Le Saviez-Vous ► 11 bruits étranges de l’organisme et leur explication


Notre corps peut émettre toutes sortes de bruits parfois gênants. Ces sons peuvent provenir du système digestif, de la respiration, des articulations …
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11 bruits étranges de l’organisme et leur explication

Le ventre qui gargouille

Le ventre qui gargouille

Le gargouillis du ventre répertorie des bruits parfois gênants que l’on entend à peu près tous les jours, en général vers midi. Normal : à midi, on a faim, et quand on a le ventre qui gargouille, c’est que notre organisme se prépare à manger et à digérer les aliments.

Eh oui, les bruits de gargouillis sont en réalité la somme de deux activités parallèles qui ont lieu parce que notre tube digestif se prépare à travailler. D’une part, l’estomac qui produit un acide pour faciliter la digestion des aliments, et d’autre part, les muscles situés sur les parois de notre intestin qui se contractent pour acheminer la nourriture digérée en direction du côlon. Et tout ça, ça fait du bruit. Alors quand notre estomac ne contient que de l’air, forcément, le bruit est amplifié !

La flatulence

Qu’on le dénomme pet, vent, flatulence ou gaz, c’est un bruit toujours gênant quand notre organisme l’émet en public ! Mais il s’explique assez facilement : quand on ingère des aliments, l’estomac produit un acide pour les réduire en bouillie et les digérer plus facilement.

Or, certains aliments contiennent des composés que notre organisme n’arrive pas à digérer entièrement. Ils arrivent donc dans notre gros intestin partiellement digérés. Ce qui fait le bonheur des bactéries présentes dans l’intestin, qui s’en régalent. Sauf que lorsqu’elles mangent, les bactéries produisent du gaz. Et plus elles mangent, plus on stocke du gaz à l’intérieur de notre intestin. Et quand il y a trop de gaz qu’on ne peut plus retenir à l’intérieur, il faut bien qu’il s’évacue…

Le rot

Roter (ou éructer), c’est ce qui arrive quand on avale trop d’air trop vite par la bouche : notre tube digestif, mécontent de ce trop-plein de gaz, le renvoie directement par où il est venu ! De manière plus ou moins bruyante, en fonction de la vibration de notre orifice œsophagien. Il peut également s’agir de dioxyde de carbone en cas d’ingestion de boissons gazeuses.

Comme dans les sociétés occidentales le fait de roter est assez mal vu, si on veut limiter les éructations intempestives, il est conseillé de mastiquer la bouche fermée, de ne pas parler en mangeant, de limiter notre consommation de tabac et de chewing-gum. En somme, d’éviter tout ce qui nous fait avaler de l’air en excès !

Le hoquet

Le hoquet

Le hoquet, c’est un phénomène presque toujours bénin. Mais quand il tombe mal et qu’on ne parvient pas à s’en débarrasser, quelle plaie ! Le hoquet est un réflexe totalement involontaire, qui survient après un repas trop copieux, une quinte de toux, voire un fou rire…

Le hoquet et le bruit caractéristique (« hic ») qui l’accompagne résultent de deux phénomènes qui se produisent dans notre organisme. Le premier, c’est la contraction irrégulière et répétée de notre diaphragme, qui va créer une grosse arrivée d’air dans les poumons. Le second, c’est la fermeture de la glotte, qui bloque l’arrivée de l’air, et produit le fameux hic !

La toux

La plupart des gens associent toux et maladie. Mais en réalité, on peut tout à fait tousser sans être malade  : la toux est un réflexe naturel et sain, que notre organisme met en route pour débarrasser les bronches des éléments parasites qui viennent les encombrer.

En effet, pas besoin d’avoir un rhume ou une infection pour que des sécrétions se déposent sur nos bronches et viennent obstruer nos voies respiratoires. Il suffit d’attendre la nuit quand notre organisme est au repos. Voilà pourquoi de nombreuses personnes toussent légèrement le matin

Le bâillement

Le bâillement

Le bâillement est un phénomène qui se décompose en plusieurs étapes : d’abord, on inspire profondément, puis on ouvre la bouche, on ferme les yeux, on coupe rapidement notre respiration, et on expire. De manière plus ou moins bruyante et élégante, c’est selon.

