Opération Perle Noire : les chiens et chats noirs sortent de l’ombre en cette période de Black Friday


Je ne comprends pas que des superstitions du passé, des préjugés face aux chiens et aux chats noirs persistent à notre époque. En France, une association Seconde Chance a eu la bonne idée de profiter du Black Friday, : le vendredi noir pour faire valoir les chats et les chiens a robe noire dans le but de leur donner une seconde chance pour être adoptés.
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Opération Perle Noire : les chiens et chats noirs sortent de l’ombre en cette période de Black Friday


Chien noir

Quand certains font des bonnes affaires pour le Black Friday mais tournent le dos aux animaux de couleur noire…

Le saviez-vous ? Les chiens et les chats noirs attendent en moyenne deux fois plus longtemps que les autres avant de trouver leur famille d’adoption. 

Alors pourquoi un tel délaissement ? La raison est assez triste à constater : longtemps victimes de superstition car associés à la couleur du diable, de la mort ou de la sorcellerie, les animaux noirs sont encore aujourd’hui les grands perdants des adoptions. 

Aider à sortir de l’ombre les animaux oubliés

Chaque année, l’association responsable Seconde Chance organise l’opération « Rencontrez une Perle Noire » sur son site internet. L’opération a lieu du 1er au 30 novembre 2019 à travers 1500 associations dans toute la France et ce pour la 11ème année consécutive.

Cette année, 1600 animaux noirs seront mis en avant auprès du public. L’objectif de l’association Seconde Chance est de mobiliser les amoureux des animaux via leurs réseaux sociaux pour qu’ils partagent les fiches des animaux noirs en attente d’être adoptés.


Mobiliser ainsi les internautes permettrait à l’association de doubler les visites habituelles sur son site pour atteindre 1,4 million de visites en novembre 2019. Deux fois plus de visibilité pour les animaux en attente d’adoption, en somme !

Vaincre les préjugés sur les animaux noirs

L’opération « Rencontrez une Perle Noire » de l’association Seconde Chance permet d’éveiller les consciences et d’abolir les superstitions selon lesquelles le chien noir serait plus dangereux et violent ou moins joyeux et heureux que les autres.

Pour mettre fin au « Black Dog Syndrome », il faut faire prendre conscience que les animaux noirs présentent de réels avantages ! Par exemple, un animal noir se salira moins visiblement qu’un animal tout blanc, ses poils ne se verront pas sur vos vêtements noir et dernière bonne raison pour adopter un chat noir ou un chien noir : ce sont eux les moins susceptibles d’être adoptés  !

https://wamiz.com/

Le Saviez-Vous ► Le « Black friday », le jour où les esclaves étaient bradés sur le marché de la place publique


Depuis la semaine dernière, la publicité du vente du vendredi noir était partout, télé, internet, journaux … Et cela continu jusqu’à Lundi qui sera autour du cyber lundi … Cependant, l’origine du vendredi noir fait partie d’un coté sombre de l’histoire des États-Unis. Le Canada a récupéré cette tradition, mais l’a transformé, il n’y a pas longtemps au vendredi fou, peut-être pour ce dissocié de l’histoire américaine.
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Le « Black friday », le jour où les esclaves étaient bradés sur le marché de la place publique

 

 

par Atti Mahamat Aban

Mais il fut un temps où cette célébration désignait la liquidation pure et simple du reste d’esclaves noirs non vendus, par leurs maîtres blancs sur le marché de la place publique. Avant le départ vers l’Afrique pour en attraper de nouveaux plus frais, et renouveler ainsi le stock.

C’est ainsi que des esclaves étaient exposés devant des centaines d’acheteurs, qui faisaient leur choix et en ramenait dans leurs plantations pour travailler du coton, de la canne à sucre, ou dans leur maisons afin d’effectuer les taches domestiques.

