Le Saviez-Vous ► 10 avions abattus en vol qui ont marqué l’histoire


L’écrasement de l’avion de Malaysia Airlines abattu en plein ciel, cette semaine, est un acte incompréhensible issu de résultats de conflits entre pays. Dans l’histoire de l’aviation, il y a malheureusement d’autres victimes qui ont connu le même sort.
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10 avions abattus en vol qui ont marqué l’histoire

 

Diverses tragédies aériennes ont marqué l’histoire. Erreurs de pilotage, bavures militaires, attaques en règle : voici 10 cas où des vols commerciaux ont été abattus en plein vol par des missiles.


1) 1955
Vol 402 El Al Flight
Vienne (Autriche) – Tel-Aviv (Israël)
58 morts

Avec la guerre froide en toile de fond, le 27 juillet 1955, le vol 402 El Al dévie par erreur de sa route et est abattu par deux chasseurs bulgares. Les 58 personnes à bord meurent toutes dans l’attaque. Photo : Wikipédia


2) 1962
Vol 902 Aeroflot
Irkoutsk (Russie) – Omsk (Russie)
84 morts

Le vol 902 a été abattu accidentellement par un missile sol-air lors d’un exercice de défense aérienne. L’avion a perdu le contrôle et s’est écrasé dans une forêt près de Krasnoïarsk, en Sibérie. Les 84 personnes à bord ont perdu la vie.


3) 1973
Vol 114 de Libyan Airlines
Tripoli (Libye)/ Benghazi (Libye) – Le Caire (Égypte)
108 morts

Après une escale à Benghazi, le Boeing 727 doit se rendre au Caire. Mais en raison de mauvaises conditions météorologiques et d’une panne de radar, il dévie dans l’espace aérien israélien. Il est alors intercepté par des avions de combat israéliens, qui lui lancent des avertissements.

Ces derniers ont été ignorés et lorsque l’avion a tenté de rebrousser chemin vers Le Caire, l’avion a été abattu, les militaires croyant qu’il tentait de s’échapper. Après une tentative d’atterrissage d’urgence dans le désert, l’appareil s’est enflammé. Cinq des 113 personnes à bord ont survécu.


4) 1978/1979
Vols 825 et 827 d’Air Rhodesia
Kariba (Zimbabwe) – Salisbury (Zimbabwe)
97 morts

Le 3 septembre 1978, l’armée révolutionnaire du Zimbabwe (ZIPRA) lance un missile sur le vol 825 d’Air Rhodesia. Des 56 passagers, 18 survivent à l’atterrissage d’urgence, mais 10 sont ensuite tués par les militants du ZIPRA. Un peu plus de 5 mois plus tard, la ZIPRA lance un nouveau missile et frappe le vol 827 de la même compagnie. Les 55 passagers et 4 membres de l’équipage sont tués. Photo : Clinton Groves, Wikipédia


5) 1980
Vol 870 Itavia
Bologne (Italie) – Palerme (Italie)
81 morts

Le 27 juin 1980, le vol 870 d’Itavia s’est écrasé en mer Tyrrhénienne. Un certain mystère plane toujours autour de la cause réelle de l’écrasement de l’avion. Mais en 2013, deux jugements en responsabilité civile de la Cour de cassation italienne ont lié l’explosion de l’appareil à un missile air-air. La nationalité de l’avion de chasse qui l’aurait lancé n’a toutefois pas été identifiée dans le cadre de ce jugement. Photo : Luca Ghedini, Wikipedia


6) 1983
Vol 007 Korean Airlines
New York, Anchorage (États-Unis) / Séoul (Corée du Sud)
269 morts

Le 1er septembre 1983, après une erreur de navigation de l’équipage, le vol 007 de Korean Airlines est abattu par un chasseur de l’URSS près de l’île russe de Sakhaline. Les 269 personnes à bord perdent la vie, dont le membre du Congrès américain Larry McDonald. Photo : Michel Gilliand, Wikipédia


7) 1988 
Vol 655 Iran Air
Bandar Abbas (Iran) – Dubai (EUA)
290 morts

C’est vers la fin de la guerre Iran-Irak que l’Airbus A300 est abattu par deux missiles surface-air lancés par un navire de la marine américaine, le USS Vincennes, qui l’a confondu avec un avion de chasse F-14. Téhéran a obtenu un dédommagement des États-Unis.


