La momie d’une petite "princesse" inca vieille de 500 ans retourne en Bolivie


Ñusta est une momie inca très bien conservée pour ses d 500. En 1890, elle est sortie illégalement son pays d’origine, la Bolivie, pour rejoindre les États-Unis. Maintenant, elle rentre chez elle après avoir été minutieusement étudiée. En Bolivie, on cherchera qui était cette petite fille de 8 ans. Peut-être qu’elle faisait partie de l’élite ou au contraire elle aurait été offerte en sacrifice. Donc son histoire est à suivre.
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La momie d’une petite « princesse » inca vieille de 500 ans retourne en Bolivie


La momie d'une petite "princesse" inca vieille de 500 ans retourne en BolivieLa momie de Ñusta a été découverte au sud de la ville bolivienne de La Paz et appartient à une fillette d’environ huit ans.© Michigan State University

Par Emeline Férard

La Bolivie vient de retrouver une momie inca qui avait été donnée il y a près de 130 ans à un musée américain. Surnommée Ñusta, la dépouille de cette fillette avait suscité un grand intérêt en raison de son excellent état de conservation malgré ses 500 ans.

Avec ses cheveux noirs sagement nattés, ses mains délicatement posées et sa robe quasiment intacte, on pourrait croire que cette momie inca vient à peine d’être découverte. Pourtant, c’est un vrai périple que Ñusta a vécu. Un périple qui l’a amenée jusqu’aux Etats-Unis avant qu’elle ne retrouve enfin son pays d’origine, la Bolivie, il y a deux semaines à peine.

Les restes momifiées de Ñusta ont été découverts au XIXe siècle au sud de la ville bolivienne de La Paz. Ils se trouvaient dans une tombe en pierre aux côtés de nombreux artéfacts parmi lesquels des sacs, une petite jarre en argile, des sandales, des plumes ainsi que différents types de plantes dont du maïs, des haricots, du kapok ou encore de la coca.

Une datation au radiocarbone a révélé que la sépulture inca remontait à la seconde moitié du XVe siècle, indiquant qu’elle avait probablement précédé l’arrivée de Christophe Colomb et la conquête espagnole de l’Amérique. Malgré ses quelque 500 ans, la momie est toutefois apparue dans un excellent état de conservation, ce qui n’a pas manqué de susciter l’intérêt des spécialistes.

De la Bolivie au Michigan

En 1890, Ñusta a rejoint les collections du Michigan State University Museum qui l’a exposée jusqu’au début des années 1970.

« C’était une exposition très populaire à l’époque« , a expliqué au Landing State Journal, William Lovis, conservateur du musée qui a participé aux efforts pour faire rentrer la momie chez elle.

Cette dernière a même figuré sur une carte postale de l’établissement.

Mais les critiques croissantes autour de la présentation de restes humains ont mis un terme à l’exposition et la momie a été placée à l’abri des regards dans des zones sécurisées du musée où elle est restée pendant 40 ans. Sans faire l’objet d’aucune recherche. Jusqu’à ce que William Lovis ne soulève la question de son avenir et de la possibilité de la retourner à son pays d’origine.

« Il y a trois ans, je suis arrivé à la conclusion que, si personne ne menait d’étude ni sur les artéfacts, ni sur les restes humains et si nous ne comptions plus les exposer, il était préférable de les renvoyer en Bolivie », a-t-il raconté.

La décision a finalement été prise à l’unanimité en octobre dernier et le musée a passé plusieurs mois à préparer le transfert de la petite Inca, à l’aide de l’ambassade américaine de La Paz.

Ces dernières années, le gouvernement bolivien s’est appliqué à rapatrier plusieurs biens archéologiques qui avaient quitté le pays illégalement. Mais c’est la première fois qu’un corps, et notamment une momie de cette période, fait l’objet d’une telle opération, a souligné la ministre de la Culture Wilma Alanoca à Associated Press.

Ñusta, un mystère bientôt résolu ?

Ce retour ne va pas seulement aider à remettre en lumière Ñusta, il va peut-être aussi permettre de résoudre une partie du mystère qui entoure son histoire. Les analyses ont en effet révélé que la momie est celle d’une fillette d’environ huit ans, mais son identité reste floue. Les spécialistes pensent qu’elle appartenait à un groupe de l’ethnie Aymara connu sous le nom de Pacajes qui évoluait dans les Andes.