Quoi qu’il en soit, personne n’est aujourd’hui en mesure d’affirmer qu’il détient LE pourquoi du bâillement. On a longtemps pensé que c’était pour apporter de l’oxygène à notre cerveau…Une théorie maintenant réfutée, et qui a laissé place à de nombreuses autres. Parmi elles, la plus courue du moment : si l’on bâille, ce serait en fait pour refroidir notre cerveau afin qu’il fonctionne mieux1.

Les articulations qui craquent

Faire craquer ses doigts, c’est un petit « jeu » que l’on a tous essayé de faire au moins une fois dans sa vie. Et si le petit bruit de craquement nous amuse quand on le fait volontairement, on rigole moins quand avec l’âge, nos articulations se mettent à craquer d’elles-mêmes !

Mais puisqu’on ne se casse absolument rien quand on se fait craquer les doigts, d’où provient le « crac » ? Eh bien contre toute attente, ce bruit provient… d’un gaz ! Quand on fait craquer une articulation, un creux se crée entre les deux parties de l’articulation. Un gaz vient alors y prendre place, avant d’être expulsé lorsque les deux parties se remettent en place. D’où le bruit !

La respiration sifflante

La respiration sifflante

Inspirer et expirer sont des gestes que nous faisons tous au quotidien sans nous en apercevoir. Mais quand notre respiration devient sifflante, c’est qu’il y a un problème quelque part…

Le sifflement lors la respiration (qui survient souvent lors de l’expiration) est le signe d’un dysfonctionnement au sein de notre organisme ; l’air qui est censé circuler normalement et sans problème dans le nez, le pharynx, le larynx la trachée et les bronches, a du mal à passer, en raison d’un rétrécissement au niveau de ces 5 voies. Et comme l’air circule moins bien, on est obligé de forcer un peu notre respiration dans des voies respiratoires obstruées, ce qui crée des sifflements.

Le ronflement

Le ronflement, quel exemple parfait d’un bruit involontaire mais très bruyant… et qui est à l’origine de maintes disputes de couples ! Le mécanisme du ronflement est en fait assez simple : lorsque l’on respire, l’air passe par notre nez et notre bouche puis dans la gorge pour arriver aux poumons. Mais quand on dort, les muscles et les muqueuses situées dans la gorge se détendent, et l’air qui passe dans notre organisme fait vibrer la langue, le voile du palais, les amygdales, etc.

Ça n’a l’air de rien comme ça, mais ces vibrations peuvent être tellement sonores et intenses qu’elles réveillent parfois même le dormeur (en plus de son conjoint !). Le ronflement peut être aggravé par un surpoids, la prise d’alcool ou de médicaments avant le sommeil, et le fait de dormir sur le dos.

Les acouphènes

Les acouphènes

Pour bien comprendre ce qu’est un acouphène, il peut être intéressant de se pencher sur l’étymologie de ce mot. En effet, le terme « acouphène » nous vient du grec, et a été formé en juxtaposant les verbes « paraître » et « entendre ». Eh oui : quand on a un acouphène, on a l’impression d’entendre quelque chose !

Il peut s’agir d’un sifflement, d’un bourdonnement, d’un tintement, que l’on perçoit soit dans une oreille, soit dans les deux, voire à l’arrière du crâne. Même si en réalité, ce son ne provient de nulle part, et n’existe pas.

Dans l’écrasante majorité des cas, les acouphènes sont dits subjectifs : ils ne se manifestent que chez la personne qui en est atteinte. Même si les acouphènes sont souvent plus pénibles que graves, cette nuisance est difficile à appréhender, et donc à traiter.

L’éternuement

L'éternuement

Atchoum ! L’éternuement est un bruit de l’organisme parmi les plus cocasses, souvent incontrôlé, dont le son et l’intensité varient selon les individus. En réalité, lorsque l’on éternue, on expire de l’air par le nez et par la bouche, à une vitesse qui peut atteindre les 200 km/h1.