8) 1993
3 vols de Transair Georgia
Adler (Russie) – Soukhoumi (Géorgie) – Tbilisi (Géorgie)
136 morts

Les 21, 22 et 23 septembre 1993, trois appareils de Transair Georgia sont touchés par des missiles lancés par des rebelles en Abkhazie, région séparatiste de la Géorgie. Au total, 136 personnes meurent dans ces attaques.

Le premier appareil s’abîme dans la mer Noire : les 22 passagers et 5 membres de l’équipage meurent. Le deuxième appareil s’écrase sur la piste de l’aéroport de Sukhumi après avoir été touché au moment où il tentait de se poser : 108 des 132 passagers perdent la vie. Le troisième appareil a été touché par un mortier alors que les passagers montaient à bord. Un membre de l’équipage est mort.


9) 1998
Vol des Lignes aériennes congolaises
Kindu (RDC) – Kinshasa
41 morts

Le 10 octobre 1998, un Boeing 727 des Lignes aériennes congolaises s’est écrasé dans la jungle après avoir été frappé par un missile par les forces rebelles. Les 41 personnes à bord sont mortes.


10) 2001
Vol 1812 de Siberian Airlines
Tel-Aviv (Israël) – Novosibirsk (Russie)
78 morts

Un vol de la Siberian Airlines reliant Tel-Aviv à Novosibirsk est touché par un missile de l’armée ukrainienne lors d’un exercice militaire visant à abattre des drones. Leonid Kuchma, président ukrainien à l’époque, avait qualifié l’affaire de « tragique coïncidence ». Au total, les 66 passagers et 12 membres de l’équipage sont morts lors de l’événement. Photo : Reuters/Dima Korotayev

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Écrasement de la Malaysia Airlines Que s’est-il passé depuis?


Une tragédie qui n’aurait dû jamais arriver. Des victimes qui un jour ont pris l’avion pour ne jamais arriver à destination à cause d’un missile qui aurait touché en plein vol leur avion. Des questions, des doutes, des accusations sont lancés, mais l’enquête continue
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Écrasement de la Malaysia Airlines

Que s’est-il passé depuis?

 

    Après avoir offert son aide vendredi matin, Interpol a annoncé vendredi soir qu’il s’apprêtait à envoyer d’ici 48 heures une cellule de crise

    Principaux événements depuis le crash d’un avion de la Malaysia Airlines, avec à bord près de 300 personnes, jeudi dans l’est de l’Ukraine, région ravagée par le conflit entre séparatistes prorusses et forces loyalistes ukrainiennes.

    L’appareil, assurant le vol MH17 et détruit en vol, a été probablement abattu par un missile.

    JEUDI 17 JUILLET

  • Un Boeing 777 de la compagnie nationale malaisienne qui effectuait la liaison Amsterdam-Kuala Lumpur, avec 298 personnes à bord, s’écrase près du village de Grabove, aux environs de Chakhtarsk, dans la région de Donetsk. L’appareil avait disparu des écrans des radars vers 16H20 locales (13H20 GMT), à 10.000 mètres d’altitude.

  • Au moins 189 personnes étaient des Néerlandais. Une centaine de spécialistes du sida étaient en route vers l’Australie, via Kuala Lumpur, pour participer à une conférence internationale.

  • Le président ukrainien Petro Porochenko déclare «ne pas exclure» que l’avion ait été «abattu». Le crash est «un acte terroriste», estime-t-il. De leur côté, les séparatistes affirment qu’il a été abattu par un appareil ukrainien.

  • Le président russe Vladimir Poutine accuse l’Ukraine de «porter la responsabilité» du crash en ayant repris ses opérations militaires dans l’Est.

