Le Saviez-Vous ► Infection à E. coli: qu’est-ce que c’est et quels sont les symptômes?


Il y a souvent des rappels d’aliments qui pourraient être contaminés par la bactérie E. coli, il y a d’autres sources de contaminations qu’il faut tenir compte. Même si généralement, cette infection intestinale peut être sans grandes conséquences, il arrive aussi que la bactérie E. coli entraine des complications beaucoup plus graves
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Infection à E. coli: qu’est-ce que c’est et quels sont les symptômes?

 

© getty.

Source: CDC, Independent

L’Escherichia coli, souvent abrégée E. coli, est une bactérie intestinale très courante dont la plupart des souches ne posent pas un très grand risque pour la santé. Cependant, une épidémie d’E. coli a récemment entraîné la mort de cinq personnes et la contamination d’environ 200 personnes aux États-Unis.

E. coli, kezako?

Cette bactérie est normalement présente dans notre organisme et compose 80% de la flore intestinale de la plupart des mammifères, dont l’être humain. Son rôle est de nous protéger d’autres bactéries et d’assurer le bon fonctionnement de notre système intestinal. Pourtant, elle peut parfois provoquer des maux de ventre voire même des intoxications alimentaires. 

Quels sont les symptômes?

Les symptômes, qui peuvent mettre entre trois à quatre jours à faire leur apparition, comprennent la diarrhée (pouvant éventuellement contenir du sang), des crampes d’estomac, des nausées ou des vomissements. E. coli peut également causer diverses maladies, comme la cystite ou encore la pneumonie.

Dans le cas d’une personne infectée qui ne présente aucune complication, ces symptômes peuvent durer environ une semaine.

Quel est son mode de transmission?

La bactérie se développe notamment dans le tube digestif des animaux à sang chaud, comme les bovins par exemple. La contamination se fait ensuite chez l’homme par voie orale, lors de l’ingestion d’aliments contaminés. Certains aliments et boissons, comme le boeuf haché, le lait non pasteurisé ou encore les produits frais tels que les épinards et la laitue, sont plus susceptibles d’être contaminés par la bactérie et d’entraîner une infection.

Parfois, la bactérie peut également se trouver dans l’eau, et ce qu’elle provienne de sources naturelles comme les rivières et les lacs ou de réserves d’eau publiques. Cette contamination se produit à cause de la propagation de la bactérie via les excréments humains et animaux. Quoi qu’il en soit, les réserves d’eau en milieu rural, comme les puits privés par exemple, sont plus susceptibles d’être infectées que les autres, d’après la clinique Mayo.

Comment se protéger?

La bactérie E. coli peut survivre à l’extérieur du corps humain. Il est donc important d’adopter une hygiène irréprochable pour s’en protéger. Lavez-vous bien les mains après être passé aux toilettes, avant et après avoir cuisiné, après avoir été en contact avec des animaux et lors du changement de la couche d’un bébé.

Manger de la viande qui n’a pas été cuite correctement peut également augmenter le risque d’être infecté par la bactérie E. coli. Le CDC (Centres pour le contrôle et la prévention des maladies) conseille de cuire les steaks de boeuf à une température d’au moins 62,6 degrés, et de cuire le bœuf et le porc hachés à une température d’au moins 70 degrés afin d’éradiquer les germes. L’organisation ajoute qu’il faut également éviter d’avaler de l’eau en nageant dans des points d’eau publics comme les piscines ou les lacs.

https://www.7sur7.be/

Des bactéries pour des «blue jeans» plus verts


Le jean est un des vêtements le plus vendu au monde, mais pour le produire, il faut des composé chimiques toxiques autant pour les travailleurs que pour l’environnement, Faire un blue-jean identique tout en étant écolo, il est possible avec un composé dont l’ingrédient principal serait une bactérie, et non la moindre : la bactérie E. Coli. Pour le moment, il n’est pas encore possible de reproduire l’indigo avec la bactérie à grande échelle
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Des bactéries pour des «blue jeans» plus verts

 

L'indigo est utilisé comme colorant sous sa forme... (HOANG DINH NAM, ARCHIVES AFP)

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L’indigo est utilisé comme colorant sous sa forme naturelle depuis au moins 6000 ans; on voit les feuilles de la plante, à droite.