Mais pour quelles raisons nos muscles expirateurs (diaphragme et muscles intercostaux en tête) se mettent-ils à expulser de l’air hors de notre corps à une si grande vitesse ? Et bien parce qu’un intrus essaye de se glisser dans notre organisme via notre nez ! En effet lorsqu’un élément indésirable et irritant (poussière, grain de poivre, pollen, etc.) se glisse dans nos narines, il est stoppé par les muqueuses de notre nez. Et pour évacuer l’intrus hors de notre corps, le cerveau lui ordonne d’éternuer pour faire un coup de balai !

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    Il ne faut pas sous-estimer le danger de la fatigue au volant


    Il y a des sanctions sévères pour l’alcool, les textos, les drogues au volant, mais la fatigue au volant, il est plus difficile de mesurer le manque de sommeil sur la route. Pourtant, il y a trop d’accidents dû au manque de sommeil. Le café, les fenêtres ouvertes ne fonctionnent pas. Pour les personnes à risques, il serait judicieux de prendre d’autres moyens de locomotion ou de retarder de conduire pour un peu de repos
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    Il ne faut pas sous-estimer le danger de la fatigue au volant

     

    La fatigue et la somnolence au volant sont... (Photo Martin Chamberland, archives La Presse)

    La fatigue et la somnolence au volant sont la troisième cause d’accidents sur les routes, après la vitesse et l’alcool.

    PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE

     

    PIERRE SAINT-ARNAUD
    La Presse canadienne
    Montréal

    Vous êtes sur la route et vous commencez à bâiller, les yeux vous picotent, vous changez de position et, tout à coup, vous vous rendez compte que vous ne vous souvenez pas de ce qui s’est passé au cours des dernières secondes ; vous devez vous arrêter le plus rapidement possible, car vous êtes en danger de mort imminente.

    Cette « absence » de quelques secondes n’est pas anodine : c’est ce qu’on appelle un épisode de micro sommeil, et la prochaine étape sera de s’assoupir pour vrai.

    « Lorsqu’on commence à bâiller, lorsque les yeux nous chauffent ou piquent, lorsqu’on change fréquemment de position, lorsqu’on oublie de prendre une sortie, lorsqu’on oublie de vérifier dans nos rétroviseurs comme on doit le faire assez fréquemment, tout ça, ce sont des signes avant-coureurs et, le plus dangereux, c’est lorsqu’on oublie ce qui s’est passé les secondes précédentes », explique le docteur Charles Morin, directeur du Centre d’étude des troubles du sommeil de l’Université Laval.

    « Le microsommeil, c’est essentiellement être dans un état de sommeil les yeux ouverts. On regarde en avant de nous, mais on n’est pas là », a expliqué le chercheur lors d’une simulation de sommeil au volant, jeudi, à l’ouverture du Salon de l’auto de Montréal.

    Il raconte que des études réalisées auprès d’ingénieurs de train et de chauffeurs de camion avec des électrodes pour enregistrer les ondes du cerveau et des caméras pour surveiller les mouvements des yeux ont permis de démontrer que ceux-ci « peuvent entrer dans un épisode de microsommeil qui durera deux, trois, quatre secondes  ; ils ne sont plus là, mais ils ont les yeux ouverts, le volant entre les mains ».

    « C’est dangereux et, en matière de signes avant-coureurs, on est rendu loin dans la séquence des événements. Il faut espérer que, avant d’en arriver là, la personne prendra la décision de s’arrêter », laisse-t-il tomber.

    Mythes et solutions

    Charles Morin déplore que l’on ne porte pas attention à la fatigue autant qu’on le fait pour l’alcool ou les textos au volant, alors que « la fatigue et la somnolence au volant sont la troisième cause d’accidents sur les routes, après la vitesse et l’alcool », fait-il valoir.

    Les trucs souvent utilisés pour combattre la fatigue ne fonctionnent tout simplement pas, martèle-t-il :

    « Baisser la vitre pour avoir un peu plus de vent et monter le volume de la radio, ça ne fonctionne pas et ç’a été testé en laboratoire. »

    En fait, à défaut d’avoir un passager à qui passer le volant, il n’y a qu’une solution : s’arrêter et faire une courte sieste.

