Brésil: la détresse d’un jeune garçon souillé de pétrole en image


Comment se fait-il qu’on ne semble pas savoir d’où viens cette pollution d’hydrocarbure sur le littoral brésilien depuis septembre ? Comment le gouvernement n’a pas pris les moyens pour faire le nettoyage des plages alors que des bénévoles qui n’étaient pas vraiment outillées se sont affairées à la tâche ? Cela a pris 4 jours avant d’interdire les enfants de participer au nettoyage ! Jusqu’à quand, les compagnies pétrolières vont agir en salissant l’environnement sans pour autant réparer leur tords ?
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Brésil: la détresse d’un jeune garçon souillé de pétrole en image

Brésil: la détresse d'un jeune garçon souillé de pétrole en imageEverton Miguel dos Anjos sort de l’eau après avoir participé aux opérations de nettoyage d’une marée noire à Cabo de Santo Agostinho, le 21 octobre 2019 au Brésil,© AFP/LEO MALAFAIA

Cabo de Santo Agostinho (Brésil) (AFP)

Par AFP –

L’image a fait le tour du monde: un jeune garçon sort de l’eau, les yeux fermés et l’expression douloureuse, le torse recouvert d’un sac poubelle et souillé du pétrole qui touche plus de 2.000 kilomètres de côtes du Nord-est du Brésil.

Le cliché a été pris par un photographe pigiste de l’AFP le 21 octobre, en fin de matinée, sur la plage d’Itapuama, à Cabo de Santo Agostinho, dans l’Etat du Pernambouc.

Ce jour-là, Everton Miguel dos Anjos, 13 ans, avait accouru avec ses quatre frères et plusieurs cousins pour retirer les galettes de pétrole qui jonchaient le sable et s’incrustaient dans les rochers.

Au début, il portait un t-shirt, mais a fini par l’enlever parce qu’il était entièrement taché de noir. C’est pour cela qu’il a décidé de se tailler une sorte de tunique dans un sac poubelle.

Près de 500 bénévoles étaient sur la plage à ce moment-là, un grand nombre d’habitants des environs étant disponibles parce que ce lundi était férié pour de nombreux Brésiliens.

La mère d’Everton, qui tient un bar en bord de mer, se trouvait dans un autre secteur de la plage.

Le jeune Brésilien a raconté au photographe qu’elle l’avait grondé quand elle a découvert la photo publiée dans les plus grands médias brésiliens et étrangers.

« Je lui avais demandé l’autorisation d’aider les gens à nettoyer la plage et elle m’avait dit oui, mais à une condition: que je ne me salisse pas! », a-t-il révélé.

Le ministère de la Santé du Brésil a rappelé la semaine dernière que l’inhalation de vapeurs de pétrole ou le contact physique avec ces substances toxiques représentait des risques importants pour la population.

Jeudi, quatre jours après que la photo a été prise, il ne restait que des fragments de pétrole sur la plage. L’armée avait pris en charge les opérations et décidé que, désormais, les enfants ne seraient plus autorisés à y participer.

Le littoral du Nord-est brésilien est en proie depuis début septembre à une pollution aux hydrocarbures d’origine mystérieuse, de grandes galettes de pétrole souillant des plages paradisiaques d’une région pauvre qui dépend grandement du tourisme.

Plus de 200 localités ont été touchées et plus de 1.000 tonnes de résidus pétrolier recueillis, selon la Marine.

De nombreux bénévoles se mobilisent pour participer aux opérations de nettoyage, la plupart du temps sans disposer des équipements de sécurité nécessaires.

Plusieurs ONG ont dénoncé la lenteur de la réaction des pouvoirs publics et le manque de moyens employés face à ce que les spécialistes considèrent comme le pire désastre environnemental survenu sur le littoral brésilien.

https://www.geo.fr/

Le pilote se sacrifie pour éviter des habitations : un «réflexe militaire»


Cet homme était bénévole pour larguer des parachutistes. Même si cela serait un réflexe militaire, face à une mort certaine, les gens ne réagissent pas nécessairement de cette manière aussi héroïque.
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Le pilote se sacrifie pour éviter des habitations : un «réflexe militaire»

 

Plutôt que de s’éjecter de l’appareil, le pilote a délibérément choisi de rester à bord pour éviter que l’avion ne s’écrase sur des habitations. Crédits photo : LOIC VENANCE/AFP

INFOGRAPHIE – Un père de famille de 47 ans aurait pu s’éjecter de son Cessna qui partait en vrille, mais a préféré garder le contrôle de l’avion jusqu’au crash. Un geste héroïque qui relèverait du «réflexe militaire».

