Comment les baleines à bosse modifient leurs chants au fil de leur voyage


Le chant des baleines intrigue les scientifiques. Après avoir étudié le chant des baleines à bosse, ils se sont aperçu qu’ils pouvaient classer les chants de ces cétacés au lieu ou elles ont passés l’hiver. Lors de la migration, les différentes populations se réunissent vers les iles Kermadec en Nouvelle-Zélande et échangent des notes et modifient ainsi leur chant.
Nuage


Comment les baleines à bosse modifient leurs chants au fil de leur voyage

Comment les baleines à bosse modifient leurs chants au fil de leur voyage© Pixabay

Par Emeline Férard

Après avoir mené une étude sur leurs chants, des scientifiques ont découvert que les baleines à bosse sont capables de modifier les sons qu’elles émettent en s’inspirant des congénères rencontrés durant leur migration.

En matière de chanson, les baleines n’ont pas grand chose à envier à l’espèce humaine. Chaque année, elles ont même droit, elles aussi, à leur tube de l’été. Une chanson que tout le monde se doit d’entonner. C’est ce qu’ont découvert des scientifiques de l’Université de St. Andrews en Ecosse en menant une nouvelle étude sur les baleines à bosse et plus particulièrement sur leurs chants.

Publiés dans la revue Open Science de la Royal Society, leurs résultats révèlent que les cétacés sont capables de modifier les sons qu’ils émettent au fil de leur voyage. Mieux, les différentes populations convergeraient en un point très précis de la planète pour se transmettre leurs chants du moment : à proximité des îles Kermadec dans l’océan Pacifique sud.

De précédentes observations ont permis de découvrir que cette région, au nord de la Nouvelle-Zélande, semble constituer une étape clé dans la migration des baleines à bosse. Chaque année, après avoir passé l’hiver dans les régions tropicales pour se reproduire, celles-ci redescendent vers le sud pour rejoindre les eaux fraîches de l’Antarctique.

Dans le Pacifique sud, tous les cétacés ne choisissent pas le même endroit pour passer l’hiver. Pourtant, les chercheurs ont observé que de nombreuses populations avaient tendance à converger vers les îles Kermadec dans leur route vers le Sud, au prix parfois d’un grand détour. Cette découverte énigmatique s’est couplée à un autre phénomène intriguant.

Dis-moi comment tu chantes je te dirai d’où tu viens

En fonction de leur site d’hivernage, toutes les baleines à bosse n’émettent pas les mêmes chants. Pourtant, des études de terrain ont permis de constater que certains spécimens laissaient parfois entendre des sons issus d’un autre site de reproduction. Pour résoudre ce puzzle, les scientifiques écossais ont voyagé jusqu’aux îles Kermadec et ont enregistré durant plusieurs mois les chants des baleines qui passaient.

Ils ont également enregistré des chants dans d’autres régions de rassemblement des cétacés, dans la partie ouest et centrale du Pacifique sud ainsi qu’à l’Est et à l’Ouest de l’Australie. En étudiant en détail leur composition, ils ont pu diviser les chants en trois catégories spécifiques à trois localisations différentes. La première, par exemple, était principalement entendue au niveau des îles Cook et de la Polynésie française.

Dans un second temps, les chercheurs ont comparé ces sons aux vocalisations de 39 baleines enregistrées dans les Kermadec. Ils ont pu constater que la majorité d’entre elles entonnait des chants similaires à la première ou la deuxième catégorie, suggérant qu’elles provenaient des localisations correspondantes. Des identifications génétiques et photographiques des cétacés chanteurs ont confirmé que c’était bien le cas.

« Nous pouvons repérer la population dont une baleine provient à partir de la façon dont elle chante », a résumé au New Scientist, Ellen Garland, co-auteur de l’étude.

Mais les conclusions ne se sont pas arrêtées à cette seule observation. En convergeant vers les îles Kermadec, les baleines se transmettraient également des notes, des sons qui modifieraient leur chant.

