Les images rares de kangourous dans la neige symbolisent l’hiver extrême que traverse l’Australie.


Alors que nous sommes en été sur une partie du globe, en Australie, c’est l’hiver. Et cet hiver dans le sud-ouest du pays l’hiver est rude. Il semble que le comportement des kangourous soit assez inhabituel.
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Les images rares de kangourous dans la neige symbolisent l’hiver extrême que traverse l’Australie.


Vents violents, blizzard, chutes de neige… Tout le sud-ouest de l’Australie est touché par les conditions météorologiques rudes.

Sur des images filmées près de Goulburn, on aperçoit des dizaines de kangourous sautant dans les plaines, l’Australie traverserait l’un des hivers les plus rudes depuis des années.

Près de 6000 foyers ont été privés d’électricité selon le fournisseur d’énergie South Australia Power Networks. Les services de secours ont dû prendre en charge des centaines d’appels, dans la plupart des cas des dommages mineurs causés par les fortes rafales atteignant les 120km/h. De nombreux vols intérieurs et internationaux ont également été perturbés à l’aéroport de Sydney. La région alpine de Nouvelles-Galles du Sud a quant à elle était recouverte d’un épais manteau de neige, augmentant ainsi le risque d’avalanche. 

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Un camion de police «libéré, délivré» grâce à une drag queen habillée en Reine des neiges


Je me demande ce que la police a pensé quand il a été aider par Elsa la Reine des neiges à sortir leur camion enlisé dans la neige. Il faut avouer que c’est assez cocasse comme scène. En fait, c’est un drag Queens qui déguisé en la reine des Neiges a sorti d’un bar pour libérer et délivrer la police
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Un camion de police «libéré, délivré» grâce à une drag queen habillée en Reine des neiges

 

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Capture d’écran | via YoutubeLicense by

Ce mardi soir, un homme habillé en princesse Elsa de La Reine des neiges est venu au secours d’un camion de la police de Boston. La ville du nord-est de États-Unis venait d’être frappée par une tempête de neige, et les policiers étaient bloqués par un tas de neige.

Jason Triplett, trente-sept ans, s’est rué à l’extérieur du bar duquel il buvait un verre avec ses amis pour venir en aide aux policiers coincés.

«J’avais mis ce costume pour faire rire mes amis», a déclaré cette drag Queens d’un soir.

La scène a été filmée par un client du bar. La vidéo montre un homme coiffé d’une perruque blonde et vêtu d’une robe bleue et argentée, en train de braver hardiment le blizzard: il se bat contre les éléments et pousse le camion de police de toutes ses forces. Après quelques minutes, la Reine des neiges parvient à «libérer, délivrer» les policiers sous les applaudissements et les acclamations des clients du bar. Sur l’enregistrement vidéo, on peut d’ailleurs les entendre crier: «Libère le Elsa, délivre le!».

La vidéo a fait le tour du web et a été visionnée plus de six millions de fois. Un chiffre qui n’impressionne pas le principal intéressé, qui a d’autres ambitions:

«Si ce sont mes quinze minutes de gloire, alors j’aimerais en profiter pour aller sur le plateau d’Ellen DeGeneres et rencontrer le patineur artistique Adam Rippon».

 

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Le Saviez-Vous ► Météo: l’année 2017 aura été marquée par la démesure au Canada


L’année 2017 s’achève et le métrologue David Phillips choisi 10 évènements météorologiques qui a marqué l’année au Canada. Ces évènements sont généralement ordinaires, sauf qu’ils ont perduré plus que la normale, causant des quantités de neiges impressionnantes, des inondations (dont dans mon quartier), des feux qui ont été pénible à éteindre, et encore d’autres péripéties dont certaines ont été tragiques
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Météo: l’année 2017 aura été marquée par la démesure au Canada

 

CHRISTINNE MUSCHI / REUTERS

Des feux de forêt aux inondations, en passant par le verglas…

L’année 2017 aura été une année d’excès, du point de vue météorologique: trop humide, trop sec, trop chaud, trop froid.