Eric Fradin, 47 ans, a perdu la vie samedi lors du crash de son avion à proximité de Tarbes. Un accident qui aurait pu faire beaucoup plus de victimes si le pilote n’avait pas eu un geste héroïque: plutôt que de s’éjecter de l’appareil, il a délibérément choisi de rester à bord pour éviter que l’avion ne s’écrase sur des habitations.

Sans doute à cause d’un défaut mécanique -le gouvernail a été retrouvé à 500 mètres du crash-, le largueur est parti en vrille lors d’un vol à 3000 mètres. Les trois parachutistes qui restaient à bord se sont éjectés d’urgence, mais le pilote s’est, lui, sacrifié. L’avion de tourisme, un Cessna 206, s’est écrasé dans un champ, entre l’autoroute et les habitations, sans faire d’autre victime.

Des témoins, cités par La Dépêche , confirment: «Nous, du sol, on a vu qu’il a tout fait, qu’il était au manche pour rattraper l’avion et éviter les habitations.» «La maison la plus proche était à 30 mètres», précise Geoffroy Lagarde, président du Club para de Tarbes, ajoutant que la manœuvre, relevant d’un sang-froid exceptionnel, n’était pas «le fait de n’importe qui».

Il souligne l’adresse et le professionnalisme du pilote: «Il a mis tout en œuvre pour que l’avion ne prenne pas feu, puis il a coupé les magnétos et tiré sur le manche pour faire vriller l’avion vers les champs.»

Une pratique qui relève du libre arbitre

 

Instructeur en mécanique chez Airbus, habitant la région toulousaine, Eric Fradin est décrit comme quelqu’un de «très professionnel», mais aussi «disponible et jovial». Il était marié et père d’un petit garçon.

Il venait de l’aéronavale et larguait à titre bénévole des parachutistes civils à l’aérodrome de Tarbes. Le président du Club discerne dans le geste héroïque du pilote un «réflexe militaire», une pratique qu’il aurait selon lui apprise lorsqu’il était à l’armée de l’air et qui n’aurait pas pu être le fait de n’importe quel pilote amateur.

Une responsable de l’armée de l’air confirme qu’il s’agit d’une règle cardinale en cas de crash aérien:

«Le pilote a pour consigne de ne s’éjecter que si l’avion s’écrase sur une zone non habitée, sinon il doit tout faire pour garder le contrôle de l’appareil.»

Si les pilotes sont formés pour éviter au maximum les crashs en zones habitées, elle ajoute que l’armée ne demande pas le «sacrifice obligatoire des individus», laissant cette décision «au libre arbitre de chacun».

Crash avion Tarn

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Réparer : l’art oublié


Aujourd’hui, quand quelque chose brise, on le met à la poubelle, car notre mode de consommation est d’acheter toujours du neuf. Avec la technologie que les compagnies mettent une date de péremption, c’est encore plus vrai, Au États-Unis, un groupe de tout âge semble vouloir changer les choses, Ils réparent n’importe quoi même des ordinateurs … Mais Apple est un très mauvais joueur, car il ne met pas en ligne des informations pertinentes comme les autres modèles
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Réparer : l’art oublié

 

 

Crédits photo : ThinkStock

Nous jetons à la poubelle beaucoup trop d’objets… Il faut arranger ça!

Madison Sheffield ouvre le four-grilloir, passe une main à l’intérieur et met l’appareil en marche, apparemment indifférente au risque d’électrocution. « Thermostat ou élément chauffant ?» marmonne-t-elle en triturant des fils et en farfouillant avec un multimètre. «Qu’est-ce qui ne va pas?» Elle n’est pas la seule dans la pièce bondée à ausculter un appareil détraqué.

À quelques mètres d’elle, trois personnes fouillent l’intérieur d’un antique magnétoscope, et une autre équipe dissèque une lampe à lave. C’est l’ordinaire du Fixers Collective de Brooklyn, un groupe de bricoleurs new-yorkais qui se réunit une fois par mois dans une galerie d’art pour réparer tous les objets brisés que les gens du quartier peuvent y déposer: ordinateurs, lampes, électroménagers et autres bidules qu’on a tendance à jeter au premier faux contact. Pendant mes trois heures d’observation, ces réparateurs bénévoles remettront tout en marche, sauf la lampe à lave.

Chacune de ces résurrections est non seulement utile; pour le propriétaire de l’objet rescapé, c’est une révélation.

