20 photos historiques inédites


20 photos historiques inédites

 

De vieilles photos prisent un peu partout dans le monde à différents évènements. Certaines sont surprenantes comme en Iran.
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Le chavirement du paquebot transatlantique SS Normandie le 9 février 1942, sur le quai 88 de New York.

Arnold Schwarzenegger à seize ans lors de sa première compétition de body-building.

Des pêcheurs du fleuve Volga, en Russie, et leurs impressionnantes prises, 1924.

Une jeune fille inuit et son petit husky, 1949.

Des surfeurs, 1922.

Des motards, années 60.

Un garçon regarde la télévision pour la première fois à travers la vitrine d’une boutique, 1948.

James Naismith, l’inventeur du basketball, avec sa femme.

Une cérémonie de remise des diplômes, 1895.

Une femme iranienne, 1960.

Margaret Hamilton, l’ingénieur logiciel principale pour la NASA, 1969.

Le célèbre poète Joseph Brodsky avec ses étudiants, Michigan, années 80.

Linda Christian, la première « James Bond girl », 1945.

Le roi Georges VI d’Angleterre avec l’air sérieux, 1938.

Fawzia Fuad, princesse d’Iran et reine d’Égypte, 1939.

Des joueurs des Maple Leafs de Toronto et des Blackhawks de Chicago à la recherche de la lentille de contact perdue de Jack Evans durant un match de hockey sur glace, 1962.

Des geishas, au Japon, années 20.

Les frères Adolf et Rudolf Dassler, qui ont fondé les célèbres marques de sport Adidas et Puma.

La cérémonie d’ouverture des XXIIes Jeux olympiques d’été, Moscou, 1980.

Des soldats du Caucase, début du XXe siècle.

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Les princesses Olga et Tatyana de la famille royale russe avant la Révolution, 1913.

http://bridoz.com/

Atteint du syndrome de Down On interdit à un joueur de porter un blouson de l’école


Je trouve que la décision du directeur de l’école est stupide, généralement le fait de porter un blouson, gilet ou autre avec le logo d’une équipe est en guise de support à une équipe et en plus, ce jeune homme joue au basketball dans cette école. S’il n’avait pas été atteins du syndrome de Down, la personne aurait-elle porté plainte ?
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Atteint du syndrome de Down

On interdit à un joueur de porter un blouson de l’école

 


(Crédit photo: gracieuseté, KSN)

 

Un jeune joueur de basket atteint du syndrome de Down s’est fait demander d’enlever une veste aux couleurs de l’équipe sportive de son école parce qu’il n’était pas «un véritable athlète», selon le directeur de l’East High School à Wichita.

Michael Kelley joue pour l’équipe de basket des étudiants avec des besoins particuliers et c’est pourquoi sa mère lui a acheté le blouson avec le monogramme de l’école, le même que portent les athlètes.

C’est un parent d’élève qui aurait fait une plainte parce que, selon lui, Michael n’aurait pas mérité de porter cette veste. Le directeur lui aurait alors demandé de l’enlever.

«Des parents ont dit qu’ils préfèreraient qu’il ne porte par le monogramme sur son blouson, a expliqué le directeur Ken Thiessen à la station locale KSN. Nous avons décidé que ce n’était pas approprié parce que ce n’est pas du niveau de compétition.»

Depuis que l’histoire de Michael a été médiatisée aux États-Unis, une pétition a été créée en ligne et plus de 34 370 l’ont signée.

L’aide-coach des Bulls de Chicago, Adrian Griffin, a même offert un maillot des Bulls qu’il a autographié ainsi qu’une figurine à tête branlante du joueur Derek Rose.


(Crédit photo: gracieuseté, Instagram)

Les parents des joueurs de l’équipe des étudiants avec des besoins particuliers vendront les objets aux enchères et les fonds serviront à acheter des uniformes pour leur équipe.

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Ce bébé fan de basket va rendre tous les papas jaloux !


C’est tellement mignon, a cet âge-là, les très jeunes enfants aiment bien imiter leur parent et leur faire plaisir en étant très expressif
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Ce bébé fan de basket va rendre tous les papas jaloux !

 

 

Arborant un t-shirt avec le message « Be Awesome Today », le petit Wesley applique le précepte à la lettre en vivant comme un dingue un match de basket diffusé à la télévision.

Présent à ses côtés, le père boit du petit lait, devant les réactions passionnées de son gamin, qui laissent présager à l’avenir de longues heures devant les matchs de NBA.