Cette version n’est pas souvent citée, peut-être pour des raisons de tranquillité et éviter qu’elle ne divise l’Amérique, de même que la véritable version de la Thanksgiving qui est en fait le jour où les indiens (autochtones) ont décidés de donner des couvertures aux colons blancs pour pas qu’ils meurent de froid, marquant ainsi une trêve dans la guerre qui les opposait, symbolisée par un partage de nourriture entre les deux clans.

http://www.culturebene.com/

Les Américains s’arment à un rythme record


Je crois qu’un peuple aussi armé que les Américains augmentent encore plus leur insécurité. Cette course à l’armement devient dangereuse pour eux-mêmes. Vue de l’extérieur, on constate que cela ne fait qu’augmenter les fusillades, les tueries et les accidents reliés aux armes à feu. Être armé ne résous  rien au contraire. en octobre 2015, les statistiques révélaient qu’il y avait une fusillade tous les 64 jours aux États-Unis, cela fait beaucoup.
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Les Américains s’arment à un rythme record

 

Selon un professeur au département de santé publique... (Photo Luke Sharrett, Bloomberg)

Selon un professeur au département de santé publique et de gestion de l’Université Harvard, «il n’y a pas nécessairement plus de gens qui achètent des armes. Souvent, ce sont des gens qui possèdent déjà des armes qui en achètent d’autres.»

PHOTO LUKE SHARRETT, BLOOMBERG

PHILIPPE MERCURE

 

Des records de ventes d’armes à feu, chaque mois, depuis maintenant sept mois. Les indices montrent que les Américains sont en train de s’armer à un rythme inégalé. Et les tueries comme celles de San Bernardino, loin de freiner le phénomène, sont connues pour l’accélérer.

Vendredi dernier, lors des soldes du Vendredi fou (Black Friday), le FBI a effectué pas moins de 185 345 vérifications d’antécédents criminels pour des gens souhaitant acheter des armes à feu. C’est plus de deux vérifications par seconde, et un record de tous les temps pour une seule journée.

Le Vendredi fou entraîne toujours une ruée vers les armes, puisque des rabais substantiels sont offerts aux consommateurs. Mais le record de cette année s’inscrit dans une tendance lourde. Une analyse des chiffres du FBI montre que depuis avril, chaque mois s’est systématiquement soldé par des records de vérifications de sécurité liées aux achats d’armes.

Selon les experts, les attentats terroristes comme ceux qui ont frappé Paris, combinés aux fusillades de masse quasi quotidiennes sur le sol américain, créent un sentiment d’insécurité qui incite les gens à s’armer.

«La principale motivation expliquant les ventes d’armes est la crainte de la violence quotidienne, y compris les tueries de masse», affirme Jon Vernick, codirecteur du Johns Hopkins Center for Gun Policy and Research.

En fait, selon M. Vernick, les tueries comme celle survenue mercredi à San Bernardino ont un double effet. En plus de créer un sentiment d’insécurité, elles font ressurgir le débat sur le contrôle des armes à feu, incitant les amateurs d’armes à devancer leurs achats de crainte que les lois ne soient resserrées.

«Nous croyons qu’il n’y a pas nécessairement plus de gens qui achètent des armes, précise David Hemenway, professeur au département de santé publique et de gestion à l’Université Harvard. Souvent, ce sont des gens qui possèdent déjà des armes qui en achètent d’autres.»

Tout cela n’augure rien de bon quand on sait qu’une augmentation des armes en circulation, loin de favoriser la sécurité, fait directement augmenter les risques de violence.

«Les gens qui ont des armes à la maison sont plus susceptibles de devoir composer avec un homicide ou un suicide d’un membre de leur famille», rappelle Jon Vernick, citant de nombreuses études sur le sujet.

Chez nous, la Sûreté du Québec affirme ne pas avoir noté d’augmentation des demandes de permis d’armes depuis les attentats de Paris du 13 novembre.

