Certains singes communiquent par ultrasons


Nous savons que certains animaux perçoivent des sons que nous ne pouvons pas entendre, pour certains cela est un mode de communication, dont donner l’alarme silencieusement quand un intrus potentiellement dangereux se présente dans leur territoire
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Certains singes communiquent par ultrasons

Un tarsier Un tarsier © iStockphoto

 

Le plus petit primate de la planète communique avec ses congénères par ultrasons, a découvert une équipe internationale de biologistes.

Cette particularité permet aux tarsiers des Philippines (Tarsius syrichta) de donner l’alarme sans se faire repérer par un prédateur.

Les mammifères qui peuvent émettre et percevoir des signaux dans les ultrasons ne sont pas nombreux. Ce sont notamment :

  • les baleines
  • les chats
  • certaines chauves-souris
  • certains rongeurs

Les biologistes étaient intrigués par les cris stridents de ces primates d’environ 15 cm, qui évoquent ceux d’une chauve-souris, alors qu’ils sont décrits comme étant habituellement silencieux.

Certains des chercheurs avaient déjà émis l’hypothèse que des ultrasons se cachaient derrière cet apparent silence, mais aucune recherche ne l’avait démontré formellement.

Pour l’établir, l’équipe a capturé six de ces mammifères pour évaluer l’acuité de leur ouïe. Les données montrent que ces animaux perçoivent des sons jusqu’à 90 000 Hz, ce qui représente un record chez les primates, qui n’est égalé que par très peu d’autres animaux.

 

Le saviez-vous?

L’ouïe humaine ne parvient pas à percevoir les sons au-delà de 20 000 Hz (ce qui définit la fréquence à partir de laquelle on commence à parler d’ultrasons). De petits primates, tels les ouistitis ou les lémuriens, émettent et réagissent parfois à des ultrasons, mais l’essentiel des fréquences qu’ils émettent se situe dans le domaine audible par l’oreille humaine.

 

Les vocalises de 35 tarsiers ont ensuite été enregistrées dans leur milieu sauvage. Ces cris se situent uniquement dans la fréquence des ultrasons, autour de 70 000 Hz.

Pour les chercheurs, cet « exemple extrême de communication acoustique dans les ultrasons purs » présente vraisemblablement de multiples avantages pour le tarsier.

Communications privées

Les ultrasons permettent aux tarsiers de communiquer entre eux sans être détectés par leurs prédateurs et leurs proies.

L’étude a d’ailleurs constaté qu’ils émettaient leur signal ultrasonique lorsqu’un humain approchait, ce qui laisse supposer un rôle d’alarme.

Ces primates ont les plus gros yeux de tous les mammifères proportionnellement à leur taille. Pourtant, leur rétine n’est pas adaptée à une vision nocturne. Les ultrasons pourraient donc les aider à capter les bruits des papillons de nuit ou des sauterelles.

Les détails de ces travaux sont publiés dans la revue Biology Letters de l’Académie des sciences britannique.

 

http://www.radio-canada.ca/

Des espèces étrangères envahissent le Canada


Avec tout ces changements, des plantes, animaux, insectes, poissons … s’installent ailleurs de leur environnement habituel. Certains parmi eux peuvent sembler inoffensif mais leur habitudes, leur prolifération pourrait éliminer les espèces indigènes comme cela s’est déjà vue ailleurs
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Des espèces étrangères envahissent le Canada

scf.rncan.gc.ca

Le dendroctone du pin ponderosa est un coléoptère indigène des forêts de l’Ouest de l’Amérique du Nord

Une nouvelle étude affirme que des plantes et des animaux étrangers ont déjà commencé à envahir le Canada en raison des changements climatiques, alors que les recherches et les politiques sont à la traîne.

Un rapport publié jeudi dans le journal Environmental Reviews allègue que ni Ottawa ni les provinces ne s’attardent aux interactions entre le réchauffement de la planète et les espèces invasives dans l’optique de prévenir des dommages à l’économie.

Selon la biologiste de l’Université York, Andrea Smith, il est important de «se pencher sur les espèces qui pourraient représenter une menace en raison des changements climatiques, et de dédier plus de recherches pour découvrir où elles risquent de se retrouver».

Mme Smith a étudié et résumé ce qui est déjà connu de l’interaction entre les changements climatiques et l’arrivée d’espèces animales et végétales étrangères au Canada.

Elle a découvert que peu a été écrit sur la question, même si plusieurs études ont conclu que le réchauffement de la planète et d’autres facteurs, dont les échanges mondiaux grandissants, augmenteront le risque «d’invasion biologique».

Certaines invasions causées par les changements climatiques causent déjà des problèmes, dont la prolifération du dendroctone du pin ponderosa qui ravagent des hectares de forêt en Colombie-Britannique et de la tique qui transporte la maladie de Lyme. L’achigan à petite bouche, la spongieuse et le kudzu menacent également les forêts et les lacs.

