L’avocat, or maudit du Mexique


L’or vert, l’avocat ! Un fruit vraiment intéressant pour son goût et pour ses utilisations. Le Mexique est le plus gros producteur d’avocat, tellement que des familles narcotrafiquants se sont tourner à la culture de l’avocat. Ce qui est triste, des forêts sont brûles, l’eau utilisée pour les avocatiers rend la situation difficile pour la population qui finis par manquer de cet or bleu
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L’avocat, or maudit du Mexique

 

Un arrangement de fruits sur une table

 

Le Mexique est un gros producteur d’avocats. Photo : Radio-Canada/Jean-Michel Leprince

Dans l’État du Michoacan, non seulement on brûle les forêts et on assèche les cours d’eau pour planter l’avocat, mais on tue pour l’or vert.

Un texte de Jean-Michel Leprince

Comme la tomate et les piments, le Mexique a donné au monde un fruit merveilleux, l’avocat. Le nom, « aguacate » en espagnol, vient du nahuatl, la langue des anciens Mexicains. « Ahuacatl », qui veut dire, littéralement, testicule.

L’État du Michoacan est le principal producteur et exportateur d’avocats au monde. Les États-Unis et le Canada sont d’importants consommateurs. Mais, de plus en plus, l’Europe, le Japon, la Chine en raffolent.

Il faut dire que les vertus de l’avocat sont vantées sur toutes les tribunes. Ce fruit, particulièrement riche en bons lipides, contient beaucoup de vitamines et des substances antioxydantes. Il contribuerait à la réduction du cholestérol, à une prévention des maladies cardiovasculaires et du diabète de type 2.

Forêts brûlées et guerre de l’eau

José Luis Alvarez

José Luis Alvarez Photo : Radio-Canada/Jean-Michel Leprince

José Luis Alvarez est propriétaire de La Cruz, une immense pépinière de pins et de sapins. Il voit la forêt qui brûle autour de sa propriété. Il voit les taches claires, de plus en plus nombreuses, où seront bientôt plantés de jeunes avocatiers de trois ans.

En avant-plan, une femme plante des pins dans la pépinièreLa plantation de pins à l’hacienda La Cruz Photo : Radio-Canada/Jean-Michel Leprince

Depuis cinq ans, c’est la ruée sur les bonnes terres, qui se trouvent entre 1500 et 2500 mètres d’altitude et que le gel n’atteint pas. Là où il y a des forêts. Deux récoltes par an, c’est payant.

Des arbres calcinés, et en arrière plan, des forêts dans les montagnes

Une portion de cette forêt a été brûlée pour faire pousser l’avocat dans l’État du Michoacan, au Mexique Photo : Radio-Canada/Jean-Michel Leprince

L’ingénieur forestier Francisco Javier Hinojosa estime que chaque année les 14 municipalités du centre du Michoacan perdent 1000 hectares de forêts au profit de l’avocat. Le déboisement est pourtant illégal dans cet État.

L’avocatier nécessite beaucoup d’eau. La nappe phréatique baisse, ainsi que le niveau des lacs Zirahuen et Patzcuaro, joyaux du Michoacan et destinations touristiques de première classe. Les villages se battent pour l’eau, dit l’ingénieur. Des canalisations sont détruites; c’est une véritable guerre, souligne-t-il.

Chaque année, pour la seule journée du Super Bowl, le Mexique exporte pour 200 millions de dollars d’avocats. Pour faire du guacamole à déguster devant les téléviseurs. Les marchands mexicains et américains d’avocats ne lésinent pas sur la pub. Une publicité pendant le Super Bowl coûte entre 5 et 12 millions de dollars. Pas étonnant que la demande augmente sans arrêt.

Des avocats à vendre sur un étalLe prix de l’avocat monte, y compris pour les Mexicains, qui consomment de l’avocat quotidiennement, en grande quantité. Ici, un étal dans un marché de Mexico. Photo : Radio-Canada/Jean-Michel Leprince

Qui possède les plantations illégales?

On produit de l’avocat depuis longtemps au Michoacan. Les exportateurs sont étroitement surveillés, et la plupart des agriculteurs sont raisonnables pour ce qui est des méthodes de production.

L’utilisation des pesticides, fongicides et fertilisants est en principe contrôlée. Mais aucune règle ne s’applique aux plantations sauvages d’avocatiers. On pulvérise allégrement dans les plantations.

Lors de notre passage, un tournage d’une opération d’arrachage d’avocatiers illégaux par le gouvernement du Michoacan a été annulé. Le programme a été suspendu en raison de « plaintes ». Qui sont les propriétaires de ces plantations illégales?

Des cultures entourées de forêts

Des plantations d’avocat illégales dans l’État du Michoacan Photo : Radio-Canada/Jean-Michel Leprince

Il y a beaucoup de cas où on ne sait pas vraiment d’où vient l’argent avec lequel ils achètent les terres et font les plantations. C’est un peu douteux cette histoire. Ça peut venir du trafic de drogue, du kidnapping, de l’extorsion. On n’a pas de preuves de ça, mais ce qui est sûr c’est que ce ne sont pas des gens de la région.

