Des scientifiques étudient une carcasse de baleine bleue en Nouvelle-Écosse


Près de Liverpool une baleine bleue s’est échouée en début mai, puis probablement morte au milieu de mars pour dérivé en Nouvelle-Écosse. Des scientifiques pratiquent la nécropsie pour connaitre la cause de son décès
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Des scientifiques étudient une carcasse de baleine bleue en Nouvelle-Écosse

 

Une scientifique découpe la carcasse avec une machette

Des scientifiques dépècent la carcasse d’une baleine bleue échouée sur la côte de la Nouvelle-Écosse.   Photo : Marine Animal Response Society

Une équipe de scientifiques dépèce une baleine bleue échouée sur la côte de la Nouvelle-Écosse dans l’espoir de déterminer comment elle est morte.

La carcasse du jeune mammifère marin s’est échouée à East Berlin, près de Liverpool, le 2 mai.

L’animal était déjà mort, à la mi-mars, quand il a été aperçu près de Port-aux-Basques, à Terre-Neuve.

La carcasse flotte à côté d'une bateau de la Garde côtière canadienne

La carcasse de la baleine bleue a dérivé pendant près de deux mois de Terre-Neuve à la Nouvelle-Écosse.   Photo : Marine Animal Response Society

Tonya Wimmer, directrice de la Marine Animal Response Society, un organisme de conservation des mammifères marins établi à Halifax, explique qu’il est important de savoir si la baleine est morte à cause de l’activité humaine. La baleine bleue est une espèce en voie de disparition au Canada.

Mme Wimmer ajoute que le spectacle d’une baleine bleue vivante en mer est majestueux et mémorable, mais que celui de la carcasse échouée est plutôt « horrifiant ». De plus, il s’en dégage une forte odeur nauséabonde.

Des représentants des organismes suivants sont les lieux pour la nécropsie :

  • Collège vétérinaire de l’Atlantique, de l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard;
  • Marine Animal Response Society;
  • Musée du Nouveau-Brunswick;
  • Pêches et Océans Canada;
  • Réseau canadien de la santé de la faune;
  • Université Dalhousie.

Tonya Wimmer estime que la carcasse de 18 mètres pèse de 50 à 60 tonnes. Les scientifiques l’ouvrent sur toute sa longueur et emploient une excavatrice pour retirer les couches de peau, de gras et de muscles.

La pelle d'une excavatrice repose sur la carcasse

Les scientifiques emploient une excavatrice pour retirer les couches de peau, de gras et de muscles de la baleine bleue.   Photo : Marine Animal Response Society

Des échantillons d’organes seront analysés en laboratoire, ce qui devrait permettre de déterminer si l’animal était malade ou non. Le contenu de son estomac sera aussi étudié

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Les humains risquent d’éradiquer les grands animaux marins


Il est clair que nous faisons face à des grands changements sur les écosystèmes sur terre et dans les océans. Pour le moment, ce qui est faisable rapidement est de protéger plus drastiquement les animaux marins qui risquent de disparaitre pour qu’ils puissent reprendre le dessus malgré les changements climatiques
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Les humains risquent d’éradiquer les grands animaux marins

 

Un grand requin blanc.... (ARCHIVES AP)

Un grand requin blanc.

 

JEAN-LOUIS SANTINI
Agence France-Presse
Washington

Les humains risquent de provoquer une extinction sans précédent sur Terre en chassant de manière excessive les grands animaux marins, tout en laissant proliférer les petits et donc de bouleverser durablement les écosystèmes océaniques, ont mis en garde des scientifiques.

Pour leur étude publiée mercredi par la revue américaine Science, ils ont analysé les cinq grandes extinctions survenues sur la planète.

Cette «sixième extinction», déjà engagée, est sans pareil à cause de la propension à chasser et à pêcher les plus grandes espèces marines comme la baleine bleue, le thon rouge ou le grand requin blanc.

La disparition progressive de ces prédateurs situés au sommet de la chaîne alimentaire est dévastatrice pour l’écologie des océans, ont prévenu ces scientifiques de l’université Stanford en Californie.

«Nous avons constaté que la menace d’extinction dans les océans aujourd’hui est fortement liée aux animaux de grande taille», a indiqué Jonathan Payne, un paléobiologiste de la faculté des sciences de la Terre de cette université.

«Cela s’explique très probablement par le fait que l’industrie de la pêche cible en priorité les plus grandes espèces pour la consommation» car c’est plus rentable, a-t-il ajouté.

Si ce phénomène n’est pas surveillé étroitement, «un grand nombre d’espèces des plus grands animaux marins finiront par disparaître», a relevé M. Payne.