HOANG DINH NAM, ARCHIVES AFP

Agence France-Presse
Paris

 

Le traditionnel « blue jean » en voit aujourd’hui de toutes les couleurs, mais il pourrait surtout être plus vert, selon une étude publiée lundi qui présente une méthode de teinture plus écologique pour le célèbre denim bleu indigo.

L’indigo, à l’origine extrait de plantes, mais aujourd’hui synthétisé, est le seul colorant capable de donner au « blue jean » sa couleur traditionnelle. « Mais le processus de teinture nécessite des étapes chimiques préjudiciables pour l’environnement », notent les auteurs de l’étude publiée dans la revue Nature Chemical Biology.

Ces scientifiques ont ainsi développé une méthode pour produire le pigment en utilisant une bactérie conçue en laboratoire. Méthode qui nécessitera des « améliorations » pour être utilisée à une échelle industrielle, mais qui permet un aménagement « nécessaire » d’un processus de teinture « non viable », estiment-ils.

L’indigo est utilisé comme colorant sous sa forme naturelle depuis au moins 6000 ans.

Naturels ou de synthèse, les cristaux d’indigo adhèrent à la surface du tissu, qualité qui en a fait un incontournable de la teinture des jeans : le bleu intense est particulièrement résistant au lavage, mais l’intérieur des fibres de coton reste blanc, l’abrasion permettant ainsi l’effet « usé » du denim.

95 % des quelque 45 000 tonnes d’indigo synthétique produites chaque année sont utilisés pour la teinture des 4 milliards de vêtements en jean fabriqués annuellement, selon les chiffres cités par l’étude.

Cette forte demande d’indigo pose « un problème grave de durabilité », note l’étude.

Synthétiser le colorant nécessite l’utilisation de produits chimiques comme le formol et le cyanure d’hydrogène. L’indigo étant insoluble dans l’eau, pour obtenir une forme soluble nécessaire à la teinture, l’industrie utilise le plus souvent du dithionite de sodium, qui se décompose en sulfate et sulfite, produits corrosifs.

« De nombreuses usines de teinture évitent le coût supplémentaire du traitement des eaux usées en rejetant les matériaux de teinture dans les rivières, où ils ont un impact écologique négatif », indiquent les chercheurs.

Leur méthode alternative « imite » le processus naturel d’une plante à indigo japonaise (la persicaria tinctoria).

Ils ont conçu une bactérie E.coli qui, comme cette plante, fabrique de l’indoxyl qui combiné à une molécule de glucose se transforme en indican, composé stable qui peut être stocké. Au moment de la teinture, ajouter une enzyme à l’indican directement sur le tissu le transforme en indigo.

« Le produit final est identique », assure l’un des auteurs, John Dueber, de l’université de Californie, qui reconnaît que la méthode n’est pas prête pour une utilisation industrielle.

 Pour produire les cinq grammes d’indigo nécessaires pour teindre un seul jean, il faudrait « à ce stade plusieurs litres de bactéries », explique-t-il à l’AFP, soulignant que son laboratoire travaille à l’amélioration du processus.

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Carcasse d’animal dans une salade : un Normandin de Québec poursuivi


Misère !! Comment peut-on ne pas voir une carcasse d’animal gros comme un poing avant de le servir à un client ? Une salade, c’est tellement simple et rapide à faire, Pourquoi qu’il faut avoir recours au préemballage dans un restaurant ?
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Carcasse d’animal dans une salade : un Normandin de Québec poursuivi

 

Le restaurant Normandin de la rue Bouvier à Québec.

