Un juge américain fait rebrousser chemin à un avion transportant des migrantes expulsées


Je trouve encourageant que certains juges aux États-Unis ne se laisse pas piler sur les pieds par le gouvernement américains.
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Un juge américain fait rebrousser chemin à un avion transportant des migrantes expulsées

 

Un panneau signalétique montrant les douanes pour les passagers en immigration dans un aéroport.

Une femme et sa fille pensaient bien atterrir quelque part en Amérique centrale, jeudi, mais une décision in extremis d’un juge fait en sorte qu’elles sont toujours aux États-Unis. Photo : iStock

Un juge de Washington a ordonné jeudi qu’un avion renvoyant chez elles une mère et sa fille ayant demandé l’asile aux États-Unis rebrousse chemin, et a menacé le secrétaire américain à la Justice de le poursuivre pour outrage à magistrat, a indiqué une ONG.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Les deux migrantes avaient porté plainte pour contester leur expulsion vers un pays d’Amérique centrale, et une audience consacrée à leur requête s’est tenue jeudi, a expliqué l’ACLU, importante organisation de défense des droits civiques, qui a déposé la plainte en leur nom.

Selon l’ONG, le juge avait bloqué leur expulsion en attendant d’examiner l’affaire.

Mais « alors que nous étions devant la cour, nous avons appris que le gouvernement avait expulsé une cliente et son jeune enfant à peine quelques heures auparavant, mettant leurs vies en danger, a affirmé l’ACLU dans une série de tweets. Cela contredit l’engagement du gouvernement devant la cour selon lequel PERSONNE ne serait expulsé avant le lendemain, au plus tôt ».

« Le juge a ordonné au gouvernement de faire rebrousser chemin à l’avion et de ramener la mère demanderesse d’asile et son enfant aux États-Unis », a-t-elle ajouté. Et « il a dit que si le problème n’était pas résolu, il envisagerait des poursuites pour outrage à magistrat, visant pour commencer le secrétaire à la Justice » Jeff Sessions.

Cité par le Washington Post, le juge Emmet G. Sullivan a qualifié la décision du gouvernement de les expulser de « scandaleuse ».

Que quelqu’un qui cherche à obtenir justice aux États-Unis soit expulsé pendant que ses avocats plaident en sa faveur? […]. Je ne suis pas du tout content. C’est inacceptable. Le juge Emmet G. Sullivan

La mère et sa fille font partie d’un groupe de migrants « fuyant les violences conjugales et la brutalité des gangs » en Amérique centrale, ayant déposé plainte mardi avec l’aide de l’ACLU et du Center for Gender and Refugee Studies pour éviter l’expulsion.

https://ici.radio-canada.ca

Le Saviez-Vous ► Pourquoi les hublots des avions sont-ils ovales ?


Tout le monde le sait que les avions ont des hublots ovales, ils pourraient aussi être ronds, mais la vision ne sera pas la même. Alors pourquoi pas des carrés, on verrait mieux ? Oui, mais les risques de fissures sont plus grandes. On pourrait toujours ne pas mettre de hublot du tout, cela sauverait jusqu’à 50 % du poids de l’avion. Avec la technologie virtuelle, tout est possible, mais serait-ce mieux ?
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Pourquoi les hublots des avions sont-ils ovales ?

 

avion

Crédits : TayebMEZAHDIA/Pixabay

par Yohan Demeure

Tous les avions commerciaux sont dotés de hublots de forme ovale. Il ne s’agit pas d’esthétisme mais bel et bien d’une question de sécurité liée aux fortes contraintes de pression.

Au tout début de l’aviation, les hublots des avions étaient de forme carrée. Pourquoi cette forme a-t-elle été changée ? En réalité, il faut savoir qu’à environ 10 000 mètres d’altitude, la pression est trois fois moins importante à l’extérieur de la cabine qu’à l’intérieur. Celle-ci est d’ailleurs pressurisée afin de permettre aux passagers de respirer normalement.