Une étude estimait qu’au moins 1500 espèces étrangères sont déjà au Canada, même si plusieurs ne se sont pas proliférées en raison des changements climatiques. Le même document indiquait que les coûts impliqués par l’arrivée de seulement 16 de ses espèces oscillaient annuellement entre 13,3 et 34 milliards $ au pays.

«Parce que la menace est nouvelle et significative et que les changements climatiques doivent s’accélérer, j’ai trouvé ça d’autant plus surprenant, a indiqué Mme Smith. Même les espèces qui sont étudiées plus que les autres ne le sont pas tellement.»

L’Agence canadienne d’inspection des aliments, le ministère des Ressources naturelles et le ministère des Pêches et des Océans se divisent les réglementations fédérales à ce sujet.

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Les geysers les plus profonds du monde grouillent de vie


La mer a encore bien des secrets, mais a notre époque de nouvelles découvertes étonnantes sont mises a jour. Des nouvelles espèces sont dévoilés ressemblant des espèces déjà connu mais ayant la particularité d’être capable de vivre dans l’eau bouillante
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Les geysers les plus profonds du monde grouillent de vie

Les geysers les plus profonds du monde grouillent de vie

© AFP photo

Par Laurent Banguet

Ils sont situés à 5 km de profondeur, dans la fosse océanique des Caïmans, et leur température pourrait dépasser 450°C: les geysers sous-marins les plus profonds du monde grouillent pourtant de milliers de crevettes d’une espèce jusqu’alors inconnue, révèle une étude publiée mardi.

Ces geysers, qui crachent une eau brûlante incroyablement riche en minéraux et sont situés 800 mètres plus profond que tous ceux qui avaient été découverts jusqu’à présent, ont été repérés par une expédition menée par des scientifiques de Southampton, en avril 2010 dans la fosse des Caïmans, entre les îles du même nom et la Jamaïque.

Les experts y ont trouvé des hordes, jusqu’à 2000 individus par mètre carré, de crevettes pâles agglutinées autour des cheminées de six mètres qui forment le cratère de ces geysers. Ces crevettes sont dépourvues d’yeux au sens classique du terme mais ne sont pas pour autant aveugles: elles sont dotées sur le dos d’un organe sensible à la lumière qui pourrait leur permettre de s’orienter à la faveur de la légère luminescence des geysers.

Cette nouvelle espèce de crevette a été baptisée par les chercheurs Rimicaris hybisae, d’après le nom du véhicule sous-marin utilisé pour les capturer, «HyBIS».

Selon l’étude publiée par la revue Nature Communication, ces crevettes des îles Caïmans sont apparentées à l’espèce Rimicaris exoculata, qui peuple elle aussi d’autres geysers sous-marins. Mais ces geysers sont situés le long de la «dorsale médio-atlantique», à quelque 4.000 km de là, relèvent les biologistes britanniques.

À d’autres endroits, le long de fissures laissant s’échapper de l’eau chaude, les chercheurs ont trouvé des centaines d’anémones de mer aux tentacules blancs.

«L’étude des créatures de ces geysers et leur comparaison avec des espèces provenant d’autres geysers autour du monde nous aidera à comprendre comment les animaux se dispersent et évoluent dans les profondeurs marines», indique dans un communiqué le Dr Jon Copley, de l’Université de Southampton.

Nouvelles espèces?

Les geysers de la fosse des Caïmans rejettent des fluides très chauds inhabituellement riches en cuivre, d’un aspect fumeux et sombre qui leur a valu le surnom de "fumeurs noirs". Près de la fosse, les chercheurs ont également eu la "surprise" de trouver de tels "fumeurs noirs" sur les pentes d’une montagne sous-marine baptisée Mont Dent. Cette montagne culmine à trois kilomètres au-dessus du fond de la mer mais son sommet reste malgré tout à plus de 3.000 mètres sous la surface de l’océan.

«Les geysers chauds et acides n’ont jamais été vus dans des zones comme celle-là, et d’ordinaire on ne pense même pas à les y chercher», explique le Dr Doug Connelly, du Centre national d’Océanographie de Southampton.

Or des montagnes sous-marines comme le Mont Dent sont relativement courantes dans les océans, ce qui pourrait signifier que les geysers sont également plus répandus qu’on ne le pensait précédemment.

Sur ces geysers, les scientifiques ont retrouvé les mêmes crevettes pâles ainsi qu’une sorte de poisson-serpent ou des espèces encore jamais observées d’escargots et d’amphipodes, des crustacés semblables à des puces.

