Cette civi­li­sa­tion pré-Inca vivait en paix et sans enne­mis grâce à la bière


Avant les Incas, il y avait la civilisation Huari au Pérou. Ils produisaient une boisson fermentée à base de maïs, de riz ou de manioc. Cet alcool s’apparentait à la bière qu’ils partageaient entre eux et leurs rivaux.
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Cette civi­li­sa­tion pré-Inca vivait en paix et sans enne­mis grâce à la bière

 

Crédits : Natio­nal Geogra­phic

par  Laura Boudoux

 

La consom­ma­tion d’al­cool aurait contri­bué à main­te­nir des rela­tions poli­tiques stables dans les socié­tés anciennes, rapportent des cher­cheurs améri­cains dans une étude publiée le 18 avril 2019.

La civi­li­sa­tion Huari, qui précé­dait celle des Incas, aurait ainsi survécu 500 ans notam­ment grâce à un flux constant de bière, parta­gée entre eux mais aussi avec leurs rivaux, rapporte Natio­nal Geogra­phic. Instal­lée au sommet d’un plateau escarpé du Pérou, sans source d’eau natu­relle, cette civi­li­sa­tion était connue pour ses banquets somp­tueux et le bras­sage de la bière, entre 500 et 1050 ap. J.-C.

Ces festins, auxquels étaient conviés les chefs des commu­nau­tés locales, mais aussi leurs poten­tiels enne­mis voisins, leur ont permis de main­te­nir la paix et d’as­seoir leur influence. À Cerro Baúl, alors que l’em­pire Huari commençait à s’ef­fon­drer, la popu­la­tion aurait orga­nisé un dernier rassem­ble­ment, avant de mettre le feu à la bras­se­rie. Des archéo­logues sont parve­nus à exca­ver des vases en céra­mique, et affirment que les Huari pouvaient fabriquer entre 400 et 500 gallons de chicha à la fois. Cette bois­son fermen­tée qui s’ap­pa­rente à de la bière était produite à base de maïs, de riz ou de manioc.

« Nous savons qu’ils essayaient d’in­cor­po­rer les divers groupes qui venaient à Cerro Baúl, et l’un des moyens qu’ils utili­saient proba­ble­ment était ces grands festi­vals, centrés autour de la bière locale », explique l’au­teur prin­ci­pal de l’étude, Ryan Williams, du Field Museum de Chicago.

Grâce aux restes décou­verts sur le site archéo­lo­gique, les scien­ti­fiques ont même réussi à repro­duire de la chicha, en respec­tant les procé­dés ances­traux. Un proces­sus labo­rieux, qui a néces­sité un mois de travail.

Source : Natio­nal Geogra­phic

https://www.ulyces.co/

Cet homme va se nour­rir exclu­si­ve­ment de bière pendant 46 jours


Pour les chrétiens qui font le carême, c’est un mois de jeûne ou du moins partiellement. Inspiré par des moines du XVIIe siècle qui se nourrissait lors de carême de pain et d’eau, un homme aux États-Unis a décidé de faire un peu la même chose avec de la bière pendant 46 jours. Ouf, la déshydratation, les calories, le foie et plus encore sans compter le risque de dépendance sont des risques qu’il n’a probablement pris en considération. Espérons pour lui, qu’il a quand même un suivi médical dans sa beuverie.
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Cet homme va se nour­rir exclu­si­ve­ment de bière pendant 46 jours

 

par  Laura Boudoux

Direc­teur des ventes dans une bras­se­rie de Cincin­nati, aux États-Unis, Del Hall a décidé d’adop­ter un régime bien parti­cu­lier pour le carême.

 Depuis le 6 mars 2019, il a ainsi aban­donné tout type de nour­ri­ture, pour ne survivre qu’en buvant de la bière, rapporte le site local Cincin­nati.com. Pendant 46 jours, jusqu’au 18 avril, Del Hall s’ins­pire ainsi des moines du XVIIe siècle, pour qui la bière était un peu « du pain liquide ».

Pour l’Amé­ri­cain, ce régime est l’oc­ca­sion de recon­nec­ter avec la tradi­tion ances­trale du jeûne, mais aussi de soigner son « addic­tion à la nour­ri­ture ».

« Quand ce sera terminé, j’es­père que lorsque j’au­rai faim, et que de la nour­ri­ture malsaine sera à portée de main, je choi­si­rai de ne rien manger du tout ou d’op­ter pour une alter­na­tive plus heal­thy », explique Del Hall.