Des ventes sous-estimées

Les ventes d’armes elles-mêmes n’étant pas comptabilisées aux États-Unis, les vérifications d’antécédents criminels effectuées par le FBI sont l’indice le plus utilisé pour estimer le rythme auquel s’arment les Américains. Selon le Johns Hopkins Center for Gun Policy and Research, ce chiffre sous-estime en fait les ventes d’armes, puisque pas moins de 40% d’entre elles se feraient par l’entremise de petits marchands non enregistrés qui ne vérifient pas les antécédents criminels de leurs clients.

http://www.lapresse.ca/

JINGLE BOOM – Le fusil, un cadeau de Noël très prisé aux Etats-Unis


Je suis contre les armes a feu, du moins pour monsieur et madame tout le monde, mais ce qui me dérange aussi c’est que se sont des cadeaux offert pendant les fêtes .. Et a mon bon souvenir,  les vœux de Noel n’est-ce pas une Paix aux hommes de bonnes volontés .. ???? Quelle mentalité de cow boy a l’américaine .. offrir des armes alors qu’en principe c,est un temps de réconciliation, de partage ..
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JINGLE BOOM – Le fusil, un cadeau de Noël très prisé aux Etats-Unis

Un fusil pour Noël, un «must» au pays de l'Oncle Sam

Une famille prend une photo avec le père Noël et plusieurs armes à feu, un combo tout indiqué au club de tir de Scottsdale, en Arizona.

Photo: Joshua Lott, Reuters

Le père Noël avait les bras chargés de fusils, cette année aux Etats-Unis. Les ventes d’armes à feu volent de record en record de l’autre côté de l’Atlantique, avec cette année encore un pic historique dans les jours qui ont précédé Noël, rapporte CNN.

A quelques jours de la fin du mois de décembre, le nombre d’armes vendues à travers le pays avait déjà dépassé le record précédent qui datait… du mois de novembre (1 534 414 demandes d’autorisation adressées au National Instant Criminal Background Check System), selon les chiffres du FBI. Pour la seule semaine de Noël, un demi-million d’Américains ont acheté un pistolet ou un fusil.

Et à deux jours de Noël, ce sont pas moins de 102 222 demandes qui ont été envoyées en 24 heures au NICS. Il s’agit du deuxième jour le plus chargé jamais enregistré. Le record historique absolu pour une journée date également de cette année, avec 129 166 demandes le "black friday", la grande journée de shopping qui suit Thanksgiving, précise CNN.

Le NICS, auquel tout revendeur d’armes agréé doit envoyer une demande d’autorisation d’achat, vérifie les antécédents criminels et psychiatriques de chaque acheteur. Seulement 1 % des demandes sont rejetées, précise le New York Times.

"Mais personne ne connaît précisément le nombre réel d’armes achetées par le biais du marché noir", précise le quotidien.

Selon le quotidien britannique The Telegraph, cette ruée vers l’arme peut s’expliquer par plusieurs facteurs : une économie fragilisée qui fait craindre à certains une hausse de la criminalité, ou encore la crainte des amateurs d’armes que l’administration Obama ne fasse adopter des lois plus restrictives à l’avenir. La National Rifle Association, l’association qui promeut les armes à feu aux Etats-Unis au nom d’une interprétation non restrictive du deuxième amendement de la Constitution, évoque quant à elle la baisse des effectifs de police, une tendance qui encouragerait le recours à l’autodéfense.

Pour le New York Times, cette passion très américaine des armes à feu n’est pas une fatalité. Le quotidien stigmatise la lâcheté des politiques :

"Au lieu de trembler de peur devant les lobbys, les responsables politiques des deux partis feraient mieux de considérer le bilan annuel des morts par armes à feu comme un problème de santé publique et une question éthique. Les sondages montrent que les citoyens sont bien plus sages que leurs responsables sur cette question".

On estime à 283 millions le nombre d’armes à feu en circulation aux Etats-Unis, soit 97 armes pour 100 personnes, selon une enquête nationale sur les armes à feu de 2004. Le nombre de ménages propriétaires d’armes à feu continue cependant à diminuer depuis les années 1970.

Selon la Brady Campaign to Prevent Gun Violence, citée par The Telegraph, des études montrent que de moins en moins de personnes possèdent de plus en plus d’armes à feu. Homicides et suicides compris, 30 000 personnes sont tuées par balle chaque année dans le pays.

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