« Ça n’a pas été une année typiquement canadienne, où si l’on n’aime pas le temps qu’il fait devant chez nous, on n’a qu’à aller voir à l’arrière », illustre le climatologue principal d’Environnement Canada, David Phillips.

M. Phillips a dévoilé sa liste des 10 événements météorologiques les plus marquants de l’année. Si l’on devait y trouver un thème, ce serait celui d’une météo ordinaire qui est devenue extraordinaire simplement en ne changeant pas.

Par exemple, la Colombie-Britannique a connu au printemps dernier une pluie qui ne voulait pas s’arrêter. La province a ensuite connu son été le plus sec jamais enregistré, ce qui s’est traduit par une saison d’incendies désastreuse.

Ces incendies, qui ont forcé l’évacuation de 50 000 personnes, ont été choisis par M. Phillips comme événement météorologique de l’année au Canada.

Partout à travers le pays, des phénomènes météorologiques qui n’auraient normalement dû durer que quelques jours se sont éternisés.

Un dôme de chaleur massif est demeuré sur les Prairies pendant la majeure partie de l’été. Calgary a connu sa période de mai à août la plus chaude depuis 1881.

Plus à l’est, le printemps a entraîné des inondations au Québec et dans l’est de l’Ontario. La région de Windsor a connu deux « tempêtes du siècle » en moins d’un an.

Les Ontariens ont eu l’impression de ne pas avoir eu d’été en 2017, la saison étant demeurée froide et humide. La province a connu davantage de journées chaudes après le début officiel de l’automne qu’avant.

Terre-Neuve a été frappée par un blizzard ayant ravagé l’île avec des vents de 190 km/h qui ont arraché des arbres, renversé des feux de circulation et fait voler des toits comme s’il s’agissait de grains de poussière.

David Phillips, comme la majorité des scientifiques, ne va toutefois pas jusqu’à accuser les changements climatiques pour l’étrange météo de 2017… même s’il admet que ce type de phénomènes météorologiques est le genre de choses que les changements climatiques pourraient provoquer.

« Les gens croient que les changements climatiques ne font que provoquer du réchauffement, du réchauffement et du réchauffement. Mais ce que l’on observe, c’est une transformation des régimes climatiques, où l’on peut en arriver à l’opposé de ce à quoi l’on s’attend. »

Après 22 années à observer les phénomènes météorologiques, M. Phillips affirme que les choses ont bien changé.

« Je me souviens, au début de ma carrière, nous avions une saison qui était intéressante. Maintenant, chacune d’entre elles a quelque chose d’intéressant. »

« La météo change. Elle a une personnalité différente, en matière de durée et d’intensité. »

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Les dix événements météorologiques les plus marquants de 2017 selon Environnement et Changement climatique Canada

1. La saison des incendies de forêt la plus longue et la plus destructrice de l’histoire de la Colombie-Britannique

La province a connu le plus long état d’urgence de son histoire lorsque 1265 incendies ont dévasté 12 000 kilomètres carrés de forêts, de broussailles et de pâturages. Quelque 50 000 personnes ont dû évacuer leur domicile. Les incendies sont survenus pendant l’été le plus sec jamais enregistré dans la province.

2. La chaleur et la sécheresse dans l’Ouest

Les températures estivales ont fracassé des records – Medicine Hat, en Alberta, a connu 34 jours de plus de 30 degrés – et étaient si sèches que les précipitations à Regina ont été 22 pour cent moins élevées que le record dans la province. Le seul résultat favorable de la chaleur sèche persistante a été la réduction du nombre de moustiques.