    « Une petite sieste de 15, 20 minutes nous redonnera vraiment de la vigilance, une capacité d’attention soutenue, pour les prochaines heures. Il ne faut pas dormir plus d’une demi-heure. »

    À cela, on peut ajouter « l’équivalent de deux tasses de café : on recommande même de prendre le café avant de faire la sieste parce que ça prend quelques minutes avant qu’il ne fasse son effet et, quand on se réveille, on a le bénéfice des deux ».

    Dette de sommeil

    Le docteur Morin n’a aucune gêne à signaler l’évidence en matière de prévention :

    « Le meilleur remède pour contrer la privation de sommeil, c’est le sommeil  ! » lance-t-il avec le sourire, même si son propos est tout à fait sérieux.

    « On ne peut pas mettre du sommeil en banque », rappelle-t-il, tout en évoquant une réalité qui est le lot de nombreux citoyens.

    « Beaucoup de gens fonctionnent avec moins de sommeil que ce dont ils ont besoin ; ils accumulent alors une dette de sommeil. »

    Selon les recherches dans le domaine, une personne qui a dormi moins de six heures la nuit précédant une longue conduite « est à plus grand risque d’être impliquée dans un accident en s’assoupissant au volant ».

    Outre le fait d’avoir une bonne nuit de sommeil, il est également sage d’éviter de conduire durant les moments de faible vigilance, entre minuit et 6 h :

    « Notre rythme circadien est alors à son plus bas niveau, et les accidents sont beaucoup plus probables à ce moment. »

    Et, contrairement à la croyance populaire, le fameux coup de fatigue de l’après-midi n’est aucunement lié au repas qui le précède, mais bien à une baisse de température corporelle liée au rythme circadien, notre horloge biologique quotidienne.

    « On pense que c’est parce qu’on digère, mais vraiment notre température corporelle est à la baisse », et la vigilance chute également, quoique de façon moins importante que la nuit.

    L’impossible mesure

    Le docteur Morin se fait l’apôtre de la sensibilisation parce qu’il n’y a pas de solution répressive.

    La lutte contre l’alcool au volant, la distraction par texto, le dépassement illégal d’autobus d’écoliers ou le refus de porter la ceinture, pour ne nommer que ces facteurs, a fait des pas de géant, surtout grâce à de lourdes sanctions qui visaient le portefeuille et le permis de conduire de l’automobiliste.

    La fatigue ne peut être contrée de cette façon parce qu’on ne peut la mesurer.

    « La fatigue est une notion subjective. […] Il n’y a aucune mesure physiologique pour la mesurer. »

    Par contre, l’étape suivante de la somnolence, elle, est un état physiologique pouvant effectivement être mesuré, mais seulement en laboratoire, « pas dans l’auto ou sur le site d’un accident », fait valoir le chercheur.

    D’ailleurs, il est convaincu que les répercussions de la fatigue au volant sont beaucoup plus importantes que ne le montrent les chiffres :

    « Les statistiques sont probablement une sous-estimation de la réalité, justement parce qu’on n’a pas de mesure pour évaluer le niveau de fatigue. »

    Les données sur la fatigue comme cause d’accident sont en fait des déductions reposant sur un scénario type. 

    « Souvent, c’est un accident qui se produit la nuit, au petit matin ou en milieu d’après-midi, qui implique un seul véhicule et où il n’y a aucune indication de trace de freinage ou de contournement d’un obstacle », explique le docteur Morin.

    « Quand on lit que quelqu’un a eu un accident, est mort, qu’il n’y avait aucun autre véhicule impliqué et qu’il n’y a pas d’explication, c’est un peu par défaut. »

    Et, contrairement aux automobilistes qui seront retirés de la circulation par les forces de l’ordre sur-le-champ pour cause de facultés affaiblies par l’alcool ou la drogue, les fatigués, eux, passeront comme lettre à la poste, « parce qu’on n’a pas un test sanguin pour dire que cette personne est en privation de sommeil ».