«L’un des principaux mystères des geysers sous-marins est de savoir comment les animaux qui les peuplent sont capables de passer de l’un à l’autre en franchissant les longues distances qui les séparent», souligne le Dr Copley.«Mais peut-être qu’il y a là-dessous plus de geysers que nous ne le pensons», conclut-il.

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Nouveau fléau chez les abeilles


Une découverte au USA qui peut-être expliquerait le problème de mortalité chez les abeilles .. Quoiqu’il en soit au Québec cela est a vérifier, car on ne sait pas si ces causes sont aussi présente chez nous
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Nouveau fléau chez les abeilles

Les scientifiques ont observé que la mouche Apocephalus borealis infecte l’abeille en pondant des oeufs dans son abdomen. Quelques jours plus tard, l’abeille quitte la ruche, souvent la nuit et souvent aussi en se dirigeant vers une source de lumière, des comportements contre nature.

Photo: fournie par la San Francisco State University

Charles Côté
La Presse

Une équipe de chercheurs croit avoir identifié la cause de la mystérieuse épidémie qui frappe les abeilles, particulièrement en Amérique du Nord.

La découverte est survenue par hasard. Un biologiste de la San Francisco State University a recueilli des abeilles mortes pour nourrir une mante religieuse qu’il venait de capturer. Mais il a oublié ce «lunch» dans une fiole sur son bureau. Quelques jours plus tard, des larves de mouches pullulaient dans la fiole.

Cette espèce de mouche, appelée Apocephalus borealis, était connue pour s’attaquer aux bourdons, mais pas aux abeilles domestiques.

Les scientifiques ont ensuite observé que la mouche infecte l’abeille en pondant des oeufs dans son abdomen. Quelques jours plus tard, l’abeille quitte la ruche, souvent la nuit et souvent aussi en se dirigeant vers une source de lumière, des comportements contre nature.

«Nous avons même trouvé sous les lampadaires de l’université des abeilles ayant quitté la ruche pendant des nuits froides et pluvieuses, alors qu’il n’y avait aucun autre insecte», notent les chercheurs dans leur article publié cette semaine dans la revue PLoS One.

Comportement modifié

«Peut-être que l’A. borealis manipule le comportement de l’abeille en changeant son rythme circadien, sa sensibilité à la lumière ou d’autres aspects de sa physiologie», spéculent les chercheurs.

Plusieurs parasites des insectes – virus, champignons ou autres insectes – modifient le comportement de leurs victimes.

L’abeille meurt dans la journée qui suit son excursion. Sept jours après la ponte, plusieurs larves, en moyenne 13, mais jusqu’à 25, émergent du cou de l’insecte. Elles deviennent adultes 25 jours plus tard.

«Cela donne aux mouches un potentiel de multiplication rapide», affirment les scientifiques.

L’équipe a ensuite découvert que plus des trois quarts des ruches de la région de San Francisco ainsi que d’autres au Dakota du Sud étaient infestées.

Dans une ruche qu’ils ont observée en laboratoire, jusqu’à 38% des abeilles étaient touchées.

De plus, les chercheurs se sont rendu compte que les mouches pourraient être porteuses de deux maladies qui touchent les abeilles.

Donc, tout cela porte à croire qu’il y a un nouveau suspect dans l’enquête scientifique sur le syndrome d’effondrement des colonies (colony collapse disorder ou CCD), constaté officiellement en 2007 par l’Académie nationale des sciences des États-Unis.

Ce mal frappe de nombreuses colonies d’abeilles. Les insectes meurent ou abandonnent leur ruche en masse. Il a été porté au compte d’une mite parasite (le varroa), de virus, de moisissures, de nouveaux pesticides ou d’une combinaison de ces facteurs.

La recherche du coupable est d’autant plus intensive que les abeilles jouent un rôle capital dans la nature et dans l’industrie alimentaire.

Selon Jean-Pierre Chapleau, porte-parole de la Fédération des apiculteurs du Québec, cette découverte «soulève bien des questions». «Premièrement, est-ce qu’on a cet insecte au Québec?» demande-t-il.

Il n’a pas été possible de répondre à cette question hier. Toutefois, une carte publiée par les chercheurs américains indique que la mouche est répandue d’un bout à l’autre des États-Unis, y compris dans le Maine et l’État de New York.

«Il y a une certaine logique à ce qu’on associe la mouche au CCD parce qu’elle cause une dépopulation de la ruche, dit M. Chapleau. Mais il faudrait savoir si cela peut se faire en quelques jours, comme certains apiculteurs l’ont observé.»

Il ajoute que le Québec n’est pas encore touché par le syndrome d’effondrement des colonies, bien que les ruches vivent des difficultés ici aussi.