Bien que les chercheurs l’aient surnommé Ñusta (« princesse » en language quechua), on ignore si la petite fille vêtue d’une robe de laine de lama ou d’alpaga était d’ascendance royale. Mais plusieurs indices suggèrent qu’elle n’était pas n’importe qui. Elle était en effet inhumée dans un type de tombe appelé « chullpa » habituellement réservé aux membres de l’élite.

« Il est possible que la fillette était une personne importante et que les objets placés avec elle revêtaient une importance d’autant plus sacrée qu’ils avaient une utilité », a avancé à l’AP William Lovis. « Une autre possibilité est que sa mort constituaitun sacrifice destiné à apaiser les dieux incas ou à leur faire une offrande ».

Autant de doutes que les spécialistes pourraient bientôt arriver à lever.

Avant son transfert en Bolivie, une équipe s’est appliquée à mener une étude approfondie de la momie. En utilisant les technologies les moins invasives possible, elle a mené des analyses sur ses cheveux, ses dents ainsi que sur ses tissus afin d’en savoir plus son état de santé, son alimentation et la présence d’éventuels traumatismes pouvant indiquer les causes de la mort.

Les résultats n’ont pas encore été dévoilés et seront prochainement rejoints par une nouvelle étude de Ñusta qui devrait être menée d’ici novembre en Bolivie. La momie, pour le moment conservée dans une chambre froide du National Archaeology Museum de La Paz, sera ensuite exposée au public, aux côtés d’objets funéraires, pour el Día de los muertos, une célébration donnée en hommage aux morts.

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Le Saviez-Vous ► 9 pays qui ont fermé la porte à McDonald’s


J’aime bien les termes Mcinterdit et Mcdistance pour parler des endroits qu’il n’existe aucun McDonald’s. Pour des raisons économiques ou politiques, certains pays ont volontairement choisi d’exclure cette multinationale. D’autres par contre, les McDo ne sont pas rentable. Quoiqu’il en soit, c’est une bonne chose pour ces pays qu’ils n’ont pas ce genre de malbouffe.
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9 pays qui ont fermé la porte à McDonald’s

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McInterditTY LIM / SHUTTERSTOCK

Meghan Jones

Contre toute attente, McDonald’s, le géant de la restauration rapide, n’est pas le bienvenu partout

McInterdit

Aux États-Unis, on trouve toujours un McDonald’s dans un rayon d’environ 150 km, quand ce n’est pas à quelques coins de rue. Il y en a plus de 1400 au Canada. D’où la surprise d’apprendre qu’il existe des pays qui n’en ont pas un seul. Dans le cas de ces nations, il semble que la situation économique ou politique soit parvenue à tenir la célèbre arche dorée à distance.

BermudesANDREW F KAZMIERSKI / SHUTTERSTOCK

Bermudes

Jusqu’en 1995, il n’y avait qu’un seul McDonald’s dans cet archipel de l’océan Atlantique. Et aujourd’hui, c’est le vide. Une loi des années 70 y interdisait toute chaîne de restauration rapide étrangère. McDonald’s avait réussi à la contourner en 1985 en s’installant dans une base aéronavale américaine. Cependant, en 1995, la base ainsi que son McDo ont été fermés. Selon mic.com, la franchise de McDonald’s a tenté de faire un retour en 1999, mais la loi a primé.

IranKANISORN PRINGTHONGFOO / SHUTTERSTOCK

Iran

Au cours des dernières années, les relations entre le Moyen-Orient et les États-Unis ont été très tendues, et les franchises occidentales comme McDonald’s en ont fait les frais. Il ne s’est ouvert aucun nouveau McDo en Iran depuis 1979. Toutefois, dans la perspective d’une nouvelle relance diplomatique entre les deux pays, on a parlé d’un possible retour de Ronald McDonald dans les lieux. Mais la création d’un substitut iranien nommé Mash Donald’s ne facilite pas la démarche.

MacédoineSAIKO3P / SHUTTERSTOCK

Macédoine

Ce petit pays européen situé dans les Balkans possédait exactement sept restaurants McDonald’s, dont la plupart dans la capitale, Skopje. Pourtant, en 2013, le responsable macédonien de McDonald’s a perdu sa licence, ce qui a entraîné la fermeture définitive de tous les restaurants dans ce pays. On a parlé d’une dispute entre les franchisés et la direction de McDonald’s/Europe.