  • L’avion a été abattu par un missile sol-air, mais l’origine reste encore incertaine, indiquent des responsables américains. Les analystes du renseignement américain «croient fortement» qu’un missile sol-air a abattu le Boeing et ils sont en train d’examiner les données, selon un de ces responsables.

  • La communauté internationale réclame une enquête «indépendante, complète et transparente» afin de faire la lumière sur le crash. Washington appelle à «un cessez-le-feu immédiat» pour permettre aux enquêteurs internationaux «un accès sûr» au site du crash.

    VENDREDI 18

  • Une boîte noire de l’avion a été retrouvée, indiquent des secouristes.

  • Une trentaine d’inspecteurs de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) arrivent sur les lieux de la chute de l’avion.

  • La chancelière allemande Angela Merkel appelle à un cessez-le-feu immédiat en Ukraine, enjoignant la Russie à contribuer à une «solution politique» au conflit.

  • Le président Barack Obama, évoquant une «tragédie atroce», souligne que l’avion a été touché par un missile tiré d’une zone contrôlée par les séparatistes et «à cause du soutien de la Russie». Pour l’Europe, c’est un «signal d’alarme» dans ses relations avec Moscou, estime-t-il.

  • Un premier rapport du renseignement américain indique que l’avion a probablement été abattu par des séparatistes ukrainiens, déclare un responsable américain, tout en indiquant que Washington n’en a pas la certitude.

  • Le Conseil de sécurité de l’ONU demande une «enquête internationale complète, minutieuse et indépendante» et réclame «un accès immédiat à l’endroit du crash pour les enquêteurs».

  • L’ambassadrice américaine Samantha Power affirme que l’avion a été «probablement abattu par un missile sol-air» Bouk de type SA-11 tiré d’une «zone tenue par les séparatistes» prorusses.

  • Le Premier ministre malaisien Najib Razak demande que les responsables du crash soient traduits en justice s’il était prouvé que l’appareil a été abattu.



http://tvanouvelles.ca

Chasser les oiseaux à longueur de journée, un boulot de rêve pour un chien !


Quoi de mieux pour un chien actif de parcourir les alentours des aéroports. Une preuve que la machine n’est pas efficace dans tous les domaines …. Et c’est une seconde chance pour un chien qui avait un avenir incertain dans un refuge
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Chasser les oiseaux à longueur de journée, un boulot de rêve pour un chien !

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Tampa Bay Times

Dans les aéroports et plus spécialement sur les pistes d’atterrissage, oiseaux et avions ne font pas bon ménage. En effet, en cas de collision, non seulement les oiseaux y perdent la vie mais ils mettent également en danger celle des pilotes et des voyageurs. C’est pourquoi il est impératif de garder les oiseaux le plus loin possible des pistes.

A Tampa, en Floride (États-Unis), on a dénombré l’année dernière plus de 64 collisions entre les volatiles et des avions. Un chiffre élevé, qui démontre l’inefficacité des canons à air compressés utilisés pour effrayer les animaux. C’est pourquoi une nouvelle solution a été trouvée, moins technique et nettement plus efficace : un chien.

Un boulot peu ordinaire

Il ne s’agit pas de n’importe quel chien. Sonic, une femelle Border Collie marron et blanc, a été sauvée d’un refuge où elle attendait tristement sa nouvelle vie. Avec sa nouvelle partenaire Lindsey, elles patrouillent à longueur de journée pour garder les oiseaux loin des pistes d’atterrissage. A pieds, en voiture, ou encore par canoë, elles arpentent les 2 hectares de terrain à la recherche du moindre volatile.

Et dès qu’elle en a trouvé un, Sonic s’élance à pleine vitesse pour le chasser de son territoire ! Redoutablement efficace, la chienne a à peine besoin de l’aide de Lindsey et de son sifflet pour la diriger. Et même si Sonic attrape rarement une de ses cibles, les oiseaux sont tout de même moins tentés de revenir, car le chien est l’un des prédateurs qu’ils craignent le plus.

