Ce village de Nouvelle-Zélande veut interdire les chats


J’aime les chats, vraiment beaucoup, mais je peux comprendre qu’en temps de prédateur, ils peuvent faire beaucoup de victimes. La Nouvelle-Zélande veut protéger sa faune sans pourtant tuer tous les chats qui s’y trouvent dans des zones protégées. La stérilisation n’enlève pas leur instinct de prédateurs. Par contre, ils ont une solution qui semble la plus équitable.
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Ce village de Nouvelle-Zélande veut interdire les chats

 

chat chasse oiseau

Les autorités du village d’Omaui, situé dans la région de Southland en Nouvelle-Zélande, veulent totalement bannir les chats domestiques afin de protéger la faune locale.

Sera-t-il bientôt interdit d’avoir un chat pour les habitants d’Omaui ? C’est ce qui semble se profiler. Il n’est pas question de mener une campagne d’extermination des chats déjà présents sur le territoire. Pas d’euthanasies prévues, donc.

Cependant, les propriétaires de petits félins domestiques ont d’ores et déjà l’obligation de les faire stériliser, identifier par puce électronique et enregistrer auprès des autorités locales. Et lorsqu’un chat domestique décède, il ne sera bientôt plus possible d’en adopter un autre.

A moyen terme, le village souhaite donc contrôler et limiter sa population féline, mais à long terme, la voir totalement disparaître. En cas de non-respect de la loi, les autorités se réservent même le droit de saisir les chats et de les faire adopter dans d’autres zones, non protégées.

Protéger la faune locale

Alors pourquoi cette politique hostile à la présence des chats domestiques ? D’après les personnes qui s’occupent des réserves naturelles avoisinantes et les caméras de surveillances qui y sont installées, les chats seraient à l’origine d’un désastre écologique :

« Il y a des chats qui vont dans le bush et ils chassent les oiseaux, ils tuent les insectes, ils tuent les reptiles… un peu de tout », a expliqué une employée de la biosécurité. « Nous ne détestons pas les chats, mais nous voulons un environnement riche en animaux sauvages », a quant à lui déclaré John Collins, président de l’association environnement d’Omaui.

Le chat, même s’il est domestiqué, a conservé ses instincts de chasseur. Il est donc un prédateur pour de nombreuses espèces. En Australie, un million d’oiseaux par jour sont tués par des chats.

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8 700 oiseaux et reptiles sauvés par Interpol


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8 700 oiseaux et reptiles sauvés par Interpol

 

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Plus de 8 700 tortues, oiseaux ou reptiles ont été saisis au cours d’une opération baptisée «Cage» et coordonnée par Interpol contre le trafic d’animaux dans 32 pays entre avril et juin, a indiqué mercredi l’organisation policière internationale.

L’opération a également permis la saisie de matériel de braconnage, d’armes et de munitions à l’occasion d’une série d’interventions dans des ports, aéroports, services postaux, marchés, animaleries ou encore chez des taxidermistes en Amérique latine, Amérique centrale et en Europe, a précisé Interpol, dont le siège est à Lyon (centre-est de la France), dans un communiqué.

Alors que le trafic d’oiseaux était visé, d’autres animaux ont été découverts comme des tortues et des poissons, ainsi que de l’ivoire et des plantes dont le commerce est interdit. Près de 4 000 personnes ont été interpellées.

«Les animaux sauvages ont été remis dans leur milieu d’origine quand cela était possible», a ajouté Interpol, sans préciser si les autres avaient été remis à des zoos.

L’opération avait été lancée en réponse à l’augmentation du trafic international d’oiseaux sauvages ou en cage, et de leurs oeufs, et à l’implication grandissante de réseaux criminels dans leur transit entre l’Amérique latine et l’Europe.

Cela n’est «pas qu’un problème de crime organisé, mais représente aussi un risque en matière de biosécurité», c’est-à-dire pour la santé humaine et l’environnement, a souligné David Higgins, responsable du programme concernant les «crimes contre l’environnement» à Interpol, cité dans le communiqué.

Soutenue par la Grande-Bretagne et le Canada, l’opération a été coordonnée par Interpol, en relation avec les polices, douanes et autorités chargées de la protection de la faune sauvage des pays membres.

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