3. Les inondations printanières au Québec et en Ontario

Montréal et Ottawa ont connu le printemps le plus humide de leur histoire. En mai, plusieurs rivières ont dépassé la quantité maximale d’eau libérée par le passé et ont débordé de Gananoque jusqu’en Gaspésie. Plus de 5000 résidences ont été inondées, 550 routes ont été emportées par des inondations ou des glissements de terrain et, tragiquement, deux personnes ont été entraînées par les flots gonflés de la rivière Sainte-Anne dans la région de Gaspé.

4. L’hiver froid et neigeux de la Colombie-Britannique

La côte Ouest a connu son deuxième hiver le plus froid en 25 ans, qui s’est distingué par sa durée, la fréquence et la durée des chutes de neige et l’accumulation de neige au sol. Les skieurs en ont profité, mais les terrains de golf ont été fermés pendant deux mois pour la première fois en 20 ans.

5. Encore une inondation à Windsor: deux tempêtes du siècle en une seule année

Moins d’un an après qu’une inondation record ayant causé des dommages de 153 millions $ eut frappé Windsor et le comté d’Essex, un autre déluge a déversé des pluies aussi intenses et causé autant de dégâts en inondant la même région, le 28 août. En moins de 48 heures, 222 mm de pluie sont tombés dans le sud-ouest de Windsor et de 140 à 200 mm à Riverside-Tecumseh. La collectivité toute proche de LaSalle a encaissé 125 mm de pluie avant d’en recevoir 160 mm de plus le lendemain.

6. L’été absent du centre du Canada

Les chutes de pluie entre avril et juillet près des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent ont été les plus abondantes en 70 ans. Des températures fraîches, un ciel couvert et des averses fréquentes ont marqué l’été. Les activités agricoles sont restées des semaines à la traîne jusqu’en septembre. Le lac Ontario a atteint une hauteur record de 75,9 mètres au-dessus du niveau de la mer en mai. L’élévation des eaux a rendu les îles de Toronto inaccessibles de la mi-mai jusqu’à la fin de juillet.

7. Une nouvelle « tempête du siècle »

Une tempête a frappé l’Ontario le 13 mars, avant de se diriger vers le Québec et le Canada atlantique. La tempête s’est soldée par un carambolage impliquant 15 camions et de nombreuses voitures dans des conditions de tempête hivernale sur l’autoroute 401, à Brockville. Les autorités ont fermé l’autoroute dans les deux directions, puisque des pièces de métal tordues jonchaient la chaussée et un déversement d’acide fortement toxique polluait l’air. La tempête a ensuite gagné le Québec. Cinquante centimètres de neige ont été enregistrés à plus de la moitié des stations d’observation météorologique du sud. Aucune tempête précédente n’avait battu autant de records de chute de neige dans la province. Cinq personnes ont perdu la vie.

8. L’été en septembre

Le premier jour de l’automne a été marqué par la température la plus chaude du centre du Canada. Du 22 au 27 septembre, plus de 1000 records de chaleur ont été fracassés, alors que les valeurs humidex s’approchaient ou dépassaient 40 degrés. Le sud du Québec a connu son mois d’octobre le plus chaud depuis au moins 1870.

9. La bourrasque du Brier à Terre-Neuve

Des vents d’ouragan ont ravagé Terre-Neuve les 1er et 2 mars, mais c’est la « bourrasque du Brier » du 11 mars qui a défini le reste de l’hiver et du printemps. Des rafales qui se sont déchaînées sur la presqu’île d’Avalon ont atteint la force d’un ouragan de 190 km/h à Bay de Verde, privant d’électricité plus de 70 000 résidants et visiteurs.