José Luis Alvarez, pépiniériste

Tuer pour l’or vert

Le jour de notre arrivée au Mexique, sept travailleurs engagés pour arracher des plantations illégales, des cousins de la même famille, ont été battus et exécutés.

Tout ce qu’on sait, c’est que la plantation de 200 hectares a appartenu à un narcotrafiquant notoire. Il y a plusieurs cartels au Michoacan : la Familia et les Caballeros Templarios sont en déclin, et Jalisco Nueva Generacion semble prendre le dessus.

http://ici.radio-canada.ca

Bien choisir ses fruits


Il arrive qu’on achète des fruits qu’ils ne sont pas prêts pour la consommation, car ils ne sont pas mûrs. Ce n’est donc pas le moment de les mettre au frigo, car le processus de mûrissement n’est pas égal et endommage le fruit, sauf pour les petits fruits qui eux sont cueillis quand ils sont mûres
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Bien choisir ses fruits

 

Le rayon des fruits est un lieu de splendeurs... et de déceptions. Qui n'a... (PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE, photomontage La Presse)

PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE, PHOTOMONTAGE LA PRESSE

 

ALEXANDRE VIGNEAULT
La Presse

Le rayon des fruits est un lieu de splendeurs… et de déceptions. Qui n’a jamais choisi un fruit en apparence savoureux pour finalement mordre dans une pêche farineuse ou dans une mangue pâteuse? Même si choisir ses fruits n’est pas une science exacte, notre journaliste Alexandre Vigneault a récolté quelques trucs auprès de spécialistes.

Le défi du mûrissement

On ne choisit pas un fruit comme on puise dans un étalage de boîtes de tomates. On évalue sa robe, on teste sa fermeté, on prend son temps et, pourtant, il arrive qu’on se trompe: le cantaloup ne goûte rien, la chair de l’avocat est constellée de taches noires et pleine de fibres coriaces.

Ce n’est pas forcément votre faute si la poire que vous avez choisie est déjà brune et pâteuse au moment où vous la croquez.

«Il faut dire aux gens que ça n’a rien à voir avec eux, précise d’ailleurs Christina Blais, nutritionniste et chargée de cours à l’Université de Montréal. Ces problèmes-là, la plupart du temps, sont causés par des problèmes d’entreposage après la cueillette.»

Quantité de fruits vendus ici poussent ailleurs. Parfois à l’autre bout du monde, comme les kiwis de la Nouvelle-Zélande. Les fruits, de manière générale, ne sont pas cueillis à maturité.

«Si on cueille un fruit mûr, imaginez le trouble de le transporter sans qu’il ne s’abîme, explique la nutritionniste, en évoquant le lavage, l’emballage et le transport. C’est sûr qu’il n’arriverait pas à bon port en bon état.»

Les fruits sont des produits «vivants», souligne Francis Bérubé, chef de la mise en marché, fruits et légumes, chez IGA.

«On travaille avec des produits qui ne sont pas manufacturés en usine comme une boîte de céréales, par exemple, qui est toujours de qualité égale. On doit faire avec ce que la nature nous offre et, parfois, ce n’est pas constant.»

Et s’il affirme que «la perfection dans les fruits, c’est impossible»,

Francis Bérubé assure que la chaîne IGA (Sobeys), qui importe elle-même la grande majorité de ses fruits, cherche toujours à offrir la «qualité numéro un» et la plus grande variété à ses clients en toutes saisons.

«On a des gens qui travaillent avec les producteurs dans les champs, pour vérifier la qualité et voir si elle correspond à nos standards», assure-t-il. Des contrôles ont aussi lieu au moment du transport et à l’arrivée en entrepôt. Oui, il arrive que des cargaisons soient refusées. «Régulièrement», précise-t-il.

Gare au froid

«L’idéal est de ne pas prendre les fruits à maturité et de les faire mûrir à la maison», conseille de manière générale Nathalie Lamarre-Bourget, de la fruiterie Chez Louis, située au marché Jean-Talon.

Une grande variété de fruits peut en effet profiter de quelques jours passés sur le comptoir. C’est le cas des abricots, des avocats, des bananes, des mangues, des prunes et des pêches, par exemple. Il faut toutefois les tenir loin du frigo.

«Si je prends des poires qui ne sont pas mûres à l’épicerie et que je les mets au réfrigérateur, ce n’est pas bon: le froid peut les endommager et elles ne mûriront jamais correctement», explique Christina Blais.

Le mécanisme chimique de mûrissement de plusieurs fruits, dont la poire, est en effet affecté par les températures trop basses.

Une fois mûrs, ces mêmes fruits dits «climactériques» peuvent toutefois passer quelques jours au frigo sans en souffrir. En revanche, les petits fruits (fraises, framboises, etc.) et les fruits dits «non climactériques» ne mûrissent plus ou presque plus une fois cueillis. Ils peuvent ramollir, sans toutefois se bonifier. C’est le cas des melons, de l’ananas, des raisins, des grenades, par exemple. Avec eux, le froid est un allié.

