismes survenus dans le fond de l’océan ont également été enregistrés grâce aux câbles à fibres optiques. Des coups de marteau et le passage de voitures ont même été détectés.

      Quand? Il y a 13 millions d’années

      Représentation artistique des espèces Theosodon arozquetai et Llullataruca shockeyi.

      Les espèces « Theosodon arozquetai » (à gauche) et « Llullataruca shockeyi »  Photo : Velizar Simeonovski.

      Une équipe internationale de paléontologues a mis au jour les restes fossilisés de deux espèces de mammifères ongulés, des animaux à sabots, qui vivaient il y a 13 millions d’années sur le territoire de l’actuelle Bolivie.

      Ces espèces, Theosodon arozquetai et Llullataruca shockeyi, étaient des bêtes litopternes, c’est-à-dire que l’extrémité de leurs membres se terminait par trois doigts. Elles étaient des brouteuses de feuilles et d’herbe.

      Comme l’Amérique du Sud a été géographiquement isolée pendant la majeure partie des 66 derniers millions d’années, la richesse de ses fossiles en fait l’endroit idéal pour étudier des sujets tels que l’adaptation des mammifères à l’environnement et peut aider à comprendre comment ils ont évolué ailleurs sur la planète.

      Pourquoi? À cause de la canicule

      Des pneus endommagés par une route australienne.

      La surface de la route fondait et détruisait littéralement les pneus des véhicules qui la parcouraient.  Photo : Facebook/Tablelander/David Anthony

      Vous avez eu chaud la semaine dernière, mais ce n’est rien par rapport à ce qu’ont eu à endurer les pneus des voitures et camions qui ont emprunté la route Millaa Millaa-Malanda, en Australie. Les autorités ont dû la fermer parce que sa surface fondait et détruisait littéralement les pneus des véhicules qui la parcouraient. Le journal Tablelancer explique que la route avait été réaménagée quelques jours auparavant, mais que les chaleurs intenses avoisinant les 40 degrés Celsius observées dans le Queensland cette semaine ont empêché le gravier présent dans l’asphalte de s’y agréger correctement.

      Où? Au Royaume-Uni

      Une archiviste observe avec une loupe le parchemin de la Déclaration d'indépendance des États-Unis découvert au Royaume-Uni.

      Une archiviste observe le parchemin de la Déclaration d’indépendance des États-Unis découvert au Royaume-Uni. Photo : Reuters/Hannah Mckay

      Une découverte bien particulière a été faite dans les archives du comté du Sussex, dans le sud du Royaume-Uni : un parchemin de la Déclaration d’indépendance des États-Unis. Si le document datant des années 1780 a été retrouvé l’an dernier par deux professeurs de l’Université de Harvard, ce n’est que cette semaine qu’une équipe de scientifiques a confirmé l’authenticité de ce manuscrit. Il n’existe qu’une autre copie parchemin de ce texte politique par lequel les treize colonies britanniques d’Amérique du Nord ont fait sécession le 4 juillet 1776. Elle est conservée dans les Archives nationales américaines à Washington.

      Le parchemin aurait appartenu à Charles Lennox, le troisième duc de Richmond, connu pour son soutien aux révolutionnaires américains. Les chercheurs veulent maintenant établir comment le document s’est retrouvé en Angleterre.

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      À la recherche de l’origine des Incas, grâce à la génétique


      Ce que j’aimerais savoir grâce à l’ADN d’ou viennent le plus loin possible mes ancêtres. Des peuples tels que le Pérou, Bolivie, Inca, Brésil, Équateur découvrir l’origine de la civilisation Inca. Les scientifiques ont pu relier deux légendes qui auraient la même lignée. Ils auraient même trouvé 18 personnes, réparties entre le Pérou et la Bolivie,qui ont un patrimoine génétique étroitement lié. Il reste encore d’autres tests génétiques, mais pour cela, il faut trouver des momies Incas
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      À la recherche de l’origine des Incas, grâce à la génétique

       

      «Notre travail, c'est comme faire un test de... (Photo Cris Bouroncle, Agence France-Presse)

      «Notre travail, c’est comme faire un test de paternité. Pas entre père et fils, mais entre des peuples», souligne Ricardo Fujita.

      PHOTO CRIS BOURONCLE, AGENCE FRANCE-PRESSE

       

      ROBERTO CORTIJO
      Agence France-Presse
      Lima

      Quelque 200 Péruviens et Boliviens détiennent en eux la clé des origines des Incas: c’est l’intuition de chercheurs du Pérou, du Brésil et de Bolivie qui veulent retracer l’histoire de ce peuple grâce à la génétique.

