Le plus vieil animal au monde lavé pour la première fois


Ce n’était pas un luxe de prendre un « bain » après 184 ans. Il a fallu une visite royale pour que la tortue puisse avoir une carapace toute propre
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Le plus vieil animal au monde lavé pour la première fois

Voici Jonathan, le plus vieil animal en captivité au monde. © Capture d'écran YouTube / St Helena Government

Voici Jonathan, le plus vieil animal en captivité au monde. © Capture d’écran YouTube / St Helena Government

Par Gouty Félix

En préparation d’une visite royale, la plus vieille tortue géante encore vivante a été faite « toute propre » et « toute belle » pour la première fois de sa vie.

JONATHAN. C’est le nom que porte le plus vieil animal encore vivant sur cette planète (en tout cas, connu à ce jour). Une tortue géante mâle originaire des Seychelles (Aldabrachelys gigantea hololissa), âgée d’approximativement 184 ans.

 Jonathan réside depuis 1882 (où il a été déménagé de son lieu de naissance vers l’âge de 50 ans) dans la maison du gouverneur de l’île britannique de Sainte-Hélène, dans l’Atlantique Sud, où Napoléon Bonaparte avait été exilé jusqu’à sa mort en 1821. Malgré ce manque de corrélation entre les dates, la plupart des habitants de Sainte-Hélène pense encore que l’ancien empereur avait fait « ami-ami » avec le reptile. Le 19 mars 2016 – la date qui nous intéresse ici – Jonathan a été lavé pour la première fois, par son vétérinaire actuel Dr. Joe Hollins, en préparation de la visite d’un membre de la famille royale en mai 2016.

 

Comment connaître l’âge d’une tortue ? Comme les arbres et certains coquillages, à mesure qu’une tortue grandit, les écailles de sa carapace forment des stries de croissance. Chacune de ces stries peut correspondre à un ou deux ans de croissance (suivant les conditions climatiques et l’espèce en question), et permet ainsi l’estimation de l’âge de l’animal. Dans le cas de tortues géantes très âgées comme Jonathan, les stries ont souvent été effacées par le temps et il est donc difficile d’établir un âge exact. Seuls l’avis de spécialistes et l’utilisation d’archives (dans le cas de Jonathan, une vieille photo retrouvée datant de 1902 et un vieux rapport de 1882, le déclarant déjà arrivé sur l’île à taille adulte) sont à même d’estimer un âge aussi avancé.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Les toilettes et thermes romains n’étaient pas des modèles d’hygiène publique


L’Empire romain était réputé pour son avancée du bien-être de la population entre autres par ses réseaux d’égouts, ses bains publics, etc, mais cela n’a par empêcher les maladies infectieuses de se propager probablement par une mauvaise gestion de ces nouvelles technologie du temps
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Les toilettes et thermes romains n’étaient pas des modèles d’hygiène publique

 

Thermes romains d'Alhama de Granada en Espagne / SuperCar-RoadTrip.fr vlia Flickr CC License By

Thermes romains d’Alhama de Granada en Espagne / SuperCar-RoadTrip.fr vlia Flickr CC License By

Repéré par Jean-Laurent Cassely

Latrines, thermes et nourritures de l’Empire auraient, contrairement à la légende, contribué à la propagation des parasites.

Des infrastructures routières à l’hygiène publique, l’Empire romain est connu pour ses apports technologiques majeurs dans l’Antiquité. Les pays qu’il a conquis ont gardé les vestiges des réseaux d’égouts ou des aqueducs pour acheminer l’eau potable vers les villes. Thermes et latrines publiques participaient par ailleurs à la socialisation quotidienne des citoyens de Rome. Ces innovations techniques ont d’ailleurs été accompagnées de normes juridiques strictes pour l’époque en matière de gestion des déchets organiques.

Pour la première fois, des chercheurs ont examiné des traces de parasites intestinaux dans les anciennes latrines et des «coprolithes» (excréments fossilisés) de l’époque romaine, et leurs conclusions vont à l’encontre de l’idée commune selon laquelle les populations conquises par les Romains ont bénéficié d’une meilleure hygiène:

«Les preuves ont échoué à démontrer que la culture romaine du bain régulier dans les bains publics réduisait la prévalence de ces parasites», avertissent les auteurs. Ni les techniques utilisées ni les lois édictées par l’Empire «n’avaient de bénéfice évident pour la santé publique».

Non seulement ces parasites avaient tendance à se multiplier avec l’arrivée des Romains, mais les puces et les poux étaient tout aussi répandus dans leurs sociétés que chez les Viking ou à l’époque médiévale. La pratique régulière de bains dans les thermes n’aurait donc pas eu l’impact bénéfique en matière de santé publique qu’on lui attribue.

