Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique


Des petites bibliothèques nichent un peu partout dans le monde. Des cabines téléphoniques par exemple convertie en bibliothèque que les gens peuvent prendre un livre ou en donner. Dans une ville américaine, on a choisi de transformer un très arbre de 110 ans mort en une de ces bibliothèques. Cela donne un cachet particulier et vraiment, c’est très coquet comme effet.
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Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

 

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

L’organisme à but non lucratif Little Free Library (petite bibliothèque gratuite) nous aide à garder notre amour inné des livres en « inspirant l’amour de la lecture, en rapprochant la communauté et en stimulant la créativité en encourageant les échanges de livres dans des quartiers du monde entier ».

Ces petites bibliothèques apparaissent un peu partout; il y en a 75 000 dans 88 pays à ce jour !

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

La plus cool que nous avons vue jusqu’à présent a été fabriquée par une famille de Coeur d’Alene. Sharalee Armitage Howard, bibliothécaire, artiste et ancienne relieuse, a décidé qu’un gros tronc d’arbre vieux de 110 ans serait le cadre idéal pour une petite bibliothèque gratuite au lieu d’être déterré et détruit. La souche a été sculptée de l’intérieur, surmontée d’un toit et dotée d’un éclairage intérieur et extérieur confortable pour un look sorti tout droit d’un conte de fées. C’est l’une des plus belles bibliothèques que nous avons jamais vues !

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

Une femme a transformé un arbre mort de 110 ans en une petite bibliothèque gratuite pour le quartier et il a l’air magique

https://www.ipnoze.com/

Une ancienne bibliothèque romaine découverte sous une ville allemande


À Cologne en Allemagne, des archéologues on trouver une vieille bibliothèque datant d’environ 1 800 ans. Ce sont les Romains qui l’auraient construite. Bien sûr, à cette époque, ce n’était pas des livres, mais des parchemins qui semblent absents de cette découverte.
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Une ancienne bibliothèque romaine découverte sous une ville allemande

 

ancienne bibliothèque Allemagne

Crédits : Musée romain-germanique de Cologne

par Brice Louvet

Sous le sol de Cologne en Allemagne, se cache probablement le rêve de chaque bibliophile : une ancienne bibliothèque romaine qui abritait autrefois 20 000 rouleaux. L’édifice a été bâti il y a environ 1 800 ans par les Romains. Il s’agirait ainsi de la plus vieille bibliothèque connue en Allemagne.

Les archéologues ont découvert la structure en 2017, alors qu’ils fouillaient le terrain d’une église protestante pour construire un nouveau centre communautaire. Considérant que Cologne est l’une des plus anciennes villes d’Allemagne – fondée en l’an 50 de notre ère -, il n’est pas surprenant qu’elle possède encore des structures datant de l’époque romaine. Cependant, les archéologues n’ont pas tout de suite compris qu’il s’agissait d’une bibliothèque, jusqu’à ce qu’ils trouvent des trous mystérieux dans les murs, chacun mesurant 80 cm sur 50.

Dirk Schmitz, archéologue au musée romain-germanique de Cologne, note que ces niches dans le mur étaient probablement des « placards pour les parchemins ». « Ils sont très particuliers aux bibliothèques – vous pouvez voir les mêmes dans la bibliothèque d’Éphèse » en Turquie. Impossible ici d’évaluer le nombre de parchemins contenus à l’époque dans cette ancienne bibliothèque, mais ça devait être « énorme », poursuit le chercheur. « Peut-être 20 000 ». Il poursuit : « À une époque où Cologne connaissait un important essor économique, le centre de la ville était construit autour de lieux qui cristallisaient l’éducation ».

Les chercheurs estiment que la bibliothèque avait, à l’époque, probablement deux étages et mesurait environ 20 mètres sur 9, avec un panneau devant chaque étagère pour en décrire le contenu. Une extension fut également ajoutée plus tard.

« Cette extension était probablement une alcôve où se dressait une statue de Minerve, l’homologue de la déesse romaine d’Athéna en Grèce », explique le chercheur.

Notons enfin que la communauté protestante a investi 1 million d’euros pour protéger les fondations, annonce le journal Kölner Stadt-Anzeiger. Elles seront intégrées au temple à venir et resteront accessibles au public et aux archéologues.

Source

https://sciencepost.fr/

Turquie : des éboueurs créent une bibliothèque à partir de livres jetés aux ordures


 

C’est une très bonne initiative parmi les solutions pour redonner vie aux livres. Ailleurs, ils ont métamorphosé des cabines téléphoniques en mini bibliothèque et d’autres laisse des livres sur les bancs publics pour d’autres. En Turquie, ce sont les éboueurs qui ont voulu avoir une solution pour les livres qui sont jeter à la poubelle. La ville a accepté de les récupérer pour en faire une bibliothèque publique
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Turquie : des éboueurs créent une bibliothèque à partir de livres jetés aux ordures

 

En huit mois, les éboueurs du quartier d’affaires de Çankaya à Ankara (Turquie) ont recueilli 5.000 ouvrages destinés aux ordures. Grâce à leur collection, ils ont créé une bibliothèque dans les locaux de la municipalité.