Miser sur les fruits de saison est toujours une bonne idée, selon Christina Blais.

«Quand c’est le temps des pêches, on y va à fond et on en mange tous les jours», lance la nutritionniste.

Avril, mai et juin sont les mois de la mangue, signale Francis Bérubé. Il ne croit toutefois pas que les gens devraient bouder les autres variétés de fruits pour autant.

«Les fruits sont de saison, à différents moments de l’année, un peu partout sur la planète, expose-t-il. Ce n’est plus comme il y a 20 ou 25  ans, alors que les fruits n’étaient disponibles qu’en saison. Maintenant, ils sont disponibles à l’année, parce qu’on a développé des réseaux d’approvisionnement à travers la planète qui sont efficaces et qui donnent des fruits de qualité.»

Conseils de pros

> Ne pas mettre les fruits au réfrigérateur s’ils ne sont pas mûrs. Mieux vaut les laisser sur le comptoir et les réfrigérer par la suite. Quelques jours seulement.

> Pour accélérer le processus, on peut les placer dans un sac de papier sans trop serrer. Évitez le sac de plastique, qui retient trop l’humidité et ne respire pas.

> Inutile de placer les fruits au soleil.

«La lumière n’a strictement rien à voir là-dedans», tranche Christina Blais.

> Le mûrissement des fruits est déclenché par un gaz appelé éthylène. Pour accélérer le processus, on peut aussi placer des fruits à mûrir près d’un gros producteur d’éthylène: une banane mûre ou une pomme.

> Les fruits possèdent une couche protectrice naturelle. Il ne faut pas les laver avant de les entreposer, seulement au moment de les consommer.

> À l’épicerie, choisissez des fruits rendus à différents stades de mûrissement, lorsque c’est possible. Cela évite qu’ils soient tous prêts en même temps et peut limiter les pertes.

> Évitez les fruits meurtris, qui risquent de comporter des taches brunâtres. Sauf si vous souhaitez les cuisiner, car leur apparence est alors de moindre importance.

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Note: certains conseils sont tirés du «Home Storage Guide for Fresh Fruits and Vegetables» publié par l’Association canadienne de la distribution des fruits et légumes (CPMA, selon l’acronyme anglais).

Les poires changent vite, mieux vaut les avoir à l’oeil quotidiennement en tâtant le pourtour du pédoncule.

PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE, PHOTOMONTAGE LA PRESSE

Sont-ils mûrs? Toucher, regarder et sentir

Pour sélectionner de bons fruits, il faut se servir de sa tête, mais surtout de ses yeux, de ses doigts et de son nez.

Poire

«Les poires, c’est mieux de les laisser mûrir à la maison», estime Francine Cadorette.

Les Bartlett et Rocha peuvent être achetées encore fermes et assez vertes, elles prendront des couleurs. La Bosc (notre photo) doit être d’un brun doré. Les poires changent vite, mieux vaut les avoir à l’oeil quotidiennement en tâtant le pourtour du pédoncule. Et les consommer plus fermes que trop molles.

Mangue

Une mangue Ataulfo à point est d’un jaune doré, pas verdâtre. Sa peau ne comporte pas de meurtrissures brunes et n’est pas flétrie. Les variétés de mangue rouge doivent être plus colorées que vertes et le plus uniformément possible. Une mangue à point sera légèrement molle lorsqu’on exercera une pression avec les doigts. Une fois mûre, elle se garde environ trois jours au frigo.

Pêche

Une pêche qui, au toucher, semble «toute d’un bloc» sera farineuse, dit Nathalie Lamarre-Bourget de la fruiterie Chez Louis, au marché Jean-Talon.

Mûre, sa surface cède donc à une légère pression, et elle exhale un arôme de… pêche. Une fois mûre, elle se garde une semaine au frigo. Comme elle est fragile, il vaut mieux ne pas les empiler. Trop mûre, elle est meurtrie et ratatinée.

Avocat

Un avocat trop vert n’est pas mûr. Et il est dur. En mûrissant, sa peau devient presque noire.

«C’est mieux de tâter sur le dessus, près du pédoncule. S’il s’enlève facilement, c’est le signe que l’avocat est prêt», dit Francine Cadorette, vendeuse de fruits au marché Jean-Talon.

Un avocat mûr peut se garder entre deux et cinq jours au frigo. Trop mûr, il est très mou, meurtri et sera brunâtre à l’intérieur.

Melon miel

Il n’est pas facile de distinguer à l’oeil un melon à point et un autre qui n’aura pas suffisamment mûri. Mieux vaut le toucher en exerçant une pression avec les doigts. Sa peau doit céder un peu. Surtout, il faut le sentir.

«Quand il n’est pas mûr, il n’y a pas de parfum», résume Nathalie Lamarre-Bourget.

Un melon miel dont la peau comporte beaucoup de petites bosses se sera gâté sans avoir jamais mûri.