      L’objectif de cette première «étude génétique sur la famille impériale inca» ? Vérifier s’il existe ou non un seul patriarche commun à l’origine de cette civilisation, expliquent à l’AFP les chercheurs péruviens Ricardo Fujita et José Sandoval, de l’Université San Martin de Porres.

      «Notre travail, c’est comme faire un test de paternité. Pas entre père et fils, mais entre des peuples», souligne Ricardo Fujita.

      Pour cela, les chercheurs ont effectué des prélèvements ADN sur 12 familles de la région de Cuzco «car il y a un contexte historique de généalogie, il existe des documents indiquant que depuis 1570 ces familles sont de la lignée des Incas», précise-t-il.

      L’idée est notamment de démêler les deux légendes souvent rapportées pour expliquer la naissance du peuple inca: l’une l’attribue au couple formé par Manco Capac et Mama Ocllo, sorti du lac Titicaca, dans la région de Puno, où l’on parle l’aymara; l’autre identifie comme premiers Incas les frères Ayar, descendus de la montagne de Pacaritambo dans la région de Cuzco, où l’on parle le quechua.

      Des prélèvements ADN ont donc aussi été réalisés chez des habitants du lac Titicaca et du mont Pacaritambo.

      «Nous les avons comparés avec notre base généalogique de plus de 3000 personnes pour reconstruire l’arbre généalogique de tous les individus», indique M. Fujita. «Au final, nous avons réduit cette base à près de 200 personnes partageant des similitudes génétiques proches de la noblesse inca».

      À partir de la capitale Cuzco, l’Inca (qui signifie roi en quechua) contrôlait un empire de 2 millions de km2, Tahuantinsuyo, qui s’étendait de l’ouest de l’Argentine, jusqu’au sud de l’actuelle Colombie. Il a régné pendant deux siècles, jusqu’à l’invasion espagnole en 1532.

      Deux lignées

      Après avoir fasciné par sa culture, son organisation ou encore sa maîtrise de l’ingénierie, c’est désormais par le profil génétique de ses descendants que ce peuple intéresse les scientifiques.

      L’étude, démarrée il y a trois ans, a donné ses premiers résultats en avril, publiés par la revue spécialisée Molecular Genetics and Genomics: en comparant l’ADN de plus de 3000 habitants du Pérou, de Bolivie et d’Équateur, ils ont déjà réussi à prouver que les deux légendes autour de la naissance du peuple inca sont sans doute liées.

      «La conclusion à laquelle nous sommes parvenus est que la noblesse du Tahuantinsuyo descend de deux lignées, l’une dans la région du lac Titicaca, l’autre vers la montagne de Pacaritambo. Cela confirme les légendes fondatrices, qui pourraient n’être qu’une», explique José Sandoval.

      Car, «probablement, de la région de Puno est partie une première migration, qui s’est établie à Pacaritambo pour quelques décennies avant de se diriger à Cuzco et de fonder le Tahuantinsuyo».

      Sur les 200 habitants identifiés comme descendants de la noblesse inca, 18 personnes, réparties entre le sud de la région de Cuzco, celle de Puno et le nord de la Bolivie, affichent un patrimoine génétique étroitement lié.

      «Cela nous montre que les ancêtres des Incas sont venus du lac Titicaca et ont fait escale à Pacaritambo», souligne M. Fujita.

      Mais le travail des chercheurs ne s’arrête pas là: désormais, il s’agit de déterminer avec exactitude l’origine de ce peuple.

      «Pour cela, il est nécessaire de prendre de l’ADN de vestiges comme des momies, répertoriées dans des récits ou des documents officiels comme fils ou petits-fils d’incas, pour former le panorama le plus complet de l’origine de la civilisation préhispanique la plus importante», indique M. Fujita.

      La tâche promet d’être compliquée, car les conquistadors espagnols, à leur arrivée en 1532, ont imposé la destruction de nombreuses momies incas. Les scientifiques cherchent donc où ont été enterrés leurs descendants les plus directs, pour remonter le fil de l’histoire.