5000 livres alignés sur les étagères d’un couloir où résonne de la musique classique. Dans les locaux de la municipalité d’Ankara en Turquie, une toute nouvelle bibliothèque a vu le jour il y a 8 mois. Sa particularité : elle n’est composée que d’ouvrages récupérés par les éboueurs, dans les poubellesdu quartier d’affaires de Çankaya.

« Nous faisons en sorte que les livres jetés à la poubelle, devenus sans valeur, la retrouvent en les rendant accessibles au public », explique Sema Keskaya, chargée des ressources humaines à la mairie d’Ankara, à l’agence turque Anadolu.

« L’idée initiale d’établir cette bibliothèque est apparue après que les ouvriers de la ville ont demandé comment les livres qui avaient été jetés dans les poubelles pouvaient être réutilisés », ajoute-t-elle.

Aujourd’hui, la bibliothèque compte 5.000 livres répartis en 17 catégories, allant de la littérature à la politique.

Ce nouveau lieu de culture ankariote est aujourd’hui ouvert à tous, mais les éboueurs en restent les utilisateurs privilégiés. Ouverte tôt le matin et jusqu’à 17h30, la bibliothèque leur permet de s’y rendre pendant leur pause déjeuner ou avant de commencer leur journée de travail.

http://www.rtl.fr/

Une bibliothèque vieille de 200 ans, retrouvée intacte à Bouillon, en Belgique


Le propriétaire de cette bibliothèque avait quitté Bruxelles pour s’établir en Belgique en 1789 laissant tout derrière lui. Les livres sont demeuré intacts malgré les quelques siècles qui sont écoulés et il y avait même un atlas imprimé en 1575
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Une bibliothèque vieille de 200 ans, retrouvée intacte à Bouillon, en Belgique

Photo de la bibliothèque de Bouillon, qui recèle 182 ouvrages exceptionnels des 18e et 19e siècles.

  • Par Claire Conruyt

Rien n’a bougé dans ce cabinet de travail découvert par un expert d’une salle de ventes à Bruxelles. Outre le mobilier, en excellent état, il contient une collection de plus de 180 livres rares des 18e et 19e siècles. Un ensemble dispersé aux enchères ce mardi 20 juin.

«Il est extrêmement rare de tomber sur une telle bibliothèque authentique. C’est comme si j’avais été catapulté au 18e siècle dans une machine à remonter le temps. Les livres sont tous parfaitement conservés et semblent tout droit sortis de l’imprimerie de l’époque, dans leur couverture en papier d’origine», affirme Henri Godts, interrogé par le site belge Le Vif.

Cet expert d’une salle de ventes à Bruxelles a fait l’extraordinaire découverte d’une bibliothèque bicentenaire. Elle appartenait à un intellectuel français qui s’était réfugié à Bouillon, ville francophone de Belgique, située en Région wallonne dans la province de Luxembourg, pour fuir la Révolution de 1789 dont il ne supportait pas les excès. La bibliothèque a été découverte à l’endroit exact où son propriétaire l’avait laissé. Les proches survivants de ce dernier sont allés à la rencontre de Henri Godts et lui ont appris l’existence de ce véritable trésor.

Un des premiers atlas modernes

 

Atlas d'Abraham Ortelius. Capture d'écran Twitter

Les 182 ouvrages, parfaitement conservés et datant des 18e et 19e siècles, ont pour thématique principale les pays étrangers, leurs habitants et leur culture exotique. Mais l’objet le plus exceptionnel abrité par la bibliothèque est sans doute l’atlas de l’Anversois Abraham Ortelius, un des plus grands cartographes du 16e siècle et contemporain du géographe Mercator. Cette pièce, considérée comme le premier atlas moderne, date de 1575 et ne fut imprimée qu’à une centaine d’exemplaires à l’époque.

«Lorsque j’ai ouvert pour la première fois la porte de cette bibliothèque, j’ai été extrêmement surpris par l’authenticité et l’ambiance 18e qui y régnait. Il m’a fallu deux jours pour pouvoir en dresser l’inventaire complet. J’ai tenu chacun de ces livres en mains en veillant à procéder minutieusement pour éviter de les endommager», confie l’expert.