10. La tempête de verglas du Nouveau-Brunswick

Une longue période de précipitations composées d’un mélange de pluie, de neige, de pluie verglaçante et de grésil a eu des répercussions désastreuses sur certaines parties du Québec et du Canada atlantique lors de la dernière semaine de janvier. Ces conditions ont causé la mort de deux personnes et des dizaines de blessures, en plus d’empoisonner plus de 30 personnes malades au monoxyde de carbone. Près de 300 000 résidants ont été privés de courant, certaines communautés pendant 12 jours. Les troupes canadiennes ont été déployées pour donner un coup de main.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► La drôle d’histoire de la naissance du basket


Le basket-ball fut créé aux États-Unis lors d’un blizzard qui sévissait dans le Massachusetts. Il fallait occuper les élèves qui ne pouvaient pas sortir dehors pour dépenser leur énergie. Le créateur de ce jeu a pu voir de son vivant ce sport devenir une discipline Olympique
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La drôle d’histoire de la naissance du basket

 

James Naismith via wikimedia

James Naismith via wikimedia

Par Grégor Brandy Journaliste

Ou comment le blizzard américain a fait naître un des sports les plus plébiscités de la planète.

C’est une histoire que la plupart des fans de basket connaissent. En 1891, dans le Massachusetts, une tempête de neige s’abat sur la ville de Springfield. Sans le savoir, c’est lors de cet hiver que James Naismith, un professeur de gymnastique, va inventer le basket-ball. En 1939, le professeur avait été interrogé par We The People, une émission de radio new-yorkaise. Il y a quelques années, l’université du Kansas a mis la main sur cet enregistrement (qui est à ce jour le seul connu de James Naismith), où l’on peut entendre sa version de l’invention du sport:

«C’était l’hiver 1891, quand j’étais instructeur d’éducation physique à Springfield, dans le Massachusetts. Nous avons eu droit à un vrai blizzard. Pendant des jours, les étudiants n’ont pas eu le droit de sortir. Donc ils ont commencé à courir partout dans les couloirs. Nous avons tout essayé pour qu’ils restent calmes. Nous avons essayé de les faire jouer à une version modifiée du football américain dans le gymnase, mais au bout d’un moment ils en ont eu marre. Il fallait faire quelque chose. Et puis un jour, j’ai eu une idée.»

James Naismith décide alors d’amener les garçons dans la salle de gym, les sépare en deux équipes de neuf joueurs (le basket se joue aujourd’hui à cinq) et leur donne un vieux ballon de football. Il pose ensuite deux paniers de pêches vides en hauteur de chaque côté de la salle, et leur explique que l’idée consiste à envoyer le ballon dans le panier de l’équipe adverse.

«J’ai sifflé et le premier match de basket-ball a débuté.»

Seul petit problème, explique-t-il dans l’enregistrement près de cinquante ans plus tard: il n’y avait pas assez de règles.

«C’était ma grosse erreur. Les garçons ont commencé à se plaquer, se taper dessus, et à s’empoigner.»

Premier match, premier KO

Une petite bagarre générale s’ensuit au milieu de la salle. Quand il réussit enfin à les séparer, un des garçons est KO, un autre s’est démis l’épaule plusieurs autres ont un œil au beurre noir.

«Après ce premier match, j’avais peur qu’ils s’entretuent. Mais ils n’ont pas arrêté de me demander de les laisser rejouer. Donc j’ai inventé un peu plus de règles. Et la plus importante était que l’on ne pouvait pas courir avec le ballon dans les mains. Cela a mis fin aux plaquages et aux coups. On a essayé de jouer avec ces règles et il n’y a pas eu un seul blessé.»

Ce match a d’ailleurs été décrit en longueur par James Naismith. Il y explique d’ailleurs comment il en était venu à imaginer l’entre-deux pour lancer un match, car il permettait «d’éliminer la brutalité et donner à chaque camp une chance égale».

Ces treize règles ont depuis acquis un statut quasi-mythique dans le monde du basket. Le site basket-infos rappelait d’ailleurs pour leur 123e anniversaire en 2015, que le document originel sur lequel James Naismith avait été adjugé aux enchères pour un peu plus de quatre millions de dollars, en 2010.

Le premier match public a eu lieu le 11 mars 1892 entre les professeurs et les étudiants,comme le racontait alors un quotidien local.

Au final ce sont ces derniers qui se sont imposés sur le score de 5 à 1, devant un public «qui a suivi le match avec beaucoup d’intérêt et d’amusement».