    Pourtant, leurs facultés sont bel et bien affaiblies, explique le professeur Morin.

    « Absolument  ! La fatigue prolonge notre temps de réaction. S’il y a un obstacle, ça prend plus de temps à le contourner par une manoeuvre. Ça réduit notre capacité d’attention soutenue et ça rend le traitement de l’information sur le plan cognitif plus complexe et ça affecte notre jugement. »

    « À la limite, quand on est en grande privation de sommeil, on peut même avoir des hallucinations, comme voir quelque chose qui traverse la route la nuit et se demander si c’était réel. »

    Jeunes à risque

    Bien qu’ils soient plus vigoureux, les jeunes de 17 à 25 ans représentent l’un des groupes les plus à risque de s’endormir au volant, et ce, tant chez les jeunes femmes que chez les jeunes hommes.

    « On a tendance à sous-estimer notre fatigue quand on prend le volant, et les jeunes sont sans doute un peu plus téméraires, avance le docteur Morin. L’alcool aussi est plus fréquent chez les jeunes et, si l’on combine les effets de l’alcool et de la somnolence, c’est un cocktail assez dangereux. »

    Parmi les autres groupes les plus à risque, on retrouve sans surprise les camionneurs, en raison du temps passé sur la route et la durée des trajets.

    Il en va de même pour les personnes qui travaillent entre 50 et 60 heures par semaine et qui, en plus, dormiraient moins de six heures par nuit. Les personnes âgées qui prennent des médicaments sont aussi plus à risque, mais le chercheur précise que certains médicaments accentuent les effets de fatigue, notamment les psychotropes, les anxiolytiques, certains antidépresseurs, de même que certains antihistaminiques.

    Enfin, les personnes qui souffrent d’un trouble du sommeil – évidemment – ainsi que les travailleurs de nuit qui sont fréquemment en grande privation de sommeil sont à risque.

    « Lorsqu’ils rentrent à la maison tôt le matin, ces gens-là sont vraiment dans une période dangereuse. »

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    Le Saviez-Vous ► 9 choses étranges que votre corps fait en guise de mécanismes de défense


    C’est important d’entretenir notre corps, déjà qu’il a lui-même des mécanismes de défense. Si nous l’entretenons en santé, il ne sera que plus fort
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    9 choses étranges que votre corps fait en guise de mécanismes de défense

     

    Les bâillements.

    © shutterstock.com

    Le but premier du bâillement est de refroidir le cerveau après qu’il ait surchauffé ou été saturé.

    Les éternuements.

    © istockphoto

    Généralement, nous éternuons lorsque nos voies nasales sont encombrées par de trop nombreux allergènes, microbes, poussières, ou autres irritants. Éternuer est un moyen pour notre corps de se débarrasser de ces « encombrants ».

    Les étirements.

    © shutterstock.com

    Nous nous étirons instinctivement afin de préparer notre corps à la charge physique que nous lui réservons durant la journée. Dans le même temps, les étirements font travailler les muscles, rétablissent la circulation sanguine, et améliorent notre humeur.

    Le hoquet.

    © gettyimages

    Lorsque nous mangeons très rapidement, que nous avalons de gros morceaux de nourriture, ou que nous mangeons simplement trop, notre nerf pneumogastrique peut devenir irrité. Il est étroitement connecté à notre estomac et notre diaphragme. Ce qui résulte donc en une série de hoquets.

    Les contractions myocloniques.

    © fotolia

    Cela fait référence à la sensation étrange que vous pouvez avoir lorsque vous vous allongez pour vous endormir, que vous vous assoupissez, et que votre corps est secoué pendant une seconde par ce qui semble être un choc électrique. À ce moment, tous vos muscles subissent un spasme si fort que vous tombez presque du lit, et vous vous réveillez brutalement.

    Ce phénomène est le résultat du fait que lorsque vous commencez à vous endormir, la fréquence de votre respiration chute rapidement, tandis que votre pouls ralentit légèrement et vos muscles sont relaxés. Étonnamment, votre cerveau interprète cela comme des signes annonciateurs de la mort. Il essaie donc de vous sauver en vous donnant un choc.