Qu’importe si Wesley ne maitrise pas encore toutes les subtilités de la discipline, il savoure visiblement un excellent moment avec son père. De quoi en rendre d’autres bien jaloux.

http://www.meltybuzz.fr/

Trisomique, il réalise son rêve NBA


Chaque fois que j’ai l’occasion de dit que je n’aime pas le sport professionnel. Mais ici, c’est différent ! Voilà, ce qu’est vraiment le sport, se surpasser peu importe qui on est avec un travail d’équipe
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Trisomique, il réalise son rêve NBA

 

À 18 ans, Kevin a déjà joué avec l’équipe NBA des Sixers de Philadelphie et s’apprête à rejoindre les Harlem Globetrotters. Tout ça malgré une trisomie 21.

Kevin a eu droit à sa propre présentation lors du match contre Cleveland, ici aux côtés de Carter-Williams, Hawes et Young.

Kevin a eu droit à sa propre présentation lors du match contre Cleveland, ici aux côtés de Carter-Williams, Hawes et Young.© Howard Smith / USA Today

Le 18 février, un maillot floqué à son nom attendait Kevin Grow dans le vestiaire des Sixers de Philadelphie, à quelques heures de la réception de Cleveland. La veille, il avait rejoint ses coéquipiers au centre d’entraînement, avant de parapher un contrat de deux jours sous une nuée de caméras et de photographes.

« Philly, c’est son équipe préférée, raconte Laura, sa soeur. N’être invité qu’ici, ça aurait déjà été incroyable. Mais cette histoire a pris une tournure que jamais nous n’aurions pu imaginer… »

« Les joueurs l’ont convaincu qu’il faisait partie de l’équipe, ajoute sa mère, Dorothy, les larmes aux yeux. C’est magnifique ! »

Quatre shoots à trois points en deux minutes

Pour comprendre ce qui s’est passé, il faut revenir une semaine en arrière. Atteint de trisomie 21, Kevin étudie au lycée de Bensalem, en Pennsylvanie. Fan invétéré de basket-ball, il assiste depuis quatre ans l’entraîneur de l’équipe de l’établissement, qui s’apprête à jouer son dernier match de la saison face à Neshaminy. Alors qu’il ne reste que deux minutes à jouer, John Mullin décide de lancer son protégé. Impressionnant d’adresse, celui-ci inscrit la bagatelle de quatorze points, dont quatre shoots à trois points et le dernier de la partie, alors que la sirène retentit. Bensalem l’emporte finalement 64-40 dans une ambiance digne des plus bouillantes salles NBA et acclame son héros.

L’histoire aurait pu en rester là, ne jamais s’ébruiter. Mais ça, c’était compter sans le pouvoir viral d’Internet. Quelques heures après la rencontre, un policier de la ville poste la vidéo des exploits de Kevin sur YouTube. Le trafic s’emballe d’heure en heure (plus d’un million de vues aujourd’hui), jusqu’à susciter l’intérêt de Sam Hinkie, président et manager général de la franchise NBA locale, les Sixers de Philadelphie. L’homme au grand coeur saisit l’occasion et propose un contrat symbolique de deux jours au jeune Kevin, évidemment sur un nuage.

VIDÉO. La performance incroyable de Kevin lors du dernier match de la saison.

 

Et maintenant, les Harlem Globetrotters

Forcément saluée, l’initiative permet au jeune lycéen de côtoyer de très près ses idoles. Après avoir reçu un survêtement d’entraînement, il s’assoit avec elles pour un repas chaleureux, avant de participer à une séance complète à leurs côtés. L’occasion de tâter le ballon avec Evan Turner, son joueur préféré, juste avant qu’il ne soit transféré vers Indiana : « Je dois avouer que son adresse est impressionnante. Ce que fait Kevin est définitivement inspirant.

 » Le lendemain, il a droit à une entrée personnalisée sur le parquet du Wells Fargo Center, prend part à l’échauffement d’avant-match et a même la chance d’inviter ses coéquipiers lycéens sur le terrain durant quelques minutes. « Quand on a un enfant atteint d’un tel handicap, on est encore plus heureux qu’il vive ce genre de moments », se réjouit Earl, le père de Kevin.