YémenMOHANNAD KHATIB / SHUTTERSDTOCK

Yémen

Au départ, McDonald’s ne trouvait pas la situation économique du Yémen assez stable pour s’y installer à long terme. De plus, des groupes extrémistes avaient menacé McDonald’s d’une éventuelle riposte partisane en cas d’implantation de sa part. On comprend le problème…

Monténégro

OLEG P / SHUTTERSTOCK

Monténégro

En 2003, McDonald’s a ouvert un petit restaurant dans cette petite république dans le but d’évaluer un possible marché. En dépit du grand succès de ses aliments emblématiques auprès de la population, le gouvernement s’est ligué avec les commerçants locaux pour bloquer son implantation. Et depuis, la franchise a gardé sa McDistance…

Corée du NordVIKTORIA GAMAN / SHUTTERSTOCK

Corée du Nord

Sans étonnement, cet état totalitaire s’oppose à toute forme de commerce américain incluant McDonald’s. Cependant, d’après le journal The Telegraph, des officiels du gouvernement nord-coréen auraient importé en douce des aliments de McDonald’s depuis la Corée du Sud pour leur propre consommation.

ZimbabweULRICH MUELLER / SHUTTERSTOCK

Zimbabwe

En 2000, McDonald’s était en plein processus d’implantation dans ce pays africain lorsque ce dernier s’est retrouvé en pleine débâcle économique (le Zimbabwe, pas McDo…) Le personnel de McDonald’s a rapidement quitté les lieux, et le Zimbabwe est resté sans McDo. La rumeur veut qu’il s’essaie à nouveau, même si McDonald’s International Franchising affirme n’avoir aucun projet en ce sens. Saviez-vous qu’il existe une capitale américaine où il n’y a pas de McDonald’s. (Oui, il n’y en a qu’une !) : Montpelier, Vermont.

BolivieSUNSINGER / SHUTTERSTOCK

Bolivie

McDonald’s n’a pas eu besoin de se faire interdire dans ce pays sud-américain pour fermer son dernier restaurant en 2002, à la suite d’un long conflit avec le gouvernement bolivien. Selon The Daily Meal, l’échec de McDonald’s vient du refus du peuple bolivien de dépendre d’une multinationale pour ses hamburgers.

Et le président bolivien actuel a déclaré que cette chaîne « n’était motivée que par ses gains et ses profits et pas du tout par la santé de la population ».

IslandeKEONGDAGREAT / SHUTTERSTOCK

Islande

Tout comme le Zimbabwe, l’Islande a subi une crise économique majeure qui a repoussé McDonald’s de ce pays insulaire. Mais à l’encontre du Zimbabwe, l’Islande avait déjà un McDonald’s dans sa capitale avant le krach financier de 2009. Il semble bien que le gouvernement n’ait pas encouragé les Joyeux Festins dès le départ, car l’Islande se caractérise par sa tendance pro santé. Malgré ceci, il se pourrait que l’Islande change de cap. En effet, McDonald’s aurait, selon Iceland Mag, un projet de développement en cours.

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Ce sac de chamane vieux de 1000 ans contenait diverses drogues psychotropes, y compris de la cocaïne


En Bolivie, en cherchant une présence humaine dans une grotte, les archéologues ont trouvé un sac en cuir, vieux de 10 000 ans, ils croient avoir appartenu à un chaman. Dans ce sac, il y avait plusieurs choses dont des plantes psychotropes comme la cocaïne. Il semble que ces plantes n’étaient pas présente sur ce territoire, il fallait le chercher ailleurs.
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Ce sac de chamane vieux de 1000 ans contenait diverses drogues psychotropes, y compris de la cocaïne

 

sac cuir chamane

Le sac de chamane en cuir, cousu à partir de trois museaux de renard. | Jose Capriles/Penn State

Stéphanie Schmidt

Les chamanes amérindiens vivant en Amérique du Sud il y a environ 1000 ans utilisaient toutes sortes de plantes psychotropes. Un sac de chamane en cuir retrouvé en Bolivie contenait les traces de multiples plantes psychotropes à l’intérieur, ainsi qu’un assemblage d’attirail assez impressionnant.

Outre le sac en cuir cousu à partir de trois museaux de renards, ce dernier contenait deux tablettes en bois pour moudre des plantes psychotropes en tabac à priser, deux spatules en os, un bandeau tressé et un tube avec deux tresses de cheveux humains pour fumer des plantes hallucinogènes.