Si les hublots ont vu leur forme rapidement tournée vers l’arrondi, cela est donc dû aux fortes contraintes de pression. Il faut savoir que dans le cas de vitres de forme carrée, les forces relatives à la pression se concentrent au niveau des angles. Ainsi, la tension y est deux à trois fois plus élevée que sur le reste du fuselage.

Avec le temps, des microfissures apparaissent, une ou plusieurs vitres de l’appareil peuvent se briser et ainsi engendrer une dépressurisation très brutale. C’est justement ce qu’il s’est passé dans les années 1950 avec trois appareils DH 106 Comet qui se sont désintégrés en plein vol à cause d’une décompression explosive source d’une destruction du fuselage. Ces accidents ont eu lieu en moins de deux années, causant la disparition de près d’une centaine de personnes au total.

Par ailleurs, il aurait été possible de choisir des hublots de forme ronde mais force est de constater que la forme ovale offre une meilleure vue aux passagers. Reste que les hublots sont une partie de l’avion incarnant une zone de fragilité. De plus, il faut savoir que la présence de hublots alourdit l’appareil. En effet, il est nécessaire de découper la carlingue de l’avion afin d’y insérer les hublots (15 kilos chacun) et également de renforcer ces aménagements avec des matériaux pesant également un certain poids.

Selon la compagnie aérienne Emirates, un avion sans hublot serait 50 % plus léger. Ce constat pousse cette compagnie à envisager de remplacer les vitrages par des fenêtres virtuelles qui retransmettraient le paysage capté par des caméras placées à l’extérieur.

Sources : AeroNewsFutura Sciences

https://sciencepost.fr/

Il tente de prendre l’avion avec un python en le cachant dans un disque dur externe


Comment peut-on avoir un animal de compagnie tel qu’un python. Je peux comprendre que certaines personnes ont une fascination aux serpents, moi-même, je les trouve géniaux, mais pas de là en avoir un à la maison. (heureusement pour Fripouille) Enfin, que le serpent soit dangereux ou non, il peut provoquer des sérieuses réactions encore plus dans un espace confiné comme un avion
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Il tente de prendre l’avion avec un python en le cachant dans un disque dur externe

 

Crédits : Transportation Security Administration

par  Clara Lalanne

Comme le rapportait le Miami Herald le 9 juillet 2018, un passager du vol Miami-La Barbade a tenté de faire passer clandestinement son python à bord, en le cachant à l’intérieur d’un boîtier de disque dur externe.

« Ce serpent, qui n’a pas pris l’avion grâce à la surveillance de nos agents, avait été habilement dissimulé à l’intérieur d’un disque dur et placé dans un sac à main pour un vol vers La Barbade », a expliqué Sari Koshetz, porte-parole de l’Administration de la Sécurité des Transports.

Les agents des douanes qui ont inspecté les bagages avant le décollage, en effet, ont distingué une étrange forme massive, cachée dans les entrailles du disque dur. L’appareil a donc été examiné en urgence par un officier de l’administration, qui y a découvert le reptile vivant avant qu’il ne monte dans l’appareil.

Le serpent a été récupéré puis confié au Service de la pêche, de la faune et de la flore des États-Unis, tandis que le propriétaire du serpent a reçu une contravention et une interdiction de vol. Sari Koshetz a souhaité relativiser le danger représenté par l’animal, expliquant qu’il ne représentait pas une menace pour les voyageurs. Si toutefois ce dernier, comme elle l’ajoute, avait pu s’échapper de sa prison électronique, il aurait pu réellement semer le trouble à bord du vol vers La Barbade. Le python royal est aujourd’hui un animal de compagnie relativement inoffensif et répandu, mais il reste un serpent constricteur, et aurait pu créer un mouvement de panique parmi les passagers.

Sources : Miami Herald/Motherboard

http://www.ulyces.co/

Face au vent


Il y a des jours que rien ne va plus, que tout semble nous isoler et pourtant, il faut continuer à avancer pour affronter les jours gris.
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Face au vent

 

Lorsque tout semble aller contre vous, souvenez-vous que les avions décollent toujours face au vent

Henry Ford.