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Le Saviez-Vous ► 12 aliments frais à conserver séparément


Je ne suis pas si pire, je fais presque toutes les recommandations pour la conservation des fruits et légumes, mais j’ai quand même appris beaucoup de choses intéressantes
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12 aliments frais à conserver séparément

Vous revenez de l’épicerie avec votre panier plein de beaux fruits et légumes frais, mais quelques jours plus tard, ils font grise mine. Voici quelques règles de conservation à adopter pour que vos aliments restent frais plus longtemps.

BY LISA MARIE CONKLIN

Laisser les concombres à part

De nombreux fruits et aliments frais – tomates (eh oui, c’est un fruit), bananes et melons – produisent du gaz éthylène, un agent de mûrissement qui accélère leur détérioration. Les concombres sont super sensibles au gaz éthylène ; il leur faut donc un endroit où leur mûrissement ne sera pas accéléré. Il vaut même mieux les laisser sur le comptoir de la cuisine plutôt que dans le tiroir à légumes du frigo. Si vous tenez absolument à ce que vos concombres restent au frais, vous pouvez les conserver pendant quelques jours au réfrigérateur mais, loin des fruits.

Traitez les fines herbes comme des fleurs

Si vous cherchez à consommer moins de sel ou à relever le goût de vos plats, pensez aux herbes aromatiques, mais ne vous contentez pas de les mettre au réfrigérateur.

« Conservez-les comme si elles étaient des fleurs fraîchement coupées », nous dit Dana Tomlin, directrice des produits frais à la Wheatsville Food Co-op d’Austin (Texas).

Pour commencer, séchez bien les feuilles. Ensuite, coupez le bout des tiges et placez les herbes debout dans une tasse ou un pot Mason avec de l’eau. La plupart des fines herbes se conservent bien de cette façon au réfrigérateur pendant deux semaines. Pour sa part, le basilic préfère rester à température ambiante, toujours dans un pot rempli d’eau. Quand l’eau devient trouble, jetez-la et remplacez-la.

Pas de courges ni de citrouilles avec les pommes et les poires

Les courges et les citrouilles se gardent longtemps, mais il ne faut les placer ni avec des pommes, ni avec des poires ou d’autres fruits en train de mûrir. Selon l’Oregon State University Extension Service, les courges vont jaunir et ne plus devenir bonnes. Les courges et les citrouilles se conservent à 10-13 °C (50-55 °F) : c’est un peu plus frais que la température d’une pièce, mais moins que le frigo. Les grosses citrouilles et courges tiendront jusqu’à six mois, les plus petites, trois mois.

Mettez les légumes racines en sacs

Les carottes, les patates douces, les choux-raves, les betteraves et les oignons contiennent énormément de nutriments apportés par le sol. Pour retenir ces nutriments bons pour la santé, placez les légumes racines dans un endroit frais et humide, à l’abri de la lumière. Une cave à légumes ou une chambre froide sont idéales, mais qui en possède ? L’autre option, selon ohmyveggies.com, consiste à placer ces légumes dans un sac en papier ou en plastique dans le tiroir à légumes. Si vous les mettez tels quels dans le tiroir à légumes, ils vont se ramollir et moisiront plus rapidement.

Un bain au vinaigre pour les baies

Les petits fruits moisissent vite : les spores de moisissure s’installent facilement dans leurs replis. Dana Tomlin conseille de ne pas les laver jusqu’au moment de les manger, car l’humidité favorise la moisissure. Mais si vous achetez chez Costco une cagette de baies, vous prolongerez leur vie de plusieurs jours en les plongeant dans une solution composée d’1 tasse de vinaigre et de 3 tasses d’eau. Puis, mettez-les rapidement dans une passoire et rincez-les en douceur. Le vinaigre empêche la croissance des moisissures. Séchez-les bien, sur de l’essuie-tout, ou en mettant de l’essuie-tout dans l’essoreuse à salade et en tournant lentement. Placez-les ensuite, sans les tasser, dans un contenant à trous ou dans une boîte dont vous laisserez le couvercle partiellement ouvert.

Séparez les pommes des oranges

Ces deux fruits ne s’entendent pas. Ils sont les meilleurs amis du monde dans les peintures de natures mortes, mais des ennemis jurés au réfrigérateur. Les fruits émettent du gaz éthylène, un agent de mûrissement qui entraîne la dégradation des produits qui les entourent, nous explique le chef Matthew Robinson auteur de The Culinary Exchange. Mettez les pommes au réfrigérateur si vous voulez les conserver. Quant aux oranges, elles seront placées dans un filet, pour que l’air circule (un sac de plastique les fera moisir), mais loin des pommes.

Détachez les bananes

Une grappe de bananes, c’est beau à voir, mais elles vont toutes mûrir en même temps et vous allez devoir les manger en deux jours ou jeter celles qui sont abîmées. Voici la solution : détachez-les les unes des autres. Gardez-en quelques-unes sur le comptoir et mettez les autres au réfrigérateur pour retarder leur mûrissement. Si vous avez raté votre coup, et qu’elles sont tachetées, confectionnez un pain ou une crème glacée aux bananes. Les bananes sont aussi bonnes pour la santé de votre peau : écrasez-les en purée pour un masque facial.