Une cliente affirme avoir trouvé une carcasse d’animal dans son plat commandé au restaurant Normandin situé rue Bouvier. Photo : Radio-Canada

Une cliente d’un restaurant Normandin de Québec qui affirme avoir trouvé une carcasse d’animal dans sa salade intente une poursuite de près de 200 000 $.

Un texte d’Alain Rochefort

Le 23 avril 2016, Pierrette Caouette, de Terrebonne, aurait découvert une masse brune d’une dizaine de centimètres dans sa salade, au restaurant Normandin de la rue Bouvier. Traumatisée, choquée et prise de vomissements, Mme Caouette a contacté la police, qui a inspecté le plat ainsi que le corps étranger.

« Je voulais voir ce que j’avais mangé, parce que ça me semblait… Souris, rat, oiseau : c’était vraiment un mélange. […] C’est quelque chose qui m’a énormément traumatisée », raconte avec difficulté Pierrette Caouette.

Selon la poursuite, une analyse poussée du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) a confirmé la présence dans la salade d’une carcasse animale détériorée ainsi que d’une contamination fécale par un taux élevé de bactérie E. coli.

« Je l’ai recrachée, je l’ai vomie, et c’est en fouillant dans la salade que j’ai levé un morceau. C’était la grandeur de ma main », se souvient la plaignante.

Mme Caouette a par la suite été transportée à l’hôpital pour un traitement d’urgence et a été contrainte de se faire vacciner contre le tétanos à quatre reprises.


Images de la carcasse d'animal qui a été retrouvée dans le plat de la plaignante.

Le MAPAQ a effectué une analyse du corps étranger.   Photo : Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation


Graves répercussions

L’incident a eu de graves répercussions sur la santé émotionnelle et psychologique de la dame de 55 ans, qui souffre d’un stress post-traumatique, indique son avocate, Me Martina Bakula.

« Depuis l’incident, Mme Caouette ressent une anxiété relative à l`alimentation, des nausées, une perte d’appétit et même une peur de manger dans les restaurants. En conséquence, elle est également obligée de consulter un psychologue. »

L’avocate critique également l’attitude du personnel de l’établissement devant la détresse de sa cliente.

Elle a fait plus de trois demandes au gérant du restaurant afin de voir ce qu’elle avait mangé et donc de voir son plat, lesquelles demandes ont été catégoriquement refusées par le gérant. Me Martina Bakula, avocate de Mme Caouette

Mme Caouette réclame donc un montant 192 415 $ à Le Bouvier Inc, la société mère du restaurant Normandin, qui comprend des dommages pour perte de salaire, traitements psychologiques, souffrances, troubles et inconvénients.

Normandin se défend

Le vice-président ventes et marketing des restaurants Normandin, Jean Julien, n’a pas commenté les allégations de la plaignante. Il assure toutefois que l’excellence de la qualité de la nourriture est une priorité chez Normandin.

« Nous servons 8,5 millions de clients annuellement. Ça fait 48 ans que nous sommes en affaires et nous sommes extrêmement soucieux [de la qualité]. C’est un cas exceptionnel. »

M. Julien affirme également que la salade consommée par Mme Caouette provient d’un fournisseur de la Californie.

« Ce sont des sacs préemballés », explique-t-il.

L’analyse du MAPAQ a d’ailleurs confirmé qu’il n’y avait aucune infestation de vermine dans le restaurant visé par la poursuite.

http://ici.radio-canada.ca

Des chercheurs ont créé une bactérie dont l’ADN n’existe pas sur Terre


Les scientifiques ont réussi à ajouter des lettres à l’ADN de la bactérie E. coli. Est-ce inquiétant pour l’avenir ? Il semblerait que non, du moins pour le moment, car ainsi, un code génétique changé, il est impossible de survivre toute seule, en dehors d’un laboratoire
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Des chercheurs ont créé une bactérie dont l’ADN n’existe pas sur Terre

 

Le HuffPost  |  Par Gregory Rozieres

Ces dernières années, les progrès en génétique ont été gigantesques. Mais jusque-là, les scientifiques travaillaient toujours à partir de la même base, du même socle identique pour toute espèce vivante: l’ADN. Celui-ci est composé de quatre « lettres », qui, agencées de différentes manières, permettent à la vie d’exister, du plus simple microbe jusqu’aux êtres humains.