Les chercheurs ont examiné 2497 groupes de vertébrés et de mollusques marins des 500 dernières années, et les ont comparés à ceux d’une période remontant jusqu’à 445 millions d’années. En se concentrant particulièrement sur les 66 derniers millions d’années.

«Nous avons analysé les collections de fossiles qui montrent clairement que ce qu’il se passe actuellement dans les océans est vraiment différents que dans le passé», a souligné Noel Heim, un chercheur membre de l’équipe du professeur Payne.

«Notre analyse indique que plus un animal est grand, plus son risque d’extinction est élevé», a précisé ce dernier.

«Les études sur les fossiles indiquent que ce phénomène n’existait pas auparavant», a ajouté Judy Skog, directrice du programme des sciences de la Terre à la National Science Foundation, qui a financé cette étude.

Extinction des mammouths

Selon elle, ces résultats devraient être pris en compte dans les décisions sur la gestion des ressources océaniques comme la pêche.

La tendance à cibler les plus gros animaux a déjà été constatée pour les espèces terrestres. Ainsi, des éléments montrent que les hommes préhistoriques sont responsables de l’extinction des mammouths et d’autres espèces de la mégafaune.

Les écosystèmes marins avaient été épargnés jusqu’à relativement récemment car les humains ne pouvaient chasser et pêcher qu’au large des côtes, faute d’avoir la technologie nécessaire pour une pêche au grand large à l’échelle industrielle.

Mais il n’est pas trop tard pour inverser la tendance si des mesures de conservation sont mises en oeuvre, ont jugé les scientifiques.

«On ne peut pas faire grand chose pour rapidement inverser le réchauffement ou l’acidification des océans, de graves menaces auxquelles il faut faire face, mais on peut modifier les traités internationaux sur la chasse et la pêche», a estimé M. Payne.

«Les populations de poissons peuvent récupérer beaucoup plus rapidement que le climat», a-t-il fait valoir.

Au cours des cinq dernières années, la communauté internationale a commencé à prendre des mesures agressives de conservation des écosystèmes marins en établissant des zones protégées pouvant contribuer à la préservation des espèces menacées.

Le président américain Barack Obama vient par exemple de créer la plus grande réserve marine au monde, dans le Pacifique, qui abrite quelque 7000 espèces parmi lesquelles les baleines bleues, albatros à queue courte, ou encore des phoques moines endémiques de Hawaï.

On trouve également à Papahanaumokuakea, autour de l’atoll de Midway (Hawaï) du corail noir, qui peut vivre plus de 4500 ans, record absolu pour une espèce marine.

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Des baleines victimes de collisions avec des cargos


Ce n’est pourtant pas compliqué, si on veut protéger des espèces menacées, comme la baleine bleue qui sont en danger à cause de nos habitudes, il faut faire des concessions et tout le monde y gagne
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Des baleines victimes de collisions avec des cargos

 

La carcasse d'une baleine bleue flotte au large de la Californie. Une autopsie a montré que l'animal était mort des suite d'une collision avec un navire. © Oregon State University

La carcasse d’une baleine bleue flotte au large de la Californie. Une autopsie a montré que l’animal était mort des suite d’une collision avec un navire. © Oregon State University

Marie Dias-Alves

Dans le Pacifique et l’Atlantique, chaque année, baleines bleues et navires marchands se heurtent sur les routes maritimes. Si les cargos ne sentent rien, de nombreux cétacés, eux, décèdent de leurs blessures.

Jadis chassées, elles sont aujourd’hui protégées. Pourtant, les populations de baleines bleues stagnent toujours (estimées à 10 000), quand celles des autres cétacés augmentent. Pourquoi ? Parce que les baleines bleues sont parfois percutées par des navires et qu’elles décèdent de leurs blessures, conclut une étude de l’institut des mammifères marins (MMI), aux Etats-Unis.

Cette observation découle d’un suivi par satellite, pendant quinze ans, de 171 baleines bleues au large des côtes américaines. L’étude des déplacements de cet échantillon, d’une taille sans précédent, prouve que, en dépit des lois de protections internationales et l’interdiction de la chasse industrielle, l’homme reste un danger pour le rorqual bleu.

Malgré sa taille énorme (25 m de long pour 110 t, en moyenne), nous en savons très peu sur le plus gros animal vivant de notre époque.