La valeur de la carte est estimée entre 40.000 et 45.000 euros. Quant à la bibliothèque, elle sera proposée aux enchères entre 30.000 et 45.000 euros par la salle de ventes Henri Godts, à Bruxelles, ce 20 juin

http://www.lefigaro.fr/

Arctic World Archive: une bibliothèque de la fin du monde pour sauvegarder la connaissance en cas d’apocalypse


Vous avez sûrement entendue parler de l’arche de Noé en Norvège qui protège des graines et plantes du monde entier et qui a d’ailleurs servi à cause du conflit Syrien. Bien, ils veulent récidiver avec une autre arche au même endroit, mais pour la connaissance mondiale au cas … Cela me rappelle le film « La machine à explorer le temps » réalisé par Simon Wells. Ce qui fait que je me demande si dans quelques centaines d’années ou moins, il sera possible de consultés ces archives qui seront obsolète ou à moitié disparus.. Mais bon, je trouve que ce projet est important à réalisé
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Arctic World Archive: une bibliothèque de la fin du monde pour sauvegarder la connaissance en cas d’apocalypse

 

Le HuffPost  |  Par Grégory Rozières

    Et si la fin du monde était pour demain? Bon, d’accord, cela fait un peu alarmiste, mais avec l’élection de Donald Trump, l’horloge de l’apocalypse n’a jamais été aussi proche de minuit depuis 1953 et le début de la course à l’armement nucléaire.

    Il serait peut-être temps de penser à stocker nos connaissances. Juste au cas où. C’est en tout cas ce que propose la société norvégienne Piql, qui a ouvert lundi 27 mars une sorte de gigantesque bibliothèque sécurisée, cachée sous une montagne sur l’île du Spitzberg, à 1000 km du pôle Nord.

    L’idée: permettre aux gouvernements, organisations, mais aussi aux entreprises et particuliers de copier leurs informations et données les plus importantes dans un lieu sûr, précise LiveScience.

    Cet « Arctic World Archive sera un héritage digital de données précieuses pour le monde », affirme la société dans un communiqué.

    Physiquement, le lieu de stockage est une partie d’une ancienne mine désaffectée qui héberge déjà une autre arche de Noé: la Réserve mondiale de semences du Svalbard.

    Celle-ci, créée en 2008, contient 541 millions de graines de plus de 843 000 espèces différentes de plantes et se situe dans une zone démilitarisée.

    Elle a d’ailleurs servi lors du conflit syrien, pour reconstituer les stocks dans les pays voisins de la Syrie, dévastés par la guerre.

    Des données stockées… sur une pellicule photo

    L’Arctic World Archive veut faire la même chose, mais avec toutes sortes de données. Textes, photos, vidéos, peu importe. Mais si la Réserve mondiale de semences est non lucrative et financée par la Norvège et des ONG internationales, ce n’est pas le cas de cette bibliothèque de la fin du monde.

    Contactée par Le HuffPost, la société a confirmé que le stockage de données est payant, même si l’initiative est avant tout destinée à « sauvegarder les informations mondiales ». Pour autant, Piql affirme ne pas encore pouvoir communiquer le prix du billet d’entrée.

    Pour l’instant, l’Arctic World Archive est hébergé par la Réserve mondiale de semences. Mais Piql prévoit justement d’aménager une zone à part, avec sa propre porte d’entrée.

    Les gouvernements brésiliens et mexicains ont déjà archivé quelques éléments de leur histoire, comme leur constitution. Des représentants brésiliens et mexicains étaient justement présents pour l’ouverture, le 27 mars.

    Des QR codes sur des microfilms

    Le système de stockage est d’ailleurs bien particulier. Les données ne sont pas archivées sur des disques durs, mais « imprimées » sur des films photosensibles, comme les pellicules des appareils photos argentiques. C’est la spécialité de Piql, fondée en 2002.

    « Nous enregistrons des données comme des gros QR codes sur des films », explique Rune Bjerkestrand, le PDG, à LiveScience.

    L’idée: un stockage physique de ce type implique qu’il est impossible de modifier les données sauvegardées. De plus, ce nouveau type de microfilm est conçu pour se conserver au moins 500 ans.

    Il y a évidemment une contrepartie: la taille. Ainsi, une bobine de 40 cm de diamètre ne peut stocker que 120 Go de données. C’est peu, quand on sait qu’une carte microSD de la taille d’un ongle dispose de deux fois plus d’espace.

    PiqlFilm with digital data


http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Les cinq dates clefs du braille, la «lecture par les doigts»


Aujourd’hui, le 4 janvier, fût l’année Internationale du braille. Une méthode qui a pu changer la vie des non-voyants et qui après Barbie et Braille à pu évoluer
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Les cinq dates clefs du braille, la «lecture par les doigts»

 

  • Par Esther Paolini

1809: naissance de Louis Braille

Né à Coupvray, une commune à une quarantaine de kilomètres de Paris, Louis Braille perd la vue à l’âge de 3 ans, suite à un accident dans l’atelier de son père, travaillant le cuir. Enfant très vif, il continue d’aller à l’école, avant que son père le fasse intégrer l’Institution Royale des Jeunes Aveugles à l’âge de 10ans. Cette école a été fondée par Valentin Haüy, l’un des premiers professeurs et interprètes à s’intéresser à la formation des aveugles.