 Depuis, le basket et ses règles ont largement évolué. La dernière version du règlement FIBA (la fédération internationale) compte 86 pages.

Pas les mêmes règles pour tout le monde

Le podcast Dunkumentaries (en collaboration avec 99% Invisible dans lequel j’ai entendu parler de l’enregistrement de James Naismith pour la première fois) racontait de son côté comment le championnat américain a autorisé le dunk, interdit le dunk, réintroduit le dunk, placé une ligne à trois points, pour faire évoluer le jeu.

D’ailleurs, les règles sont différentes entre le championnat nord-américain et le reste du monde qui suit les règles FIBA (même si l’on tend vers une certaine uniformisation ces dernières années –avec la découpe du match en quart-temps ou le recul de la ligne à trois points, par exemple). C’est ce qui explique que les joueurs américains ont parfois du mal à accepter les coups de sifflets des arbitres sur quelques actions lors des tournois internationaux (dont les Jeux olympiques), où s’appliquent les règles FIBA.

C’est d’ailleurs avec les JO que James Naismith finissait son interview, en 1939:

«En 1936, j’ai vu pour la première fois un match de basket au Jeux olympiques. Et tout a commencé avec deux paniers de pêches que j’avais placés dans une petite salle de gym, en 1891.»

 

http://www.slate.fr/

Accumulations monstres La neige a finalement fondu à Boston!


Vous, vous souvenez de le méga tempête à Boston et bien, il semble que cette neige vient de disparaitre complètement. Curieux quand même en plein mois de juillet
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Accumulations monstres

La neige a finalement fondu à Boston!

 

La rue Tide, le 10 février 2015 (Crédit photo: Archives Agence France-Presse)

Boston a finalement vu ses derniers vestiges de l’hiver disparaître hier, a annoncé le maire de la ville, Martin J. Walsh.

«Je suis heureux de vous annoncer que le défi #BOSMeltNow est maintenant terminé. Toute la neige a officiellement disparu», a écrit le maire de la ville américaine, sur Twitter, mardi.

En raison des précipitations monstres que l’est de l’Amérique du Nord a connues l’hiver dernier, une pile record de neige s’était accumulée sur la rue Tide, rapporte le Boston Globe.

(Crédit photo: capture d’écran Boston Globe)

Le blizzard et les nombreuses tempêtes avaient ainsi créé un banc de neige d’une hauteur de 75 pieds, (près de 23 mètres) selon CNN.

«Notre cauchemar est enfin terminé», a pour sa part écrit le gouverneur Charlie Baker sur Twitter.

Le maire Walsh avait mis au défi ses concitoyens de deviner la date à laquelle toute la pile de neige fonderait. En récompense? Une rencontre avec le maire. L’histoire ne dit toutefois pas quel citoyen a remporté le défi qui a fait rigoler les Bostonnais pendant plusieurs semaines.

La fonte du banc de neige a également révélé la présence d’une quantité importante de déchets évaluée à 86 tonnes.

http://tvanouvelles.ca/

Une femme secourue à l’Île-du-Prince-Édouard grâce à Facebook


Malgré les mauvais côtés de Facebook, il y a des moments que ce réseau social peut aider a se sortir d’un mauvais pas, voir même sauver la vie. Comme le printemps n’est pas vraiment pressé de s’installer, l’hiver en a profiter pour rendre la vie impossible dans l’est du pays et grâce a Facebook, une femme a pu avoir de l’aide inespérée d’un homme qui a bravé la tempête
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Une femme secourue à l’Île-du-Prince-Édouard grâce à Facebook

 

Une infirmière de l'Île-du-Prince-Édouard affirme que le réseau social Facebook... (Photo Associated Press)

PHOTO ASSOCIATED PRESS

La Presse Canadienne
Charlottetown

Une infirmière de l’Île-du-Prince-Édouard affirme que le réseau social Facebook lui a permis d’être secourue alors qu’elle était prisonnière du puissant blizzard de mercredi dernier.

