Une dame âgée de 152 ans activement recherchée en Suisse


En Suisse, un avis de recherche un peu singulière. Les autorités cherchent une dame de 152, enfin plus ce qu’il est advenu de cette personne, n’ayant aucun avis de décès. C’est triste quand même …que personne puisse disparaitre, sans que personne ne le sache
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Une dame âgée de 152 ans activement recherchée en Suisse

 

Illustration. © thinkstock.

Source: Belga

Un tribunal régional suisse recherche les traces d’une dame qui aurait aujourd’hui pas moins de 152 ans. Née le 18 juillet 1865 à St-Imier, de domicile inconnu, Pauline Emma Sunier a tout simplement disparu.

C’est le Journal du Jura qui relate l’affaire lundi. L’avis de recherche signé par la présidente du Tribunal régional est paru dans la Feuille officielle du Jura bernois le 7 février dernier.

La procédure de recherche a été engagée en vertu d’un article du Code civil qui stipule que

« la déclaration d’absence est prononcée d’office, à la requête de l’autorité compétente, lorsque les biens de la personne disparue ou sa part dans une succession ont été administrés d’office pendant dix ans, ou lorsque cette personne aurait atteint l’âge de 100 ans ».

C’est le deuxième point qui motive la recherche engagée, à savoir que Pauline Emma Sunier est plus que centenaire et que l’on ne dispose d’aucune information sur son sort. Toute personne pouvant donner des nouvelles de cette dame est appelée à se faire connaître le plus rapidement possible, mais au plus tard jusqu’au 31 janvier 2019, précise l’avis.

http://www.7sur7.be

Quoi faire et ne pas faire en cas de disparition d’un proche


Quand un enfant manque à l’appel, on peut alerter la police au moment qu’on croit à une disparition. Chez les adultes, on se fit à la dangerosité de la disparition. Une chose importante au niveau des réseaux sociaux, on partage ceux qui viennent de source officielle en cliquant sur le lien avant de partager, on vérifie les mises à jour de cette disparition,à savoir si la personne est retrouvée ou toujours rechercher, ainsi, on évite certains détails que la population n’a pas à savoir ou que la disparition vire en boucle alors que l’affaire est élucidée
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Quoi faire et ne pas faire en cas de disparition d’un proche

 

Contrairement à la croyance populaire, il n’est pas nécessaire d’attendre 24, 48 ou même 72 heures avant de signaler la disparition d’un proche. Tout dépend du «niveau de dangerosité» de la situation. Par exemple, si une personne atteinte d’un trouble mental lourd manque à l’appel, mieux vaut avertir les autorités le plus rapidement possible.

«On peut faire une recherche rapide à l’endroit où la personne a été vue pour la dernière fois et demander immédiatement de l’assistance au poste du quartier», indique Jean Couture, relationniste du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).

Il faudra alors donner le plus d’information possible aux policiers. Le dernier endroit fréquenté, le nom de la personne (et surnom, s’il y a lieu), les vêtements qu’elle portait avant de disparaître, les problèmes de santé dont elle souffre, la plaque d’immatriculation de sa voiture, et les endroits qu’elle visite souvent sont un bon lieu de départ.

Si un enfant manque à l’appel

Le Réseau Enfant-Retour accompagne les familles d’enfants disparus et diffuse les avis de disparition dans un large réseau de partenaires, et ce, en cas d’enlèvement ou de fugue.

Le Réseau conseille de vérifier s’il manque des vêtements, de la nourriture ou d’autres effets personnels au domicile de l’enfant; cela pourrait indiquer une fugue.

La première étape est de mettre sur pied, avec l’aide de la police, un groupe de recherche composé de proches, qui fouillera les endroits les plus fréquentés de l’enfant. Il faudra aussi s’assurer que quelqu’un est toujours présent pour répondre aux téléphones que l’enfant pourrait appeler.

Un formulaire est disponible sur le site du Réseau, à remplir en cas de disparition.

Attention aux publications virales

«Il faut faire attention aux réseaux sociaux», avance le porte-parole du SPVM.

Des informations révélées publiquement, sur des plateformes comme Facebook ou Twitter, peuvent s’avérer indésirables pour les personnes disparues.

