Les chiens d’avalanche, ces sauveteurs pas comme les autres


Les chiens sont plus que des animaux de compagnie, certaines races sont des aides précieuses en cas d’extrême urgence. Les victimes des avalanches sont un bon exemple de l’aide précieuse des chiens sont indispensables
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Les chiens d’avalanche, ces sauveteurs pas comme les autres

 

La montagne est aussi belle que dangereuse, surtout lorsque l’hiver vient, et avec lui les risques d’avalanches de neige. Heureusement, les chiens d’avalanche permettent chaque année de retrouver des personnes portées disparues.

Les chiens, bien plus rapides et efficaces que les hommes

Plus rapides, et donc plus efficaces que les hommes, les chiens sont irremplaçables dans des situations d’extrême urgence telles que la recherche de personnes ensevelies sous la neige.

En quelques minutes seulement, ils couvrent des zones qui demanderaient des heures de travail aux pisteurs.

La survie des victimes d’avalanche est une question de minutes. La rapidité est donc primordiale pour espérer les sauver.

En France, on distingue deux types d’équipes de recherches cynophiles en montagne : celle de l’Armée et de la Gendarmerie, et celle des C.R.S et des stations de ski.

Quelles races de chiens sont adaptées à la vie en haute-montagne ?

Si le Saint-Bernard est bien souvent le premier auquel on pense lorsque l’on évoque les chiens sauveteurs, cette race n’est pas adaptée à la vie en montagne en hiver. Trop lourd, il manque d’efficacité, et la neige se colle à ses longs poils.

Ce sont essentiellement des Bergers Allemands et des Bergers Belges qui sont mobilisés. Ces chiens s’adaptent vite aux conditions de la haute-montagne.

Leur pelage change et les protège plus efficacement du froid. Leurs coussinets se transforment aussi. Ils durcissent afin de mieux supporter la neige et le sel qui ont tendance à irriter les pattes des chiens.

D’autres races, telles que le Boxer, le Golden Retriever ou le Labrador sont aussi parfois formées au sauvetage de victimes d’avalanche.

La formation

Les chiens sauveteurs doivent naturellement être formés avant de participer à des sauvetages en montagne. Ils commencent cette formation à l’âge de 1 à 4 ans, et  il faut compter à peu près 1 an et demi d’entraînement pour qu’un chien soit prêt et mobilisé sur des missions.

Ils apprennent alors à reconnaitre une odeur particulière du corps humain, qui remonte à la surface du manteau neigeux. Grâce à leur incomparable flair, les chiens peuvent repérer cette odeur, même lorsque les victimes sont ensevelies sous une couche de neige atteignant plusieurs mètres.

Les chiens ne connaissent pas la notion de travail, et leur formation est  avant tout un jeu pour eux. L’entraînement s’articule autour de différents exercices, certains visant à développer leur rapidité de découverte, et d’autres à leur apprendre la persévérance.

Une confiance sans faille entre le chien et son maître

Si la formation des chiens est bien sûr indispensable, la relation qu’ils entretiennent avec leur maître est elle aussi primordiale.

Une complicité et une confiance sans faille doivent naître entre l’animal et l’homme.

Un chien sauveteur reste ainsi généralement auprès du même maître tout au long de sa carrière, et très souvent toute sa vie. La relation liée est en effet si forte qu’il est inenvisageable de séparer les deux compagnons de travail.

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Le Saviez-Vous ► 10 métiers de chiens


Les chiens ne sont pas juste des animaux de compagnie, ils sont réputés pour aider l’homme à diverses tâches, certaines races sont plus prédisposées à accomplir des tâches précises.
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10 métiers de chiens

Traîneau à chiens

Ils sont enjoués, affectueux. Ils réclament votre attention quotidienne. On parle bien sûr des chiens. Mais certains représentants de la race canine sont au service de l’homme. Ils travaillent de longues heures sans jamais réclamer de salaire, sauf peut-être une caresse et une petite friandise. On parle des chiens d’utilité.

Le chien guide

 

Chien guide

Peut-être le plus connu. Le chien guide aide les personnes à mobilité réduite et les non-voyants à se déplacer dans leur environnement, voire dans la rue. Dressé pour servir, il est toujours attentif à son environnement et évitera des situations fâcheuses, en plus de guider son maître à bon port. Au Canada, trois races sont privilégiées pour jouer ce rôle : le labrador retriever, le labernois et le bouvier bernois. Mais des représentants d’autres races peuvent devenir chiens guide, à condition d’être bien dressés.

