Népal: une femme bannie de son village pendant ses menstruations meurt


Il y a des traditions qui sont difficiles à faire disparaitre. Le chhaupadi est une des traditions interdite depuis quelques années. Cela comporte a bannir une femme pendant son cycle menstruel du village. Elle est laissée à elle-même qu’ils fassent froid ou non, sans protection contre les animaux sauvages ou des agressions sexuelles.
Nuage

 

Népal: une femme bannie de son village pendant ses menstruations meurt

 

Une adolescente assise dans une « maison chhaupadi ». Une... (Photo PRAKASH MATHEMA, AFP)

Une adolescente assise dans une « maison chhaupadi ». Une tradition solidement enracinée au Népal, mais interdite depuis 2005, contraint les femmes à s’exiler pendant leur cycle menstruel.

PHOTO PRAKASH MATHEMA, AFP

 

Associated Press
Katmandou

Une femme et ses deux fils ont été retrouvés morts dans un coin reculé du Népal, vraisemblablement après que la mère eut été bannie de son village pendant ses menstruations.

Une tradition solidement enracinée au Népal, mais interdite depuis 2005, contraint les femmes à s’exiler pendant leur cycle menstruel.

La femme de 35 ans et ses deux fils ont été retrouvés morts par des proches dans la cabane insalubre où ils s’étaient réfugiés. On croit qu’ils ont été intoxiqués par la fumée d’un feu qu’ils avaient allumé pour rester au chaud. Une partie de leurs vêtements était aussi calcinée.

Le responsable du district de Bajura, Chetraj Baral, tente de déterminer si des accusations seront déposées. Le village de Budhinanda se trouve à environ 400 kilomètres au nord-ouest de Katmandou.

La pratique du « chhaupadi » a été interdite par la Cour suprême en 2005 et criminalisée par une nouvelle loi l’an dernier. Les contrevenants sont passibles de trois mois de prison et d’une amende de 30 $ US.

Le « chhaupadi » refuse toutefois de disparaître dans plusieurs régions du royaume himalayen

Les femmes exilées doivent affronter le froid et les animaux sauvages. Plusieurs sont aussi victimes d’infections et d’agressions sexuelles.

https://www.lapresse.ca/

Une manifestation contre la discrimination des pitbulls


Avant j’avais moi-même des préjugés contre les pitbulls, mais ma mentalité a commencé à changer graduellement et complétement conquise quand mon fils a adopté un pitbull qui a été sauvé d’une grosse usine a chien, et qu’elle avait été enfermée 3 ans sans sortir pour ne faire que des bébés. Il a réussi à l’éduquer pour la rendre docile et tellement douce, que même ma petite fille a pu se coller contre elle.
Mais, le gros problème ce n’est donc pas le chien, mais le maitre qui ne lui donne pas ce que nécessite un chien ou l’éduque pour être agressif, et qu’en plus, ce ne sont pas ces chiens qui font le plus d’attaque
Nuage

 

Une manifestation contre la discrimination des pitbulls

 

Une manifestation contre la discrimination des pitbulls

Plusieurs propriétaires de pitbulls se sont rassemblés au parc La Fontaine,à Montréal.  Photo Joel Lemay / Agence QMI

Caroline Pailliez

 

MONTRÉAL – Une trentaine de propriétaires de pitbulls ont pris les rues de Montréal samedi pour manifester contre la discrimination qu’entretiennent certaines villes au Québec l’égard de leurs animaux.

Le débat sur les molosses a refait surface au cours des dernières semaines lorsqu’une fillette de 14 mois a été sévèrement mordue par un pitbull à Ottawa. À Montréal, une jeune femme avait, elle aussi, été attaquée le 6 juillet dernier par un pitbull et un berger allemand qui avaient voulu s’en prendre à son Jack Russell.

Pour empêcher que de tels accidents ne se produisent sur leur territoire, une soixantaine de villes au Québec interdisent les pitbulls. C’est le cas notamment de Drummondville, Joliette, Terrebonne, Mascouche, et Shawinigan selon le site Pit Stop Mtl.

Pour les propriétaires de ces animaux, ces mesures sont extrêmes.

«Ce n’est pas normal, indique Manon Pelchat, qui a organisé l’événement, samedi. On veut que la discrimination arrête. Si le maître éduque son chien correctement, il n’y aura jamais de problèmes. Les pitbulls ne sont pas méchants de nature. S’ils sont agressifs, c’est que le maître les rendus comme ça.»

Les vétérinaires pour les pitbulls

Même son de cloche du côté de l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec qui s’oppose au bannissement d’une race spécifique.

«Ce ne sont pas les pitbulls qui mordent le plus, selon certaines statistiques. Mais quand ils mordent, ça frappe l’imaginaire, parce qu’ils ont beaucoup de puissance. Ils peuvent faire beaucoup de dégâts», explique le Dr Joël Bergeron, le président de l’Ordre.

Le vétérinaire estime qu’interdire les pitbulls ne représente pas une solution viable.

«Pour vraiment protéger la population, il faut légiférer sur les chiens qui présentent des comportements dangereux, peu importe la race.»

Ainsi, il recommande de faire examiner l’animal dès qu’il présente des comportements agressifs par des médecins vétérinaires. Ces derniers décideront par la suite si le chien doit porter une muselière ou dans le pire des cas s’il doit être euthanasié. C’est l’approche qu’ont adoptée certains arrondissements de la Ville de Montréal.

«Un gros bébé»

Michèle Leduc, 33 ans, qui possède un pitbull de un an et neuf mois, comprend que ces animaux demandent une attention toute particulière.

«Ce sont des chiens qui sont très musclés et donc même quand ils jouent, ils peuvent faire plus de dégâts que les autres. C’est pour ça qu’il faut bien les éduquer. Mais j’ai vu des petits chiens être bien plus agressifs que le mien.»

Mais, même si elle a une entière confiance dans son Tizou, qu’elle qualifie de «gros bébé», la jeune femme ne le laisserait jamais sans surveillance avec des enfants.

«Un enfant peut lui tirer la queue, lui toucher l’œil. Si jamais ça l’embête, la seule façon que le chien aura pour s’exprimer, c’est de grogner. J’explique donc aux enfants comment approcher mon chien. C’est aussi comme ça qu’on évite les accidents.»

http://fr.canoe.ca