« Nous savions déjà que les psychotropes étaient importants dans les activités spirituelles et religieuses des sociétés des Andes du centre-sud, mais nous ne savions pas que ces personnes utilisaient autant de composés différents et les combinaient éventuellement. Il s’agit du plus grand nombre de substances psychoactives jamais trouvées dans un seul assemblage archéologique d’Amérique du Sud », a déclaré l’anthropologue Jose Capriles, de l’État de Penn.

Utiliser des substances à base de plantes pour modifier la perception, n’est pas nouveau chez l’être humain : cela s’est produit tout au long de l’histoire, que ce soit dans des contextes religieux, rituels ou récréatifs. Mais aujourd’hui, étudier ces plantes et leur utilisation par le passé peut nous en apprendre beaucoup sur ce que les anciens humains connaissaient de ces dernières. Cela nous permet également de déterminer quelles plantes étaient importantes sur le plan culturel à travers différentes époques.

Les archéologues, qui effectuaient des fouilles dans la région, n’étaient pas spécifiquement à la recherche de substances psychotropes, mais plutôt d’une présence humaine dans les abris de pierre sèche de la vallée de la Sora, en Bolivie. Cependant, c’est là, dans une grotte appelée la Cueva del Chileno, qu’ils ont découvert ce sac en cuir.

grotte

Les chercheurs ont découvert un sac en cuir de chamane dans l’abri rocheux Cueva del Chileno, situé dans le sud-ouest de la Bolivie. Crédits : Jose Capriles/Penn State

La datation au radiocarbone indique aux chercheurs que l’objet date d’il y a environ 1000 ans. C’est à l’aide d’un scalpel que l’équipe a procédé à un petit raclage du matériau recouvrant l’intérieur du sac en cuir et l’a analysée à l’aide de la chromatographie en phase liquide et de la spectrométrie de masse en tandem (des techniques permettant d’identifier des quantités infimes de substances).

sac cuir chamane

Le sac en cuir et son contenu. Crédits : Miller et al./PNAS

Les résultats ont indiqué que le sac aurait contenu quatre ou cinq plantes différentes, mais dans tous les cas, au moins trois.

« Des traces chimiques de bufoténine, de diméthyltryptamine, d’harmine et de cocaïne, y compris son produit de dégradation (la benzoylecgonine), ont été identifiées, suggérant qu’au moins trois plantes contenant ces composés faisaient partie de l’attirail chamanique », ont expliqué les chercheurs dans leur article.

« Il s’agit également d’un cas documenté d’un ensemble rituel contenant à la fois de l’harmine et de la diméthyltryptamine, les deux principaux ingrédients de l’ayahuasca [un thé psychédélique à base de plantes] », ajoutent-ils.

À l’heure actuelle, nous ignorons encore l’étendue ou la généralisation de l’utilisation de l’ayahuasca, ce qui ajoute un point de données significatif et important. Bien entendu, à partir de cet échantillon il reste malheureusement impossible de déterminer comment ces plantes étaient préparées, mais cela démontre que les habitants de la vallée de la Sora connaissaient les propriétés de ces plantes il y a déjà 1000 ans.

Les chercheurs pensent que le propriétaire de ce sac en cuir était probablement un chamane. À savoir que ces leaders spirituels étaient ceux qui savaient utiliser les plantes pour atteindre un état de perception altéré et communiquer avec “le monde des esprits”.

L’effectif découvert dans ce cas démontre également qu’en plus d’une connaissance impressionnante des plantes et de leurs propriétés, ces personnes ont fourni des efforts considérables pour obtenir des psychotropes.

« Aucun des composés psychoactifs que nous avons trouvés ne provient de plantes qui poussent dans cette région des Andes, ce qui indique soit la présence de réseaux d’échange élaborés, soit le mouvement de cet individu à travers divers environnements pour se procurer ces plantes spéciales », a déclaré l’archéologue Melanie Miller, de l’Université d’Otago.

Selon les chercheurs, cette découverte nous rappelle que par le passé, les gens avaient une connaissance approfondie des plantes puissantes et de leurs utilisations potentielles, et ils les ont recherchées pour leurs propriétés médicinales et psychoactives.

