Thaïlande: une baleine meurt après avoir avalé 80 sacs en plastique


La Thaïlande est un des plus grands utilisateurs de sacs de plastique au monde. À divers animaux marins. Dernièrement, c’est une baleine qui a avalé 80 sacs de plastique l’empêchant de se nourrir. Nous devons prendre conscience de l’impact de nos déchets sur l’environnement.
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Thaïlande: une baleine meurt après avoir avalé 80 sacs en plastique

 

Des bénévoles de l'organisme ThaiWhales et des vétérinaires... (PHOTO FOURNIE PAR THAIWHALES VIA AFP)

Des bénévoles de l’organisme ThaiWhales et des vétérinaires marins gouvernementaux tentent de sauver une baleine malade dans le sud de la Thaïlande, à proximité de la frontière avec la Malaisie, le 28 mai.

PHOTO FOURNIE PAR THAIWHALES VIA AFP

Agence France-Presse
Bangkok

 

Une baleine pilote (globicéphale) est morte après avoir ingurgité plus de 80 sacs en plastique dans le sud de la Thaïlande, ont annoncé des responsables, après une vaine tentative de sauvetage du mammifère.

La Thaïlande est l’un des pays qui consomment le plus de sacs en plastique au monde, causant chaque année la mort de centaines de créatures marines qui vivent près des plages fréquentées du pays.

Ce cétacé de la famille des delphinidés, un jeune mâle, est la dernière victime à avoir été retrouvée à peine vivante à proximité de la frontière avec la Malaisie, a précisé le ministère de la Marine et des Ressources côtières sur sa page Facebook samedi.

Une équipe de vétérinaires a essayé de la sauver «mais finalement la baleine est morte» vendredi après-midi, poursuit le message.

Selon l’autopsie, l’animal avait dans l’estomac 80 sacs en plastique qui pesaient environ huit kilos, a souligné le ministère.

Le cétacé avait vomi cinq sacs en plastique durant l’opération de secours.

Ces sacs ont empêché le mammifère de se nourrir de tout autre aliment nutritif, selon Thon Thamrongnawasawat, biologiste et conférencier à l’université de Kasetsart, à Bangkok.

Au moins 300 animaux marins dont des baleines, des tortues de mer et des dauphins meurent chaque année dans les eaux thaïlandaises après avoir ingurgité du plastique, a détaillé à l’AFP Thon Thamrongnawasawat.

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Nouvelle-Zélande: les baleines échouées regagnent le large


Malgré l’hécatombe des baleines-pilotes, une centaines d’entre-elles ont peu rejoindre la marée montante aidé par des bénévoles Est-ce la fin de ce cauchemard ? Peut-être ? Quoiqu’il en soit l’importance d’aider ces globicéphales a aussi un impact environnementale
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Nouvelle-Zélande: les baleines échouées regagnent le large

 

Près de 500 volontaires ont afflué vers Farewell Spit... (Photo Marty MELVILLE, AFP)

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Près de 500 volontaires ont afflué vers Farewell Spit pour tenter de sauver la centaine de survivantes et les remettre à flot.

PHOTO MARTY MELVILLE, AFP

Agence France-Presse
FAREWELL SPIT

 

Plusieurs centaines de baleines-pilotes ont regagné la haute mer dimanche après des échouages massifs et inexpliqués en Nouvelle-Zélande qui ont entraîné une vaste mobilisation humaine pour sauver ces cétacés.

Des centaines de baleines-pilotes ont péri ces derniers jours en s’échouant sur Farewell Spit, un cordon littoral de plus de 26 km débordant de l’extrême nord de l’île du Sud.

Cette longue langue de sable, qui ferme le côté nord de Golden Bay, piège régulièrement pour des raisons inconnues ces cétacés en perturbant leurs capacités de navigation.

Vendredi, 416 baleines-pilotes ont été découvertes sur la bande littorale de Farewell Split, dont environ 300 qui étaient déjà mortes. Communément appelées baleines-pilotes, il s’agit en fait de globicéphales, une espèce de cétacés à dents de la famille des delphinidés.

Près de 500 volontaires avaient alors afflué pour tenter de sauver la centaine de survivantes et les remettre à flot.

Mais quelque 240 autres se sont à nouveau échouées samedi. La plupart ont réussi dimanche à se remettre à flot avec la marée montante.

Et dimanche soir, alors que la basse mer approchait, environ 300 baleines-pilotes nageaient vers la sortie de la baie en direction des eaux saines du détroit de Cook.

« C’est une bonne nouvelle. Le groupe nage vers le large », a déclaré à l’AFP Andrew Lamason, du département de la Protection de l’environnement.

« Ce sont les bons mots », a-t-il répondu lorsqu’on lui a demandé s’il se sentait « prudemment optimiste » quant à la fin possible de cette crise. « Nous avons sorti les bateaux de l’eau. »

« Erreur » des cétacés ?

La nouvelle a aussi réconforté les centaines de volontaires qui tentent depuis trois jours de sauver les baleines-pilotes en les aspergeant d’eau pour les protéger du soleil, et en tentant de les remettre à flot à marée montante.