En témoigne l’un des spécimens qui entonnaient des sons empruntant des caractéristiques à la fois à la première et à la deuxième catégorie. Ce genre de « chant hybride » étant rare, l’équipe suppose que la baleine en question était dans une phase de transition d’un chant à l’autre, ce qui confirmerait qu’une transmission culturelle interviendrait bien dans cette région du Pacifique.

D’autres sites de transmission ?

« Le chant que nous entendons chez les baleines de Nouvelle Calédonie cette année – nous en entendrons peut-être des éléments l’an prochain dans le chant des baleines des Tonga », a expliqué au New York Times, Rochelle Constantine, biologiste de l’Université d’Auckland et co-auteur de l’étude. « Cela se déplace de l’Ouest vers l’Est ».

Jusqu’ici, la transmission des chants parmi les baleines restait un phénomène très mystérieux. Mais les îles Kermadec ne constitueraient qu’une pièce du puzzle selon les spécialistes. Ils pensent en effet qu’il existe sans doute d’autres lieux importants, par exemple les zones d’alimentation, où les cétacés pourraient converger pour chanter ensemble et partager leur meilleur « tube ».

https://www.geo.fr/

Rarissime photo d’un lion de mer tombant dans la gueule d’une baleine



Ce lion de mer à sans doute cru que sa dernière heure était arrivée. Et que dire du photographe qui a pu capter cette photo au bon moment. Heureusement pour l’animal, il n’est pas dans le menu de la baleine à bosse et a pu retourner à la mer.
Nuage


Rarissime photo d’un lion de mer tombant dans la gueule d’une baleine

Un lion de mer tombant accidentellement dans la gueule grande ouverte d'une... (PHOTO CHASE DEKKER, AFP)

PHOTO CHASE DEKKER, AFP

Agence France-Presse
Los Angeles

Un lion de mer tombant accidentellement dans la gueule grande ouverte d’une baleine à bosse : telle est la spectaculaire image prise par un photographe animalier qui a évoqué un moment « unique dans une vie ».

Chase Dekker, qui est également biologiste marin, a pris cette photo le 22 juillet depuis un bateau pendant une expédition d’observation des baleines dans le Pacifique, au large de la baie de Monterey, en Californie.

« J’ai vu beaucoup de choses complètement folles, mais jamais rien de tel », a commenté l’homme de 27 ans, qui photographie la vie sauvage depuis une dizaine d’années.

Il a expliqué sur Instagram et dans des interviews qu’il avait aperçu un groupe de baleines à bosse en train de chasser frénétiquement les anchois. A un moment, un lion de mer malchanceux qui passait par là n’a pu s’écarter à temps et a fini à l’intérieur de la gueule du cétacé. Saisissant un appareil photo, Chase Dekker a immortalisé cette scène improbable.

« J’étais en extase. Je venais de capturer un moment que je ne reverrai probablement jamais », a-t-il raconté.

La baleine à bosse, qui ne se nourrit que de krill et de petits poissons, n’a toutefois jamais refermé ses mâchoires sur l’imposant lion de mer, qui a pu s’échapper et en aura été quitte pour une belle frayeur.

« Ce lion de mer aura vécu une vraie expérience à la Jonas », a commenté Chase Dekker sur Instagram.

https://www.lapresse.ca/

Un cadavre de baleine a été retrouvé en plein milieu de la forêt amazo­nienne


Comment une baleine à bosse a pu se retrouver à plus de 15 mètre de la plage dans la forêt au Brésil. En plus pour rajouter au mystère, généralement les baleines beaucoup plus loin entre août et novembre.
Nuage

 

Un cadavre de baleine a été retrouvé en plein milieu de la forêt amazo­nienne

 

Crédits : Bicho D’Água

par  Malaurie Chokoualé

Le mystère qui entoure la décou­verte de cette baleine à bosse sur l’île de Marajó, à l’em­bou­chure de l’Ama­zone, reste entier.