Source : PNAS

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37 cellules de prison à travers le monde


Des prisons à travers le monde pour loger des criminel à court ou à long terme. Il y a des prisons qui sont dignes d’une chambre d’hôtel, propre, colorés, alors que d’autres, sont des prisons bien ordinaires et ailleurs, ce n’est qu’un entassement de prisonniers.
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37 cellules de prison à travers le monde

 

Prison d’Aranjuez, à Aranjuez, en Espagne

Prison de Bastøy, à Horten, en Norvège

Prison de Luzira, à Kampala, en Ouganda

Prison pour femmes à sécurité moyenne de San Diego, à Carthagène, en Colombie

Prison de Halden, à Halden, en Norvège

Prison de Norgerhaven, à Veenhuizen, aux Pays-Bas

Penal De Ciudad Barrios, à Ciudad Barrios, à San Miguel, en El Salvador

HMP Addiewell, à Lothian, en Écosse

Prison Black Dolphin, à Sol-Iletsk, en Russie

Prison d’Onomichi, à Onomichi, au Japon

Prison de Champ-Dollon, à Genève, en Suisse

La prison de Maula, à Lilongwe, en Malawi

Prison civile d’Haïti, à Arcahaie, en Haïti

Prison Skien d’Oslo, à Oslo, en Norvège

Prison Landsberg, à Landsberg Am Lech, en Allemagne

Prison de Quezon City, à Quezon City, aux Philippines

Prison d’Evin, à Téhéran, en Iran

ADX Florence, au Colorado, aux États-Unis

Otago Corrections Facility, à Milburn, en Nouvelle-Zélande

Prison d’État de San Quentin, à San Quentin, en Californie

Quartier pénitentiaire des Nations Unies, à l’extérieur de La Haye, aux Pays-Bas

Prison d’Abashiri, à Abashiri, au Japon

Centre Provincial de Détention et de Réhabilitation de Cebu (CPDRC), à Cebu, dans la province de Cebu, aux Philippines

Neve Tirza, à Ramla, en Israël

Maison d’arrêt de Bois-d’Arcy, à Yvelines, en France

Las Colinas Detention And Reentry Facility, à Santee, en Californie

Prison de San Pedro, à La Paz, en Bolivie

Prison de l’île Petak, à Vologda, en Russie

Rikers Island Prison, à New York, aux États-Unis

Prison d’État de Pelican Bay, à Crescent City, en Californie

HM Prison Dartmoor, à Princetown, en Angleterre

Prison pour femmes El Buen Pastor, à Bogota, en Colombie

Prison de Bordeaux, à Montréal, au Canada

Prison Altiplano, à Almoloya De Juarez, au Mexique

Desembargador Raimundo Pénitencier Vidal Pessoa, à Manaus, au Brésil

Prison centrale de Kashimpur, à Gazipur, au Bangladesh

Federal Correctional Institution, à El Reno, en Oklahoma

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Romeo, dernière grenouille de son espèce, désespère de trouver sa Juliette


Dommage qu’il n’y a pas de site de rencontre pour grenouille célibataire et en danger d’extinction. Cette grenouille, qui vit dans un musée en Bolivie, aurait besoin d’une partenaire pour assurée une descendance, sinon, cette espèce disparaîtra à jamais du moins dans ce pays.
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Romeo, dernière grenouille de son espèce, désespère de trouver sa Juliette

 

La grenouille Romeo.

La grenouille Romeo Photo : Matias Careaga / Global Wildlife Conservation

Romeo, un petit amphibien bolivien célibataire et sans enfant qui avait lancé un vibrant appel pour trouver une partenaire, faute de quoi son espèce risque de s’éteindre, n’a toujours pas trouvé chaussure à son pied, a annoncé une scientifique.

AGENCE FRANCE-PRESSE

« Il devient urgent de trouver d’autres individus de son espèce et d’éviter l’extinction », a déclaré mercredi à l’AFP Teresa Camacho Badani, du Muséum d’histoire naturelle de Cochabamba, en Bolivie.

Cette grenouille aquatique de Sehuencas, qui vit depuis une dizaine d’années au Muséum et a une espérance de vie d’une quinzaine d’années, est la dernière connue de son espèce.

En février, pour la Saint-Valentin, ses gardiens avaient décidé de passer à la vitesse supérieure pour tenter de lui trouver sa moitié : un partenariat avec le site de rencontres Match.com a été mis en place.

L’établissement et le Global Wildlife Conservation se sont associés au premier site de rencontres mondial en vue d’une collecte de fonds.

Quelque 25 000 $ ont été récoltés, soit bien au-delà de l’objectif initial de 15 000 $, selon Mme Camacho.

La collecte doit permettre de lancer l’exploration de cours d’eau boliviens pour tenter de trouver une femelle de son espèce, y compris encore au stade de têtard.

En cas d’échec, Romeo connaîtra le même sort que le célèbre « George le solitaire », dernière tortue Chelonoidis abigdoni, morte aux Galapagos en 2012, sans descendant.