«Je n’étais plus la même après le sauvetage de mon portable, avoue la cinéaste Nicole DeLuca à propos du MacBook confié au groupe l’an dernier. Je sais maintenant que je ne suis pas obligée d’acheter du neuf quand un appareil tombe en panne.»

Vous avez peut-être entendu parler des «makers», ces maniaques d’internet qui relancent la tradition artisanale et l’art de la réparation. Le succès populaire de ce mouvement ranime l’intérêt des jeunes pour la technique et leur apprend à utiliser des outils. Maintenant, il faut aller plus loin, appliquer ces méthodes aux objets existants et redonner une seconde vie aux appareils endommagés.

Bref, il faut réapprendre à réparer. Ce serait une véritable révolution culturelle. Au siècle dernier, les entreprises nord-américaines ont imposé l’obsolescence programmée de leur marchandise. Acheter du neuf est devenu un impératif économique:

«Il nous faut des objets qui se consument, s’abîment, s’usent, se remplacent et se jettent toujours plus vite», écrivait le spécialiste du marketing Victor Lebow en 1955.

Les rebuts électroniques sont l’une des catégories de déchets les plus envahissantes. Les Nord-Américains en ont produit plus de 2,2 millions de tonnes en 2010, et seulement 27% de ces e-déchets ont été recyclés – si l’on peut dire, car la récupération se résume souvent à une expédition dans un pays en développement où les composants toxiques polluent l’environnement. Un terrible gâchis. Réapprendre à réparer conjurerait cette malédiction séculaire.

Les ordinateurs sont d’excellents candidats à la réparation, car les vieux modèles n’ont presque rien à envier aux nouveaux. En prime, les ordinateurs se réparent avec une facilité déconcertante. Vincent Lai, un membre du Fixers Collective, a retapé un portable «mort» pour 20$.

«La pièce se remplaçait comme un charme ! Le propriétaire l’aurait fait tout seul au même prix.»

Le contexte actuel est on ne peut plus favorable à la réparation. YouTube regorge de vidéos explicatives, des sites comme iFixit vendent des pièces de rechange et mettent en ligne des guides de dépannage pour matériels jeunes et vieux, et les nouvelles imprimantes 3D à bas prix élargissent la gamme des possibilités.

Pour s’enraciner solidement, ce mouvement a toutefois besoin de plus que de la bonne volonté de ses adeptes. Les fabricants aussi doivent s’y mettre. Trop d’appareils électroniques sont irréparables à dessein. Leurs composants ne peuvent pas être remplacés ou sont collés les uns aux autres.

«Leur design est anorexique : mince, mince et encore plus mince», râle Kyle Wiens de iFixit.

Certains sont meilleurs que d’autres: selon Kyle, les produits de Dell se réparent bien, ceux d’Apple, beaucoup moins. Simplement pour ouvrir un iPad, il a dû fabriquer un coussin rempli de riz, le chauffer et le poser sur la tablette afin d’assouplir délicatement l’adhésif du boîtier.

Quelques interventions politiques ne feraient pas de tort : des lois obligeant les industriels à prévoir des pièces de rechange pour leurs produits, par exemple. Ou encore, de manière plus concrète, proposer des avantages fiscaux aux entreprises dont les produits sont conçus pour pouvoir être réparés. Si les fabricants sont tenus de prolonger la garantie (actuellement, de quelques semaines à peine), ils seront portés à rendre réparables leurs produits. Ce qui ferait travailler les réparateurs tant professionnels qu’amateurs.

Encore plus simple : faisons une exception à la loi sur les droits d’auteur pour les manuels d’entretien. Beaucoup de fabricants – Apple le premier – ne mettent pas leurs manuels en ligne et envoient une mise en demeure à quiconque ose le faire. Et pourquoi ne pas créer un répertoire de matrices en ligne ? Quand une pièce en plastique, disons la charnière de votre portable HP, se casse, vous n’auriez qu’à télécharger sa matrice et à imprimer la pièce. (Ce n’est pas interdit ; on peut breveter un dispositif, mais rarement une pièce.)

Le vrai défi n’est pas technique, il est culturel. Réparer peut-il devenir classe ? Faire durer peut-il faire rêver ? Pour ma part, j’y crois. Il n’y a pas longtemps, mes enfants voulaient un portable. Nous avons exhumé d’un placard un Dell de cinq ans d’âge. Après avoir regardé quelques vidéos sur YouTube et compulsé le manuel que Dell distribue gratuitement, nous avons conclu qu’il nous fallait remplacer le dissipateur thermique, le clavier et le lecteur de DVD. Sur réception des pièces, nous avons ouvert le boîtier et nous sommes mis au travail.

