Des centaines d’animaux délaissés


Vous en trouvez pas que nous sommes un peu hypocrite sur les bord .. On parle d’injustices envers les animaux, de sans coeur, d’irresponsable de laisser un animal sur le bord du chemin et pourtant .. le nombre d’animaux abandonné ne cesse d’augmenter .. Une question que je me pose, est-ce vraiment les propriétaire qui ne veulent pas d,animaux ou c’est une excuse .. quoique il y a des maitres qui sont très négligents sur les dégâts que peuvent faire un animal …
Nuage

 

Des centaines d’animaux délaissés

 

Les chats sont les animaux les plus délaissés le 1er juillet, jour de déménagement.

PHOTOS.COM

 

Philippe Teisceira-Lessard
La Presse

Alors que déménageurs et locataires s’activent à bouger leurs pénates, les refuges pour animaux de Montréal fonctionnent à plein régime depuis quelques jours pour accueillir les bêtes abandonnées par des maîtres qui ne peuvent les emporter avec eux dans leur nouveau logis.

«Aujourd’hui et demain, on a encore de grosses journées de travail», confirme Céline Giguère, du Berger Blanc.

L’entreprise de gestion animalière est sous contrat avec la majorité des arrondissements de Montréal.

Aujourd’hui, elle a trois équipes volantes afin de ramasser les animaux abandonnés ou dont les propriétaires ne veulent plus.

Mme Giguère affirme que ce sont surtout les chats qui sont délaissés chaque 1er juillet.

«Ils nous disent qu’ils doivent s’en départir» en raison des conditions imposées par les propriétaires de leur nouveau logement, relate-t-elle.

En deux jours, du 23 au 25 juin, l’entreprise a recueilli 231 chats, contre seulement 109 à pareille date l’an dernier.

Il s’agit des dernières données disponibles.

«On a environ 180 chats et une centaine de chiens en adoption», explique-t-elle. Les autres ont été euthanasiés.

Céline Giguère affirme que la hausse du nombre de chats recueillis fin juin souligne la gravité du problème des animaux abandonnés à Montréal.

Selon la Ville de Montréal, l’abandon d’un animal domestique dans la nature est un acte de cruauté animale au sens de la loi fédérale

http://www.lapresse.ca

Elle retrouve sa chatte à 165 km de chez elle


Nous avons lu quelques témoignages d’animaux retrouver très loin de la maison, mais rare de le retrouver dans une animalerie …  Ce qui est encourageant par contre c’est que cette animalerie prend ses chat a l’SPA, donnant ainsi, enfin en générale une nouvelle chance d’avoir une famille
Nuage

 

Elle retrouve sa chatte à 165 km de chez elle

 

 

Elle retrouve sa chatte à 165 km de chez elle

© Shutterstock

Le destin fait bien les choses. Une Montréalaise qui a perdu sa chatte il y a près de dix mois vient de la retrouver tout à fait par hasard à 165 km de chez elle.

La surprise a été de taille jeudi dernier pour Marie-Claude Cuerrier qui, en quittant la ville d’Ottawa après un court séjour, s’est arrêtée à l’animalerie Pet Smart, comme elle en a l’habitude lorsqu’elle est de passage dans la capitale canadienne.

«Quand je l’ai vu, j’ai tout de suite su que c’était elle. Je ne le croyais pas et je me disais que les employés allaient croire que j’étais folle», a lancé en riant Mme Cuerrier.

Ses doutes se sont toutefois rapidement confirmés. En jetant un coup d’œil à l’étiquette sur la boîte dans laquelle se trouvait sa chatte de 8 ans, Suki, qu’on avait rebaptisé Joy, elle s’est aperçue que le félin avait été transféré de la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) de l’ouest du Québec, qui l’avait elle-même reçu de la SPCA de Montréal.

«Ç’a été complètement par hasard et moi et mon copain en sommes très heureux», a confié Mme Cuerrier.

De longues recherches

Suki était disparue depuis le mois de juillet. Mme Cuerrier et son conjoint venaient de déménager dans une nouvelle résidence dans le quartier Saint-Henri, avec leurs deux autres chats et leur chien.