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Le Saviez-Vous ► 7 nouvelles passées sous le radar


    On fait un peu du coq à l’âne. 7 faits dans différents domaines, allant de l’archéologie du cacao chez les Mayas à la canicule en Australie.
    Nuage

     

    7 nouvelles passées sous le radar

      Les Mayas mangeaient-ils leurs économies? Quelle musique donne la chair de poule aux festivaliers? Et pourquoi une autoroute fond en Australie?

      Voici des nouvelles qui sont passées sous le radar dans l’actualité de la semaine.

      Un texte d’Alain Labelle

      Quoi? Du chocolat

      Du chocolat présentant un glyphe Maya.

      Les fèves de cacao servaient de monnaie chez les Mayas. Photo : iStock/Arina Habich

      Une barre de chocolat valait son pesant d’or au temps des Mayas. Des archéologues américains affirment que le cacao était utilisé comme monnaie dans cette civilisation d’Amérique centrale dominante à l’époque précolombienne, un peu à la façon des pièces d’argent actuelles. Les Mayas n’auraient jamais utilisé de réelles pièces d’argent, pense Joanne Baron, du Bard Early College de New York.

      Selon la scientifique, les Mayas échangeaient plutôt des fèves de cacao contre des biens et services, au même titre que le tabac, le maïs et le tissu. Cette forme de troc permettait de traverser les barrières ethniques et linguistiques.

      L’archéologue va même jusqu’à avancer qu’une pénurie de chocolat aurait pu contribuer à la chute de cette civilisation.

      Qui? Les amateurs de concerts de musique

      Des dizaines de personnes dansent.

      Des festivaliers lors de l’édition 2017 d’Osheaga  Photo : Osheaga

      Des chercheurs américains ont établi ce qui donne la chair de poule aux amateurs de concerts de musique. Le chercheur Matthew Sachs et ses collègues de l’université Harvard affirment que la signification des paroles et le volume du son sont en grande partie responsables du phénomène cutané.

      Pour arriver à l’établir, l’équipe a suivi la fréquence cardiaque et l’activité électrodermale de sujets qui écoutaient en direct trois de leurs morceaux de musique préférés.

      D’autres facteurs clés pour donner la chair de poule : la présence d’amis, une foule en délire qui chante en chœur et l’admiration portée à un artiste.

      Quel est le genre de musique dont l’écoute est le plus susceptible de hérisser vos follicules pileux? Le rock arrive en tête (31 %), suivi de la musique pop (29 %), de l’indie (7 %) du house (6 %) et des symphonies de musique classique (5 %).

      Combien? 44 %

      Carte mondiale montrant les rivières.

      Seulement deux autres études avaient tenté de quantifier la surface totale des rivières.  Photo : UNC-Chapel Hill

      Les rivières de la Terre couvrent pas moins de 44 % plus de territoire que les précédentes études le laissaient penser. Une estimation basée sur l’analyse d’images satellites réalisée par les géologues George Allen et Tamlin Pavelsky de l’Université de la Caroline du Nord à Chapel Hill montre que l’ensemble des rivières du globe coulent sur environ 773 000 kilomètres carrés, soit un peu plus que 0,5 % de la surface terrestre non glaciaire. À titre comparatif, toutes les rivières couvrent une plus grande superficie que l’État américain du Texas.

      À ce jour, seulement deux autres études avaient tenté de quantifier la surface totale des rivières, mais elles se fondaient sur des données limitées.

      Ces informations détaillées permettront de mieux comprendre le rôle des rivières sur le climat mondial. En effet, une plus grande surface de rivières signifie un plus grand contact entre l’eau et l’air, de sorte que ces cours d’eau échangent probablement plus de dioxyde de carbone avec l’atmosphère qu’on ne l’estimait actuellement.

      Comment? Avec de la fibre optique

      Un câble de communication à fibre optique permet d'évaluer l'activité sismique.

      Un câble de communication à fibre optique permet d’évaluer l’activité sismique.  Photo : P. Jousset/GFZ

      Des sismologues allemands affirment avoir mis au point une méthode révolutionnaire, mais plutôt simple, de détecter les tremblements de terre. Philippe Jousset et Thomas Reinsch du Centre allemand de recherche en géosciences ont envoyé des impulsions de lumière dans un câble de communication à fibre optique existant pour évaluer l’activité sismique dans une région d’Islande. Ce type de câble est présent sous terre partout dans le monde et est utilisé pour fournir des services Internet et de télévision.