Il précise qu’il s’au­to­rise égale­ment le café noir, l’eau pétillante et le thé non sucré pendant son jeûne.

Crédits : Del Hall/Face­book

Inter­rogé une semaine après le début de son nouveau régime, il a reconnu que les premiers jours n’avaient pas été simples.

« Les 2e et 3e jours ont été plutôt diffi­ciles. J’avais envie d’al­ler m’ache­ter un taco après quelques bières, parce que c’est ce que je fais habi­tuel­le­ment. Aujourd’­hui, je me sens extrê­me­ment bien. J’ai l’im­pres­sion que ce brouillard mental s’est levé », assu­rait-il, préci­sant que le senti­ment de faim avait fini par dispa­raître.

Puri­fi­ca­tion par la bière.

Sources : CBS Los Angeles / Cincin­nati.com

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Le Saviez-Vous ► Vous serez surpris d’apprendre que ces 8 aliments ne sont pas toujours végétaliens


Il y a des végétaliens qui accepte d’inclure le lait, oeuf, poisson alors que d’autres le sont à 100 %. Le problème, c’est que certains aliments contiennent des ingrédients d’animaux qui ne sont peut-être pas inscrits ou que certains ne savent pas, par exemple, que la gélatine et les oméga 3 en contiennent
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Vous serez surpris d’apprendre que ces 8 aliments ne sont pas toujours végétaliens

 

1. Les oursons en jujubes

gummy bears

Un mot: gélatine. C’est l’ingrédient principal de la plupart de vos bonbons gommeux favoris. Et de quoi est faite la gélatine? D’os d’animaux. Alors on vérifie cette liste d’ingrédients la prochaine fois!

2. Les crèmes à café non laitières

coffee creamer

Ces «crèmes» qui ne sont pas faites de produits laitiers ont souvent un ingrédient en commun: le caséinate de sodium… qui provient d’une protéine laitière. C’est gênant.

3. La sauce Worcestershire

worcestershire sauce

Si vous ne le saviez pas déjà, la sauce est faite d’anchois fermentés. Et on la retrouve dans les Bloody Ceasars, alors attention lors de vos soirées arrosées! En passant, les anchois se glissent aussi dans les salades césar, les tapenades d’olives et les pâtes à la puttanesca.

4. Les céréales

mini wheats

Déposez votre bol de Lucky Charms. Les guimauves contiennent de la gélatine, donc les Lucky Charms en contiennent aussi. Mais ce ne sont pas les seuls coupables de l’allée des céréales: les Mini Wheats sont aussi faites de gélatine.

5. Plusieurs types de bières

beer

Certaines bières – et même certains vins – sont clarifiées par des agents composés de produits provenant des animaux. On parle ici de gélatine, de colle de poisson (faite à partir de vessies de poissons) ou de caséine.

6. Le sucre blanc

white sugar

Certaines sortes de sucre blanc sont transformées par du charbon d’os (animal) pour se débarrasser des impuretés. Même si le produit final ne contient pas de produit animal, le sucre y a bel et bien touché.

7. Le jus d’orange avec Oméga-3

orange juice

La liste d’ingrédients du jus Tropicana Heart Healthy avec Oméga-3 indique qu’on y trouve de l’huile de poisson ET de la gélatine de poisson. Pas la manière la plus végétalienne de commencer la journée.

8. Les haricots frits

refried beans

Les haricots frits traditionnels sont faits de lard. La prochaine fois que vous allez dans un restaurant mexicain, il vaudra mieux vérifier avec le chef! Il existe par contre des options végétariennes en épiceries.

Ce texte initialement publié sur le Huffington Post États-Unis a été traduit de l’anglais.

The Huffington Post  |  Par Julie R. Thomson

Un père recherché pour avoir fait fumer et boire son fils de 3 ans dans une vidéo


L’enfant fume la première « pof » de cigarette pour la redonner a son père et boit des gorgée de la bière de son père comme s’il ferait cela très souvent. Il y a des fois qu’on se demande ce qu’on dans leur tête certains parents ? Surement une coquille vide !
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Un père recherché pour avoir fait fumer et boire son fils de 3 ans dans une vidéo

Le petit est assis sur les genoux de son père. Un ami de ce dernier, hilare, encourage également l'enfant à fumer et à boire.

Le petit est assis sur les genoux de son père. Un ami de ce dernier, hilare, encourage également l’enfant à fumer et à boire.