«Je pense aux jeunes fugueuses. Les parents mentionnaient souvent qu’elles se droguaient et se prostituaient. Ces publications sont tellement partagées que si ces jeunes femmes se cherchent un emploi un jour, la première chose qu’on verra en faisant une simple recherche, ce sont ces informations.»

Le SPVM conseille aux proches de personnes disparues de demander de l’aide aux enquêteurs avant de propager la nouvelle sur les réseaux sociaux.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Avis de recherche numérique pour animaux domestiques


Une application sur téléphone intelligent verra le jour prochainement au Québec et si tout vas bien s’étendra à travers le pays. Sous le principe qu’Amber, il sera utile pour les animaux domestiques perdus. Ce sera comme une affiche sur un poteau dans un quartier. L’application Yük pourrait aussi avoir d’autres options comme aidé à faire le choix d’un animal de compagnie selon son mode de vie
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Avis de recherche numérique pour animaux domestiques

 

Les utilisateurs de Yük pourront signaler la disparition... (Photo Shutterstock, Rasulov)

Les utilisateurs de Yük pourront signaler la disparition de leur animal. L’alerte pourra ensuite être vue par les gens se trouvant dans un rayon de quelques kilomètres de l’endroit où la bête a été vue la dernière fois. L’application a été présentée aux Villes de Québec et de Lévis, qui sont en train de l’étudier afin de déterminer s’ils l’utiliseront.

PHOTO SHUTTERSTOCK, RASULOV

PATRICIA CLOUTIER
Le Soleil

(Québec) Yük, c’est comme une affiche de chien perdu sur un poteau, mais à l’ère numérique. Cette nouvelle application développée par une équipe de Québec permettra de déclencher une alerte courriel ou texto dans le voisinage dès qu’un animal domestique est perdu ou trouvé.

«Honnêtement, on l’a vu comme ça, comme une alerte AMBER [système d’information rapide pour les enfants disparus]», explique Antoine Portaria, qui travaille aux bureaux de Québec de l’agence digitale Baldgorilla.

Bien sûr, l’alerte Yük serait circonscrite à un rayon de quelques kilomètres de l’endroit où l’animal a été vu pour la dernière fois. Et seuls les utilisateurs de Yük seraient informés de cette disparition. «Là où ça devient intéressant, c’est quand on a un grand bassin de population qui est inscrit. Je pense que ça permettrait de retrouver les animaux égarés beaucoup plus rapidement», soutient M. Portaria.

En développement depuis le mois de janvier, l’application sera lancée officiellement à la mi-juillet. L’inscription sera gratuite. Les propriétaires intéressés devront fournir une photo de leur animal et inscrire sa couleur, sa race, son âge, la longueur de son poil et son numéro de médaille (s’il est enregistré). Des informations qui visent à le retrouver plus facilement en cas de perte.

Et si on trouve un animal égaré?

«Soit on entre son numéro de médaille dans le système, ou, s’il n’en a pas, on le prend en photo et on l’envoie dans l’application», explique M. Portaria.

Un système de reconnaissance faciale balaiera toutes les fiches à la recherche d’un animal qui ressemble à celui qui a été trouvé. Si aucune correspondance n’est trouvée, on enverra aussi une alerte – cette fois d’animal trouvé – dans le voisinage.

Licences des villes

Question de rentabiliser leurs opérations, les créateurs de Yük sont ouverts à vendre de la publicité, mais aussi à établir des partenariats avec les villes ou avec leurs services animaliers. Ils ont créé une plate-forme clé en main pour permettre aux municipalités de vendre leurs licences de chiens (ou de chats) par l’entremise de Yük.

Un citoyen pourrait donc payer sa médaille par carte de débit ou de crédit en tout temps, tandis que les villes pourraient garder des statistiques en temps réel de leur population animale.

«On veut être une solution pour les villes, mais aussi pour les plus petites municipalités, qui n’ont pas le temps ni les ressources pour s’occuper d’enregistrer les animaux», soutient M.Portaria.

Québec et Lévis indécises

Déjà, l’application a été présentée aux villes de Québec et de Lévis (voir texte en page 5), qui ne savent pas encore si elles l’utiliseront. Yük ne vise rien de moins que le Canada en entier.