La prudence était toutefois de mise, puisque samedi après-midi, alors que les sauveteurs pensaient que la situation était en voie de se régler, 240 baleines-pilotes ont contourné un important cordon de bateaux et une chaîne humaine formée dans l’eau pour les repousser vers le large.

Et ces 240 cétacés se sont échoués à trois kilomètres du lieu de l’échouage de vendredi.

Dimanche, de nombreux volontaires ont fondu en larmes en apprenant que les baleines-pilotes étaient en train de gagner le large.

« La crise est en train de se résoudre mais l’émotion est à fleur de peau. Il y a eu des moments très durs », a déclaré Louisa Hawkes, de l’ONG Project Jonah.

Un avion de l’organisation tentait de suivre le déplacement des animaux.

M. Lamason a estimé à 666 le nombre total de baleines-pilotes qui se sont échouées en trois jours.

Très répandus dans les eaux néo-zélandaises, ces globicéphales peuvent peser jusqu’à deux tonnes et mesurer jusqu’à six mètres de long.

Farewell Spit, à 150 kilomètres au nord-ouest de la ville touristique de Nelson, est régulièrement le théâtre d’échouages massifs de baleines-pilotes. Neuf au moins se sont produits au cours des dix dernières années.

Il n’existe pas d’explication scientifique certaine de ce phénomène.

Rochelle Constantine, biologiste à l’Université d’Auckland, pense que les cétacés « ont juste commis une erreur ».

L’océanologue Denis Ody, responsable du pôle Océan pour WWF France, a quant à lui avancé une autre hypothèse.

« On parle de la topologie de la plage, mais cela s’explique souvent du fait des manoeuvres militaires ou des sonars à hautes fréquences qui font l’effet de gifles acoustiques pour ces animaux », a-t-il dit à l’AFP.

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Nouvel échouage de baleines en Nouvelle-Zélande


200 baleines pilotes se rajoute aux 416 baleines sont échouer à Farewell Spit en Nouvelle-Zélande ? Est-ce une maladie ? Les signaux de détresse du premier groupe ? La géographie marine ? Ou encore des requins dans les parages ? Peut-être une conséquence de l’être humain ?
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Nouvel échouage de baleines en Nouvelle-Zélande

 

Des volontaires tentent de sauver les baleines survivantes... (Photo Anthony Phelps, REUTERS)

Des volontaires tentent de sauver les baleines survivantes et les remettre à flot, le 11 février, à Farewell Spit en Nouvelle-Zélande.

PHOTO ANTHONY PHELPS, REUTERS

 

MARTY MELVILLE
Agence France-Presse
FAREWELL SPIT

Environ 200 baleines supplémentaires se sont échouées samedi sur des hauts-fonds à Farewell Spit en Nouvelle-Zélande malgré les efforts de centaines de volontaires, au lendemain de l’échouage de 416 baleines dont la plupart sont mortes.

« Malgré les efforts déployés par tous pour prévenir de nouvelles pertes […], quelque 200 baleines-pilotes qui nageaient librement se sont échouées », a déclaré Herb Christophers, porte-parole du département de la protection de l’environnement (Department of Conservation, DOC).

Vendredi, 416 baleines-pilotes, également appelées globicéphales, avaient été découvertes sur la plage de Farewell Spit dans la région de Golden Bay, dans l’extrême nord de l’île du Sud, l’une des principales îles qui forment la Nouvelle-Zélande.

Environ 300 d’entre elles étaient déjà mortes. Près de 500 volontaires avaient alors afflué pour tenter de sauver la centaine de survivantes et les remettre à flot.

Samedi, quelque 150 de ces volontaires ont même défié une alerte aux requins pour former un véritable mur humain dans la mer afin de s’efforcer d’empêcher le retour des survivantes remises à flot ainsi que l’arrivée de 200 nouvelles baleines.

Mais leurs efforts ont dû être interrompus au crépuscule. Le nouveau groupe de quelque 200 baleines s’est échoué à marée basse à environ 3 km de l’endroit où le premier groupe s’était échoué vendredi.

Les baleines-pilotes, l’espèce la plus répandue dans les eaux néo-zélandaises, peuvent peser jusqu’à deux tonnes et mesurer jusqu’à six mètres de long.

Volontaire allemande en larmes

« Nous pouvons peut-être sauver certaines des baleines échouées », a ajouté Herb Christophers, soulignant qu’une remise à flot ne garantissait pas forcément la survie car les baleines peuvent toujours revenir s’échouer.

Une vingtaine des baleines sauvées après l’échouage de vendredi ont ainsi dû être euthanasiées samedi.

Farewell Spit, à environ 150 kilomètres à l’ouest de la ville touristique de Nelson, est régulièrement le théâtre d’échouages massifs de baleines-pilotes. Neuf au moins se sont produits au cours des dix dernières années. Il n’existe pas d’explication scientifique certaine de ce phénomène.

« Nous ne savons pas pourquoi [le nouveau groupe de 200 baleines] est entré dans la baie », a déclaré Daren Grover, directeur général de l’organisation environnementale Project Jonah qui participe aux opérations de sauvetage.