Ne mélangez pas pommes de terre et oignons

Les pommes de terre et les oignons rôtis ensemble sont un délice, mais ne les conservez pas côte à côte, car les pommes de terre vont se perdre.

« La meilleure façon, c’est de les placer dans un panier qui laisse passer l’air, dans un endroit frais, à l’abri de la lumière, recommande Dana Tomlin. Vous pouvez les mettre dans un sac en papier, mais elles ne doivent pas se trouver dans une boîte ou un endroit où se produit de la condensation, car autrement elles ramolliront et vous les perdrez. »

Le meilleur ami de l’oignon, c’est l’ail. Ils se conservent très bien ensemble. Placez-les dans un endroit bien ventilé et gardez la tunique (la fine couche supérieure) de l’ail intacte jusqu’à l’utilisation de celui-ci.

Faites mûrir les avocats près des bananes

Selon l’étude conduite en 2017 par Pollock Communications et le magazine Today’s Dietitian, l’avocat occupe le deuxième rang sur la liste des 10 super aliments de 2017. Comme il est cher, il faut l’entreposer correctement.

« Vos avocats ne sont pas assez mûrs ? Placez-les sur le comptoir près des bananes. Les gaz qu’émettent celles-ci vont favoriser leur maturation, dit Dana Tomlin. Pour conserver un avocat, mettez-le au réfrigérateur pour ralentir son sa maturation. »

S’il vous arrive d’en mettre dans un sandwich et qu’il vous en reste, Dana Tomlin suggère de placer l’avocat coupé avec son noyau dans un contenant hermétique, accompagné d’un petit morceau d’oignon.

Les tomates détestent le frigo

À moins que ce ne soit le frigo qui déteste les tomates!  Une tomate fraîche du jardin est tout simplement délicieuse, mais si elle passe du temps au réfrigérateur, elle ramollit et perd son goût. Par contre, une tomate entamée doit aller au frigo pour ralentir la croissance de bactéries nocives. Selon eatright.org, on peut garder des tomates au réfrigérateur pendant deux ou trois jours. Mais les tomates mises à température ambiante ont tellement meilleur goût ! Alors, si c’est possible, laissez-les sur le comptoir.

À l’eau… les carottes, cèleris et asperges

Une branche de céleri croquante avec un peu de beurre d’arachide est une valeur sûre en matière de collation. Et si vous y ajoutez quelques raisins secs… miam ! Mais le céleri ne doit pas être mou ! Ne le mettez donc jamais dans du plastique : le gaz éthylène que ce légume produit ne pourrait pas s’échapper. Conservez le céleri dans du papier d’aluminium. Après chaque usage, réenveloppez-le bien serré. Autre possibilité : si vous voulez qu’il soit toujours prêt à être croqué : découpez-le en bâtonnets que vous mettrez dans l’eau dans un contenant hermétique.

Vous pouvez également conserver les bâtons de carottes dans un contenant d’eau. Pour les asperges, laissez les élastiques qui entourent leurs tiges en place, et ôtez les bouts fibreux car ils sont durs de toute façon. Placez-les, queue en bas, dans un grand verre avec 2 à 3 centimètres d’eau.

Réfrigérez très peu le blé d’Inde

La meilleure façon de consommer ce délice estival c’est de le manger le plus frais possible. Si vous ne pouvez pas le manger aussitôt, mettez-le au réfrigérateur mais pour peu de temps.

« Conservez alors l’enveloppe (les spathes) des épis pour maintenir l’humidité », nous recommande Dana Tomlin.

Ne mettez pas les épis dans un sac en papier ou en plastique. Déposez-les à l’avant du frigo, là où la température est moins froide.

« Les grains vont perdre leur humidité si on laisse le blé d’Inde à une température trop basse », ajoute-t-elle.

http://selection.readersdigest.ca/

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5 aliments bannis à tord des régimes


On parle souvent d’interdire certains aliments pour éviter de prendre du poids, et pourtant, ils peuvent être justement un atout dans toute alimentation équilibrée
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5 aliments bannis à tord des régimes

 

Ils sont les mal-aimés des régimes et pourtant, avocat, banane, flageolets, pois chiches sont très intéressants au niveau nutritionnel et ne font pas grossir. Mieux, ils constituent des alliés forme et minceur.

L’AVOCAT

L’avocat n’est pas si calorique que ça, 160 calories pour 100 grammes, soit la moitié du fruit environ. Les adeptes le glissent même dans des gâteaux ou des glaces comme substitut au beurre ou au lait. En plus de sa texture crémeuse qui le rend délicieux, son index glycémique est bas. Autrement dit, il n’affole pas le taux d’insuline et donc la production des graisses. Bourré de vitamines E et K, il contient du bon gras et réduit le LDL-cholestérol.