Une mauvaise blague fait dix blessés dans un avion


Il y a des blagues qu’on ne devrait jamais faire encore moins dans un lieu public ou pire dans un transport tel qu’un avion. Il y a des gens qui n’ont pas vraiment de jugeote.
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Une mauvaise blague fait dix blessés dans un avion

 

© epa.

La plaisanterie d’un passager d’un avion indonésien a mené mardi aux blessures d’une dizaine de personnes, sur l’île de Borneo, en Asie.

Un passager de l’avion indonésien a crié qu’il avait une bombe dans ses bagages, créant un mouvement de panique parmi les autres voyageurs qui ont tenté de quitter le plus rapidement possible l’appareil, qui se trouvait à l’aéroport de Pontianak.

Dix personnes ont été blessées dans l’incident, car plusieurs passagers sont tombés de l’avion, se blessant grièvement. Un contrôle a ensuite été effectué dans l’appareil, qui n’a révélé aucune présence d’explosif. Le plaisantin risque un an de prison.

https://www.7sur7.be/

Des pales d’éoliennes inspirées des nageoires de baleine


Une observation sur les baleines à bosse et des questions finies par rejoindre, un biologiste et deux ingénieures pour améliorer les éoliennes, et même des ventilateurs pour les bâtiments et pour le refroidissement des ordinateurs. Grâce à leur travail, ils ont reçu une sélection pour l’inventeur de l’année, catégorie hors Europe, par l’Office européen des brevets.
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Des pales d’éoliennes inspirées des nageoires de baleine

WhalePower a déposé des brevets partout sur la... (PHOTO FOURNIE PAR L'OFFICE EUROPÉEN DES BREVETS)

WhalePower a déposé des brevets partout sur la planète et accorde des licences aux entreprises qui veulent commercialiser des produits incluant des pales à tubercules inspirées des nageoires des baleines à bosse. L’entreprise ontarienne Envira-North Systems Ltd vend déjà des ventilateurs pour les bâtiments et pour le refroidissement des ordinateurs qui fonctionnent selon ce principe.

PHOTO FOURNIE PAR L’OFFICE EUROPÉEN DES BREVETS

 

PHILIPPE MERCURE
La Presse

L’histoire débute avec un biologiste qui se demande pourquoi les nageoires des baleines à bosse sont pleines de protubérances alors que les ailes des avions sont lisses. Par de curieux hasards, il entre en relation avec un ingénieur américain et un Canadien touche-à-tout. Aujourd’hui, l’improbable trio dirige une entreprise qui réinvente les pales des ventilateurs et des éoliennes. Leur travail vient de recevoir une nomination pour un prix de l’Office européen des brevets.

UN BIOLOGISTE INTRIGUÉ

Frank Fish était perplexe. La baleine à bosse est une nageuse émérite qui, malgré ses 40 tonnes, effectue d’habiles manoeuvres pour attraper ses proies et se projeter hors de l’eau dans de spectaculaires sauts. Or, la partie avant de ses nageoires est pleine de petites bosses, appelées tubercules.

« D’après ce que je savais de la mécanique des fluides, ça n’avait aucun sens », a dit le biologiste new-yorkais dans une vidéo dévoilée récemment par l’Office européen des brevets.

Quand ils conçoivent des ailes d’avion ou des pales d’hélice, les ingénieurs s’assurent en effet de les faire bien lisses pour briser la résistance de l’air ou de l’eau. L’évolution se serait-elle trompée ? Frank Fish ne parvenait pas à y croire.