Les journées sont longues, et parfois éprouvantes pour Lindsey et sa partenaire canine. Mais l’enthousiasme de la chienne ne diminue jamais. Comme passionnée par son travail, cette mission qui lui a été confiée, elle semble même y prendre un véritable plaisir. Probablement la seconde chance qu’elle attendait, mais surtout celle qu’elle mérite !

http://wamiz.com

Vol MH370: doutes sur la piste des signaux de boîtes noires


Le plus grand mystère de l’aviation moderne ne semble pas trouver encore de réponse. Où est le MH370 de Malaysia Airlines, qui a disparu depuis le début de mars? Les experts se sont-ils trompés dans leur zone de recherche ? Comment se fait-il que des morceaux de l’appareil ne flottent pas à la surface de l’océan ?
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Vol MH370: doutes sur la piste des signaux de boîtes noires

 

Les signaux acoustiques détectés en avril par une sonde hydrophone dans le sud... (Photo AP)

Photo AP

Martin PARRY
Agence France-Presse
SYDNEY

Les signaux acoustiques détectés en avril par une sonde hydrophone dans le sud de l’océan Indien ne proviennent probablement pas des boîtes noires du Boeing de Malaysia Airlines disparu le 8 mars, estiment désormais des enquêteurs, ajoutant encore au mystère du vol MH370.

Si ces signaux avaient été émis par les boîtes noires du Boeing 777, elles auraient été retrouvées depuis, a déclaré jeudi sur CNN le vice-directeur des instruments maritimes au sein de la Navy américaine, Michael Dean, qui participe aux recherches au large de la côte occidentale australienne.

«Nous en sommes venus à penser que (ces signaux sont) vraisemblablement des sons produits par le bateau» qui guidait le robot sous-marin muni de la sonde «ou par les systèmes électroniques de la sonde», a-t-il ajouté.

Le militaire a précisé que les enquêteurs des autres nations impliquées dans les recherches –menées par l’Australie– partageaient ces conclusions.

«La crainte, quand on plonge dans l’eau des équipements électroniques, c’est que si de l’eau entre dans ces équipements ou abîme quelque chose, ça peut produire des bruits».

Il n’a pas totalement exclu que les signaux acoustiques proviennent bel et bien des boîtes noires, mais rien ne va dans ce sens jusqu’à présent.

Peu après la diffusion de cet entretien, la Marine américaine a estimé que les commentaires de Michael Dean «se basaient sur des suppositions» et étaient «prématurés». «Nous continuons de travailler avec nos partenaires pour analyser encore plus en profondeur les données récupérées par la sonde», a indiqué un porte-parole.

Rien trouvé

Le robot sous-marin américain, Bluefin-21, remorqué par le navire australien Ocean Shield, a effectué plusieurs plongées dans une zone à plusieurs centaines de kilomètres de la côte ouest australienne, où l’avion de Malaysia Airlines se serait abîmé selon des données satellitaires.

Ces données ont permis de retracer la trajectoire du Boeing, disparu mystérieusement le 8 mars avec 239 personnes à bord. Alors que l’appareil effectuait la liaison Kuala-Lumpur/Pékin, il a brusquement changé de cap une heure après son décollage et n’a plus communiqué avec les contrôleurs aériens.

A partir des données satellitaires transmises par l’opérateur Inmarsat et la quantité de carburant transporté par l’appareil, les enquêteurs ont déduit que l’avion était tombé dans le sud de l’océan Indien, dans une zone à l’écart des routes maritimes.

Des navires envoyés sur cette zone avaient détecté plusieurs signaux compatibles avec ceux émis par les boîtes noires, dont les batteries ont une durée de vie de seulement quelques semaines. Mais le robot sous-marin envoyé par le fond à la recherche de l’épave à partir de la mi-avril n’a rien trouvé.

Les recherches du Bluefin-21 se sont achevées mercredi. Le centre de coordination des recherches (JACC), à Canberra, ne commentait pas jeudi les déclarations du militaire américain et n’a pas donné de précision sur les opérations.

Une situation sans précédent

Le JACC avait indiqué précédemment qu’après la fin de la mission du Bluefin-21, les enquêteurs feraient appel à des appareils sous-marin sophistiqués, loués auprès d’entreprises privées.