LA BANANE

La banane, avec ses 89 calories pour 100 grammes, remplace idéalement un dessert ou les biscuits du goûter. Riche en potassium, magnésium et manganèse, elle est excellente pour la santé en agissant sur le transit et la satiété. On la mange malin en la choisissant peu mûre pour garder un index glycémique bas. Mûre et en compote, elle devient plus sucrée.

LES POIS CHICHES

Les pois chiches, le plus souvent associés aux cuisines traditionnelles riches, n’ont pas toujours bonne presse. Ce sont pourtant des protéines avec un index glycémique très bas, car riches en fibres. Ils peuvent cependant créer des désordres chez les personnes aux intestins fragiles.

LES FLAGEOLETS

Comme les lentilles et les pois chiches, les flageolets font partie des légumineuses qui diminuent l’absorption du sucre et du gras. Ce sont par ailleurs des antioxydants coupe-faim qui favorisent l’élimination des toxines. Ils sont peu caloriques: 84 calories pour 100 grammes. Ils sont en revanche déconseillés aux personnes souffrant de la maladie du côlon irritable, car ils peuvent produire des ballonnements et des flatulences.

LES NOIX

Les noix sont excellentes pour la santé à condition de ne pas avoir la main trop lourde sur les quantités consommées (460 calories pour 100g). Riches en bons lipides (oméga-3), elles préservent le coeur et sont source d’antioxydants et de fibres.

Elles contiennent également de la mélatonine, des phytostérols, de l’arginine, qui sont tous indispensables pour la santé. Plusieurs études ont prouvé qu’elles pouvaient aider à perdre du poids et réduire l’envie de grignoter. L’idéal est d’en parsemer quelques-unes dans les salades ou bols de céréales.

http://fr.canoe.ca

Truc Express ► 4 alternatives alimentaires santé et bonnes au goût


Les trucs de gruau et avocat, je l’ai fait déjà alors que les 2 autres, ma fille m’en avais parler, c’est une façon de diminuer le mauvais gras et le sucre
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4 alternatives alimentaires santé et bonnes au goût

 

Les avocats pour remplacer le beurre et la mayonnaise


Les rôties à l’avocat ont la cote depuis quelques années, et ce n’est pas sans raison. Utilisez-les pour vos sandwichs et vos salades aux œufs.

La compote de pommes pour remplacer l’huile

Essayez la compote de pommes pour vos recettes de gâteaux, de muffins et de brownies favorites. La quantité requise est la même, donc pour une tasse d’huile, utilisez une tasse de compote de pommes.

Les flocons d’avoine pour remplacer la chapelure

Essayez-les pour vos recettes de pain de viande et de boulettes de viande, vous ne verrez pratiquement pas la différence.

La purée de dattes pour remplacer le sucre

À utiliser pour les recettes de gâteaux, de crème glacée et de smoothies. Encore une fois, les quantités requises sont les mêmes.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Ne paniquez pas mais votre banane est radioactive


 

Certains objets, et même des légumes et fruits seraient radioactifs dans une maison. Cependant, il semble que cette exposition est très faible voir insignifiant sur nous
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Ne paniquez pas mais votre banane est radioactive

 

Comme l’avocat, la banane est radioactive.Photo Fotolia

Dans l’imaginaire commun, tous les matériaux radioactifs sont dangereux voire mortels. Cette croyance est toutefois loin de la réalité. En témoigne cette nouvelle étude menée par des chercheurs de l’Université d’État de Caroline du Nord, aux États-Unis.

Selon le document, nombreux sont les objets de notre quotidien à émettre des rayonnements. En d’autres termes, nous somme entourés de matériaux radioactifs avec lesquels nous interagissons régulièrement sans ce que cela ne mette notre vie en péril.

DES AVOCATS ET BANANES RADIOACTIVES

Pour en arriver à de telles conclusions, les scientifiques ont utilisé un spectromètre ou détecteur de rayons gamma dans le but d’identifier les éléments radioactifs d’un foyer type de Caroline du Nord. Leur expérience a consisté à  passer au crible chaque recoin de la demeure.

Leurs résultats, publiés au début du mois d’octobre dans la revue Health Physics, met en évidence une liste d’objets relevés par le spectromètre. Parmi ceux-ci : des avocats dont l’énergie du rayonnement ionisant s’élève à  0,16 microgray par heure (μgy/h). A titre de comparaison, ce taux s’élève à  0,17 μGy/h pour les bananes, 0,15 μg/h pour les briques et 0,16 μGy/h pour les détecteurs de fumés.

Dans un contexte scientifique, ces résultats sont considérés comme insignifiants. Sur une échelle de valeurs, ils se situent en effet bien en dessous de la catégorie «faibles doses d’irradiation», un niveau déjà très largement inférieur à celui où apparait un effet significatif pour l’organisme.

BIEN EN DESSOUS DU NIVEAU D’EXPOSITION RÉGLEMENTAIRE

«Si vous êtes surpris que vos fruits émettent des rayonnements gamma, surtout ne paniquez pas», explique Robert Hayes, professeur agrégé de génie nucléaire et co-auteur de l’étude.