Le chien de compagnie

 

Chien de compagnie

Ici, toutes les races, ou presque, sont les bienvenues. On parle de chiens dociles et affectueux, qui peuvent aider leurs maîtres… Ils sont généralement sommairement dressés et rendront de menus services. Ils deviendront même des confidents. Parfois, la relation humain-animal est tellement étroite que la bête n’hésitera pas à mettre sa vie en péril pour sauver celle de son protecteur.

Le chien policier

 

Chien policier

Ce sont des chiens qui, généralement, sont dressés pour détecter des explosifs, de la drogue, des produits inflammables (après incendie), voire immobiliser des suspects lors d’une chasse à l’homme. Après entrainement, on leur confie des missions spécifiques. Ce sont souvent de véritables enquêteurs à quatre pattes qui  rendent de fiers services à la société. Les bergers allemands, belges et de Beauce, les dobermans, les rottweilers et le golden retriever sont particulièrement adaptés pour ces missions.

Le chien de recherche et de sauvetage

 

Chien de sauvetage

Ce chien, comme son nom l’indique, sera mis à contribution lors de disparition de personnes (en forêt et en mer, par exemple), ou lors d’effondrement, de catastrophes naturelles ou de séismes. Ils ont pour mission de retrouver des personnes égarées ou enfouies sur des débris. À maintes reprises, les médias ont démontré leur efficacité. Golden retriever, labrador et berger allemand sont souvent utilisés. Mais le prérequis est d’avoir un bon odorat.

Le chien d’avalanche

 

Chien d'avalanche

Il n’est pas donné à tous de se tremper le museau dans la neige pour retrouver une personne enfouie sous la neige. Le chien d’avalanche est souvent un berger allemand ou un malinois. Héliporté sur les lieux de l’avalanche, il se mettra rapidement à la recherche de victimes et, dès qu‘il en localise une, il se met à aboyer, remue la queue et gratte la neige.

Le chien de garde

 

Chien de garde

Sélectionnés parmi les grands chiens de berge (allemands, belges), les dogues, les dobermans ou les rottweilers, les chiens de garde ont pour mandat de protéger un lieu, une personne, contre des individus mal intentionnés. Leur utilisation est règlementée dans certains pays et de nombreuses nations en comptent dans leurs rangs militaires. En général, ils sont entièrement dédiés à la tâche qui leur est confiée et ils n’hésitent pas à se montrer menaçants, si la situation le commande.

Le chien d’attelage

 

Traîneau à chiens

Même si de nombreux grands chiens peuvent tirer un traîneau ou un kart, le husky est particulièrement adapté à cette tâche. Il tirera, parfois sur de longues distances, un traîneau pour transporter personne et objets à bon port. Il semble infatigable et s’adapte à des températures très basses. Mais ne deviens pas chien de traîneau qui veut. Il faut que la bête ait un grand sens social face à ses congénères. Quand on mène une personne, ce n’est pas le moment de se battre… entre chiens.

Le chien de chasse

 

Chien de chasse

Celui-là, ça fait longtemps qu’il travaille. Les familles des terriers, les teckels, les chiens d’élan, et les laïkas, pour ne nommer que celles-là, sont bien adaptées à cette tâche. Leur mission consiste à traquer une bête pour l’amener à portée de tir des chasseurs ou de rapporter le gibier tué par un chasseur. Et chaque race à sa spécialité.

Le chien de guerre

 

Chien de guerre

Son usage a changé avec le développement de la technologie, mais le chien de guerre est utilisé depuis l’Antiquité. On l’emploie ces grands chiens comme  chien de combat, de garde, comme « facteur » pour transporter le courrier, comme pisteur ou détecteur d’explosifs. Les Russes ont même employé des chiens pour détruire des tanks. Mais leur méthode était pour le moins barbare. À chaque tentative de détruire un tank ennemi, une bête était sacrifiée.

Le chien de berger

 

Chien de berger

Lui aussi est mis à contribution depuis des millénaires. Le chien de berger garde les moutons, les rassemble et les protège contre certains prédateurs. Ils sont de moins en moins utilisés, mais de nombreuses espèces peuvent accomplir cette mission avec succès.

Le chien truffier

 

Chien truffier

Lui, il a une tâche agréable. Comme son nom l’indique, il cherche des truffes enfouies dans la terre. Il a donc l’odorat particulièrement formé pour détecter les produits sucrés. Il ne faut donc pas le récompenser en lui donnant du chocolat… Mais il aura besoin de beaucoup d’eau.

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Snuffles, le chien à deux nez qui émeut le web


Je trouve aberrant qu’un chien a été adopté plusieurs fois pour être abandonnée par la suite juste parce que le chien a un museau un peu différent des autres chiens. Il y a des gens qui devraient revoir leur valeur sur l’esthétique
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Snuffles, le chien à deux nez qui émeut le web

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Youtube – World News

Snuffles, c’est le nom d’un toutou pas tout à fait comme les autres. Ce Berger Belge a en effet deux nez, et s’il semble avoir enfin trouvé le bonheur, cette particularité lui a d’abord causé bien des malheurs.