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      Le Saviez-Vous ► La cocaïne, du traitement de la douleur à la douleur humaine


      L’arbre de coca est connu depuis avant JC. Il était utilisé pour des rituels religieux, des initiations en Amérique du Sud. Plus tard en médecine, il était utilisé en médecine naturelle. Quand des scientifiques se sont intéressées à cette plante, un des chercheurs a découvert la cocaïne. Cette drogue devenait une panacée pour toutes sortes de maux et fut oublier pendant plusieurs années après être réapparu en guise de drogue. Beaucoup d’adeptes ont perdu énormément en devenant dépendant de la cocaïne
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      La cocaïne, du traitement de la douleur à la douleur humaine

       

      Jacques Beaulieu

      Chroniqueur et communicateur scientifique

        Des archéologues ont retrouvé des traces de cocaïne dans les tombeaux péruviens datant de 2 500 ans avant Jésus-Christ. En Bolivie, on a aussi découvert l’illustration datant de 400 ans avant J.-C. d’un visage humain dont la joue est arrondie. Cet ancêtre chiquait simplement une feuille de coca. Le coca a été utilisé dans les rituels religieux et initiatiques tout au long de l’histoire précolombienne en Amérique du Sud.

        Chez les Incas, la feuille du coca était frottée à l’hymen des jeunes vierges pour rendre indolore la défloraison lors du premier rapport sexuel. On l’utilisait aussi en médecine lorsqu’on devait ouvrir la boîte crânienne de l’infortuné opéré. Ses vertus anesthésiantes étaient donc déjà largement utilisées. On se servait aussi de la feuille de coca pour augmenter l’endurance et diminuer la fatigue. Les conquistadors espagnols voulurent interdire son usage, mais ils ont vite changé d’idée compte tenu les bénéfices économiques que la vente du produit rapportait.

        L’histoire moderne

        Au début du XIXe siècle, on s’intéresse de plus en plus aux vertus de la plante du coca. En 1859, le chimiste Albert Niemann réussit à isoler la substance active de la plante qu’il nomme : cocaïne. Ses vertus médicinales sont immédiatement mises à contribution. On l’utilise comme anesthésique, comme substitut à la morphine pour aider les morphinomanes à quitter leur dépendance, comme remède contre les allergies comme les rhinites et même pour corriger certains troubles de personnalité comme la timidité et la déprime.

        Ayant perdu ses lettres de noblesse, la cocaïne disparaît du marché quasi entièrement. Elle réapparaît vers les années 1970 chez les classes plus huppées de la société, parmi les artistes, hommes d’affaires, avocats, etc. On l’appelait alors : le champagne des drogues. Son usage se démocratise durant les années 1980 avec l’apparition du crack et du freebase et n’a cessé de se répandre depuis.

        La plante

        Le nom scientifique de la plante de Coca est Erythroxylon Coca qui à l’origine (Khoca) voulait dire : l’arbre par excellence. De la feuille de cet arbuste, plusieurs substances actives peuvent être extraites. En tout, 14 alcaloïdes peuvent être produits à partir de la feuille de coca dont la papaïne, un ferment qu’on utilise pour accélérer la digestion, l’higrine dont les vertus sont utilisées pour améliorer la circulation sanguine et pour protéger du mal des montagnes et la quinoline qu’on utilise en mélange avec du calcium et du phosphore pour prévenir la carie dentaire. Évidemment le plus connu de ces alcaloïdes est la cocaïne. Voici un exemple parmi des milliers d’autres de ses effets.

        Un bon début

        Vers la fin des années 1960, Pierre écumait les discothèques à la mode et il était difficile de compter ses succès auprès de la gent féminine. C’était un beau garçon, pas trop grand, juste ce qu’il faut. Il avait toujours rêvé de devenir pompier ou policier. Mais son père étant alcoolique, il ne se résignait pas à laisser sa mère seule avec lui, ce qui lui aurait pourtant permis d’aller suivre une formation à l’école de police de Nicolet. Pierre obtient finalement un poste de gardien de pénitencier et il n’était pas d’hommes plus fiers que lui en ville.

        Après quelques années de travail, Pierre a une belle situation, une automobile neuve et un bel appartement. Il rencontre une jeune fille et l’épouse. Il était beau à voir le jour de ces noces, sa mère n’était pas peu fière. Mais contrairement aux contes de fée, ils n’eurent cependant pas le temps d’avoir de nombreux enfants.

        Un nouveau pénitencier venait d’ouvrir ses portes dans une région fort éloignée des grands centres. On offrait à Pierre un poste plus élevé, une augmentation de salaire substantielle et on défrayait même tous les coûts rattachés à l’installation du jeune couple dans le village voisin.

        Nos tourtereaux acceptèrent tout de go et sautèrent dans le premier avion les menant dans leur nouveau paradis. Ils avaient de quoi se payer la plus belle chaîne stéréo, le plus gros téléviseur et chacun une automobile du modèle de l’année. Quel bonheur de pouvoir se payer tout ce qu’on a désiré pendant si longtemps.