Vous savez quoi ? C’était presque trop facile. Trois heures plus tard, le portable marchait à la perfection. Nous avions même remplacé cette saloperie de Windows Vista par Ubuntu, un système d’exploitation libre. Pour 90$ de pièces détachées, mes enfants ont un portable aussi bon qu’un neuf. Mais le plus beau, c’est que nous avons eu l’impression de nous transformer en magiciens. Nous avons démystifié la machine, percé ses secrets, endigué la déferlante de déchets. Et nous y avons pris un tel plaisir que nous avons recommencé avec les portables mal en point des voisins.

Nous pensions réparer une machine, mais c’est aussi nous, au final, qui sommes sortis grandis de cette expérience!

http://selection.readersdigest.ca

Près de 5.000 tonnes de déchets ramassées sur les plages par des volontaires en 2012


On aime profiter de la nature, des forêts, des grands espaces verts sans compter lors des beaux jours profiter la plage. Personne n’aime se baigner dans des saletés, ni faire un pique-nique à travers des mégots de cigarette. Pourquoi, alors, que des gens font de ces lieux des poubelles
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Près de 5.000 tonnes de déchets ramassées sur les plages par des volontaires en 2012

 

Parmi ces 5.000 tonnes de déchets se trouvaient plus de 2 millions de mégots de cigarettes. Les volontaires peuvent être remerciés pour leur aide car, sans eux, nos vacances à la plage cet été seraient moins agréables…

Ce sont plus de 500.000 volontaires à travers le monde qui ont contribué au nettoyage des plages l’an dernier et à qui l’on doit cet acte citoyen. De l’autre côté, ce sont plusieurs millions d’imbéciles qui laissent chaque année traîner leurs mégots de cigarettes, le papier qui enveloppe leurs glaces ou encore les sacs plastiques dans lesquels ils avaient apporté leur pic nique sur la plage.

Le plus étonnant est que ce chiffre n’est pas le pire qui ait été observé depuis que cette statistique existe, à savoir depuis 27 ans. Deux fois déjà par le passé, ce chiffre avait été plus important. A titre d’exemple plus d’un million de bouteilles en plastique ont été ramassées. Alors dites merci aux volontaires qui ont participé au nettoyage de nos plages, rejoignez-les dès cette année dans cette démarche en faveur de l’environnement, et surtout arrêtez de prendre les plages, et notre planète de manière générale, pour une immense décharge !

http://www.zegreenweb.com

Chaque jour, ce chat noir veille sur la sécurité des écoliers de son quartier


Un chat bien dévoué, qui par sa présence peut amener les enfants a traverser prudemment .. Certains ont peur des chats noirs mais ce sont des félins magnifiques et que certains peuvent de démarquer …
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Chaque jour, ce chat noir veille sur la sécurité des écoliers de son quartier

 

Du haut de ses 15 ans, Sable n’est pas un chat ordinaire. Loin de passer ses journées à faire la sieste, ce matou noir vivant à Chicago, aux Etats-Unis, assure chaque jour, sans jamais se défiler, la mission qu’il s’est lui-même confiée : surveiller les élèves d’une école lorsqu’ils traversent la route.

Le chat n’a jamais manqué un jour d’école

Sable est équipé de son propre gilet fluorescent, comme les autres agents de sécurité avec lesquels il travaille, des élèves de l’école.

Et le chat noir mérite sans conteste de remporter le titre du bénévole de l’année.

Qu’il pleuve ou qu’il vente, matin, midi, et soir, il est à son poste. Et en un an, il n’a jamais manqué une journée de travail ! C’est du moins ce qu’affirme Monti Franckowiak, chef de la patrouille de sécurité de l’école.

« Chaque fois que les élèves traversent, ce chat est là avec nous«  assure-t-elle.


Sable, un chat noir tout sauf maléfique !

Fidèle à son poste depuis un an

Voilà un an que Sable  parcourt inlassablement les quelques mètres qui séparent sa maison de l’Enterprise Middle School de West Richland, et s’installe devant le passage piéton menant à l’école pour regarder les élèves traverser en toute sécurité.

Le chat appartient à une certaine Tamara Morrison, qui a emménagé près de l’école l’année dernière. Devant son dévouement et son incroyable assiduité, il s’est vu offrir un petit gilet orange qui lui va à ravir !

Il ne voulait pas le porter au début” raconte Monti Franckowiak. “Mais maintenant, il est très fier !« .