Des Gaulois découvrent l’hygiène romaine… Astérix Gladiateur

Comment expliquer qu’une civilisation qui a développé les toilettes, l’évacuation des eaux usées et l’eau potable n’ait pas réussi à réduire les risques de maladies infectieuses? Le professeur Mitchell qui a dirigé l’étude avance plusieurs hypothèses. Les eaux chaudes des thermes n’étaient pas renouvelées fréquemment, offrant un milieu favorable au développement de parasites. Quant aux excréments, ils étaient bien évacués en dehors des villes, mais souvent utilisés comme engrais dans les cultures environnantes.

L’impitoyable étude accuse enfin les foodies romains de l’époque d’avoir popularisé le garum, une sauce de chairs et viscères de poissons qui macèrent dans une saumure: commercialisée dans tout l’Empire romain, cette «précieuse pourriture de mauvais poisson» (selon le philosophe Sénèque) aurait servi de vecteur aux vers intestinaux…

L’apport culturel et technique des Romains est donc remis en question. Maigre consolation, selon le professeur Mitchell: la pratique régulière des bains publics aurait au moins amélioré l’odeur des citoyens romains.

http://www.slate.fr/

Parole d’enfant ► L’heure du bain


Jézabelle trouve des analogies assez cocasses pour répondre à une simple questions. Le plus drôle c’est que sa maman est végétarienne
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L’heure du bain

 

 

Maman raconte :

Mlle est dans le bain
Maman demande : -Est-ce que l’eau est assez chaude?
Mlle : –  Oui,  je cuit comme un jambon

Ana-Jézabelle/ 3 ans, 11 mois/ 23 décembre 2015

Le Saviez-Vous ► Les origines des cosmétiques


Le maquillage qui majoritairement utilisé par les femmes n’a pas toujours été le cas, car ce sont les hommes de la préhistoire qui avaient commencé à se parer de couleurs. À toutes les époques chacun avait sa propre mixtures qui aujourd’hui nous ferait lever le nez du moins pour certaines préparations
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Les origines des cosmétiques

 

egyptienne-fardee 

Etymologiquement, le terme « cosmétique » est dérivé du grec kosmêtikos, parure, dérivé de kosmos, harmonie ou ordre. Il est passé dans le français en 1555 sous forme d’adjectif avant d’être utilisé comme substantif.[1] En revanche, le mot fard vient de l’italien farda qui signifie crachat. Bref, une signification bien moins flatteuse. Il semblerait que cela vient du fait que les femmes mêlaient leur salive avec le mercure qui entrait dans le composition du rouge.

L’art de se peinturlurer le visage et le corps est pratiquement apparu avec l’homme. Déjà, les hommes de Néandertal avaient l’habitude de badigeonner d’ocre rouge les ossements des morts. On peut donc imaginer qu’ils s’en servaient également de leur vivant.

L’Egypte ancienne

La femme égyptienne se fardait les joues et les lèvres en rouge. On a, en effet, retrouvé des traces de pigments rouges sur des palettes. De même, les sculptures antiques nous montrent des visages aux yeux soulignés de fard. Les fards noirs étaient pour la plupart à base de plomb, parfois composés à partir d’oxydes de manganèse, de noir de carbone, de composés d’antimoine. Les égyptiens appliquaient également un fard vert (à base de malachite verte) sur les cils et les sourcils et sur la paupière inférieure.

Sous l’Ancien Empire, ils l’appliquaient sous les yeux. Le turquoise, les argiles rouges, ou les violettes mélangées avec des oxydes de cuivre ou de fer, permettent d’obtenir de nouvelles nuances, très prisées. L’ajout de poudres blanches, telle la cérusite, permettait aux Egyptiens de créer une gamme de  produits du gris clair au noir dont les textures étaient modifiées par l’addition de graisses.

La blancheur du teint s’obtenait alors par l’application d’une pommade à base d’albâtre et de lait d’ânesse. Tel fut également le cas dans la Rome antique. Des emplâtres de beauté à base de cervelles de tortue, de suie, de fente d’ibis délayés dans du lait d’ânesse pouvaient également être utilisés.

Les cheveux, les mains et les ongles étaient teints au henné. Les huiles et les graisses parfumées appliquées sur la peau servaient essentiellement à la protéger. Les hommes et les femmes portaient sur la tête des cônes parfumés.

Les Egyptiens prenaient grand soin de leur corps. Ils se lavaient plusieurs fois par jour, se frictionnaient avec des onguents à base de térébenthine, d’encens, de parfum et de graisses. Pour raffermir les chairs, ils se servaient de poudre d’albâtre, de natron[2], de sel nordique et de miel.