Des experts de la faune locale pistaient des rapaces dans la jungle amazo­nienne brési­lienne lorsqu’ils sont tombés sur une gigan­tesque carcasse, dévo­rée par les oiseaux. Comme les cher­cheurs qui l’ont décou­verte, The Inde­pendent s’in­ter­roge sur les circons­tances de son décès.

Diffi­cile d’ima­gi­ner comment ce masto­donte de dix tonnes a pu se retrou­ver ainsi à 15 m de la plage. Les scien­ti­fiques supposent que la baleine géante a été proje­tée lors d’une tempête, tout en recon­nais­sant qu’il est incroyable qu’elle ait pu atter­rir si loin. 

« Paral­lè­le­ment à cette décou­verte aber­rante, nous sommes décon­cer­tés par le fait qu’une baleine à bosse se trouve sur la côte nord du Brésil en plein mois de février », explique Renata Emin-Lima, cheffe de projet de l’Ins­ti­tut Bicho d’Água, un groupe de protec­tion de la nature basé à Marajó chargé d’exa­mi­ner la baleine.

En effet, les baleines à bosse sont géné­ra­le­ment obser­vées bien plus au sud, entre les mois d’août et novembre.

D’après l’avan­ce­ment de son état de décom­po­si­tion, les cher­cheurs ont estimé que l’ani­mal – de 11 m de long pour 6 m de large – serait mort plusieurs jours avant sa décou­verte. Les cher­cheurs ont prélevé des échan­tillons sur la carcasse pour une étude plus appro­fon­die. Le corps de la baleine, quant à lui, ne pourra pas être déplacé vu les diffi­cul­tés à trans­por­ter l’ani­mal à travers la jungle.

https://www.ulyces.co

Cet ancêtre des baleines vous aurait déchiré en lambeaux


Les baleines à fanons sont très différentes de leurs ancêtres. Ils étaient de grands prédateurs avec une grande dentition très aiguisée qui pouvait mordre de grosses proies.
Ils devaient être des terreurs dans les mers, alors que nos grosses baleines semblent toutes douces.
Nuage

 

Cet ancêtre des baleines vous aurait déchiré en lambeaux

 

 

Crédits : Carl Buell

par Brice Louvet

Les baleines à fanons modernes utilisent des structures en forme de peigne pour filtrer de grands volumes de micro-organismes. Mais comme de nouvelles recherches le révèlent, leurs ancêtres étaient très différents, avec des dents remarquablement pointues.

Les résultats de cette nouvelle étude ont été publiés dans Current Biology.

Les baleines à fanons, un groupe qui comprend les baleines à bosse et les rorquals bleus, sont les plus gros animaux de la Terre, émergeant à l’époque de l’Éocène tardif il y a environ 35 millions d’années. L’origine de ces animaux, qui se nourrissent « en vrac », et comment ils ont acquis leurs filtres à fanons uniques, reste un mystère en raison du manque de preuves fossiles. Une analyse d’un crâne de baleine vieux de 34 millions d’années découvert sur l’île Seymour, en Antarctique, fournit aujourd’hui de nouveaux indices.

Comme le montrent ces nouveaux travaux, les ancêtres des baleines à fanons (Llanocetus denticrenatus) mesuraient jusqu’à 8 mètres de long, et présentaient des dents pointues et largement espacées. D’après les apparences, cette créature était probablement un formidable prédateur – une sorte de version extra-large de l’orque contemporaine. Ces baleines anciennes ne présentaient aucun signe de fanons. Ceux-ci seraient apparus plus tard dans l’histoire, et au cours d’une évolution différente de celle que certains scientifiques avaient suspectée.