Mais ça, c’était avant. Car des chercheurs viennent de réussir l’improbable: rajouter deux lettres à l’ADN d’une bactérie E. Coli (qui compose la majorité de notre flore intestinale), rapporte ce mardi 24 janvier le Washington Post. Normalement, l’ADN est composé de quatre éléments (bases), que l’on désigne en général par les lettres A, T, G et C, qui s’assemblent par paires. AT, TA, CG et GC. Toute vie est constituée de ces mêmes bases.

Ce qu’ont réussi à faire une équipe internationale de chercheurs, c’est à rajouter une autre paire, XY (les lettres n’ont pas de significations particulières). Celle-ci n’est pas naturelle et a été créée en laboratoire. Dans leur étude publiée lundi 23 janvier dans la revue Proceedings of the national academy of sciences, les auteurs estiment que cette nouvelle forme de vie « semi-synthétique » montre qu’il sera un jour possible de créer des êtres vivants disposant de caractéristiques inconnues dans la nature et pouvant stocker, lire et utiliser plus d’informations.

Ne prenez pas peur pour autant. Un scénario à la Jurassic Park n’est pas envisageable. De plus, les chercheurs n’en sont encore qu’aux balbutiements.

« C’est une étude très intéressante, mais pour l’instant on est uniquement dans la preuve de concept », analyse David Bikard, directeur du laboratoire de biologie de synthèse de l’Institut Pasteur, interrogé par Le HuffPost.

Une histoire d’ordinateur, de disque dur et de CD

Le chercheur français rappelle que la bactérie E. coli dispose dans son ADN de 4,6 millions d’exemplaires des fameuses lettres A, T, C et G. Ce qu’ont réussi les auteurs de l’étude, c’est de rajouter deux nouvelles bases, X et Y.

Pour cela, ils ont utilisé un « plasmide », une sorte de plateforme qui ne fait pas partie de l’ADN « principal », que l’on peut placer dans la cellule et qui stock elle aussi de l’ADN. C’est notamment grâce à ces plasmides que les bactéries peuvent devenir résistantes à certains antibiotiques.

Pour schématiser, c’est comme si les chercheurs avaient inséré un CD dans un ordinateur et qu’il avait été reconnu par celui-ci. Cela ne veut pour autant pas dire que le disque dur (l’ADN principal de la bactérie) a été modifié.

À vrai dire, les chercheurs avaient déjà réussi cette prouesse en 2014: ajouter deux nouvelles lettres à l’alphabet de l’ADN. Mais il y avait alors un problème: la bactérie en était pénalisée et se développait deux fois moins vite. Pire: quand elle se multipliait (par division cellulaire), les deux nouvelles lettres X et Y étaient supprimées.

La révolution Crispr-Cas9 à la rescousse

Heureusement, depuis 2014, une petite révolution génétique appelée Crispr-Cas9 est passée par là. Ces ciseaux à ADN ont la particularité de pouvoir aller découper une partie précise de l’ADN. Ce qui permet de réaliser facilement des modifications génétiques, en supprimant ou modifiant certains gènes (pour en savoir plus sur Crispr-Cas9, cliquez ici).

« Les chercheurs se sont demandé pourquoi la bactérie perdait ses bases synthétiques [les lettres X et Y, ndlr]. Ils ont trouvé que des mutations génétiques étaient en cause. Ils ont donc utilisé Crispr-Cas9 pour les détruire », explique David Bikard. Une sorte d’Hadopi qui traque les CD non-authentiques et les efface.

Le résultat: les bactéries continuent d’héberger les lettres X et Y indéfiniment, même quand elles se multiplient. Pour les auteurs de l’étude, c’est comme si, en 2014, ils avaient réussi à allumer une lumière, mais n’avaient pas réussi à l’empêcher de s’éteindre. Maintenant, ils contrôlent parfaitement l’interrupteur.