Capture d’écran Dailymotion

IRRESPONSABLE – La vidéo d’un père faisant boire et fumer son jeune enfant à la terrasse d’un café fait scandale sur les réseaux sociaux. L’homme, qui serait de nationalité roumaine et vivrait en Espagne, est recherché par la police.

Sur les images ahurissantes diffusées sur Facebook, on peut voir le papa mettre une cigarette à la bouche de son fils, assis sur ses genoux, comme s’il lui donnait un biberon. Entre chaque bouffée, le petit à la casquette à l’envers, qui ne doit pas être âgé de plus de trois ans, se sert des gorgées de bière dans le verre de son père.

Un appel à témoins lancé

« C’est comme ça qu’on devient un homme », lance même l’adulte, hilare, attablé à la terrasse d’un bar avec au moins un ami. Cette vidéo postée il y a quelques jours sur les réseaux sociaux suscite l’indignation, beaucoup d’internautes réclamant que le père irresponsable soit déchu de ses droits parentaux.

Il s’agirait d’un homme de nationalité roumaine et vivant en Espagne, affirme le quotidien belgeLe Soir, selon qui la police roumaine a lancé un avis de recherche pour le retrouver, de même que l’autre adulte qui allume une cigarette à l’enfant, dont on peut également voir le visage sur la vidéo. Un appel à témoins a été lancé pour les retrouver.

http://www.metronews.fr/

Le Saviez-Vous ► Pourquoi piquent-ils certaines personnes plus que d’autres ?


Dans un de mes billets, une amie me fait part qu’elle est du groupe sanguin O, ce qui attire les moustiques. Curieuse, j’ai cherché ce qui peut en plus du groupe sanguin permet d’attirer les moustiques qui peut gâcher nos activités extérieures
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Pourquoi piquent-ils certaines personnes plus que d’autres ?

Une question banale, mais qui mérite d’être posée : pourquoi les moustiques piquent-ils ? Et surtout, pourquoi certaines personnes sont épargnées par le diptère quand d’autres se grattent à s’en arracher la peau ? Le Smithsonian magazine pourrait avoir trouvé la réponse. Il a en effet relevé plusieurs facteurs qui expliqueraient l’appétit, parfois féroce, des moustiques.

C’est l’ennemi numéro un de nos étés. Une fois la chaleur bien installée, il se tient prêt à attaquer… et à piquer. On parle bien sûr du moustique. Pourquoi pique-t-il ? Et pourquoi certaines personnes sont plus sujettes que d’autres aux piqûres ? La réponse le Smithsonian magazine pourrait l’avoir trouvée. Il avance en effet plusieurs raisons qui pourraient expliquer comment le diptère choisit sa proie.

Le groupe sanguin

Les moustiques seraient plus friands de certains groupes sanguins que d’autres. Ainsi, les personnes du groupe O sont les cibles préférées des suceurs de sang, qui les piquent deux fois plus souvent que celles du groupe A. Au milieu, on retrouve les personnes du groupe B.

Le dioxyde de carbone

Plus une personne expire du dioxyde de carbone, et plus elle a de chances d’attirer les moustiques. En effet, grâce à leur « palpe maxillaire », les diptères peuvent repérer le rejet de CO2 à près de 50 mètres.

L’exercice physique et le métabolisme

Mauvaise nouvelle pour les plus sportifs, ils ont plus de chances d’attirer la gourmandise des moustiques. Ces derniers sont attirés par la sueur, et plus particulièrement par l’odeur de certaines substances qu’elle renferme, à savoir l’acide lactique, l’acide urique ou encore l’ammoniaque. La chaleur du corps augmente avec l’effort, et ça, les moustiques en raffolent.

Les bactéries de la peau

Une étude menée en 2011, révèle que la présence en grande quantité d’un petit nombre de types de bactéries de la peau appelle davantage les moustiques. C’est pourquoi ils plébiscitent nos pieds et nos chevilles, car les bactéries y sont plus nombreuses que sur d’autres parties du corps.

La bière

Si l’on ne connaît pas encore la raison exacte, une étude publiée en 2011 a toutefois montré que le fait de boire une bière déclenche l’appétit des moustiques.

La grossesse

Les femmes enceintes se font piquer deux fois plus que les autres. La raison ? Elles expirent 21% de dioxyde de carbone en plus et leur température corporelle est plus chaude.