«On a des pertes hivernales qui sont documentées de façon statistique, dit-il. On a aussi des pertes en saison de production. Elles sont très difficiles à mesurer de façon scientifique, mais elles paraissent dans la production.»

http://www.cyberpresse.ca

Un macareux de l’est du pays a été retrouvé sur une rue de Montréal


 Un oiseau qui est bien loin de chez lui, peut-etre a-t’il voyager par des moyens transports non conventionnel pour les oiseaux ou encore il a été désorienté par les lumières de ville mais il a été chanceux d’avoir été sauver par une personne qui avait une certaines connaissance de l’espèce pour que bientôt il puisse retrouver les siens
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Un macareux de l’est du pays a été retrouvé sur une rue de Montréal

 

Andy Blatchford, La Presse Canadienne


MONTRÉAL – Un macareux des côtes du Canada atlantique a été retrouvé errant à des milliers de kilomètres de son habitat naturel: sur une rue achalandée du centre-ville de Montréal.

La directrice d’un centre de soins pour les oiseaux blessés ou orphelins a souligné mardi que l’animal était chanceux d’être encore en vie.

«Il courait en plein milieu de la rue», a expliqué Susan Wylie, directrice du Centre Le Nichoir.

Elle a tenu à saluer la technicienne vétérinaire qui a secouru le jeune palmipède sur la rue Guy, en plein centre-ville de Montréal, la semaine dernière.

«Heureusement, elle savait à quelle espèce d’oiseau elle avait affaire et elle l’a capturé, a relaté Mme Wylie. Ils ne courent pas très vite puisque ce sont des oiseaux plongeurs.»

Le macareux est l’emblème de Terre-Neuve-et-Labrador, où vit et se reproduit la quasi totalité de la population canadienne de cet oiseau.

L’animal est en bonne santé. Un vol d’Air Canada devrait le ramener dans son habitat présumé, sur l’île de Terre-Neuve, a indiqué Mme Wylie. Une escale à l’aéroport de Toronto est prévue à l’itinéraire de vol du palmipède.

Une fois qu’il sera arrivé à St-John’s, un spécialiste des oiseaux marins le prendra en charge jusqu’à ce qu’il soit relâché dans la nature.

D’ici là, il restera dans la baignoire d’un bénévole qui habite en banlieue de Montréal, où il se nourrit d’éperlans depuis son arrivée. Des suppléments vitaminés sont aussi administrés au macareux, qui mesure environ une vingtaine de centimètres. On ignore s’il s’agit d’un mâle ou d’une femelle.

«Ils aiment se baigner et faire des éclaboussures, dit Susan Wylie, une biologiste, au sujet des macareux. Mais de façon générale, ils sont assez tranquilles et indépendants.»

Selon Mme Wylie, l’oiseau pourrait être arrivé à Montréal à bord d’un navire en provenance du Canada atlantique.

Il est aussi probable qu’il fasse partie de l’une des colonies qui nichent dans le Golfe du Saint-Laurent et qu’il ait volé jusqu’à Montréal par ses propres moyens, fait valoir un biologiste de l’Université Memorial de Terre-Neuve, Bill Montevecchi.

Car même si Montréal se situe bien loin de l’habitat présumé du jeune palmipède, il est possible que la luminosité grandissante provenant des villes côtières puisse avoir attiré l’oiseau. Ce genre de situation se produit de plus en plus souvent, selon le scientifique.

Les macareux, surtout les plus jeunes, sont souvent attirés par la lumière, expose M. Montevecchi.

«Ils sont beaucoup plus susceptibles d’être désorientés, essentiellement parce qu’ils n’ont pas eu l’occasion d’explorer… mais évidemment, Montréal ne fait pas partie de ces environs.»

http://nouvelles.sympatico.ca

Stress intense La libellule meurt de peur


Les insectes peuvent-ils ressentir la peur ? Il semble que chez la libellule en tout cas c’est suffisant pour mourir plus rapidement
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Stress intense

La libellule meurt de peur

La libellule meurt de peur

Agence QMI

Aucune créature ne subirait un stress aussi intense que la libellule, ont indiqué des biologistes de l’Université de Toronto.

La seule présence d’un prédateur suffit en effet à l’effrayer mortellement, selon leurs recherches.

«La peur d’une proie d’être mangée est un sujet important en écologie, et nous avons beaucoup appris sur les interactions entre un prédateur et sa proie avec cette étude», a expliqué le professeur Locke Rowe, du département de l’Écologie et de l’évolution biologique de l’Université de Toronto.

Les chercheurs ont élevé des larves de libellules dans des aquariums. Un premier groupe était en présence de leurs prédateurs. Le second en était protégé.

«Nous avons découvert que la mortalité des libellules est plus importante lorsque leurs prédateurs partagent leur habitat», a raconté M. Rowe.

Les conclusions de l’équipe ont été publiées dans la revue Ecology la semaine dernière.

http://tvanouvelles.ca/