Monti se tient d’un côté de la route avec sa radio portative, et Sable s’installe sur le côté opposé. Elle assure que le chat entre en contact visuel avec elle lorsque les enfants traversent. 

Devenu une véritable mascotte, Sable adore les enfants, et ces derniers le lui rendent bien. Qui osera en lisant la drôle d’histoire de ce matou, que les chats noirs sont maléfiques ?

http://wamiz.com

Le bénévole


Le bénévolat est-il appelé a disparaitre avec les générations futures ? Imaginé sans bénévoles comment d’activités dans divers domaines seraient en périls, comment des gens seront isolés en l’absence de ces gens dévoués
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Le bénévole

(Espèce menacée, à protéger…)

Le bénévole (activus benevolus) est un mammifère que l’on rencontre surtout dans les associations où il peut se réunir avec des congénères: les bénévoles se rassemblent à un signe mystérieux appelé: " convocation "- " appel ".

On les rencontre aussi en petits groupes, dans divers endroits, quelquefois tard le soir, l’œil hagard, le cheveu en bataille, le teint blafard, discutant ferme de la meilleure façon d’animer une manifestation ou de faire des recettes supplémentaires pour boucler un budget. Le téléphone, l’ordinateur sont des appareils beaucoup utilisés par le bénévole

L’ennemi héréditaire du bénévole est le " yaqua " (nom populaire) dont les origines n’ont pu être à ce jour déterminées; le " yaqua " est aussi un mammifère bipède mais il se caractérise surtout par un cerveau très petit qui ne lui permet de connaître que deux mots : " Y a qu’à " ; ce qui explique son nom.

Le " yaqua ", bien abrité dans la cité anonyme, attend; il attend le moment où le bénévole fera une erreur, un oubli, pour bondir et lancer son venin qui atteindra son adversaire et provoquera chez lui une maladie très grave, le " découragement ".

Les premiers symptômes de cette maladie implacable sont visibles très rapidement: absences de plus en plus fréquentes aux réunions, intérêt croissant pour son jardin, sourire attendri devant une canne à pêche et attrait de plus en plus vif qu’exercent sur le sujet atteint un bon fauteuil et la télévision.

Les bénévoles, décimés par le découragement, risquent de disparaître et il n’est pas impossible que, dans quelques années, on rencontre cette espèce uniquement dans les zoos où, comme tous ces malheureux animaux enfermés,
ils n’arriveront plus à se reproduire.

Les " yaqua " avec leurs petits cerveaux et leurs grandes langues viendront leur lancer des cacahuètes pour tromper leur ennemi, ils se rappelleront avec nostalgie du passé pas si lointain où le bénévole abondait et où on pouvait le traquer sans contrainte.

Texte trouvé dans un bulletin municipal alsacien.

Napierville Un chien trouvé dans une poubelle


Triste sort qu’était réservé a un chien qui était en piteux états. Quel maitre peut jeter un animal qui a été un compagnon de vie de la sorte, Heureusement, l’animal a trouvé une personne qui compatissait a son abandon pour l’adopter
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Napierville

Un chien trouvé dans une poubelle

Un chien trouvé dans une poubelle

Crédit photo : Agence QMI

Par Hélène Gingras | Agence QMI

Un vieux chien de race schnauzer a été trouvé dans un conteneur à déchets à Napierville, fin décembre.

Cependant, grâce à la vigilance et au grand cœur de l’employé de la compagnie de ramassage d’ordures travaillant à cet endroit, l’animal a pu être sauvé.

Après avoir pris le chien dans son camion, l’homme l’a amené au refuge A.M.R., à Saint-Constant, à la fin de sa journée de travail.

«Le propriétaire l’a sans doute jeté parce qu’il était trop vieux, sourd et aveugle», a dit Christina Williamson, la gérante du refuge d’adoption.

Le chien était mal en point. Il souffrait d’une otite, d’un ulcère non soigné à l’œil et d’une luxation aux rotules des pattes arrière, ce qui nécessitera une opération.

«Il n’avait plus de dents, sauf une, pourrie, poursuit-elle. Cependant, son cœur et ses poumons étaient en parfaite santé.»

Le chien a reçu les soins d’un vétérinaire avant d’être accueilli par une bénévole à Saint-Urbain.

«Elle a fait une adoption de compassion, a expliqué Mme Williamson. Elle possède déjà plusieurs animaux et offre du secours, mais ce n’est pas un refuge.»

http://tvanouvelles.ca/l