«Quand c’est arrivé, on est allé à la SPCA, au Berger blanc et on a mis des annonces partout dans les environs», a-t-elle dit.

À quelques reprises, des gens ont assuré à Mme Cuerrier qu’ils avaient aperçu Suki.

«On s’est même fait appeler à 2 heures du matin pour nous faire dire que notre chat venait de se faire frapper par une auto. Finalement, ce n’était pas vrai», a-t-elle raconté.

Même si elle dit n’avoir jamais perdu espoir, Mme Cuerrier avoue qu’elle s’est inquiétée, surtout une fois l’hiver venu, puisque Suki «est une chatte très craintive. Elle est toujours à l’intérieur et n’est donc pas habituée à l’extérieur».

Le félin semble toutefois avoir repris ses bonnes vieilles habitudes, selon elle.

«Elle va vers notre chien et nos deux autres chats, mais eux sont un peu moins contents de la revoir», a-t-elle dit à la blague.

http://fr.canoe.ca

Les refuges pour animaux croulent sous les retours


Le temps des fêtes est un cauchemars pour les animaux, car nombres d’entre eux se retrouvent trop souvent qu’autrement dans la rue ou dans un refuge, abandonnés. Pourtant, la plupart d’entre-nous trouve cruel de voir des animaux abandonné alors pourquoi vouloir donner en cadeau un animal sans une préparation adéquate et d’expliquer toutes les conséquences d’avoir un animal dans sa maison … ? Il est clair que malgré les histoires tristes ou d’horreur de ses animaux que le message ne passe pas encore
Nuage

 

Les refuges pour animaux croulent sous les retours

 

Les refuges pour animaux croulent sous les retours

© Shutterstock

Un mois après les Fêtes, le Service pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) croule sous les retours de «cadeaux» achetés sur un coup de tête.

 

L’organisme accueille plusieurs jeunes chiens et chats depuis quelques jours, des animaux qui avaient vraisemblablement été offerts à Noël alors qu’ils n’étaient que des bébés.

Encore une fois cette année, des animaux paient le prix de l’immaturité de certains propriétaires.

«L’après temps des Fêtes, surtout janvier, est notre deuxième moment le plus occupé après la période des déménagements de juillet, a confié Alanna Devinne, porte-parole à la SPCA. Les chiens et chats qu’on nous apporte après les Fêtes sont beaucoup plus jeunes que durant le reste de l’année. Ça nous dit qu’ils étaient peut-être bébés à Noël, et donc qu’ils ont été donnés en cadeau à un proche pour leur faire plaisir.»

Les animaux entrent au refuge à un rythme effréné. L’endroit accueille non seulement chiens et chats, mais aussi lapins oiseaux et furets. En ce moment, il est bondé avec une population d’adoption de 175 bêtes, sans compter les dizaines d’animaux en attente de diagnostic et ceux qui ont temporairement été placés dans une famille d’accueil.

Mme Devinne explique que les propriétaires utilisent souvent le prétexte du mauvais comportement de l’animal pour justifier son abandon dans un refuge.

«Pourtant, ce sont les propriétaires qui ne savent pas comment prendre soin de leurs animaux. Les problèmes sont souvent faciles à régler», a-t-elle indiqué.

Noël: non à l’adoption

Plusieurs organismes d’adoption ont, depuis quelques années, fait la guerre aux «cadeaux de Noël» sur quatre pattes.

C’est le cas de Denise Bouchard, directrice du Refuge pour chats de Verdun.

«Environ deux semaines avant Noël, quand on voit qu’il y a soudain plus de gens qui veulent adopter, on se doute que certaines de ces personnes vont offrir le chat en cadeau, a-t-elle remarqué. Alors on arrête tout et on reprend seulement le 8 janvier.»

Le propriétaire du Berger blanc abonde dans le même sens. Le centre ferme boutique durant les Fêtes.

«Les gens doivent comprendre qu’offrir un chat ou un chien, ce n’est pas comme donner un écran géant. Si c’est pour grand-papa ou grand-maman, c’est non», a dit Pierre Couture.