Auparavant, les biologistes pensaient en effet que les fanons et la pratique de l’alimentation par filtration avaient émergé quand les baleines avaient encore des dents. Cependant, l’analyse de la bouche de Llanocetus suggère que ce n’était pas le cas, et que les baleines ont perdu leurs dents avant l’apparition des fanons. Un style d’alimentation intermédiaire, probablement une alimentation par aspiration, fut probablement prise en sandwich entre les deux modes d’alimentation. Les chercheurs notent également que ces dents aiguisées étaient destinées à mordre de grandes proies. Llanocetus devait donc être l’un des plus imposants prédateurs de son époque.

« Les géants de nos océans modernes peuvent être doux, leurs ancêtres étaient tout le contraire », note Felix Marx, paléontologue à l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique et principal auteur de l’étude. « Llanocetus était à la fois grand, un prédateur féroce, et avait probablement peu en commun avec le comportement des baleines modernes ».

Source

http://sciencepost.fr/

Des pales d’éoliennes inspirées des nageoires de baleine


Une observation sur les baleines à bosse et des questions finies par rejoindre, un biologiste et deux ingénieures pour améliorer les éoliennes, et même des ventilateurs pour les bâtiments et pour le refroidissement des ordinateurs. Grâce à leur travail, ils ont reçu une sélection pour l’inventeur de l’année, catégorie hors Europe, par l’Office européen des brevets.
Nuage

 

Des pales d’éoliennes inspirées des nageoires de baleine

WhalePower a déposé des brevets partout sur la... (PHOTO FOURNIE PAR L'OFFICE EUROPÉEN DES BREVETS)

WhalePower a déposé des brevets partout sur la planète et accorde des licences aux entreprises qui veulent commercialiser des produits incluant des pales à tubercules inspirées des nageoires des baleines à bosse. L’entreprise ontarienne Envira-North Systems Ltd vend déjà des ventilateurs pour les bâtiments et pour le refroidissement des ordinateurs qui fonctionnent selon ce principe.

PHOTO FOURNIE PAR L’OFFICE EUROPÉEN DES BREVETS

 

PHILIPPE MERCURE
La Presse

L’histoire débute avec un biologiste qui se demande pourquoi les nageoires des baleines à bosse sont pleines de protubérances alors que les ailes des avions sont lisses. Par de curieux hasards, il entre en relation avec un ingénieur américain et un Canadien touche-à-tout. Aujourd’hui, l’improbable trio dirige une entreprise qui réinvente les pales des ventilateurs et des éoliennes. Leur travail vient de recevoir une nomination pour un prix de l’Office européen des brevets.

UN BIOLOGISTE INTRIGUÉ

Frank Fish était perplexe. La baleine à bosse est une nageuse émérite qui, malgré ses 40 tonnes, effectue d’habiles manoeuvres pour attraper ses proies et se projeter hors de l’eau dans de spectaculaires sauts. Or, la partie avant de ses nageoires est pleine de petites bosses, appelées tubercules.

« D’après ce que je savais de la mécanique des fluides, ça n’avait aucun sens », a dit le biologiste new-yorkais dans une vidéo dévoilée récemment par l’Office européen des brevets.

Quand ils conçoivent des ailes d’avion ou des pales d’hélice, les ingénieurs s’assurent en effet de les faire bien lisses pour briser la résistance de l’air ou de l’eau. L’évolution se serait-elle trompée ? Frank Fish ne parvenait pas à y croire.

UN INGÉNIEUR À LA RESCOUSSE

Frank Fish a parlé de ses interrogations à bien des gens au fil des ans, mais personne n’était vraiment intéressé par ses lubies de nageoires de baleine. Il a fini par publier un article scientifique sur ses questionnements. Celui-ci est tombé dans les mains de Philip Watts, un ingénieur américain spécialisé dans les éoliennes. L’homme a tout de suite compris que les observations de Frank Fish étaient importantes. Sur ordinateur, il a fait des simulations de dynamique des fluides et découvert que les tubercules des nageoires permettent à la fois d’augmenter la portance des baleines et de diminuer la résistance à l’eau. Les deux hommes ont décidé d’unir leurs efforts pour transférer ces principes au monde technologique.