      La technique a permis de confirmer la présence de failles documentées, mais aussi d’autres qui étaient inconnues à ce jour. De petits séismes régionaux, des vagues provenant d’importants séismes lointains et des microséismes survenus dans le fond de l’océan ont également été enregistrés grâce aux câbles à fibres optiques. Des coups de marteau et le passage de voitures ont même été détectés.

      Quand? Il y a 13 millions d’années

      Représentation artistique des espèces Theosodon arozquetai et Llullataruca shockeyi.

      Les espèces « Theosodon arozquetai » (à gauche) et « Llullataruca shockeyi »  Photo : Velizar Simeonovski.

      Une équipe internationale de paléontologues a mis au jour les restes fossilisés de deux espèces de mammifères ongulés, des animaux à sabots, qui vivaient il y a 13 millions d’années sur le territoire de l’actuelle Bolivie.

      Ces espèces, Theosodon arozquetai et Llullataruca shockeyi, étaient des bêtes litopternes, c’est-à-dire que l’extrémité de leurs membres se terminait par trois doigts. Elles étaient des brouteuses de feuilles et d’herbe.

      Comme l’Amérique du Sud a été géographiquement isolée pendant la majeure partie des 66 derniers millions d’années, la richesse de ses fossiles en fait l’endroit idéal pour étudier des sujets tels que l’adaptation des mammifères à l’environnement et peut aider à comprendre comment ils ont évolué ailleurs sur la planète.

      Pourquoi? À cause de la canicule

      Des pneus endommagés par une route australienne.

      La surface de la route fondait et détruisait littéralement les pneus des véhicules qui la parcouraient.  Photo : Facebook/Tablelander/David Anthony

      Vous avez eu chaud la semaine dernière, mais ce n’est rien par rapport à ce qu’ont eu à endurer les pneus des voitures et camions qui ont emprunté la route Millaa Millaa-Malanda, en Australie. Les autorités ont dû la fermer parce que sa surface fondait et détruisait littéralement les pneus des véhicules qui la parcouraient. Le journal Tablelancer explique que la route avait été réaménagée quelques jours auparavant, mais que les chaleurs intenses avoisinant les 40 degrés Celsius observées dans le Queensland cette semaine ont empêché le gravier présent dans l’asphalte de s’y agréger correctement.

      Où? Au Royaume-Uni

      Une archiviste observe avec une loupe le parchemin de la Déclaration d'indépendance des États-Unis découvert au Royaume-Uni.

      Une archiviste observe le parchemin de la Déclaration d’indépendance des États-Unis découvert au Royaume-Uni. Photo : Reuters/Hannah Mckay

      Une découverte bien particulière a été faite dans les archives du comté du Sussex, dans le sud du Royaume-Uni : un parchemin de la Déclaration d’indépendance des États-Unis. Si le document datant des années 1780 a été retrouvé l’an dernier par deux professeurs de l’Université de Harvard, ce n’est que cette semaine qu’une équipe de scientifiques a confirmé l’authenticité de ce manuscrit. Il n’existe qu’une autre copie parchemin de ce texte politique par lequel les treize colonies britanniques d’Amérique du Nord ont fait sécession le 4 juillet 1776. Elle est conservée dans les Archives nationales américaines à Washington.

      Le parchemin aurait appartenu à Charles Lennox, le troisième duc de Richmond, connu pour son soutien aux révolutionnaires américains. Les chercheurs veulent maintenant établir comment le document s’est retrouvé en Angleterre.

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      À la recherche de l’origine des Incas, grâce à la génétique


      Ce que j’aimerais savoir grâce à l’ADN d’ou viennent le plus loin possible mes ancêtres. Des peuples tels que le Pérou, Bolivie, Inca, Brésil, Équateur découvrir l’origine de la civilisation Inca. Les scientifiques ont pu relier deux légendes qui auraient la même lignée. Ils auraient même trouvé 18 personnes, réparties entre le Pérou et la Bolivie,qui ont un patrimoine génétique étroitement lié. Il reste encore d’autres tests génétiques, mais pour cela, il faut trouver des momies Incas
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      À la recherche de l’origine des Incas, grâce à la génétique

       

      «Notre travail, c'est comme faire un test de... (Photo Cris Bouroncle, Agence France-Presse)

      «Notre travail, c’est comme faire un test de paternité. Pas entre père et fils, mais entre des peuples», souligne Ricardo Fujita.

