Google veut brancher la planète avec des ballons


On n’arrête pas le progrès !! Internet un jour, sera accessible partout a travers le monde et par des moyens originaux. Le monde virtuel devient de plus en plus petit
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Google veut brancher la planète avec des ballons

 

Un ballon conçu par Google pour diffuser un signal Internet sans fil dans les zones les plus reculées de la planète

Un ballon conçu par Google pour diffuser un signal Internet sans fil dans les zones les plus reculées de la planète  Photo :  AFP/Marty Melville

Google a annoncé le lancement d’antennes diffusant un signal Internet, le tout à bord de ballons géants ressemblant à des méduses, et dont le but serait de brancher l’ensemble de la planète.

Après 18 mois de développement, le projet secret a été annoncé samedi en Nouvelle-Zélande, où jusqu’à 50 ménages volontaires reçoivent brièvement un signal web à l’aide de ballons translucides gonflés à l’hélium qui sont propulsés par les vents, à une vingtaine de kilomètres au-dessus du sol.

Bien que le produit soit encore en phase de test, Google espère éventuellement lancer des milliers de ces ballons et réussir à brancher les coins les plus reculés du globe, réduisant le fossé numérique entre les 2,2 milliards de personnes connectées au web et les 4,8 milliards qui ne le sont pas.

Si la technologie fonctionne, cela pourrait permettre à des pays d’éviter les lourdes dépenses d’installation de câbles à fibres optiques, augmentant grandement l’utilisation d’Internet en Afrique et en Asie du Sud-Est.

Un projet conçu dans la plus grande discrétion

Le projet, baptisé « Loon », a été réalisé dans le même laboratoire de Google qui a mis au point une voiture pilotée par ordinateur et des lunettes permettant de naviguer sur le web.

Google n’a pas voulu donner d’informations sur les sommes investies, ou le tarif qui sera facturé aux utilisateurs lorsque le « réseau flottant » sera fonctionnel.

Au cours des récentes années, des chercheurs de l’armée et du secteur aérospatial ont utilisé des ballons liés au sol pour renvoyer un signal web en direction de bases au sol.

Les ballons de Google seraient cependant libres de flotter dans l’air sans lien les reliant au sol. Ils circuleraient le long des courants aériens, alors que des contrôleurs au sol s’assureraient qu’ils conservent l’altitude désirée.

Des postes de contrôle au sol, à des intervalles d’une centaine de kilomètres, enverraient le signal Internet aux ballons. Ceux-ci seraient également reliés par des connexions numériques, pour s’assurer que les utilisateurs demeurent constamment connectés. Des panneaux solaires attachés aux ballons doivent générer suffisamment d’électricité pour alimenter les circuits électroniques, les radios et les antennes, en plus de l’équipement de vol.

http://www.radio-canada.ca/

Fétichisme? L’homme qui aimait trop les ballons


Euh, pensez-vous que des ballons gonflables ont des sentiments ? Qu’ils peuvent être substitués a des enfants ??? Il semblerait qu’un américain le pense vraiment … Je ne sais pas mais je pense qu’il devrait revoir ses valeurs
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Fétichisme?

L’homme qui aimait trop les ballons

 

L'homme qui aimait trop les ballons

Crédit photo : TVA Nouvelles

Le jeune Collins adore les ballons à un point tel qu’il aime les glisser sous son t-shirt, les embrasser et se recroqueviller contre eux la nuit venue.

TVA Nouvelles

La vie de David Collins pourrait sembler ordinaire à ceux qui l’observent de l’extérieur. L’homme, âgé de 27 ans, vit à Little Rock, en Arkansas, où il enseigne le piano pour gagner sa vie.

David Collins pourrait ressembler à n’importe qui d’autre si ce n’était sa passion dévorante pour les ballons. Il «sauve la vie» de la plupart d’entre eux en visitant les concessionnaires automobiles, qui décorent leur commerce avec ces ballons qu’il aime tant.