UN CANADIEN DANS LE BATEAU

Stephen Dewar est un Torontois touche-à-tout qui porte les chapeaux d’inventeur, d’entrepreneur et de réalisateur de films. C’est en écoutant l’émission de vulgarisation scientifique Quirks & Quarks, à la radio de la CBC, qu’il a entendu parler de l’idée de Frank Fish et de Philip Watts. Il a immédiatement pris le téléphone pour les appeler.

« J’ai réalisé plusieurs documentaires sur les baleines à bosse et je réfléchissais déjà à la façon d’augmenter l’efficacité de l’industrie éolienne. Quand j’ai entendu leur idée, ça me semblait idéal », raconte-t-il à La Presse.

M. Dewar voulait seulement encourager les deux hommes. Mais de fil en aiguille, il a fini par les entraîner dans la création d’une entreprise, qui s’appelle aujourd’hui WhalePower Corporation et qui est installée à Toronto.

DES APPLICATIONS DIVERSES

WhalePower, qui ne compte que quatre employés, a déposé des brevets partout sur la planète et accorde des licences aux entreprises qui veulent commercialiser des produits incluant des pales à tubercules inspirées des nageoires des baleines à bosse. L’entreprise ontarienne Envira-North Systems Ltd vend déjà des ventilateurs pour les bâtiments et pour le refroidissement des ordinateurs qui fonctionnent selon ce principe et qui, selon elle, sont 20 % plus efficaces que les modèles standard. Une autre entreprise teste le concept sur des éoliennes. Cette semaine, Stephen Dewar, Philip Watts et Frank Fish ont reçu une sélection pour l’inventeur de l’année, catégorie hors Europe, par l’Office européen des brevets.

http://www.lapresse.ca/

La marée noire en Mer de Chine a triplé de taille


Une catastrophe écologique pour la Chine avec le naufrage d’un pétrolier et dont la marée noire a triplé en 4 jours seulement. En plus de cette marée, noir la mer est déjà très polluer que même les pêcheurs vont plus loin pour gagner leur vie. Nettoyer cette catastrophe en plus de la pollution de cette mer sera quelques choses vraiment difficile pour eux
Nuage

 

La marée noire en Mer de Chine a triplé de taille

 

Le Sanchi, qui transportait 136 000 tonnes de condensats,... (PHOTO AP)

Le Sanchi, qui transportait 136 000 tonnes de condensats, des hydrocarbures légers, a sombré le 14 janvier après avoir brûlé pendant une semaine.

PHOTO AP

 

PATRICK BAERT
Agence France-Presse
Pékin

La marée noire provoquée par le naufrage d’un pétrolier iranien entre Chine et Japon s’étend rapidement, polluant encore une mer de Chine orientale déjà souillée par des décennies de rejets.

La nappe d’hydrocarbures a triplé de taille en l’espace de quatre jours, selon des chiffres du gouvernement chinois.

Des images prises par satellite ont permis de détecter trois nappes s’étalant au total sur 332 km2, a indiqué dimanche soir dans un communiqué l’Administration nationale des océans, qui mercredi avait fait état d’une marée noire de 101 km2.

Trois navires des garde-côtes étaient sur place dimanche soir pour évaluer la catastrophe écologique, selon ce même organisme.

Le Sanchi qui transportait des condensats, des hydrocarbures légers, a sombré le 14 janvier après avoir brûlé pendant une semaine à la suite d’une collision avec un cargo à environ 300 kilomètres à l’est de Shanghai.

Trente-deux marins, dont 30 Iraniens et deux Bangladais, ont péri dans la catastrophe. Seuls trois corps ont été récupérés.

Le Sanchi gît à présent par 115 mètres de profondeur. La quantité de polluants encore éventuellement présents dans le bateau n’est pas connue.