UN INGÉNIEUR À LA RESCOUSSE

Frank Fish a parlé de ses interrogations à bien des gens au fil des ans, mais personne n’était vraiment intéressé par ses lubies de nageoires de baleine. Il a fini par publier un article scientifique sur ses questionnements. Celui-ci est tombé dans les mains de Philip Watts, un ingénieur américain spécialisé dans les éoliennes. L’homme a tout de suite compris que les observations de Frank Fish étaient importantes. Sur ordinateur, il a fait des simulations de dynamique des fluides et découvert que les tubercules des nageoires permettent à la fois d’augmenter la portance des baleines et de diminuer la résistance à l’eau. Les deux hommes ont décidé d’unir leurs efforts pour transférer ces principes au monde technologique.

UN CANADIEN DANS LE BATEAU

Stephen Dewar est un Torontois touche-à-tout qui porte les chapeaux d’inventeur, d’entrepreneur et de réalisateur de films. C’est en écoutant l’émission de vulgarisation scientifique Quirks & Quarks, à la radio de la CBC, qu’il a entendu parler de l’idée de Frank Fish et de Philip Watts. Il a immédiatement pris le téléphone pour les appeler.

« J’ai réalisé plusieurs documentaires sur les baleines à bosse et je réfléchissais déjà à la façon d’augmenter l’efficacité de l’industrie éolienne. Quand j’ai entendu leur idée, ça me semblait idéal », raconte-t-il à La Presse.

M. Dewar voulait seulement encourager les deux hommes. Mais de fil en aiguille, il a fini par les entraîner dans la création d’une entreprise, qui s’appelle aujourd’hui WhalePower Corporation et qui est installée à Toronto.

DES APPLICATIONS DIVERSES

WhalePower, qui ne compte que quatre employés, a déposé des brevets partout sur la planète et accorde des licences aux entreprises qui veulent commercialiser des produits incluant des pales à tubercules inspirées des nageoires des baleines à bosse. L’entreprise ontarienne Envira-North Systems Ltd vend déjà des ventilateurs pour les bâtiments et pour le refroidissement des ordinateurs qui fonctionnent selon ce principe et qui, selon elle, sont 20 % plus efficaces que les modèles standard. Une autre entreprise teste le concept sur des éoliennes. Cette semaine, Stephen Dewar, Philip Watts et Frank Fish ont reçu une sélection pour l’inventeur de l’année, catégorie hors Europe, par l’Office européen des brevets.

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En avion, un passager contagieux contamine surtout ses voisins immédiats


Voyager en avion permet d’aller partout dans le monde, mais quand une personne est malade et contagieuse, il y a risque de contamination a bord, mais heureusement pas tout les passagers sont à risques, il y a seulement à environ un espace de 3 sièges
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En avion, un passager contagieux contamine surtout ses voisins immédiats

 

La probabilité d'être contaminé par un passager malade en avion est très élevée... (ARCHIVES REUTERS)

 

Agence France-Presse
Miami

La probabilité d’être contaminé par un passager malade en avion est très élevée uniquement pour les personnes assises devant, derrière ou à côté de l’individu contagieux, ont rapporté lundi des chercheurs américains.

«Les passagers assis à moins d’une rangée et à moins de deux sièges latéralement du passager contagieux ont eu une probabilité d’au moins 80% d’être infectés», explique l’étude.

«Pour tous les autres passagers, la probabilité de la contamination était de moins de trois pourcent».

Publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), cette étude menée par des chercheurs de l’université Emory et du Georgia Institute of Technology est la première à quantifier les chances de tomber malade basées sur la proximité avec un passager contagieux.

Traditionnellement, les consignes de santé publique exigent que les passagers installés jusqu’à deux rangées de la personne infectée soient surveillés pour certains maladies contagieuses. Des consignes qui vont donc plus loin que les conclusions des chercheurs.

Cette étude «va à l’encontre de la croyance populaire que si une personne tousse ou éternue n’importe où en cabille contaminera l’ensemble de l’avion», a estimé Robert Glatter, médecin urgentiste au Lenox Hill Hospital de New York, qui n’était pas impliqué dans les recherches.

Les chercheurs sont montés à bord de dix vols aux États-Unis et repéré scrupuleusement les mouvements des passagers pour déterminer la probabilité d’infections comme le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) ou la grippe, qui se transmettent par de minuscules gouttelettes dans l’air et sur les surfaces.