Il développe : «Le niveau d’exposition réglementaire, considéré comme sûr, est de 50 000 μGy par an. Les niveaux dont nous parlons dans votre ménage sont incroyablement bas».

Le chercheur espère que ces résultats donnent au public un cadre de référence.

«Nous avons réalisé cette étude pour mieux comprendre la quantité de rayonnements provenant des objets présents dans chaque foyer et mettre ces résultats en perspective», souligne-t-il.

«Si les gens parviennent à percevoir ce que représentent des traces de rayonnement, cette compréhension peut aider à  prévenir les réactions de panique», conclut ainsi le scientifique

 

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Le Saviez-Vous ► On dissipe les mythes autour de ces 6 aliments


Connaitre les bienfaits de certains aliments, nous pourrions mieux gérer notre alimentation
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On dissipe les mythes autour de ces 6 aliments

 

On dissipe les mythes autour de ces 6 aliments

Pourquoi vous ne mangez que le blanc d’oeuf?Photos AFP

David Kirsch, le coach du tout-Hollywood, a notamment travaillé avec Heidi Klum, Kate Upton, Liv Tyler et Anne Hathaway. Dans son dernier ouvrage, intitulé Ultimate Family Wellness il partage avec ses lecteurs son expérience de père de famille et dispense des conseils adaptés à tous pour allier forme et nutrition. Aujourd’hui, il revient sur de grands mythes concernant plusieurs aliments courants.

LE MELON D’EAU

Même si de nombreuses personnes pensent que le melon d’eau ne regorge que d’eau et de sucre, c’est un aliment riche en nutriments, notamment en vitamines A et C, en minéraux comme le fer et le calcium, sans oublier en antioxydants. Autre avantage, elle permet de bien s’hydrater lors des fortes chaleurs estivales.

LES ŒUFS

On a tendance à penser que les blancs d’œufs sont les seuls à contenir toutes les protéines et que les graisses résident exclusivement dans le jaune. Mais un œuf entier contient 7 grammes de protéines, et la moitié provient des jaunes. Ces derniers contiennent aussi la plupart des vitamines et des minéraux. Aliments presque parfaits, les œufs entiers regorgent de toutes les vitamines essentielles et les minéraux clés, notamment la vitamine D (c’est l’un des rares aliments à en contenir), les oméga-3 et les vitamines B6 et B12.

LES NOIX

La mauvaise réputation des noix provient de leur concentration en graisses. Mais elles contiennent des protéines, de bonnes graisses, des fibres et des antioxydants nécessaires à l’alimentation quotidienne. Il suffit juste d’en limiter les portions. Les amandes contiennent beaucoup de fibres et de vitamine E, un puissant antioxydant, mais j’adore aussi les noix, les pistaches, les pignons de pin, les noix de cajou, les noix du Brésil et les noisettes.

LA POMME DE TERRE

Une patate contient 5 grammes de fibres, 4 grammes de protéines, 10 % des apports quotidiens nécessaires en fer, 20 % du potassium et 70 % des apports en vitamine C. La pomme de terre permet aussi de lutter contre la tension. Pour cela il faut manger la peau et ne pas trop forcer sur le beurre ou la crème fraîche. Les pommes de terre au four figurent aussi dans mes plats préférés d’après entraînement.

LE MAÏS

On associe souvent le maïs au sirop de maïs riche en fructose, un édulcorant concocté à partir du maïs mais sans les fibres et les bienfaits nutritionnels de ce légume. Mais un épis contient 15 % de l’apport nécessaire en fibres au quotidien et plus de 25 % de la dose de thiamine recommandée, cette vitamine (aussi appelée B1) qui aide à transformer le glucose en énergie.

L’AVOCAT

L’avocat contient 20 nutriments essentiels et huit vitamines. C’est aussi une source de bonnes graisses (20 à 25 grammes par fruit), essentielles à une bonne santé cardiaque. Il contient aussi beaucoup de fibres qui contribuent la régulation du transit. Il permet aussi d’abaisser le cholestérol et d’équilibrer la glycémie

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Le Saviez-Vous ► L’histoire de l’avocat, ce fruit qui a bien failli disparaître


Que serait le guacamole, sushis ou autre si l’avocat n’avait pu traverser les millénaires ? C’est un fruit qui nous viens de loin qui au temps, des animaux gigantesques, il pue vivre, mais le glas se faisait entendre quand ces animaux ont disparu et pourtant, il est toujours là au service de nos talents culinaires
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L’histoire de l’avocat, ce fruit qui a bien failli disparaître

 

L'histoire de l'avocat, ce fruit qui a bien failli disparaître

L’avocat est un fruit et plus précisément celui de l’avocatier (Persea americana).Capture d’écran Gentside Découverte

En matière de cuisine, l’avocat fait presque l’unanimité. On le retrouve dans beaucoup de plats du monde entier, de la guacamole à la salade en passant par les sushis. Mais avant de devenir un incontournable culinaire, celui-ci a dû traverser les âges. Une remarquable aventure de plusieurs millions d’années qui s’est déroulée non sans difficulté.