      PHOTO CRIS BOURONCLE, AGENCE FRANCE-PRESSE

       

      ROBERTO CORTIJO
      Agence France-Presse
      Lima

      Quelque 200 Péruviens et Boliviens détiennent en eux la clé des origines des Incas: c’est l’intuition de chercheurs du Pérou, du Brésil et de Bolivie qui veulent retracer l’histoire de ce peuple grâce à la génétique.

      L’objectif de cette première «étude génétique sur la famille impériale inca» ? Vérifier s’il existe ou non un seul patriarche commun à l’origine de cette civilisation, expliquent à l’AFP les chercheurs péruviens Ricardo Fujita et José Sandoval, de l’Université San Martin de Porres.

      «Notre travail, c’est comme faire un test de paternité. Pas entre père et fils, mais entre des peuples», souligne Ricardo Fujita.

      Pour cela, les chercheurs ont effectué des prélèvements ADN sur 12 familles de la région de Cuzco «car il y a un contexte historique de généalogie, il existe des documents indiquant que depuis 1570 ces familles sont de la lignée des Incas», précise-t-il.

      L’idée est notamment de démêler les deux légendes souvent rapportées pour expliquer la naissance du peuple inca: l’une l’attribue au couple formé par Manco Capac et Mama Ocllo, sorti du lac Titicaca, dans la région de Puno, où l’on parle l’aymara; l’autre identifie comme premiers Incas les frères Ayar, descendus de la montagne de Pacaritambo dans la région de Cuzco, où l’on parle le quechua.

      Des prélèvements ADN ont donc aussi été réalisés chez des habitants du lac Titicaca et du mont Pacaritambo.

      «Nous les avons comparés avec notre base généalogique de plus de 3000 personnes pour reconstruire l’arbre généalogique de tous les individus», indique M. Fujita. «Au final, nous avons réduit cette base à près de 200 personnes partageant des similitudes génétiques proches de la noblesse inca».

      À partir de la capitale Cuzco, l’Inca (qui signifie roi en quechua) contrôlait un empire de 2 millions de km2, Tahuantinsuyo, qui s’étendait de l’ouest de l’Argentine, jusqu’au sud de l’actuelle Colombie. Il a régné pendant deux siècles, jusqu’à l’invasion espagnole en 1532.

      Deux lignées

      Après avoir fasciné par sa culture, son organisation ou encore sa maîtrise de l’ingénierie, c’est désormais par le profil génétique de ses descendants que ce peuple intéresse les scientifiques.

      L’étude, démarrée il y a trois ans, a donné ses premiers résultats en avril, publiés par la revue spécialisée Molecular Genetics and Genomics: en comparant l’ADN de plus de 3000 habitants du Pérou, de Bolivie et d’Équateur, ils ont déjà réussi à prouver que les deux légendes autour de la naissance du peuple inca sont sans doute liées.

      «La conclusion à laquelle nous sommes parvenus est que la noblesse du Tahuantinsuyo descend de deux lignées, l’une dans la région du lac Titicaca, l’autre vers la montagne de Pacaritambo. Cela confirme les légendes fondatrices, qui pourraient n’être qu’une», explique José Sandoval.

      Car, «probablement, de la région de Puno est partie une première migration, qui s’est établie à Pacaritambo pour quelques décennies avant de se diriger à Cuzco et de fonder le Tahuantinsuyo».

      Sur les 200 habitants identifiés comme descendants de la noblesse inca, 18 personnes, réparties entre le sud de la région de Cuzco, celle de Puno et le nord de la Bolivie, affichent un patrimoine génétique étroitement lié.

      «Cela nous montre que les ancêtres des Incas sont venus du lac Titicaca et ont fait escale à Pacaritambo», souligne M. Fujita.

      Mais le travail des chercheurs ne s’arrête pas là: désormais, il s’agit de déterminer avec exactitude l’origine de ce peuple.

      «Pour cela, il est nécessaire de prendre de l’ADN de vestiges comme des momies, répertoriées dans des récits ou des documents officiels comme fils ou petits-fils d’incas, pour former le panorama le plus complet de l’origine de la civilisation préhispanique la plus importante», indique M. Fujita.

      La tâche promet d’être compliquée, car les conquistadors espagnols, à leur arrivée en 1532, ont imposé la destruction de nombreuses momies incas. Les scientifiques cherchent donc où ont été enterrés leurs descendants les plus directs, pour remonter le fil de l’histoire.

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