«C’est difficile de conduire à ces endroits, parce que je ne veux qu’attraper toutes ces belles choses», a-t-il confié à la chaîne National Geographic.

 

 

Le jeune Collins adore les ballons à un point tel qu’il aime les glisser sous son t-shirt, les embrasser et se recroqueviller contre eux la nuit venue. Mais ne vous y trompez pas: l’homme assure que sa passion pour ces objets gonflables est pure, rapporte le Daily Mail.

«Je suis persuadé que ces ballons sont mes enfants. Ils font partie de moi en tant que personne, et ils font partie intégrante de ma prétendue famille», explique le professeur de musique.

«Je suis convaincu que les ballons ont des sentiments. Ils sont vulnérables à un tas de choses. Je déteste quand ils sont malheureux, je déteste aussi quand ils éclatent… Les ballons ont besoin d’une bonne maison», poursuit M. Collins.

http://tvanouvelles.ca

Des débris du tsunami arrivent en Alaska


Voilà, nous y sommes, les débris commence a s’approcher vague par vague des côtes de l’Amérique du Nord. L’Alaska sera semble t’il et surement a contre coeur, sera pour le moment l’hôte des débris du tsunami de l’an dernier au Japon … C’est un territoire fragile, qui espérons le n’en souffrira pas trop
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Des débris du tsunami arrivent en Alaska

 

Débris du Tsunami dérivant vers l’Alaska

ANCHORAGE, États-Unis – Un ballon de volleyball et un ballon de soccer qui se sont échoués sur une île pourraient bien être les premiers débris à arriver en Alaska à la suite du tsunami ayant frappé le Japon l’an dernier, affirment des scientifiques américains.

Le Anchorage Daily News rapporte que les deux ballons ont été détectés par un technicien radar de Middleton Island. Sa femme a retracé les inscriptions sur les ballons jusqu’à une école japonaise située dans la région touchée par la catastrophe.

Doug Helton, de la National Oceanic and Atmospheric Administration, soutient que les ballons sont les premiers débris qui peuvent être liés au Japon, et qu’il est possible de les rendre à leur propriétaire.

Middleton Island est située dans le Golfe de l’Alaska, à 113 kilomètres de la côte.

http://www.985fm.ca

Le saviez-vous ► Expression : « Etre mis (rester) sur la touche/Botter en touche »


Une expression connu avec son contraire qui je pense est moins connu. Donc deux expression qui ont pris leur origine sur un terrain de football ou de rugby soit pour être mit a l’écart ou profiter d’une occasion pour surprendre  en changeant de direction
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« Etre mis (rester) sur la touche/Botter en touche »



Être mis (rester) à l’écart / Se dégager habilement en déplaçant l’objet du débat

Ces expressions datent du début du XXe siècle.
Les supporters de foot ou de rugby auront tout de suite compris leur origine.

Dans ces jeux de ballon, la touche c’est la zone qui se trouve hors des limites latérales du terrain, celle où on n’a plus le droit de jouer.

Les bancs de touche sont ceux où sont assis les joueurs exclus ou en attente de rentrer sur le terrain.

Être mis sur la touche
, c’est donc être exclu de la partie, ne plus avoir le droit d’y participer, qu’il s’agisse d’un jeu, de négociations, d’une direction d’entreprise ou de toute autre chose où il y a plusieurs acteurs ou participants.

La touche, c’est aussi la zone où, lors d’un match, un joueur peut avoir intérêt à envoyer le ballon, histoire de suspendre temporairement la partie soit pour permettre à ses équipiers de se replacer sur le terrain, soit pour éloigner un danger de la part des adversaires.

C’est de cette action de dégager ou botter en touche que la deuxième expression a pris un sens figuré pour désigner celui qui réussit habilement à (ou qui tente de) amener le sujet d’une dicussion, par exemple, sur un autre terrain que celui initial.

http://www.expressio.fr