Un navire chinois, le Zhu Kezhen, cartographie actuellement les fonds de la zone où seront envoyés ces nouveaux appareils.

L’absence totale d’élément concret prouvant où se trouve l’avion est une torture supplémentaire pour les proches des passagers du vol MH370, dont les deux-tiers étaient chinois. Aucun débris de l’épave n’a été retrouvé.

Beaucoup ont exprimé –de manière véhémente– leur frustration à propos de l’enquête des autorités malaisiennes lors des premiers jours suivant la disparition.

Accusées de négligence, de désordre, voire de dissimulation, ces autorités ont publié cette semaine les données satellitaires brutes, réclamées par les proches et des experts indépendants.

«Tellement de temps s’est écoulé et rien n’a été trouvé. Nous doutons que la position de l’avion telle qu’elle a été calculée soit correcte», a déclaré Steve Wang, porte-parole d’un groupe de proches des passagers chinois.

Face aux critiques, la Malaisie a répondu qu’elle faisait tout ce qui était en son pouvoir, dans une situation sans précédent.

La disparition du vol MH370 est l’un des plus grands mystères de l’histoire de l’aviation moderne, ne peuvent que constater les experts.

http://www.lapresse.ca/

Le Saviez-Vous ►Peur en avion? 16 secrets alarmants de l’aviation qui changeront votre manière de prendre un vol


Je ne sais pas si je vais reprendre l’avion un jour, mais je crois que je repenserais a cette liste lors de l’embarquement. Il y a des choses pas très ragoutantes …
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Peur en avion? 16 secrets alarmants de l’aviation qui changeront votre manière de prendre un vol

 

Auparavant, on était un petit peu effrayé quand on apprenait que certaines personnes avaient l’habitude de voler les gilets de sauvetage de l’avion et que l’équipage pouvait remplir votre bouteille d’eau si vous leur demandiez. Par contre, vous êtes-vous déjà demandé si les pilotes restent éveillés pendant tout le vol, ou si quelqu’un d’autre a déjà touché votre oreiller?

Un utilisateur américain de Reddit a demandé aux professionnels de l’aviation de lui dire des choses qui se passent pendant un vol et dont les passagers ne sont peut-être pas encore au courant. Les réponses (données par les hôtesses de l’air, pilotes, ingénieurs et passagers fréquents) nous livrent une série de secrets que vous auriez aimé ne pas connaître… soit parce qu’ils sont vraiment utiles, soit parce qu’ils sont tout simplement révoltants.

On a rajouté quelques unes de nos propres expériences dans la liste, et on en profite pour saluer le site Viral Quake, qui a repris quelques uns des secrets les plus surprenants publiés sur Reddit. On devrait aussi souligner que des commentaires individuels sur Reddit n’ont pas pu être complètement vérifiés.

Ceci dit, on pense déjà reprendre l’avion sous une toute nouvelle perspective…

Baisser la lumière sert à préparer l’évacuation, et pas à vous aider à vous endormir

«Si un avion doit faire son atterrissage pendant la nuit, l’équipage baisse la lumière en cas d’évacuation… Vos yeux seront ainsi déjà habitués à l’obscurité et vous serez donc capables de voir mieux une fois que vous aurez quitté l’avion» – @bonestamp

Vous pouvez ouvrir les toilettes par l’extérieur

«Vous pouvez ouvrir les toilettes d’un avion par l’extérieur. Généralement, il s’agit d’un mécanisme caché derrière le badge «Interdit de fumer», dans la porte. Il suffit de le tirer par dessus et glisser le verrou pour l’ouvrir.» –@threeway

Vous respirez l’air du moteur

«L’air que vous respirez dans l’avion est, en réalité, l’air comprimé recyclé des moteurs. Une grande partie (entre 25 % et 50%) est utilisée dans la cabine, le reste est pour les passagers. L’air est évacué de l’avion par un petit trou situé à l’arrière du fuselage.» –@virgadays

Non, les couvertures de voyage ne sont pas lavées.

ll y a également de forts risques qu’il y ait des traces d’excréments sur votre tablette.

