BARBIE Montrée dans la vraie vie


Barbie qui n’est plus très jeune, n’a pas changé dans son emballage, svelte, maquillage et vêtements pour toutes occasions. Mais ce n’est pas la réalité. Le maquillage cache bien des choses, alors quand il n’y a plus d’artifices, c’est rendu une poupée quelconque. Enfin, malgré que la poupée parfaite sera toujours vendue, ce ne sera jamais un cadeau que j’offrirais à un enfant
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BARBIE : Montrée dans la vraie vie

 

À quoi ressemblerait Barbie si elle était vieille, fatiguée, mal coiffée et sans maquillage? C’est ce que l’artiste mexicain Eddi Aguirre a décidé de montrer.

PHOTO COURTOISIE / EDDI AGUIRRE

Les images ont été publiées sur le site de partage de photos Imgur

 

TORONTO – À quoi ressemblerait Barbie si elle était vieille, fatiguée, mal coiffée et sans maquillage? C’est ce que l’artiste mexicain Eddi Aguirre a décidé de montrer.

Aguirre a modifié numériquement des images de la célèbre poupée en supprimant ses lèvres roses, son fard à paupières bleu et ses cils allongés. Il lui a par la suite ajouté quelques rides, des poches sous les yeux, des cheveux blonds cassés, des taches de rousseur, des broches et une peau grasse.

Sur une autre image, l’artiste a enrobé une Barbie brunette en bikini de quelques kilos supplémentaires.

Dans son porte-folio, Aguirre explique avoir procédé à ces transformations pour un article de magazine portant sur le maquillage, afin d’illustrer l’idée que «personne n’est parfait». Les images ont été publiées sur le site de partage de photos Imgur.

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Entrepreneure à 16 ans Elle vend des polices de caractère sur Internet


Oui il y a encore des jeunes qui veulent aller loin et travaille pour réussir. Cette jeune québécoise est un autre très bel exemple Elle a le sens des affaires et grâce a ses dons elle a réussit a monter sa petite affaire dans la sécurité de sa maison
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Entrepreneure à 16 ans Elle vend des polices de caractère sur Internet

 

Elle vend des polices de caractère sur Internet

Crédit photo : Agence QMI

Par Elizabeth Dupont

Depuis qu’elle a 16 ans, Jessica Lapointe est entrepreneure. La jeune femme originaire de Chambord vend ses propres polices de caractère sur le web et certaines entreprises prestigieuses ont repris ses lettres dont Rihanna, Taylor Swift, Barbie et même Microsoft.

Elle a commencé à concevoir ses propres polices de caractère à l’âge de 13 ans.

«Au début, je les mettais gratuitement sur le web. Peu à peu, l’engouement a commencé à grandir et j’ai commencé à les vendre par Paypal sur le site web que je me suis créé», raconte-t-elle.

Ayant la flamme entrepreneuriale, elle a décidé de s’ouvrir un maximum de portes en proposant ses écritures au prix voulu.

«Ça me permet de toucher un plus grand marché, allant des jeunes qui font de petits projet, aux grandes entreprises comme Barbie, Lise Watier et Microsoft», explique-t-elle.

Jessica soutient que ces dernières paient en général un bon prix, puisqu’elles savent ce que son travail vaut.

«Je réussis à gagner ma vie d’étudiante avec cela. C’est assez lucratif».

Entreprenariat

Rares sont les jeunes, comme Jessica, qui décident de se lancer en affaires aussi tôt. Cela explique certainement pourquoi elle a remporté, au cours des dernières années, plusieurs prix et mentions.

 

«C’est un milieu où nous ne sommes que très peu. Je suis certainement celle qui a commencé la plus jeune au Québec. En tout nous ne sommes qu’une dizaine à vendre nos produits et à en créer assez régulièrement», indique-t-elle.

Bien qu’elle compte continuer de laisser aller son talent artistique, Jessica apprend actuellement la programmation dans ses cours et elle souligne que c’est vers cela qu’elle veut se diriger, après ses études en informatique, à Chicoutimi.

«J’aime avoir plusieurs cordes à mon arc. Pour l’instant, j’étudie et pendant l’été je fais des polices de caractère. Par contre, c’est quelque chose d’assez aléatoire. Il me faut assez d’inspiration pour créer en tout temps», affirme-t-elle.

Jessica a monté son site internet toute seule, sans formation, à l’époque. Elle a appris à gérer ses propres droits d’auteur et à traiter avec des clients internationaux.

«Avec le web, je peux tout faire d’ici. J’ai mon propre bureau à la maison avec ma tablette graphique et mon ordinateur».

Décidément, rien ne semble arrêter la jeune femme qui a beaucoup de talent.

Pour le découvrir, visitez le www.cuttyfruty.com.

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