Afin de garder sous contrôle la prolifération de la population féline, Mme Bouchard propose aux arrondissements de s’inspirer de Verdun en obligeant les animaleries à vendre des bêtes stérilisées.

Des excuses qui ne tiennent pas la route

Certains propriétaires d’animaux, honteux de ramener au refuge leur chien ou leur chat reçu en cadeau à Noël, tentent de faire croire au préposé qu’ils viennent de trouver la bête dans une ruelle.

Et ils se démasquent parfois eux-mêmes, comme dans cette anecdote survenue à la SPCA, où un homme se pointe au comptoir avec un chat. «Il était abandonné», a-t-il dit à l’employé. Puis, ayant de la difficulté à calmer la bête, l’homme en question s’adresse à son chat, apparemment tout juste trouvé, par son nom: «Boby, reste tranquille!»

Parfois, la conseillère en adoption ne peut aussi s’empêcher de demander aux gens qui viennent porter un animal:

«Si vous venez de le trouver, pourquoi avez-vous son collier, sa laisse, de la nourriture et son jouet préféré?»

http://fr.canoe.ca/

Des manifestants exigent l’abolition des fourrières privées


Il est temps que les lois soient plus serré pour la protection des animaux, que le Québec ne fasse plus une piètre figure a cause de ses usines a chien et de la maltraitance animale J’ai bien aimé l’intervention de Monsieur Georges Laraque et je cite : «La façon dont nous traitons nos animaux de compagnie est représentative des valeurs de notre société. Alors, quelle image voulons-nous laisser de la société québécoise?» Je pense que cela est clair …
Nuage

Des manifestants exigent l’abolition des fourrières privées

Montréal - Des manifestants exigent l’abolition des fourrières privéesAgence QMI
Emmanuel Delacour / 24h

L’ancien hockeyeur Georges Laraque était présent à titre de porte-parole de SPA Canada.

© Sébastien St-Jean / Agence QMI

MONTRÉAL – Les fourrières à but lucratif devraient être abolies pour laisser place à des établissements financés par le gouvernement, estiment des représentants de la Société pour la protection des animaux Canada (SPA).

C’est le message qu’a martelé dimanche une centaine de manifestants devant le bureau montréalais du premier ministre Jean Charest.

«Ces fourrières ramassent les animaux errants pour leur trouver un foyer ou les euthanasier, a expliqué Dominique Routhier, directrice administrative de la SPA Canada. Les établissements privés sont plus intéressés par le profit que par le bien-être des bêtes qu’ils recueillent.»

Mme Routhier a rappelé le cas du Berger Blanc, cette fourrière dont les pratiques avaient troublé la population québécoise, pour exiger du gouvernement provincial l’instauration de lois plus sévères afin d’incriminer la maltraitance animale.

Parmi les manifestants, l’ancien hockeyeur Georges Laraque était présent à titre de porte-parole de SPA Canada et pour dénoncer les pratiques des fourrières privées.

«Les animaux sont souvent tués de façon systématique, alors que d’autres solutions existent. Dans certains établissements, les employés ne vérifient même pas si l’animal est marqué par une puce électronique qui permet de retrouver le propriétaire avant d’abattre la bête», s’est indigné M. Laraque.

Ce dernier pointe du doigt la position molle adoptée par l’administration de la Ville de Montréal et par le gouvernement du Québec devant cet enjeu.

«La façon dont nous traitons nos animaux de compagnie est représentative des valeurs de notre société. Alors, quelle image voulons-nous laisser de la société québécoise?» a-t-il questionné.

Une situation différente en Ontario?

Quelques-uns des manifestants avaient fait le voyage depuis l’Ontario pour supporter les réclamations de la SPA.

Certains d’entre eux ont décrit une situation bien différente de l’autre côté de la frontière.

«L’attitude des villes et de la province [en Ontario] est beaucoup plus ouverte envers le droit des animaux, a souligné une manifestante, Pamela Lavoye. Les usines à chiens y sont illégales et il est bien plus facile de circuler avec son animal de compagnie, que ce soit en ville ou à la campagne.»

Mme Lavoye est outrée que des établissements tels le Berger Blanc puissent continuer leurs activités en toute impunité.

http://fr.canoe.ca