        Les paradis terrestres ont tendance à ne pas être éternels et quelques mois après avoir commencé leur nouvelle vie, l’ennui commença à gagner la conjointe qui se trouvait ici loin de sa famille, de ses amies et qui n’avait pas d’emploi.

        Le début de la fin

        Un soir, Pierre rentra chez lui et trouva la maison bien vide. Son épouse avait plié armes et bagages et avait décidé de demander le divorce. Pierre continua pendant un certain temps son travail comme si de rien n’était. Puis un soir, il décida d’aller danser en ville, question de se distraire. Au bar, il rencontra des copains. Alors qu’il disait qu’il se sentait fatigué parce qu’il avait pris quelques bières, un bon samaritain l’initia à la prise de cocaïne. Pierre trouva l’effet extraordinaire. Comme il occupait un poste bien rémunéré, l’achat de cocaïne ne présentait pas un problème majeur alors. Il lui arrivait souvent de payer la traite aux filles et à ses amis du coin. Comme Pierre consommait de plus en plus, même son salaire n’arrivait plus à couvrir ses dépenses.

        La descente s’amorçait. Il commença par vendre sa maison. Après tout, vivant seul, qui a besoin d’une si grande maison ? s’était-il dit. Mais une fois les maigres profits dépensés en poudre et en alcool, le problème du manque d’argent réapparut de plus belle. Un autre bon samaritain lui suggéra l’idée du siècle. Comme il était gardien du pénitencier, il lui serait facile de faire entrer de la drogue à l’intérieur de la prison et de gagner beaucoup d’argent.

        Bien sûr, Pierre finit par se faire prendre et comme le service pénitencier ne tenait pas à faire trop de publicités sur l’événement, on lui offrit de quitter volontairement et surtout discrètement son emploi en démissionnant de ses fonctions. En échange, on lui remettait une prime équivalente à 6 mois de salaire et on lui remettait tout l’argent qu’il avait amassé dans un fonds de pension pendant les 5 années de service qu’il avait faites.

        Il revint donc à Montréal, s’acheta un édifice appartement délabré du centre-ville et y démarra une piquerie. Connaissant bien ce milieu maintenant, il allait selon lui devenir riche bien vite tout en pouvant se procurer sa cocaïne à meilleur prix. Bien nanti et bien organisé, il était à l’abri des coups durs, du moins le croyait-il.

        Mais, il se fit voler deux ou trois fois et quelques descentes de police ont fait fuir sa clientèle. Il ne restait que quelques junkies, des habitués qui payaient mal d’ailleurs. Un soir de découragement, il prit sa seringue et s’injecta un speedball. Tout en injectant le précieux liquide, il réalisa qu’il venait de faire une erreur. Il n’avait pas pris SA seringue, mais plutôt celle d’une de ses rares clientes. Le hic est que Pierre savait pertinemment qu’elle était atteinte du SIDA. Ce qu’il ignorait, mais qu’il eut quand même en bonus, ce fut une hépatite.

        Quelques mois plus tard, une nouvelle descente de police ferma définitivement la baraque. Pierre commençait alors une troisième étape de sa descente aux enfers : l’itinérance. Ne cherchez plus le beau jeune homme des années 1960, ni même un bel homme mature. Vous auriez peut-être pu le rencontrer, quêtant dans le centre-ville de quoi se payer son prochain gramme. Ses joues creusées par les médicaments et la misère, son crâne dégarni, il lui arrive parfois de penser encore à la belle époque où il a été presque un policier. Il a alors bien hâte qu’un généreux piéton lui glisse le 2 dollars qui lui manque pour se payer sa prochaine injection pour croire encore une petite demi-heure qu’il est beau, riche et puissant.

        Pourtant il était bien parti dans sa vie, occupant le poste qu’il rêvait d’avoir. C’est vers l’âge de 35 ans que tout s’est mis à déraper. Et les 30 dernières années de sa vie furent un enfer.



        (Cet article est tiré du livre : Cocaïne, la poudre de l’ennui, par Jacques Beaulieu, Publistar, 2006)

      • http://quebec.huffingtonpost.ca

      Le Saviez-Vous ► 15 routes les plus dangereuses du monde et pour les bons conducteurs


      Il y a des routes qui sont vraiment dangereuses, par leurs virages, leurs hauteurs, leurs étroitesses. Certaines d’entre eux sont plus connues par le web, d’autres non
      Nuage

       

      15 routes les plus dangereuses du monde et pour les bons conducteurs

      1. Zoji La, Inde

      Entre le Ladakh et le Cachemire, 9 km de route. La cerise sur le gâteau est qu’elle est aussi très étroite, et les camions et les bovins doivent partager l’espace.