1827: première transcription en braille

Élève surdoué, Louis Braille brille aussi bien en français, qu’en arithmétique. Il prend aussi connaissance du système «Barbier», tiré du nom du philanthrope Charles Barbier de La Serre, ayant imaginé un code pour les non-voyants. Ce système repose sur des points en relief, retranscrivant la phonétique des mots, non leur orthographe. Le jeune prodige travaille alors à la création d’un système ne représentant pas les sons, mais bien l’alphabet usuel. Il y parvient en 1827, avec la parution de Grammaire des grammaires en braille. Son système repose sur six points saillants reliés par un principe binaire permettant 63 combinaisons différentes.

1852: Louis Braille décède et entre au Panthéon, un siècle plus tard

Après la création du braille, le jeune homme publie deux manuels où il détaille sa méthode de lecture avec les doigts et propose un second système perfectionné en 1839. À travers ces deux ouvrages, toutes les disciplines, de la géométrie à la musique sont déclinées en braille. Devenu professeur, il consacre la plupart de son temps à ses recherches, avant de tomber malade d’une tuberculose. Il décède en janvier 1852. Un siècle plus tard, le président de la IVe République Vincent Auriol lui rend hommage et transfère ses cendres au Panthéon.

1882: publication de l’Abrégé Orthographique Français de l’Écriture Braille

Ancien élève et professeur de l’Institut comme Louis Braille, Maurice de La Sizeranne poursuit son œuvre après son décès. Il publie en 1882 un système «abrégé», car prenant moins de place que les précédents. Avec des abréviations et des assemblages de lettres, Sizeranne répond à la principale problématique du système Barbier et Braille, puisqu’il permet d’inscrire plus d’information en un espace réduit. Il crée par la suite l’association Valentin Haüy, qui aide les aveugles et malvoyants en 1889.

1937: création de la bibliothèque sonore

Alors qu’une première bibliothèque de braille voit le jour en 1886 sous l’égide de Sizeranne, il faut attendre la période de l’entre-deux-guerres pour voir naître la première bibliothèque sonore. C’est en 1937 qu’est ouvert l’établissement, où les livres enregistrés le sont d’abord sur des disques 33 tours. Vient ensuite le livre parlé sur cassette, suivi de la «digicassette», premier appareil électronique à affichage braille éphémère qui apparaît en 1974. Une informatisation qui touche ensuite l’imprimerie, avant de voir les premiers livres en braille numérisés en 2004. Aujourd’hui, entre 10 et 15% des personnes atteintes de cécité utiliseraient le braille, selon l’association Valentin Haüy.

http://www.lefigaro.fr/

À 12 ans, elle crée une bibliothèque pour son village pauvre au Brésil


Alors que des enfants font la grimace pour lire un livre au Brésil, une jeune fille de 12 ans fait appel à la générosité pour des livres et ouvrir une bibliothèque dans un village ou les habitants sont très pauvres.
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À 12 ans, elle crée une bibliothèque pour son village pauvre au Brésil

COURAGE Pour donner accès à la littérature aux habitants de son modeste village brésilien, une fillette de 12 ans a créé une bibliothèque grâce à des dons qu’elle a collectés.

La valeur n’attend point le nombre des années, disait Corneille. Et c’est justement la littérature que Maria Clara, une Brésilienne de 12 ans, a voulu apporter à son village reculé, Serrote dans l’état de Bahia. En récoltant des dons, elle a réussi à créer une petite structure au sein de son village permettant de consulter manuels, romans et autres classiques de la littérature brésilienne.

Un projet participatif

Tout a commencé en début d’année, lorsque la petite Maria a lancé un appel aux dons via l’application WhatsApp – malgré un accès limité à Internet. En expliquant son projet à ses destinataires, ces derniers se sont mobilisés, selon la presse locale. La bibliothèque de Serrote était lancée.

Avec l’aide de son grand-père et du directeur de son école, Maria a constitué une première petite collection installée dans une maisonnette désaffectée du village et ornée de l’inscription : « Bibliothèque des Amis de la lecture » en portugais. Une fois les premiers livres recueillis, Maria les a minutieusement triés, enregistrés et classés pour rendre l’emprunt plus facile.

Le but : encourager les jeunes du village à venir s’instruire. Selon la dernière étude du Centre national du livre sur le Brésil, seule 8,1% de la population achète des livres, hors manuels scolaires.

http://www.lci.fr/