Avant de relater les faits, il convient de revenir aux bases. On sait que l’avocat est un fruit et plus précisément celui de l’avocatier (Persea americana). Endémique du Mexique, il a été appelé par les aztèques ahuacatl, un nom nahuatl signifiant «testicule», en référence à sa forme.

UNE RELATION BÉNÉFIQUE AVEC LA MÉGAFAUNE DU PLÉISTOCÈNE

Son origine remonte toutefois bien au-delà  de ce temps. Selon les chercheurs, l’avocatier existait déjà durant le Pléistocène (jusqu’à il y a 2,58 millions d’années) et si son fruit se trouve aujourd’hui dans vos assiettes, c’est avant tout grâce à la mégafaune qui évoluaient dans les forêts tropicales mésoaméricaines.

À l’époque, ces régions étaient notamment peuplées de paresseux géants de trois tonnes et de tatous de la taille d’une voiture. Ces animaux étaient particulièrement friands d’avocats et dotés d’un système digestif spécialisés pour disloquer la peau dure du fruit et en absorber la chair. Le gros pépin central était ensuite rejeté dans les matières fécales.

Ce régime alimentaire s’est avéré tout à fait favorable aux avocatiers qui grâce aux mammifères ont pu largement disperser leurs graines et les faire pousser dans l’engrais fourni naturellement par les excréments. Un véritable coup de pouce dans un milieu aussi hostile que les forêts denses où l’accès à la lumière est très limité.

La compétition est rude au sein des végétaux dont seuls les plus hauts ont une chance de survie. Pour une petite graine, il faut bien plus que de la chance pour espérer grandir. Mais grâce à la mégafaune, les plants d’avocats ont toujours pu bénéficier d’une source abondante d’éléments nutritifs leur permettant de pallier aux difficultés liées à la photosynthèse.

L’INTERVENTION DES HUMAINS

Cette relation bénéfique s’est poursuivi durant longtemps jusqu’à ce que les énormes mammifères finissent par disparaître, il y a une dizaine de milliers d’années. La cause de leur extinction n’est pas claire mais les scientifiques soupçonnent le réchauffement climatique, survenue à la fin de la dernière période glaciaire.

Quoiqu’il en soit, du fait de cette disparition, les avocatiers se sont retrouvés gravement menacés. Sans ces animaux, leurs graines pouvaient tout juste servir de nourriture aux moisissures lorsque les fruits tombaient au sol. Fort heureusement, les humains ont fini par prendre le relais.

Conquis par la chair de l’avocat, ils ont commencé à les cultiver eux-mêmes. C’est grâce à ces efforts continus dans le temps que celui-ci est encore là de nos jours. Certes, il a certainement quelque peu évolué du fait de la sélection artificielle, mais il s’agit bien là d’un spécimen ancestral qu’il faut s’estimer heureux de pouvoir déguster aujourd’hui. 

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Truc Express ► Comment garder un avocat bien vert! Le meilleur truc prouvé!


Un avocat, bien sûr, le fruit, est un atout dans l’alimentation, mais le problème est de garder le reste de l’avocat le plus vert possible au moins de 24 à 72 heures, ainsi que le guacamole
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Comment garder un avocat bien vert! Le meilleur truc prouvé!

 

Quand on ne consomme que la moitié d’un avocat, et que l’on conserve le reste pour une autre fois, l’avocat change de couleur! Il bruni. Cette réaction normal est l’oxydation.

Le meilleur truc pour éviter que l’avocat change de couleur et d’y laisser le noyau .Donc commencez par manger la partie sans noyau. Ce truc fonctionne aussi pour l’avocat que vous aurez fait en purée ou en guacamole dans un bol, en refermant le bol et le plaçant au frigo. Mais l’avocat changera tout de même un peu de couleur.

Comme plusieurs trucs existaient pour conserver un avocat le plus vert possible sans perte, l’homme de cette vidéo à fait 6 tests pendant 72 heures.

-Un sac Ziploc en retirant un maximum d’air, ou pellicule plastique mais il restera des parties aérées, ce n’est donc pas bon.
-Badigeonner un peu d’huile d’olive sur la chaire et le ranger au frigo dans un contenant hermétique.
-Du jus de citron frais sur la chair, et le ranger au frigo dans un contenant hermétique.
-Trancher grossièrement un oignon, mettre l’avocat sur les morceaux d’oignon et le ranger au frigo dans un contenant.
-Dans l’eau et du jus de citron.
-Et finalement, le laissez à l’air libre au frigo.

Le résultat au bout de 72 heures? Vous le constaterez, par vous même! Sur la grille à la fin dans l’ordre de gauche en haut à droite au bas.

Alors les gagnants sont , à presque égalité, l’oignon qui ne change pas le goût de l’avocat parce qu’il ne touche que la pelure, et le jus de citron, tout juste après le sac Ziploc, suivi par l’huile d’olive et celui à l’air libre, et le dernier, l’eau et le jus de citron!

Et pour le peu d’oxidation qu’il y aura sur l’avocat, simplement le gratter avec une cuillère.

 

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