Élizabeth Gallant a quitté son travail à l’Hôpital Queen Elizabeth, de Charlottetown, en automobile, vers 16h00. Plus tard, elle ne pouvait plus avancer en raison du mauvais temps.

Elle a tenté de faire demi-tour mais en vain car la visibilité était nulle.

Mme Gallant a alors lancé un appel à l’aide sur Facebook. Un homme du voisinage qui a reçu le message est venu la secourir en utilisant sa motoneige pour se déplacer.

Élizabeth Gallant est restée prisonnière de son véhicule pendant environ trois heures.

http://www.lapresse.ca/

Lendemain de tempête dans le nord-est des États-Unis


Nous avons eu une bonne tempête de neige Vendredi dernier au Québec, mais les États-Unis y ont gouter, certains ont vue une telle accumulation .. que sortir par la porte était plutôt difficile. Reste que l’après tempête ..est toujours ardu de revenir a l’état normale
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Lendemain de tempête dans le nord-est des États-Unis

 

Une rue de Boston, après la tempête
Photo :  Gene J. Puskar

Les citoyens de la Nouvelle-Angleterre ont commencé l’éreintante tâche de se sortir d’une puissante tempête qui a laissé quelque 90 cm de neige au sol.

Quelque 510 000 résidences et places d’affaires demeuraient privées d’électricité samedi soir, une amélioration par rapport au bilan précédent qui faisait état de 650 000 clients. Mais certains d’entre eux risquent de demeurer dans le froid et le noir pendant plusieurs jours.

Les routes formant le corridor Boston-New York, dans lequel vivent près de 25 millions de citoyens, étaient totalement impraticables.

Des voitures ont été ensevelies dans des bancs de neige. Certains résidants ont été confrontés à une neige si lourde et si imposante qu’ils ne pouvaient pas ouvrir les portes de leur demeure.

Le gouverneur de l’État du Rhode Island, Lincoln Chafee, a averti que le danger existait toujours, même si les chutes de neige avaient cessé.

« Les gens doivent traiter cette tempête avec beaucoup de sérieux, même si elle est terminée. Si vous avez des problèmes cardiaques, soyez prudent en pelletant », a-t-il rappelé.

Le Massachusetts, le Rhode Island et le Connecticut avaient d’ailleurs fermé leurs routes à la circulation jusqu’à 16 h, sauf pour les urgences.

Aidée par des vents soufflant, par endroits, à près de 130 km/h, la tempête a été particulièrement intense dans le populeux corridor de l’Interstate 95 entre la ville de New York et l’État du Maine. La ville de Milford, au Connecticut, a été ensevelie sous plus de 96 cm de neige, tandis qu’il en est tombé plus de 81 cm à Portland, au Maine, effaçant un record datant de 1979. Bon nombre de communautés de l’État de New York et de la Nouvelle-Angleterre ont reçu plus de 60 cm.

Mais au final, la tempête aura été moins pire que ce qu’avaient craint les météorologues, et moins sévère que le « Blizzard de 1978 », à laquelle se réfèrent encore les résidants de longue date de la Nouvelle-Angleterre lorsque vient le temps de mesurer l’ampleur d’une tempête de neige.

Neuf morts
Selon les policiers, la tempête a fait au moins neuf morts. Entre autres, un homme de 74 ans qui circulait à pied est mort après avoir été renversé par une automobiliste dans l’État de New York. Dans le New Hampshire, un homme a été tué après avoir perdu le contrôle de son véhicule qui s’est écrasé contre un arbre. Dans la région de Boston, deux personnes, notamment un petit garçon de 12 ans, sont mortes empoisonnées au monoxyde de carbone pendant qu’elles aidaient à déneiger des voitures dont les tuyaux d’échappement étaient bouchés.

http://www.radio-canada.ca