    Les plissements de la peau.

    © hottubbliss

    Les plis qui apparaissent sur la peau de vos mains jouent un rôle essentiel. Ce phénomène est causé par le fait que lorsque votre corps rencontre une quantité importante d’humidité il comprend que l’environnement pourrait devenir glissant. La peau de vos mains commence donc immédiatement à changer de manière à faciliter la prise sur des surfaces lisses.

    La perte de mémoire.

    © twine

    La perte de mémoire intervient souvent après avoir traversé des expériences déplaisantes. Notre cerveau efface littéralement les pires moments de notre mémoire.

    La chair de poule.

    © flickr

    La fonction primaire de la chair de poule est de réduire la quantité de chaleur perdue par notre corps via les pores de la peau, ce qui nous permet de nous réchauffer plus aisément sous des conditions climatiques inhospitalières.

    Les larmes.

    En plus de protéger la muqueuse de nos yeux lorsque des objets étrangers entrent en contact avec eux, les larmes servent également d’instrument de « défense émotionnelle ». Les scientifiques pensent que dans des situations stressantes le corps crée une nouvelle et puissante source d’irritation afin de distraire une personne de la douleur qu’il endure.

    Ce ne sont que quelques-unes des raisons pour lesquelles nous devrions tous être reconnaissants envers nos corps de nous protéger quotidiennement. Vous n’avez plus qu’à vous détendre, votre corps se charge de tout !

    http://bridoz.com/

    Le Saviez-Vous ► 9 mécanismes de défense de l’organisme


     

    Tous les jours, notre corps réagit à son environnement. Ses réactions sont utiles pour nous protéger, nous avertir qu’il y a un changement
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    9 mécanismes de défense de l’organisme

    Nos corps sont un ensemble complexe de nombreux cycles biologiques et de systèmes qui peuvent parfois être difficiles à comprendre. Les mécanismes de défense de l’organisme sont un exemple de ces systèmes. Ils nous protègent 24 heures par jour, 7 jours par semaine de toutes les choses possibles qui peuvent éventuellement nous nuire.

    Voici neuf choses fascinantes sur les mécanismes de défense du corps, que vous ne connaissiez probablement pas.

    1. Bâiller

    La principale raison pour laquelle on bâille est pour se détendre ou refroidir le cerveau s’il est en surchauffe ou en surcharge.

    yawning

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    2. L’éternuement

    Nous éternuons généralement lorsque les voies nasales sont remplis avec des allergènes, des microbes, des bactéries, de la poussière et d’autres choses gênantes. Par le biais des éternuements le corps balaye au loin les « ordures ».

    nysa

    ISTOCKPHOTO

    3. S’étirer

    Le corps s’étire instinctivement le matin, pour se préparer à l’effort physique durant la journée. Tout en s’étirant on soulève les muscles, on restaure le flux sanguin et cela nous rend de bonne humeur.

    stretching

    HUFFINGTONPOST

    4. Le hoquet

    Lorsque nous mangeons très rapidement, et avalons de gros morceaux de nourriture ou tout simplement lorsque nous mangeons trop, nos nerfs dans le diaphragme s’irritent. Ils veulent enlever rapidement la menace et déclenchent la répétition inconsciente que nous appelons le hoquet.

    hickan

    PEXELS

    5. Sursauts dans le sommeil

    Ce sentiment étrange quand nous sommes sur le point nous endormir, fait que l’on ressent comme des saccades dans différentes parties du corps, presque comme un choc électrique. Les raisons à cela sont difficiles à expliquer mais de nombreux scientifiques conviennent que les muscles n’ont pas le temps de comprendre quand le cerveau s’endort et ils se manifestent alors.

    sova

    RD

    6. Les doigts fripés

    Ce phénomène se produit lorsque votre corps s’adapte à un climat humide, et qu’il comprend que l’environnement autour de lui devient glissant. La peau de vos mains, et parfois des pieds, peut immédiatement changer de telle sorte que vous augmentez votre capacité à avoir une bonne adhérence sur les surfaces glissantes.