Les baleines « ont peut-être répondu à des signaux émis par les baleines déjà entrées. C’est très inhabituel, nous n’avons rien vu de tel auparavant », a-t-il ajouté.

Un ranger du DOC, Mike Ogle, a déclaré à Radio New Zealand que les cétacés pouvaient avoir été poussés à se diriger vers les hauts fonds par la crainte des requins.

« Il y a là-bas une carcasse qui porte des marques de morsures de requin », a-t-il dit. Et la présence de grands requins blancs aux alentours de Farewell Spit a été signalée.

Andrew Lamason, un responsable régional du DOC, met en cause la géographie sous-marine du lieu.

« À Farewell Spit, il y a une grande quantité de sable en forme de crochet et les eaux sont peu profondes. Une fois que les baleines sont entrées, il leur est très difficile d’en sortir », a-t-il expliqué au groupe australien de médias Fairfax Media.

La plage de Farewell Spit offrait samedi un spectacle de désolation avec « un alignement de baleines mortes », a confié au New Zealand Herald Tim Cuff, un spécialiste des mammifères marins de Project Jonah.

Il décrit le chagrin d’une volontaire allemande après la mort d’une baleine qu’elle avait essayé de protéger du soleil matinal en attendant la marée haute pour la remettre à flot.

 Elle « ne voulait pas l’abandonner. Elle pleurait en s’accrochant à elle ».

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36 baleines s’échouent et meurent en Nouvelle-Zélande


Des baleines s’échouent semble-t-il couramment en Nouvelle-Zélande. Pourquoi ? Pas de réponses. Mais depuis combien de temps ? Est-ce une malchance naturelle, ou c’est causé par l’homme ou les deux ? Au moins, certaines baleines ont pu être sauvé par des personnes consciencieuses
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36 baleines s’échouent et meurent en Nouvelle-Zélande

 

Les secouristes ont réussi à sauver 21 baleines-pilotes qui s'étaient échouées... (PHOTO NICK UT, ARCHIVES AP)

PHOTO NICK UT, ARCHIVES AP

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WELLINGTON

Les secouristes ont réussi à sauver 21 baleines-pilotes qui s’étaient échouées sur une plage de Nouvelle-Zélande mais 36 autres sont mortes, ont annoncé mercredi les autorités.

Le groupe d’une cinquantaine de cétacés s’est échoué mardi soir à Ohiwa Harbour.

Une importante opération de secours mobilisant des volontaires et des membres de la communauté maorie, communauté autochtone de Nouvelle-Zélande, a été mise en place.

Le ministère de la Protection de l’environnement a expliqué que les secouristes avaient réussi à immerger 21 baleines et que celles-ci avaient pu regagner le large. Toutefois, 25 cétacés sont morts et 11 autres ont dû être euthanasiés.

Les échouages massifs de baleines sont courants en Nouvelle-Zélande sans que les scientifiques ne parviennent à les expliquer.

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Nouvelle-Zélande : 61 baleines pilotes échouées et mortes sur une plage


Quelle tristesse de toutes ces baleines sans savoir vraiment pourquoi elles sont mortes trop tôt. Es-ce qu’elles s’approchent trop du bord, ou qu’elles sont empoissonnées par certaines substances qui se retrouvent en mer ? Les scientifiques ont t’ils des pistes ? On ne le sait pas …
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Nouvelle-Zélande : 61 baleines pilotes échouées et mortes sur une plage

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WELLINGTON – Une soixantaine de baleines pilotes sont mortes après s’être échouées sur une plage isolée de l’île sud de Nouvelle-Zélande, un phénomène qui se produit deux à trois fois par an dans cette région du globe mais qui reste inexpliqué par les scientifiques, ont indiqué mercredi les autorités.

Des touristes ont trouvé en début de semaine 61 baleines pilotes échouées sur la plage de Farewell Spit, une langue de sable située à l’extrême nord de l’île du sud, a indiqué le ministère de la Protection de l’Environnement.

Beaucoup étaient déjà mortes. D’autres ont été ramenées vers le large lors de la marée haute, mais elles sont revenues s’échouer sur le sable, a raconté John Mason, le responsable régional du ministère.

Les 18 cétacés survivants, qui souffraient, ont été euthanasiés, a-t-il précisé.

«C’est la fin la plus malheureuse et ce n’est certainement pas un travail que nos équipes aiment faire», a-t-il déclaré.

Les baleines pilotes, appelées également globicéphales, appartiennent à la famille des dauphins. Elles peuvent atteindre, adultes, six à sept mètres de long et quatre tonnes.

Les scientifiques expliquent difficilement les raisons qui conduisent ces mamifères à s’échouer sur les plages. Parmi les hypothèses évoquées figurent un brouillage de leur sonar en eau peu profonde, ou le fait que tout le groupe suive un de ses membres malade.

Une centaine de baleines pilotes s’étaient échouées en février dernier, sur une plage près de l’île du sud de Nouvelle-Zélande.

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