Enfin, tant que l’on fournit de l’électricité à la bactérie. Comme X et Y n’existent pas naturellement, les bactéries ne peuvent pas en refabriquer. Elles baignent donc dans une solution, une sorte de liquide qui les « ‘nourrit » de ces éléments artificiels.

Un ordinateur qui n’est pas prêt d’être utilisable

C’est notamment pour cela que les chercheurs précisent qu’un scénario à la Jurassic Park n’est pas possible: même si la bactérie échappait par miracle à leur contrôle, elle ne serait pas capable de survivre toute seule.

Maintenant que les scientifiques ont réussi cet exploit, ils veulent continuer leurs travaux pour créer des microbes qui seraient capables de stocker et d’exploiter plus d’informations. Après tout, vu tout ce qu’il est possible de faire avec un alphabet de seulement 4 lettres, difficile même d’imaginer le champ des possibles si l’on passe à 6 lettres, non?

En fait, c’est plus compliqué. Pourquoi? Il faut bien comprendre que les protéines, les molécules essentielles au bon fonctionnement des êtres vivants, sont fabriquées à partir justement de ces quatre lettres. Quand elles s’assemblent dans un certain ordre, elles forment des acides aminés, qui eux-mêmes se regroupent en molécules. Si les cours de biologie sont un peu flous, cette vidéo de l’Inserm permet de se rafraîchir la mémoire:

L’idée, ce serait donc de pouvoir créer de nouveaux acides aminés et donc de nouvelles protéines, qui ne sont même pas possibles naturellement. Or, pour que les lettres X et Y se glissent dans la machine et fabriquent de nouveaux acides aminés, il y a encore beaucoup de boulot.

« Pouvoir utiliser et lire ces nouvelles bases, cela suppose de modifier toute la machinerie de la cellule. Ce que l’on a là, c’est comme si l’on avait rajouté des lettres dans notre alphabet, mais qu’aucun mot ne pouvait les utiliser », précise David Bikar, qui ne serait pas étonné que les chercheurs mettent 15 ans avant de résoudre ce problème.

Si une première étape est franchie, la vie de synthèse n’est donc pas pour tout de suite et l’espèce humaine aura le temps de se plonger sur tous les débats éthiques entourant cette possibilité renversante.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Une nouvelle souche de l’E. Coli inquiète les spécialistes


On entend souvent que la bactérie E. Coli et malgré les pubs sur la prévention surtout envers les gens malades, comme dans les milieux hospitaliers. Il semble que cette bactérie sait se défendre contre les antibiotiques et continue a faire des ravages
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Une nouvelle souche de l’E. Coli inquiète les spécialistes

 

Photo Fotolia

La bactérie E. Coli semble toujours s’adapter aux attaques des spécialistes, qui s’inquiètent maintenant d’une nouvelle souche particulièrement virulente.

The National Library of Medicine rapporte l’inquiétude de plusieurs spécialistes concernant la montée en flèche d’une virulente souche de la bactérie E. Coli, qui commence à poser de sérieuses menaces partout dans le monde.

On apprend d’ailleurs du même coup que cette souche de l’E. Coli, la H30-Rx, serait devenue au cours des dernières années la cause principale d’infection chez les femmes et les personnes âgées, et ce, de façon générale à travers la planète.

La H30-Rx serait résistante aux antibiotiques et aurait développé l’unique capacité de se répandre à travers le système urinaire et le sang, provoquant du même coup une infection extrêmement dangereuse.

«Avec la vaste présence de résistance aux antibiotiques démontrée par l’E. Coli, il devient plus difficile de traiter les infections, et cela mène à une hausse de mortalité. Cependant, la H30-Rx pourrait proposer des opportunités de vaccins ou de stratégie de prévention…», explique le Dr David Samadi, du Lenox Hill Hospital de New York.