«J’ai travaillé pour la compagnie Southwest comme hôtesse de l’air. Les couvertures et les oreillers? Oui, ils sont repliés et remis sous plastique entre deux vols. Je n’en ai vu de tout nouveaux qu’une seule fois: c’était dans le premier vol du matin et dans une ville où normalement on fait l’approvisionnement. De plus, si vous avez déjà laissé tomber vos cacahuètes sur la tablette et les avez récupérées, ou même si vous avez seulement touché votre table, vous avez probablement mangé du caca de bébé. J’ai vu plus des couches étalées sur ces tablettes que de la nourriture. Et ces tablettes, non, je ne les ai jamais vues être nettoyées ou désinfectées une seule fois.» –@melhow44

Le commandant peut vous arrêter pendant le vol

« Le commandant a presque une autorité illimitée après la fermeture des portes. Il peut arrêter quelqu’un, infliger des amendes, et même donner l’extrême onction à un passager mourant » –@virgadays

Vous pouvez demander à changer de classe après le décollage

«Oui, on peut vous mettre dans la classe affaires ou dans la première classe après la fermeture des portes. Non, on ne le fait pas très souvent, car la plupart du temps on doit écrire un rapport pour expliquer pourquoi on l’a fait, parce qu’il faut un repas pour vous et aussi parce que les cabines à l’avant sont souvent pleines. Qui sont les gens qui arrivent à changer de classe? Pas le clodo habillé avec un t-shirt sale, c’est sûr. Il y a plus de chances si vous avez une bonne apparence, êtes vraiment sympathique, bien habillé, enceinte, très grand, notre ami ou tout en même temps. »–Membre de l’équipage anonyme

Les pilotes s’endorment souvent pendant le vol

«Environ de 43 a 54 % de pilotes interrogés au Royaume-Uni, en Norvège et en Suède ont reconnu s’être endormis pendant un vol.» –@Wrestlingisgood

Les gens volent les gilets de sauvetage *

«Les passagers prennent les gilets de sauvetage qui sont sous ou entre leurs sièges, comme souvenir. C’est un comportement détestable et un acte qui peut être puni par la loi. Les compagnies aériennes vérifient chaque siège en début de journée, mais un avion peut faire plusieurs voyages par jour, pendant lesquels l’un des passagers pourraient voler un gilet de sauvetage. Donc j’ai appris que c’était une bonne idée de vérifier s’il est encore là. »George Hobica, airline expert

Il y a des poignées pour que le personnel de bord puisse se tenir au cas où ils est bousculé en dehors de l’avion

«La prochaine fois que vous prenez l’avion, faites attention aux poignées proches de la porte, à l’intérieur. A quoi cela peut-il servir ? Oui, ce sont des poignées, mais pourquoi? Eh bien, dans le cas d’une évacuation d’urgence, pendant que le personnel de bord gère les portes de sortie, les passagers, dans l’affolement, ont tendance à le bousculer, parfois même lui faire descendre le toboggan. Les poignées servent à garantir que le personnel de bord reste dans l’avion pour aider dans l’évacuation» George Hobica, expert aérien

Vous pouvez demander la canette de Coca entière

«Si vous avez une soif que les quelques gorgées de soda ne suffisent pas à étancher, pensez à demander au personnel la canette entière. La plupart du temps, il sera ravi de satisfaire à votre demande.» Beth Blair, chef de cabine

Les masques ne vous garantissent que 15 minutes d’oxygène (à peu près)

«Si les masques tombent, vous n’avez que 15 minutes d’oxygène à partir de ce moment. Néanmoins, cela est plus que suffisant pour que le pilote puisse atteindre une altitude où vous pourrez respirer normalement.» —-@jezalenko

Les hôtesses parfois mettent du temps à servir le dîner, dans l’espoir que les passagers s’endorment

Dans les vols nocturnes, on ralentit parfois le service de bord tant que l’on peut, comme ça peut-être vous serez-vous endormis et on aura ainsi moins de choses à faire. » Membre de l’équipage anonyme