« Des baleines bleues sont apparues au large de la Californie au début des années 1990, raconte Ladd Irvine, biologiste marin au MMI et auteur principal de l’étude. Nous n’avions aucune idée d’où elles venaient, où elles allaient se reproduire, ou combien elles étaient. C’est pourquoi nous avons posé des balises au plus grand nombre. »

Chaque été, ces baleines s’approchent des côtes californiennes, riches en krill, pour venir se rassasier. Leurs chemins croisent alors les itinéraires maritimes empruntés par les navires qui s’arrêtent dans les ports californiens. Cétacés et bateaux s’entrechoquent, causant des dommages dans les deux camps. Des dégâts mortels côté cétacés.

En deux semaines, en 2007, trois baleines bleues ont été tuées après une collision avec un bateau.

« Impossible de savoir combien de baleines bleues sont ainsi tuées chaque année, s’attriste Ladd Irvine. Certains navires sont si imposants qu’ils ne sentent même pas qu’ils heurtent une baleine. Et le phénomène s’étend bien au-delà des eaux de Californie. »

Comment éviter ces drames? Le Canada, qui a connu le même problème, détient la solution. En 2003, l’industrie maritime a décidé de dévier l’une des routes navales menant à la baie de Fundy, très empruntée par les navires et fréquentée des baleines bleues. Il a aussi été décidé que les navires entrants et sortants de la baie devaient ralentir leur vitesse.

Résultat : ces changements ont permis de réduire les collisions entre baleines et navires de 80 %. Il existeraient environ 10 000 baleines bleues dans les océans, bien qu’aucun recensement ne soit publié.

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Les échouages de baleines liés à la malnutrition


C’est inimaginable de penser que des animaux marins peuvent manquer de nourriture pour leur survie. Les causes, nous en sommes grandement responsables.
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Les échouages de baleines liés à la malnutrition

 

Une baleine à bosse Photo :  iStockphoto

La malnutrition pourrait expliquer la forte augmentation des échouages de baleines à bosse sur les côtes occidentales de l’Australie, selon des scientifiques qui ont réalisé l’autopsie des carcasses.

« Des examens post mortem et l’analyse de la quantité de graisse dans des échantillons de chair ont montré que la plupart des jeunes étaient dans un état de grave malnutrition », a souligné Carly Holyoake, de l’Université Murdoch, lors d’une conférence à Perth.

« La plupart avaient un niveau très faible de graisse, indispensable pour l’énergie, la régulation thermique et la capacité à flotter », a ajouté la chercheuse.

De 1989 à 2007, deux à trois baleines à bosse s’échouaient chaque année sur la côte occidentale de l’Australie. Le nombre a grimpé à 13 en 2008, puis à 46 l’année suivante.

En 2011, 17 baleines ont échoué sur les côtes, dont 14 étaient des baleineaux et 3, des jeunes.

Parmi les causes de la malnutrition, les scientifiques citent l’intensification de la pêche commerciale au krill, petits crustacés dont se nourrissent presque exclusivement les baleines, et l’influence du réchauffement climatique sur les quantités de krill dans les eaux.

Les baleines à bosse font le voyage tous les ans entre l’Antarctique et la côte australienne, où elles mettent bas pendant l’hiver de l’hémisphère sud. Mais des femelles ne réussissent pas à arriver à temps au large de la partie nord de la côte australienne et plusieurs donnent donc naissance dans des eaux très éloignées des endroits traditionnels.

« Il est possible qu’une moindre abondance de l’alimentation dans l’Antarctique nécessite un allongement du temps dédié à la recherche d’aliments pour les baleines, d’où un retard dans la migration et un manque de réserve de graisse chez les femelles pleines », estime Carly Holyoake.

Des baleines échouées à Terre-Neuve
Au Canada, les carcasses de neuf grandes baleines bleues
ont récemment été trouvées coincées dans les glaces au large de la côte sud-ouest de Terre-Neuve, portant un coup dur pour l’espèce en péril. Cette fois, c’est la couverture de glace sur la mer qui a été mise en cause pour la mort des mammifères marins.

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Les itinéraires des navires modifiés pour protéger les baleines en Californie


Si cela peut sauver quelques baleines des collisions avec les bâteaux, ils commençaient à être temps qu’ils agissent …  C’est beaucoup plus facile pour l’être humain de changer les choses qu’un animal qui agit par instinct
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Les itinéraires des navires modifiés pour protéger les baleines en Californie

 

L’itinéraire emprunté par les navires au large de la côte de la Californie sera modifié en vertu de nouvelles règles qui visent à protéger des baleines en voie de disparition contre les collisions avec les bateaux.

L’Organisation maritime internationale a approuvé les changements d’itinéraires pour les navires qui approchent de la baie de San Francisco, des ports de Los Angeles et de Long Beach et du canal de Santa Barbara. Les changements entreront en vigueur l’an prochain, quand la garde côtière aura achevé le processus de réglementation.