    russin

    HOTTUBBLISS

    7. La perte de mémoire

    La perte de mémoire est fréquente après que nous ayons connu divers traumatismes ou d’autres inconvénients. C’est le moyen d’éliminer ces terribles souvenirs de notre cerveau. Cela ne se produit pas toujours, mais il est plus fréquent pour les situations désagréables dont nous ne voulons pas nous souvenir.

    minnes

    HPLUSMAGAZINE

    8. La chair de poule

    Certains ont la chair de poule quand ils éprouvent du plaisir, mais la grande majorité l’ont quand ils ont froids. C’est le moyen pour le corps de sortir sa « fourrure » pour se réchauffer à nouveau. Ceci est un réflexe qui vient clairement de nos ancêtres qui étaient beaucoup plus poilu que nous.

    gashud

    FLICKR

    9. Les larmes

    Les larmes protègent la membrane et les muqueuses de l’œil, mais elles servent aussi comme un instrument dans notre « défense émotionnelle ». Les chercheurs croient que dans des situations stressantes, le corps veut créer un nouveau, irritant puissant pour nous distraire de la douleur que nous vivons réellement.

    tarar

    PIXABAY

    Ce sont quelques-unes des raisons pour lesquelles nous devrions être reconnaissants pour notre corps incroyable. Il nous protège tous les jours. Rappelez-vous de le respecter – votre corps prendra soin de vous!

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    Découvrez quels sont les signaux d’apaisement chez le chien


    Je n’ai pas de chien, mais je revois ce langage au chien qui avait partagé notre vie de famille quand j’étais plus jeune. Il est très communicatif quand on comprend ses signaux
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    Découvrez quels sont les signaux d’apaisement chez le chien

     

    Les chiens ont un langage qui leur est propre et les signaux d’apaisement en font partie.

    Les Calming Signals regroupent à la fois les postures, les regards, les expressions faciales et corporelles auxquelles le chien a recours de manière instinctive pour gérer son stress, apaiser une situation qu’ils estiment tendue, ou encore pour exprimer des intentions pacifistes vis-à-vis d’un de ses congénères agressif, ou d’un humain dont l’attitude l’inquiète. 

    D’où viennent les signaux d’apaisement ?

    Le chien a d’énormes capacités d’adaptation, en témoigne sa domestication depuis des milliers d’années : il a parfaitement réussi à s’adapter et à évoluer avec l’homme et son mode de vie.

    Pour assurer sa survie dans la meute, il doit savoir se faire comprendre et donc, bien communiquer, en énonçant clairement sa volonté d’éviter les conflits, synonymes d’extinction progressive  du groupe s’ils se répètent trop souvent.

    Les principaux signes d’apaisement à connaître 

    Turid Rugaas, éducatrice canine de renommée internationale, spécialiste des signaux d’apaisement en a dénombré plus d’une trentaine.

    Bailler :

    Le bâillement est un des signaux d’apaisement les plus fréquemment utilisés par le chien. Le chien baille pour s’auto calmer et se relaxer : chez le vétérinaire, dans les situations où il y a trop d’agitation, lorsqu’un interdit lui est fixé, etc. ou plus simplement, pour faire baisser l’excitation s’il attend quelque chose avec impatience (une balade par exemple). Le bâillement fait descendre la pression.
    Le chien y a également recours pour tenter de calmer un congénère ou un humain dont les intentions ne sont pas claires pour lui ou sont clairement teintées d’agressivité.

    Détourner le regard, tourner la tête, cligner des yeux, fermer les yeux :

    Toutes les postures qui permettent de manière générale d’éviter le rapport direct avec l’autre, constituent des signes d’apaisement.

    Le chien qui détourne le regard devant un autre chien ou un humain qui le fixe ou qui se place au-dessus de lui (attitude ressentie comme menaçante par le chien car il se trouve dans l’incapacité de fuir), est une façon de lui signifier qu’il ne veut pas aller au conflit. Un chien craintif caressé par un inconnu, détournera ainsi la tête, clignera ou fermera les yeux. Ce signal d’apaisement est d’ailleurs souvent mal interprété par l’homme qui se dit : «Il ferme les yeux, bon chien, il aime bien les caresses» alors que le chien lui signifie, par le biais de ce comportement, son inconfort.