Les prélèvements de virus respiratoires sur les tablettes des sièges et les ceintures n’ont montré aucune trace de virus, suggérant que la plupart des maladies sont transmises par l’éternuement ou la toux.

«L’attention méticuleuse au lavage de mains ou l’utilisation du désinfectant pour les mains sont des moyens importants pour réduire le risque de tomber malade pendant un voyage en avion», a souligné M. Glatter.

Les chercheurs ont aussi averti que les membres d’équipage contagieux pouvaient infecter en moyenne 4,6 passagers par vol.

«Il est ainsi impératif que les personnels de bord ne volent pas quand ils sont malades», a alerté l’étude.

«La mauvaise nouvelle c’est que les sites internet de voyage n’ont pas d’option qui dit « Cliquez ici pour trouver un siège à au moins trois (sièges) de distance d’une victime de la grippe »», a enfin mis en avant Michael Grosso, directeur du département pédiatrie de l’hôpital Northwell Health de Huntington dans l’État de New York.

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Quand les choses mal


La seule d’affronter les jours plus difficiles est de l’affronter, si nous ne pouvons pas agir dans l’immédiat, laisser le temps en attend qu’une lueur surgisse
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Quand les choses mal

 

 

Quand tout semble être contre vous, souvenez-vous que l’avion décolle face au vent et non avec lui.

Henry Ford

Un cellulaire s’enflamme dans les mains d’une passagère d’Air Canada


Ce n’est pas rassurant quoique rare, la combustion instantanée non pas d’un corps humain, mais d’un téléphone. Les mobiles Samsung Galaxy Note sont restreint abord de certains vols d’avion. Par contre, il n’est pas dit que ce soit un Samsung qui a brûler spontanément dans l’avion. Il semble que les piles de lithium soient souvent la cause de feu.
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Un cellulaire s’enflamme dans les mains d’une passagère d’Air Canada

 

La passagère et détentrice du cellulaire a subi... (Photo archives, AP)

La passagère et détentrice du cellulaire a subi des brûlures au premier degré et a été conduite à l’hôpital.

PHOTO ARCHIVES, AP

 

SALMAAN FAROOQUI
La Presse Canadienne
Toronto

Une femme a subi des brûlures aux mains lorsque son téléphone cellulaire s’est enflammé, jeudi matin, à bord d’un avion d’Air Canada garé sur le tarmac de l’aéroport de Toronto, a indiqué le transporteur aérien.

L’incident s’est produit vers 7 h, alors que l’appareil se trouvait à une porte d’embarquement avant son décollage pour Vancouver, selon le porte-parole d’Air Canada, Peter Fitzpatrick. Le feu a été rapidement maîtrisé grâce à un extincteur et les 266 passagers n’ont pas été forcés d’évacuer l’appareil, a indiqué M. Fitzpatrick.

Selon les ambulanciers, la dame, qui a subi des brûlures au premier degré, a été conduite à l’hôpital.

Le vol a été retardé de deux heures, a indiqué M. Fitzpatrick. L’appareil, un des tout nouveaux Boeing 787, surnommés «Dreamliner», n’a subi aucun dommage. On a simplement nettoyé les sièges qui avaient été touchés par le jet de poudre de l’extincteur.

Robin Smith, porte-parole de l’Aéroport Pearson de Toronto, soutient que ce phénomène de combustion spontanée de téléphone cellulaire est connu de l’industrie, même si ce n’est pas arrivé récemment à cet aéroport.

M. Smith rappelle d’ailleurs que les téléphones Samsung Galaxy Note 7, notamment, font l’objet de restrictions à bord de certains vols.

«Les problèmes causés par les piles au lithium sont devenus un sujet courant de conversation, dit-il, et des photos (de combustion) apparaissent un peu partout.»

On ignore quel type de téléphone a pris feu jeudi à Toronto.