Le Dr Samadi et ses homologues ont donc bon espoir de pouvoir remédier à la situation, même s’il reste encore beaucoup de travail à faire pour enrayer le phénomène.

http://sante.canoe.ca

Les Méchins: l’eau potable de retour après… 13 ans


Surprenant qu’à notre époque qu’une municipalité au Québec n’avait pas accès à l’eau potable depuis plusieurs années. On imagine tous les problèmes que cela a causés suite a une contamination de l’eau potable. Alors que cela aurait pu être   réglée bien avant, c’était encore une question d’argent et pourtant l’eau potable est une nécessité …
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Les Méchins: l’eau potable de retour après… 13 ans

 

Diana Cindie Tremblay et son fils Noah peuvent... (Photo collaboration spéciale Johanne Fournier)

Diana Cindie Tremblay et son fils Noah peuvent enfin boire l’eau du robinet, ce qui n’était pas recommandé depuis 13 ans dans leur municipalité des Méchins.

PHOTO COLLABORATION SPÉCIALE JOHANNE FOURNIER

JOHANNE FOURNIER

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Les Méchins) Si les Montréalais ont dû faire bouillir l’eau du robinet pendant deux jours, cette situation a été le lot quotidien pendant 13 ans des habitants des Méchins, dans la Matanie. Mais depuis deux semaines, les citoyens de l’endroit ont enfin de l’eau potable.

Fini le casse-tête de l’eau pour Diana Cindie Tremblay, une mère de famille qui vit aux Méchins depuis huit ans. Elle n’a plus besoin de surveiller son fils de quatre ans, Noah, afin qu’il ne boive pas l’eau du robinet.

«Quand il était bébé et que je lui donnais son bain, il fallait toujours le surveiller pour ne pas qu’il boive l’eau, raconte-t-elle. Pour le brossage des dents, c’était la même chose. Je devais acheter une cruche de 18 litres d’eau de source par semaine. Pour faire à manger, je faisais bouillir l’eau. Même pour le lavage, l’eau était brune et ça tachait le linge. Il fallait faire nos glaçons avec de l’eau de source. Ça coûtait plus de 400 $ par année.»

Native des Méchins, la conseillère Francine Verreault possède une garderie en milieu familial et héberge deux personnes âgées. Même si elle était soucieuse de faire bouillir son eau et de faire boire de l’eau de source aux gens autour d’elle, elle ne s’empêchait pas de boire l’eau du robinet. «J’ai jamais eu de problème», signale-t-elle.

L’histoire remonte en août 2000, à la suite de la tragédie de l’eau contaminée par la bactérie E. coli, survenue à Walkerton, en Ontario, qui avait causé le décès de sept personnes. Une vingtaine de municipalités du Bas-Saint-Laurent se retrouvent alors ciblées afin de mettre aux normes leur système d’eau potable.

Pour Les Méchins, cela signifie la construction d’une nouvelle usine de traitement de l’eau potable, au coût d’environ 8 millions $. Mais la municipalité de 1120 habitants n’en a pas les moyens, puisque le gouvernement ne finance que 50 % des coûts.

«En 2009, après les pressions du maire en place, Donald Grenier, le gouvernement accepte de financer 90 % des coûts», relate le nouveau maire par intérim élu le 6 mai, Steve Ouimet. «Le gouvernement et les ingénieurs de Roche nous dirigent vers un système membranaire développé par Dagua, une entreprise de Granby.»

Donc, l’usine est construite en 2011, à la suite d’un règlement d’emprunt de 1,1 million $. Mais, une semaine après sa mise en fonction, le système connaît des ratés. Pour ajouter aux malheurs, Dagua fait faillite quelques mois après.