Snuffles a en effet été adopté à 4 reprises, mais à chaque fois, il a été abandonné par ses propriétaires, qui ne supportaient plus la vue de sa difformité.

« Je n’avais jamais vu ça en 20 ans de carrière »

« Au lieu d’avoir des narines connectés, il y a une espèce de fissure. Il s’agit d’un défaut dans le palais qui permet à ses narines de bouger de manière complètement indépendante l’une de l’autre. Je n’avais jamais vu ça en 20 ans de carrière » explique au Daily Mail Pamela, qui travaille pour le refuge qui a recueilli Snuffles, le Dog’s Trsut Rehoming Centre, situé à Glasgow en Ecosse.

Une vidéo racontant l’histoire du chien a été publiée sur youtube, et visionnée par des dizaines de milliers de personnes. Et soudainement, l’animal dont personne ne voulait a été convoité par nombre de familles !

Enfin heureux ?

Bien sûr, le refuge a pris son temps pour choisir les futurs maîtres de Snuffles. Hors de question qu’il soit une nouvelle fois abandonné. Un véritable casting a alors été organisé.

« Nous avons voulu choisir le meilleur maître pour lui. Celui qui a finalement été retenu a emmené Snuffles en promenade et ils se sont entendus à merveille ! » se réjouit Pamela.

 

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Pourquoi les chiens de garde du prince William ont-ils été euthanasiés ?


Je n’aime pas savoir les ragots des gens célèbres et encore moins de la royauté. Cependant, l’histoire d’euthanasié des chiens après le départ du Prince Williams de l’armée m’apparait grotesque et je trouve que les excuses sont bidons .. et je ne crois pas aux problèmes de comportement de ces chiens ..
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Pourquoi les chiens de garde du prince William ont-ils été euthanasiés ?

 

Par Sophie Le RouxCrédits photo : Flickr – vitto_1973

Pendant des années, Brus et Blade ont assuré la sécurité du prince William, lorsque que celui-ci travaillait au sein de la Royal Air Force. Mais alors que le jeune papa vient de quitter l’armée, les deux chiens n’ont pas été récompensés pour leur dévouement. Non, le Berger Belge âgé de 9 ans et le Berger Allemand de 7 ans ont été euthanasiés.

C’est le vendredi 13 que les deux chiens ont été endormis, dès le lendemain de l’annonce du départ du prince William, qui a travaillé sur la base de la Royale Air Force de l’île d’Anglesey pendant les 3 dernières années.

« Brus et Blade officiaient dans une unité créée spécialement pour assurer la protection de William. Ils patrouillaient dans la station pour protéger le personnel militaire et les équipements. Mais une fois qu’il est parti, l’unité a été fermée«  a révélé une source citée par le Sun. Et au lieu de se voir offrir une paisible retraite, les chiens ont été tués.

Une coïncidence ?

Face à la colère des amoureux et défenseurs des animaux, le ministère de la défense britannique a dû donner des explications. Il affirme que si les chiens ont été euthanasiés le lendemain de l’annonce du départ du prince, il ne s’agit que d’une « coïncidence« .

Le ministère rappelle en outre que Brus et Blade n’étaient pas « chargés exclusivement de la sécurité de William ». Et s’ils ont été endormis, c’est parce qu’ils avaient des problèmes de santé et de comportement. « IIs étaient trop agressifs pour » pouvoir vivre au sein d’une famille d’accueil.

Des explications qui n’apaisent pas la colère des associations de protection animale. D’autant plus que comme le révèle le Sun, près de 300 chiens de l’armée ont été euthanasiés au cours des 3 dernières années. 300 autres ont été placés dans des familles.

Ou une euthanasie de complaisance ?

Tandis que la RSPCA affirme que « toutes les solutions possibles » auraient dû être explorées avant que les deux chiens de garde du prince ne soient tués, le ministère se défend en assurant que l’euthanasie des chiens de l’armée était toujours envisagée en « dernier recours« .

Chose que le comportementaliste animalier Roger Mugford peine à croire.

« Les problèmes de comportements sont souvent avancées comme excuse pour endormir ces chiens. Ce qu’il faudrait faire, c’est travailler à trouver des solutions pour améliorer leur environnement. La seule question à se poser est la suivante : “Est-ce que ces chiens seraient encore en vie si William était toujours en poste ?” Cela ressemble à une euthanasie de complaisance«  déplore-t-il.

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