La Grèce antique

Les Grecs quant à elles s’enduisaient les lèvres de miel et s’appliquaient des crèmes animales à base d’excréments de taureau et de brebis mélangés à du suif. La poudre d’ocre était également en usage dans la Crète ancienne.

Le mode imposait un teint aussi blanc que possible. Aussi cherchait-on à effacer tâches de rousseur et autres tâches brunes du visage.

Néanmoins, elles n’utilisaient pas les fards avec la même profusion que les femmes d’Egypte. La tenue vestimentaire, la coiffure, les bijoux a une importance toute aussi grande. En revanche les bains sont utilisés abondamment.

L’Empire romain

Les femmes romaines se peignaient les lèvres en vermillon et s’enduisaient le visage de poudre de craie ou de céruse. La pâleur est de rigueur.

Mais Martial remarque déjà que « la craie dont se sert Fabulla craint la pluie ; et la céruse dont se sert Sabella, le soleil » [3].

 Les joues étaient illuminées par des fards rouges. Horace raconte qu’à Rome, on en utilisait trois nuances :

le minium, le carmin et une « certaine substance extraite du crocodile »[4].

Elles se servaient d’antimoine pour colorer leurs paupières. Elles noircissaient leurs sourcils avec un pâte d’œufs et de fourmis ou de mouches. Elles teignaient leurs cheveux en noir ou les décoloraient en restant plusieurs heures dans les solarium. Elles cherchaient alors à imiter les blondes captives grecques.

Au Ier siècle, Néron et sa femme Poppée éclaircissaient leur peau avec de la céruse et de la craie, soulignaient leurs yeux au khôl et rehaussaient leur teint et leurs lèvres avec du rouge.

Quant au cérat de Galien, dont la formule originale contient de la cire d’abeille, de l’huile d’amande douce, du borate de sodium ainsi que de l’eau de rose, on le connaît encore aujourd’hui sous le nom de cold cream

Les Gaulois, quant à eux,  utilisaient les cendres végétales comme savon et connaissaient déjà les poudres, les onguents, les pommades, les infusions, les huiles, les baumes, les lotions dans lesquels ils intégraient comme ingrédients l’iris, le mélilot, la myrrhe, le safran, le styrax, le miel et le vin.

Ce serait même eux qui auraient inventé la pommade, dont les premières étaient à base de pommes d’où le nom, et le savon

« Il paraît parfaitement démontré, d’après ce que dit Pline, que c’est aux Gaulois, nos ancêtres, que doit revenir l’honneur de l’invention du savon » [5].

La craie et la céruse servaient de fond de teint. Les lésions inesthétiques étaient alors camouflées.

Le Moyen-âge

Si les bains étaient en faveur dans l’Antiquité grecque ou romaine, ils disparaissent avec le Moyen âge. On se contente généralement de passer un peu d’eau sur le visage et de masquer la crasse en blanchissant la figure et en se parfumant à l’ambre, au musc, au jasmin, à la cannelle, la rose ou la lavande.

Les Croisades et les routes des épices font découvrir les parfums à l’Occident médiéval. Le premier traité à ce sujet, œuvre du chimiste français Arnaud de Villeneuve, n’a paru qu’aux environs de 1311. Mais l’« art de la distillation » daterait de plus de trois mille ans, et l’on pense que les Perses l’auraient découvert pour fabriquer l’eau de rose.

En 1190 Philippe Auguste reconnaît la corporation des gantiers-parfumeurs et accorde alors aux maîtres gantiers le privilège exclusif de vendre cuirs et de «préparer parfums, crèmes et onguents»…

Du Moyen âge à la fin du XVIIe siècle, seuls les apothicaires préparaient et vendaient des eaux de senteur et des poudres parfumées, ce qu’a confirmé un édit de 1631.

Bibliographie :

ALBERT, Catherine, Hygiène et soins : évolution des produits cosmétiques de l’Antiquité à nos jours, Thèse pour le diplôme d’état en pharmacie, Université Clermont I, 1994

BEN YTZHAK, Lydia, Petite histoire du maquillage, Stock, 2004

JAMES, Constantin, Toilette d’une romaine au temps d’Auguste et conseil à une parisienne sur les cosmétiques, Garnier frères, 1879

DE ROECK-HOLTZHAUER, Yannick,  La cosmétologie à travers les âges in Revue d’histoire de la pharmacie, t. XXXV, n°279 p. 397 à 399

LANOE, Catherine, La Poudre et le fard : une histoire des cosmétiques de la Renaissance aux Lumières, Champ Vallon, 2008

VIGARELLO, George, Histoire de la beauté, Le corps et l’art d’embellir de la renaissance à nos jours, Seuil, 2004