La grande baleine bleue, le rorqual commun et la baleine à bosse, trois baleines qui se déplacent lentement, sont susceptibles d’entrer en collision avec les navires parce qu’elles sont attirées par le krill qui abonde sur la côte de la Californie. Ces trois espèces sont en voie de disparition. Il y en aurait environ 2000 de chaque espèce dans le nord-est du Pacifique.

En 2010, 5 baleines avaient péri dans des accidents avec des bateaux près de la baie de San Francisco. Les nouveaux itinéraires permettront de limiter les interactions entre les navires et les baleines dans la zone.

Dans le canal de Santa Barbara, 4 grandes baleines bleues ont été tuées dans des collisions avec des bateaux en 2007. La trajectoire des navires sera déplacée à environ un kilomètres plus au nord, éloignant les bateaux des lieux d’alimentation de la grande baleine bleue et de la baleine à bosse.

Des modifications similaires sont également prévues pour les ports de Los Angeles et Long Beach. Les deux ports reçoivent 40 % de toutes les importations commerciales aux États-Unis.

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Une baleine de 18 mètres s’échoue sur une plage de New York


Pourquoi que des baleines vont échouer sur les plages ? Est-ce qu’elles sont malades de façon naturelle ou l’homme a causer sa perte .. Quoiqu’il en soit, la grosseur de ces cétacés doit être vraiment difficile de les garder en vie et de les retourner a la mer
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Une baleine de 18 mètres s’échoue sur une plage de New York

 

Sur notre photo, une baleine échouée au Texas... (Photo AP)

Sur notre photo, une baleine échouée au Texas quelques jours plus tôt.

PHOTO A

Agence France-Presse

Une baleine d’environ 18 mètres de long s’est échouée mercredi matin sur une plage de New York, où elle semblait avoir peu de chance de survie en dépit des efforts des sauveteurs.

La baleine «a été découverte vivante sur le sable à 10H40 (15H40 GMT)» dans le secteur de Breezy Point dans le quartier du Queens (sud-est de Manhattan), a précisé une porte-parole de la police à l’AFP, ajoutant que des spécialistes de la Fondation Riverhead avaient été dépêchés sur place.

La police avait d’abord parlé d’une baleine de 9 mètres de long. Mais une fois arrivés sur place, les spécialistes ont revu sa taille à la hausse, estimant que ce rorqual commun, en mauvaise santé, faisait 18 mètres de long.

«C’est un peu plus que notre estimation initiale», a précisé à l’AFP Mendy Garron, spécialiste régionale de l’agence fédérale NOAA Fisheries service.

Elle a ajouté que selon les spécialistes de la Fondation Riverhead, le cétacé était en mauvaise santé, «très émacié», «très maigre». «Elle ne bouge plus beaucoup», a-t-elle ajouté, pessimiste sur ses chances de survie.

Les services d’urgence pompiers et police, avaient après sa découverte soigneusement arrosé la baleine, pour essayer de la maintenir en vie jusqu’à l’arrivée des experts.

Depuis, la marée est montée.

«Nous n’avons plus d’accès direct» à l’animal, qui est entouré d’eau, a précisé Mme Garron, ajoutant qu’il faudrait attendre la marée basse et le lever du jour jeudi pour de nouveau pouvoir l’approcher.

«Nous allons d’abord faire le point sur sa santé, regarder l’état du corps et son comportement… mais très souvent, ces animaux sont dans un tel état qu’il nous faut les euthanasier», avait-elle expliqué plus tôt dans la journée.

Selon elle, en moyenne chaque année, «deux grandes baleines s’échouent ainsi à New York. Parfois, elles sont vivantes».

Elles s’échouent pour différentes raisons. Cela peut-être dû à des «causes naturelles, vieillesse ou maladie, ou cela peut être causé par l’homme, comme dans un choc avec un bateau ou une interaction avec des bateaux de pêche», a-t-elle également expliqué.

Le rorqual commun est après la baleine bleue le deuxième plus grand animal vivant sur la planète. Un adulte peut atteindre 27 mètres et peser jusqu’à 70 tonnes. On le trouve dans tous les océans et il peut vivre une centaine d’années.

Selon la Fondation Riverhead, au moins 25 espèces de cétacés (baleines et  dauphins) ont été vues dans la région de New York.

Une société de Long Island, la société de recherche côtière et d’éducation (CRESLI), propose d’ailleurs des excursions pour aller voir baleines et phoques au large.

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