Les vêtements colorés

Les vêtements de couleur noir, bleu foncé ou rouge, permettrait aux moustiques de mieux repérer leur proie, selon James Day, un entomologiste médical à l’Université de Floride.

La génétique

La génétique compte pour 85% de notre attractivité sur les moustiques.

Les répulsifs naturels

Les scientifiques de laboratoire de Rothamsted Research du Royaume-Uni ont découvert que les personnes qui n’attiraient pas les moustiques dégageaient des répulsifs naturels, c’est-à-dire qu’elles ont tendance à excréter des substances naturelles qui ne plaisent pas aux diptères. En intégrant ces molécules dans un insectifuge, il deviendrait alors possible de les éloigner définitivement. Des recherches sont en cours, pour ainsi développer un jour des produits répulsifs plus efficaces.

Elodie Cohen Solal

http://www.terrafemina.com

Etats-Unis. Une marque lance une bière avec des morceaux de… cerveau


Là franchement,il y a des compagnies qui font tout pour vendre leur produit, surtout s’ils peuvent s’unir a des films ou des séries que le public semble aimer (quoique je n’ai jamais vu cette série) C’est vraiment dégoutant ce qu’ils proposent De toute manière, ils ne faisaient pas de l’argent avec moi .. et encore moins aujourd’hui
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Etats-Unis. Une marque lance une bière avec des morceaux de… cerveau

 

Fans de la série d’horreur The Walking Dead ?

Vous allez être ravis. Pour célébrer la sortie de la saison 4 et notamment de l’épisode 16 sur la chaîne AMC, une marque a eu l’idée de créer une bière avec de véritables morceaux de cerveaux de chèvres dedans.

En hommage aux zombies

C’est la société américaine Dock Street Beer qui est à l’origine de cette commercialisation très farfelue. La bière a été appelée Dock Street Walker, en hommage aux « rôdeurs » zombies de la série. D’une couleur rouge sang, elle est aromatisée avec de petits bouts de cerveau. Cette bière très peu ragoûtante sera commercialisée à partir du 30 mars dans les environs de Philadelphie. Avis aux amateurs…

LaDépêche.fr

http://www.ladepeche.fr/

Le ventre de cet homme produit de l’alcool tout seul


Je plains cet homme d’être mal jugé quand il semble être ivre alors que c’est un cas très rare qui quand même heureusement, a été diagnostiqué
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Le ventre de cet homme produit de l’alcool tout seul

 

Contrairement à ce que vous pensez, être ivre sans avoir à ouvrir votre porte monnaie est bien moins drôle que cela peut en avoir l’air. En témoigne cette histoire vraie. Nous sommes en 2009 lorsqu’un Texan de 61 ans se présente aux Urgences locales à la suite d’une sévère intoxication alcoolique.

Alors que l’homme insiste sur le fait qu’il n’a pas bu une seule goutte d’alcool, les médecins diagnostiquent un taux d’alcoolémie de 0,35g/L de sang; soit près de cinq fois supérieur à la limite légale pour conduire dans l’État. Or, cela fait désormais six ans que l’homme ne peut plus boire plus de deux bières sans être excessivement saoul.

Son cas a été l’objet d’une étude scientifique publiée récemment. Il a en effet fallu des semaines d’examens médicaux pour découvrir que le patient était en réalité atteint par une affection insolite.

Une distillerie vivante

Ne parvenant à établir un diagnostic, l’équipe médicale qui l’a reçu décide alors de réaliser une expérience: l’homme est isolé dans une chambre vide, sa nourriture est contrôlée et toutes visites lui sont interdites.

Reste que son taux d’alcoolémie ne cesse de croître pendant la journée, pour finalement atteindre 0,12g/L. Le diagnostic est clair: cet homme peut synthétiser de l’alcool, la levure stockée dans son intestin transformant le sucre en éthanol.

Cette accumulation particulière de Saccharomyces cerevisiae (levure de bière) peut survenir après une prise importante d’antibiotiques. En tuant toutes les bactéries, les médicaments laissent le champ libre à la levure de bière.

Le pauvre sexagénaire, qui était d’ailleurs équipé d’une brasserie à domicile, n’aura donc plus besoin de se servir de l’appareil à des fins personnelles.

Selon l’étude publiée dans l’International Journal of Clinical Medicine, le traitement proposé pour venir à bout de ce dysfonctionnement organique est une bonne dose d’anti-fongiques et d’un régime faible en glucides.

http://quebec.huffingtonpost.ca