Le navire transportait au moment de la collision 111 000 tonnes de condensats, selon le ministère des Transports, qui avait initialement évoqué le chiffre de 136 000 tonnes.

En plus de sa cargaison, le Sanchi, qui battait pavillon panaméen, pouvait transporter environ 1000 tonnes de diesel lourd pour faire tourner ses machines.

La marée noire se déplace vers le nord en raison des vents et des courants marins, avait annoncé la semaine dernière l’administration océanique, menaçant potentiellement les côtes sud-coréennes et japonaises.

Cétacés migrateurs

La zone touchée est considérée comme importante pour la reproduction de certaines espèces de poissons, de crustacés et de calamars, selon Greenpeace. Elle se trouve aussi sur le passage de nombreux cétacés migrateurs comme la baleine grise ou la baleine à bosse.

Mais les pêcheurs chinois les plus proches du lieu de l’accident semblent résignés… « vu qu’il n’y a plus beaucoup de poisson dans la région de toute façon », comme l’explique à l’AFP Wang Junding, un pêcheur de l’île de Zhoushan, au sud-est de Shanghai.

« Notre ressource est déjà en cours d’assèchement », observe-t-il, ajoutant que les pêcheurs de sa région ont pris l’habitude de jeter leurs filets plus au nord, vers la Corée.

Pour Richard Steiner, un spécialiste des marées noires basé en Alaska, le niveau de pollution de la mer de Chine est tel que le naufrage du bateau iranien ne change malheureusement guère la donne.

« À chaque jour qui passe, beaucoup plus de pollution arrive en mer de Chine orientale en provenance du Yangtsé (le plus long fleuve de Chine) et des autres fleuves que ce que ne représente la marée noire du Sanchi », explique-t-il à l’AFP.

« À plus long terme, la vraie question pour la Chine est d’arriver à nettoyer cet environnement horriblement pollué », affirme M. Steiner.

http://www.lapresse.ca/

Une baleine sauve une biologiste d’un requin tigre


C’est assez spécial comme comportement des baleines à bosse. On peut comprendre que par instinct que les baleines se protègent entre elles des requins. Mais à protéger un humain, c’est étonnant. C’est ce qu’une baleine à bosse a fait pour protéger une biologiste qui travaille pour protéger les baleines, et cette fois-ci, ce sont les baleines qui l’ont protégé d’un requin-tigre
Nuage

 

Une baleine sauve une biologiste d’un requin tigre

 

Christophe Da Silva

Pour Nan Hauser, cette scène serait le premier cas enregistré de protection d’humains par des baleines contre des requins.

« J’ai passé les dernières 28 années à protéger les baleines, et jusqu’à maintenant, je ne savais même pas qu’elles me protégeaient », a avoué la biologiste.

La scène s’est déroulée près des îles Cook, dans le Pacifique Sud. Sur les images, la biologiste Nan Hauser nageait avec une baleine à bosse et n’a pas vu le requin tigre d’environ trois mètres de long s’approcher d’eux.

« Elle n’a pas arrêté de me pousser »

C’est alors que la baleine à bosse de 25 tonnes a protégé la femme, la recouvrant de ses nageoires. Le mammifère marin a même soulevé Nan Hauser sur son dos à la surface de l’eau.

« Je n’étais pas sûre de ce que la baleine faisait quand elle s’est approchée de moi et elle n’a pas arrêté de me pousser pendant plus de 10 minutes. Cela semblait être des heures », a confié Nan Hauser au journal The Independent.

Question d’instinct

Pour Nan Hauser, qui assure qu’une seconde baleine tentait aussi de repousser le requin, c’est la preuve de l’instinct des baleines à protéger les autres êtres vivants.

« J’ai passé les dernières 28 années à protéger les baleines, et jusqu’à maintenant, je ne savais même pas qu’elles me protégeaient », a conclu la biologiste.

http://www.7sur7.be/