Treize ans plus tard, les citoyens peuvent maintenant boire leur eau grâce au travail acharné du directeur des travaux publics des Méchins, Rossy Bouchard, mais aussi grâce à VO3, une entreprise créée par d’anciens employés de Dagua. Même si la majoration des taxes municipales n’a pas été uniquement causée par la mise aux normes du système de traitement de l’eau potable, il n’en demeure pas moins que l’accès à cet or bleu aura coûté cher aux contribuables des Méchins. De 2000 à 2013, leurs taxes municipales ont fait un bond de 117 %.

http://www.lapresse.ca

Située sur la rive sud du Saint-Laurent à 400 km à l’est de Québec, la MRC de La Matanie constitue la porte d’entrée de la Gaspésie et couvre une superficie s’étendant sur près de 3 400 km² abritant un peu moins de 22000 habitants.

http://www.mrcdematane.qc.ca/

Les Méchins est une municipalité canadienne d’environ 1 100 habitants située dans l’Est du Québec dans la municipalité régionale de comté de Matane au Bas-Saint-Laurent sur la rive sud du golfe du Saint-Laurent. La municipalité actuelle est née de la fusion de Saint-Paulin-Dalibaire, de Saint-Thomas-de-Cherbourg et des Méchins en 1982.

http://fr.wikipedia.org

De nouveaux problèmes de sécurité sanitaire chez XL Foods


Je me demande si une compagnie, tel qu’un abattoir peut se relever d’une telle publicité de cette contamination ? Au moins, les produits de XL Foods ne sont pas encore sur le marché
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De nouveaux problèmes de sécurité sanitaire chez XL Foods

 

Les installations de XL Foods à Brooks.... (Photo: Reuters)

Les installations de XL Foods à Brooks.

PHOTO: REUTERS

La Presse Canadienne
BROOKS, Alberta

Les problèmes se poursuivent à l’usine de XL Foods, à Brooks, en Alberta, qui tente de reprendre ses activités normales sous l’oeil vigilant d’inspecteurs de la sécurité alimentaire.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) indique sur son site web que ses employés ont relevé une série de prob lèmes la semaine dernière chez XL Foods.

Cela comprend des points de traitement de la viande qui n’étaient pas adéquatement nettoyés et une installation d’assainissement de l’eau qui n’était pas maintenue à une température suffisamment élevée.

L’agence fédérale précise que des inspecteurs ont également noté la présence de condensation sur des tuyaux, ainsi que l’absence de produits chimiques dans des tapis utilisés pour nettoyer les bottes des employés.

L’ACIA dit avoir ordonné aux responsables de l’usine d’agir pour corriger ces problèmes, y compris en envoyant des échantillons de viande potentiellement contaminée.

L’usine de Brooks a été fermée le 27 septembre en raison de la présence de viande contaminée à la bactérie E. coli, ce qui a provoqué un très vaste rappel de produits.

Des employés ont recommencé à abattre des animaux le 29 octobre à l’usine. Il est toutefois impossible de savoir, pour l’instant, la date à laquelle le boeuf pourra être vendu aux détaillants ou aux consommateurs.

«Au cours de la première semaine d’activité, l’ACIA a déterminé que les mesures de sécurité alimentaire de l’établissement était bien gérées», a indiqué l’agence sur Internet.

«Comme il est attendu dans une usine qui n’a pas été en activité de façon régulière depuis un certain moment, quelques observations effectuées par l’ACIA nous ont poussé à émettre des demandes de corrections à XL Foods depuis la réouverture de l’usine.»

L’ACIA dit aussi avoir demandé à la compagnie de présenter des plans d’action détaillant la façon dont ils corrigeront les problèmes à long terme et réduiront les risques futurs.

L’agence fédérale attend toujours les résultats des tests effectués par l’ACIA et XL Foods sur les produits de l’usine avant de permettre à l’entreprise de vendre de nouveau du boeuf traité dans ces installations.

Le nombre total de cas de contamination liés à l’éclosion s’établit à 17.

La gestion de l’usine est désormais assurée par JBS USA, une filiale américaine d’une compagnie brésilienne.

L’équivalent américain de l’ACIA a visité les installations de Brooks le 2 novembre et a mené sa propre évaluation. Selon l’ACIA, les résultats de cet examen seront présentés aux États-Unis à une date ultérieure.

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