L’histoire est déjà belle. Elle le devient encore plus lorsque, quelques jours plus tard, Kevin apprend qu’il est invité à jouer avec les célèbres Harlem Globetrotters. Actuellement en tournée en Europe – elle était d’ailleurs en France il y a quelques jours -, l’équipe aux 88 ans d’existence annonce la nouvelle via un communiqué sur son site. Handles Franklin, joueur vedette et boute-en-train des Globetrotters, donne quelques détails supplémentaires :

« Nous prévoyons de le faire entrer lors du quatrième quart-temps de notre match à Philadelphie [le 9 mars, NDLR], pour qu’il fasse admirer sa patte incroyable. Ce gamin mérite qu’on s’intéresse à lui, il prouve que, quelles que soient les circonstances, n’importe qui peut réaliser ses rêves. Il a sauté de joie quand il a su qu’il ferait partie de cette tradition, et nous sommes fiers de l’accueillir. »

http://www.lepoint.fr/

Pub Guinness: ce spot mettant en scène des handicapés va vous surprendre


Je n’aime pas les publicités de bières, mais là pas du tout. Cependant, il faut avouer que cette pub est vraiment bien et la finale est de très loin de ce que l’on peut imaginer
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Pub Guinness: ce spot mettant en scène des handicapés va vous surprendre

 

GUINNESS – Voilà une publicité que vous ne risquez pas de voir en France, loi Evin oblige. Dommage car elle est particulièrement bien réalisée (et ne fait absolument pas l’apologie de l’alcool). Créée par BBDO New York, la publicité met en scène un groupe de joueurs de basketball en fauteuil roulant… avec une tournure inattendue à la fin.

Regardez par vous-même dans la vidéo ci-dessus. Disons simplement que cela fait changement des typiques publicités de bières.

http://www.huffingtonpost.fr/

Un entraîneur à qui vous ne voudriez pas confier votre enfant


Je déteste les sports ou il faut a tout prix gagné .. dans les écoles, université et le sport professionnel .. c’est du bourrage de crane et quand viens un entraineur comme celui de la vidéo .. ce n’est plus du sport … c’est des abus
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Un entraîneur à qui vous ne voudriez pas confier votre enfant

 

Mike Rice/Saisie vidéo, courtoisie ESPN

Publié par Louis Senay pour 98,5fm Sports

(98,5 Sports) – Une suspension de trois parties imposée en décembre apparaît nettement insuffisante à la suite de la publication d’une vidéo, mardi, des gestes qui ont entraîné la sanction. Plusieurs medias réclament rien de moins qu’un bannissement à vie pour l’entraîneur de basketball de l’université Rutgers, Mike Rice.

Au moment d’imposer la sanction, la direction de la maison d’enseignement n’avait pas divulgué les raisons qui avaient mené à la pénalité. La vidéo qui suit a fourni des arguments de nature à inciter les parents à ne pas confier leur progéniture au triste sire qui règne à Rutgers.

 

Malgré la publication de la vidéo démontrant les abus physiques et verbaux de l’entraîneur à l’endroit de ses joueurs, incluant coups de pied, empoignades par le col, bousculades et lancers de ballon à la tête ou à hauteur de la cuiller de suspension, le directeur des sports de l’université, Tom Pernetti, maintient que Rice demeurera à la tête de l’équipe, ayant servi sa pénalité de trois parties pour ses agissements.

Les réactions ont toutefois été virulentes dans les médias américains. En voici quelques-unes issues de comptes Twitter, telles que répertoriées par le USA Today :

Richard Deitsch (Sports Illustrated): «Adieu, Mike Rice. Il n’y a pas de place pour ça au sport collégial.»

Greg Rosenstein (ESPN): «Si Rutgers ne congédie pas Mike Rice, pourquoi n’importe quel parent permettrait-il à son enfant de jouer là-bas?»

Doug Gottlieb (CBS Sports): «Il n’y a aucune raison pour laquelle Mike Rice devrait garder son job. Aucune raison. Désolé, mec, pas acceptable…. La confrérie des entraîneurs est tissée serré, ce genre d’action est inacceptable. La plus grande question est de savoir comment Mike Rice a conservé son emploi quand Rutgers a vu la vidéo la première fois.»

Mark Ennis (ESPN): «Si vous permettez à votre enfant de jouer pour Mike Rice, vous devriez avoir honte d’être un parent.»

Bonnie D. Ford (ESPN): «Je ne savais pas que «première offense» s’appliquait à l’abus physique d’un entraîneur. Je suis sûre qu’aucun parent n’accepterait rien de moins qu’une prise et tu es retiré. Sans mentionner le révoltant abus verbal. Tout un éducateur!»

Et plusieurs autres ont joint leur voix à ce tollé, incluant le joueur vedette du Heat de Miami, LeBron James, qui mentionne :

«Si mon fils jouait pour Rutgers ou un entraîneur comme ça, il aurait beaucoup d’explications à donner et je crierais après lui encore par la suite! Allons…»

http://www.985fm.ca