L’idée de développer une telle application vient de Pierre Côté, propriétaire de Contrôle d’animaux domestiques (CAD) à Lévis, et de son fils Samuel Côté, propriétaire du refuge Les fidèles moustachus, à Québec.

«Je suis pas un gars d’Internet, mais on n’a pas le choix, on est rendus là», indique Pierre Côté, qui s’occupe déjà de tous les animaux perdus et trouvés pour la Ville de Lévis et la MRC de Bellechasse.

La Ville de Québec lui a aussi confié son contrat de gestion animalière de façon temporaire.

Depuis quelque mois, il teste la plate-forme administrateur de l’application et en est très satisfait.

«On les aime, nos animaux, et toutes ces avancées-là, ça va permettre de mieux les traiter, de les reconnaître», indique-t-il.

Trouver le meilleur animal pour vous

 

Vous cherchez à adopter un animal de compagnie, mais vous ne savez pas quelle race serait la plus appropriée pour votre caractère et votre mode de vie? Yük suggère de faire une partie du travail à votre place. 

Si vous acceptez de divulguer quelques informations personnelles (à partir de votre compte Facebook ou autrement), l’application pourrait dénicher la perle rare. Ce petit chien qui demande beaucoup d’affection et qui est gentil avec les enfants, ou ce chat indépendant, qui convient à votre mode de vie occupé.

«C’est un peu comme une agence de rencontre, mais pour trouver le bon animal qui irait avec le bon maître», soutient Antoine Portaria, de Baldgorilla.

L’algorithme qui permet de faire ces suggestions est encore en développement. Bien sûr, cette façon de faire encouragerait l’adoption d’animaux adultes abandonnés, au lieu de privilégier les chiots et les chatons des animaleries.

Si l’application Yük fonctionne bien et est adoptée par une masse critique de citoyens et de municipalités, elle pourrait avoir plusieurs autres utilités. Conserver le dossier de santé de l’animal, notamment, ce qui faciliterait la vie des vétérinaires et des pensions pour animaux, ou encore afficher l’historique des différents maîtres de l’animal, ce qui pourrait être utile pour les services policiers dans les cas de cruauté.

http://www.lapresse.ca/

Etats-Unis : la police recherche activement … la Reine des Neiges


Tous ceux qui ont des jeunes enfants ou de petits-enfants connaissent bien Elsa d’Arendelle, cette reine qui a mis tout un pays un hiver glacial en été, ne sachant pas maîtriser son pouvoir. Voilà que la police aux États-Unis s’est servie de la Reine des neiges pour annoncer une température extrême avec beaucoup d’humour. Les enfants ont intérêt à cacher leur poupée Elsa
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Etats-Unis : la police recherche activement … la Reine des Neiges

 

L'héroïne du film La Reine des Neiges

L’héroïne du film La Reine des Neiges

En ce moment, au Kentucky et dans le centre des Etats-Unis règne un froid glacial, avec des températures qui descendent jusque -15°. Il fait si froid que la police a même lancé un avis de recherche contre Elsa d’Arendelle, plus connue sous le nom de Reine des Neiges.

La police du comté d’Harlan a de l’humour à revendre. Ils ont placardé l’image de l’héroïne de Disney sur leur page Facebook, accompagné de ce texte :

«  la suspecte est une jeune femme blonde portant une longue robe bleue et connue pour entonner le refrain « Libérée, délivrée ». Comme vous pouvez le constater au vu du temps, elle est très dangereuse. Ne tentez pas de l’arrêter vous-mêmes ».

Juste après avoir publié leur farce, les policiers ont émis un bulletin d’alerte concernant les températures extrêmement basses, qui vont continuer de chuter.

Cette blague a fait le tour des médias sur la planète, et, flattés, les policiers ont répondu :

« Wow! Nous voulions juste nous amuser un peu et nous ne nous attendions pas à cela! C’était fun de rigoler un peu vu le temps de cette semaine. Mais souvenez-vous, prenez toutes les précautions de sécurité pour vous, vos amis, votre famille, vos voisins et même vos animaux pour ne pas trop subir le sort lancé par la Reine des Neiges ».

http://www.ladepeche.fr/