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Trésor du Mont-Blanc: le mystère n’est pas encore résolu


Un trésor trouvé en Europe sur le Mont Blanc sans savoir a qui il appartient. Il serait probablement atterri lors d’un des crashs d’Air India. L’un il y a 50 ans et l’autre il y a 16 ans. Bref, un alpiniste a trouvé ce trésor, et a préférer l’amener à la police, en 2013, sauf qu’il n’a pas eu d’écho de l’enquête. S’ils ne trouvaient pas le propriétaire en 2 ans, une moitié de ce trésor devait lui revenir
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Trésor du Mont-Blanc: le mystère n’est pas encore résolu

 

Christophe Da Silva

  Source: Le Dauphiné

 Un jeune alpiniste, qui avait découvert en 2013 une centaine de pierres précieuses dans le massif du Mont-Blanc, attend toujours de savoir si les gendarmes ont mis la main sur un éventuel propriétaire. La loi prévoit que le pactole, estimé entre 130.000 et 246.000 euros. pourrait bien lui revenir.

Petit rappel des faits. En septembre 2013, un jeune alpiniste avait découvert un trésor de pierres précieuses sur un glacier du Mont-Blanc, provenant probablement du crash d’un avion indien vieux d’un demi-siècle.

Le jeune Savoyard, qui a souhaité garder l’anonymat, a fait cette découverte cet été alors qu’il évoluait sur le glacier des Bossons, une énorme langue de glace qui s’écoule depuis le sommet du toit de l’Europe occidentale.

Émeraudes, saphirs et rubis

« Il aurait pu garder ça pour lui mais a préféré les amener à la gendarmerie de Bourg-Saint-Maurice (Savoie), près de son lieu de résidence, le 9 septembre, a expliqué à l’AFP le chef d’escadron Sylvain Merly, commandant de la compagnie de gendarmerie d’Albertville.

Les pierres précieuses, des émeraudes, saphirs et rubis, ont été placées sous scellés, puis leur valeur a été évaluée par un joaillier local: entre 130.000 et 246.000 euros.

Deux accidents d’avion

Ce trésor provient très vraisemblablement d’un avion indien qui s’était écrasé dans le massif il y a plus de cinquante ans, deux crashs ayant eu lieu à 16 ans d’intervalle.

Le Malabar Princess, un avion d’Air India, s’était écrasé le 3 novembre 1950 à 4.700 mètres d’altitude, faisant 48 morts. La rumeur avait alors couru qu’il contenait des lingots d’or, sans qu’on n’en retrouve cependant la moindre trace.

Qui a hérité du précieux magot?

Le 24 janvier 1966, c’était au tour du « Kangchenjunga », un Boeing 707 lui aussi de la compagnie Air India, qui effectuait la liaison Bombay-New York. Il s’était écrasé sur le même glacier avec 117 passagers à bord à environ 4.750 mètres d’altitude. Aucun passager n’avait survécu à l’accident.

Mais, cinq ans après la découverte de ce trésor, une question subsiste: qui a hérité du précieux magot? (continuez à lire sous la vidéo)

Aujourd’hui, le jeune Savoyard s’est fait entendre dans les colonnes du Dauphiné.

« Je ne pensais pas trouver un trésor », rembobine-t-il.

Il ajoute: Les gendarmes m’ont dit qu’ils me donneraient des nouvelles au fil de l’enquête… Je n’en ai jamais eu ».

50-50?

L’alpiniste s’inquiète également du fait qu’il n’a pas reçu une copie de sa déposition, ni d’inventaire précis des 49 sachets mis sous scellés. Ils dorment aujourd’hui dans le coffre d’une banque.

En 2013, le procureur avait indiqué que la moitié du butin reviendrait au jeune alpiniste si aucun propriétaire n’était retrouvé dans un délai de deux ans. L’autre moitié appartiendrait dès lors au propriétaire du glacier des Bossons, c’est-à-dire à la commune de Chamonix.

http://www.7sur7.be/