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      DNPMAG.COM

      2. Transfagarasan, Roumanie

      Cette route a été construite par les Carpates et se trouve à plus de 2000 mètres. Transfagarasan est donc la plus haute route en Roumanie, et est également connue pour ses belles vues – et sa dangerosité.

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      UNTRAVELLEDPASS.COM

      3. Dalton Highway, Alaska

      Dalton Highway est l’autoroute la plus isolée du monde. Elle est longue de 666 km, et elle connecte ensemble trois petits villages. La route est connue pour être la plus enneigée du monde – il faut être un conducteur aguerri en hiver.

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      MASHABLE

      4. Khardung, Inde

      Cette route est située à 5602 mètres de haut, ce qui est presque exactement aussi haut que la plus haute montagne en Europe ! Le Guinness World Records, et le National Geographic l’ont nommé comme étant la plus haute route du monde.

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      MASHABLE

      5. La route des Yungas , Bolivie

      Cette route est l’une des plus dangereuses du monde – entre 200-300 personnes sont tuées chaque année. Les falaises Stupa d’un côté et d’autres falaises de l’autre, il est effrayant d’imaginer devoir rouler ici!

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      TORANIJ.IR

      6. La route de l’Océan Atlantique, Norvège

      La route de l’Ocean Atlantique relie les petits villages côtiers de l’archipel du nord de la Norvège. Cette route est particulièrement destinée aux touristes, car elle offre une vue imprenable sur la campagne.

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      SLATE.COM

      7. Tunnel de Guoliang, Chine

      Au début le Tunnel Guoliang a été construit par la population locale, et était un chemin étroit construit sur la paroi rocheuse. La route a d’abord été la seule façon pour le village de communiquer avec le monde, mais le gouvernement a construit plus tard un tunnel pour aider les résidents.

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      MASHABLE

      8. Le Passage du Gois, France

      Cette route est unique car elle existe seulement pendant quelques heures par jour – le reste du temps, elle est cachée sous l’eau. Avant de partir pour les 4,5 km de long d’autoroute, jetez un œil aux heures des marées. Sinon, le risque est que votre voiture tombe à l’eau.

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      MASHABLE

      9. Le mont Tianmen, Chine

      Cette route possède pas moins de 99 virages serrés et une différence d’altitude de 1000 mètres. Nous ne plaisantons pas quand nous disons que les conducteurs ici doivent avoir des nerfs solides.

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      MASHABLE

      10. Hana, Hawaii

      Cette longue route de 22km relie Kahului et Hana sur l’île hawaïenne de Maui. La route étroite relie 59 ponts différents, dont 46 directement. La route est souvent fermée en raison de glissements de terrain.

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      MASHABLE

      11. ‘Kolima’, Russie

      La route entre Iakoutsk et Magadan s’appell Kolima, mais les gens autour l’appellent toujours la « route de la mort». Les 90 premiers km ont été construits par des prisonniers en 1932, et la route a été achevée en 1953.

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      MASHABLE

      12. Col de la Bonette, France

      Située à 2 000 mètres d’altitude dans les Alpes françaises dans le Col de la Bonette, une montagne dangereuse juste à la frontière italienne. La route possède des virages inattendus, ce qui explique pourquoi elle est si dangereuse.

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      MASHABLE

      13. Le col du Gothard, Suisse

      Ceci est l’un des cols les plus élevés dans les Alpes. La route fait 64 km de long, va d’un côté à l’autre de la paroi rocheuse et surprend tout le monde avec ses belles vues.

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      MASHABLE

      14. La route du Caucase, Russie

      Cette route étroite reliant le Village olympique de Sotchi et le lac des montagnes de Ritsa. Elle est aussi effrayante qu’impressionnante – on imagine à quel point ce doit être génial de la parcourir.

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      MASHABLE

      15. Le Pont Eshima Ohashi, Japon

      Bien que ce soit juste un pont, il est au moins aussi dangereux que les routes ci-dessus. Les routes du pont entre Sakaiminato et Matsue, sont de plus de 1,7 km de long et 11 mètres de large. De loin on peut voir à quel point il est presque impossible de le traverser, tellement il est raide. La raison : de gros navires doivent passer en dessous.

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      METRO

      http://incroyable.co/