    Se lécher le nez et les babines :

    Ce signal d’apaisement est utilisé dans les situations tendues. Il est souvent précédé ou accompagné d’un  autre signal d’apaisement (bâillement, tête détournée, yeux fermés) pour renforcer la communication et se sécuriser davantage. Le coup de langue peut être très furtif, presque imperceptible, il faut y être particulièrement attentif.

    D’instinct, les chiens au pelage foncé, ceux qui ont des poils devant les yeux, ou qui n’ont pas une expression faciale marquée, utilisent ce signal d’apaisement plus souvent car leurs autres mimiques sont moins perceptibles.

    Marcher lentement, faire des détours :

    Si votre chien vient très lentement quand vous l’appelez, s’il emprunte des chemins de traverse ou qu’il en profite pour faire un arrêt pipi avant de revenir, ce n’est pas de la fainéantise mais le signal qu’il est mal à l’aise et cherche à vous calmer. Il y a de fortes chances qu’il adopte cette attitude si vous l’appelez trop sèchement.

    Pour modifier son comportement, appelez-le plutôt sur le ton de l’invitation, encouragez-le et récompensez-le une fois qu’il est arrivé jusqu’à vous. Et ne le rattachez pas systématiquement lorsque vous l’appelez pour éviter qu’il n’associe « rappel = laisse », ce qui fait qu’il ne sera jamais pressé de venir. 

    La règle d’or : rester zen ! Plus vous appellerez votre chien sur un ton menaçant car agacé qu’il « prenne tout son temps », plus votre chien va ralentir. 

    D’autres signaux d’apaisement sont observés chez le chien tels que : uriner, se gratter, se secouer, renifler le sol, se coucher, s’asseoir, tourner le dos, se mettre sur le dos, se mettre en posture d’invitation au jeu, s’immobiliser, lécher les lèvres de l’humain ou les babines d’un autre chien, sourire, etc…

    Votre chien vous envoie des signaux d’apaisement au quotidien, en partant du principe que vous les comprenez. Soyez-y attentif, apprenez à lescomprendre et à les respecter. Vous vous rendrez alors compte à quel point votre chien communique avec vous, à sa façon, et éviterez d’en arriver à descomportements indésirables et des situations conflictuelles.

    L’homme est un être plus intelligent que le chien (jusqu’à preuve du contraire), c’est donc à lui de comprendre son chien et non l’inverse.

    Audrey Dulieux
    Comportementaliste canin, Eleveur de cockers anglais

    Crédits photo : Pixabay

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    Le Saviez-Vous ► La girafe est le seul mammifère qui ne baille pas


    Malgré que la girafe peut dormir 2 heures par 24 heures, elle ne baille pas, du moins, comme la baleine, elle n’a jamais été prise sur le fait d’un bâillement
    Nuage

     

    La girafe est le seul mammifère qui ne baille pas

     

    La girafe ne baille pas contrairement aux autres animaux de la planète à sang chaud ou froid. La girafe, mammifère terrestre, et les baleines n’ont, jusqu’à l’heure, jamais été prises en photo en plein bâillement.

    L’être humain peut bailler 250 000 fois dans une vie. Le bâillement chez les animaux comme chez l’Homme peut être expliqué par l’ennui, la faim, mais dans la plus part du temps par la fatigue et la somnolence. Le bâillement s’effectue par une contraction des muscles du visage et du diaphragme via une inspiration et une expiration.

    Connue pour son long et impressionnant cou, la girafe a également une langue très longue qui peut facilement atteindre les 50 centimètres. Elle est également connue pour sa queue qui est parmi les plus longues des mammifères soit 2,5 mètres. La girafe peut avoir un girafon tous les deux ans et les mamans s’arrangent pour qu’une seule femelle s’occupe des petits, le temps que les autres s’occupent de la nourriture. Les girafes dorment debout et très peu, soit deux heures maximum sur 24 heures.

    Jean Baptiste

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