[1] Alain Rey, Dictionnaire historique de la langue française, Paris, 1998

[2] Le natron est un minéral composé de carbonate de sodium hydraté, de formule Na2CO3·10H2O, ainsi qu’une roche évaporitique contenant principalement du carbonate de sodium et du bicarbonate de sodium et permet d’obtenir le carbonate de soude et le bicarbonate de soude ou hydrogénocarbonate de sodium. Il se présente sous la forme d’une substance blanche

[3] Constantin James, Toilette d’une romaine au temps d’Auguste et conseil à une parisienne sur les cosmétiques, p. 47

[4] ID, ibid, p. 49

[5] Constantin James, Toilette d’une romaine au temps d’Auguste et conseil à une parisienne sur les cosmétiques, p. 10

http://www.pure-beaute.fr/

Non, pas le bain


Il y a des maitres qui ont de la chance d’avoir des chats qui aiment l’eau, mais la majorité déteste, alors le bain, il faut se préparer à des contestations, ce chat hurle à l’aide !! Mais, rien n’y fait. L’heure du bain, il faut y aller
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Vidéo : pour éviter le bain, le chow-chow simule… la mort


Non, pas  »pentoute » il ne veut pas y aller prendre son bain. Pourtant, il essai de toute ses forces de montrer a son maitre que c’est une très mauvaise idée … mais non toutou ira se laver, quand même
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Vidéo : pour éviter le bain, le chow-chow simule… la mort

 

On savait les chats allergiques à l’eau, manifestement c’est aussi le cas de certains chiens comme le démontre une vidéo hilarante diffusée sur le net. On peut y observer un chow-chow prêt à tout pour éviter le bain fatidique.

La séquence a été mise en ligne en 2010 mais ce n’est que récemment que cette véritable pépite a été retrouvée dans les arcanes du web. Un chow-chow s’y démène pour éviter le moment du bain et fait preuve d’une imagination débordante.

L’animal n’a en effet rien trouvé de plus efficace que de simuler la mort pour contrecarrer ce projet. Tous les membres relâchés, inerte, il se laisse traîner sur le carrelage, épuisant sa maîtresse qui ne peut réprimer un fou-rire.

La jeune femme n’a pas eu le temps de s’inquiéter : si le chow-chow s’avère un comédien époustouflant, quelques mouvements furtifs de la queue indiquent néanmoins qu’il n’est fort heureusement pas passé de vie à trépas.

La malheureuse bête n’évitera donc pas la séance d’hygiène qui semble tant l’inquiéter.

http://actualite.portail.free.fr/

Un chien qui refuse de prendre son bain


Le chien semble associé le seau et le bain, chose qu’il ne veut pas du tout passer sous l’eau, quitte a s’enfermer dans la cabane
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Un chien qui refuse de prendre son bain

 

« Non je n’irai pas prendre mon bain ! » c’est ce que semble signifier ce chien !

Ce beau toutou qui n’est pas très obéissant, est bien déterminé à rester tranquille… quitte à s’enfermer, et à claquer la porte au nez de son propriétaire !

Son maître, justement, revient à la charge, mais décidément, il n’y a rien à faire : ce chien veut qu’on le laisse en paix !

Avec sa queue qui remue, il a l’air heureux de retrouver son maître à chaque fois que celui-ci vient rouvrir la porte. Mais à la vue du seau rempli d’eau, il retourne se réfugier dans la « cabane » en prenant bien soin de fermer la porte derrière lui.

http://wamiz.com

Un lapin qui prend son bain


À voir ce lapin, c’est le summum de la détente. Rare sont les animaux qui se laissent manipuler de la sorte pour le bain. En tout cas, juste à le voir, ça donne envie de relaxer
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Un lapin qui prend son bain

 

ANIMAUX – YouTube regorge de petites pépites dont il serait parfois dommage de se priver.

Un lapin auquel son propriétaire donne le bain… dans un lavabo. Le léporidé, tout à son aise, semble particulièrement apprécier ce moment humide peu banal. La vidéo est en tout cas rapidement devenue virale sur la toile.

http://actualite.portail.free.fr/

Le saviez-vous ► La détente au bain


Stressé ? Fatigué ? Pourquoi ne pas se dorloter une fois de temps a autres et profiter d’un bon bain avant d’aller au lit pour être mieux disposé à accueillir la nuit et faire de beaux rêves
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La détente au bain

Après une dure journée, rien de mieux qu’un bon bain relaxant !

Vous pouvez opter pour la mousse ou une huile de bain,  sachez que le bain le plus apaisant est composé d’une eau tiède additionnée de gros sel marin.

Voilà un gage d’une bonne nuit de sommeil

7 Jours/ Les meilleurs trucs de Madame Chasse-taches/ Louise Robitaille/Janvier 2012