Vous ne devriez pas ne serait-ce que toucher l’eau de l’avion

«Ne buvez que de l’eau en bouteille dans l’avion. Ne touchez même pas l’eau de l’avion. La raison est simple: la bouche d’évacuation de l’eau des toilettes et l’endroit où on remplit la cuve d’eau potable sont très proches et l’opération est parfois même faite par la même personne.» –@gruntman

Le personnel de bord n’est pas payé avant le décollage

«Notre compagnie avait l’habitude de nous payer quand on se présentait à la douane pour l’embarquement. Mais ça, c’est du passé…Maintenant on n’est payé que quand l’avion décolle. On n’est même pas payé lors des manœuvres sur la piste ! Parfois il y a des heures d’attente entre le moment où l’on se présente et le décollage. Les compagnies aériennes ont des règles différentes. C’est une façon d’économiser. »Membre de l’équipage anonyme

Les repas de pilotes sont différents, au cas où l’un d’entre eux soit malade

«Deux pilotes mangent deux repas différents, et ne peuvent pas les partager. C’est une procédure de sécurité, au cas où la nourriture soit périmée. »–@Wrestlingisgood

Les hôtesses de l’air ne respectent probablement pas les règles concernant les téléphones portables

«Ma sœur est hôtesse de l’air, et elle dit qu’après avoir demandé à tout le monde d’éteindre les appareils électroniques, elle va à l’arrière, prend son portable et envoie des textos.» –@dora_de_destroya

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Y a-t-il un hacker aux commandes de l’avion ?


C’est le genre d’article qu’on sent que la compagnie ne veut pas alarmer personne, mais que le sujet est quand même très inquiétant surtout quand qu’avec l’actualité, on ne sait toujours pas ce qui s’est passé avec le vol MH370 de Malaysia Airlines. Peut-on vraiment sécurisé un avion sur le plan informatique?
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Y a-t-il un hacker aux commandes de l’avion ?

 

Au congrès Hack In The Box en avril... (PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE)

Au congrès Hack In The Box en avril 2003 à Amsterdam, l’Allemand Hugo Teso a expliqué comment il avait pu prendre le contrôle d’un ordinateur de bord d’avion en utilisant une simple application pour téléphone Android et un transmetteur acheté pour une bouchée de pain sur eBay.

PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE

 

VINCENT LAROUCHE
La Presse

Transports Canada ne veut surtout pas en parler publiquement, mais il s’intéresse aux travaux d’un hacker qui dit avoir mis au point une technique permettant de pirater l’ordinateur de bord d’un avion commercial et, potentiellement, de le faire disparaître avec tous ses occupants, comme il est arrivé au vol MH370 de Malaysia Airlines.

C’est ce qui ressort d’une «évaluation de renseignement» de la Direction de l’évaluation du renseignement de sûreté de Transports Canada, datée de mai dernier et obtenue par La Presse en vertu de la Loi sur l’accès à l’information.

«La présentation, en avril 2013, d’un projet appelé Le hacking d’un avion: séries aériennes pratiques par le consultant en sécurité et pilote commercial Hugo Teso, au congrès de pirates informatiques Hack In The Box, à Amsterdam, a pris plusieurs organisations de sécurité des transports par surprise», souligne le document.

Dans sa présentation, le hacker et consultant allemand avait expliqué comment il avait pu prendre le contrôle d’un ordinateur de bord d’avion en utilisant une simple application pour téléphone Android et un transmetteur acheté pour une bouchée de pain sur eBay.

Testé sur un simulateur de vol

Ses tests avaient été effectués dans un environnement fermé sur un simulateur de vol professionnel qui fonctionne avec les mêmes modes de communication et les mêmes systèmes informatisés que les avions. Le hacker estimait «non éthique» de tester la manoeuvre sur un vrai aéronef.

Le site spécialisé HelpNetSecurity avait souligné sa «capacité terrifiante de prendre le contrôle total d’un aéronef virtuel en le faisant danser à son gré».

 Il pouvait envoyer des commandes à l’ordinateur de bord, donner un nouveau cap au pilote automatique et même lui faire exécuter des manoeuvres en direct à partir de son téléphone portable.

Les travaux d’Hugo Teso avaient fait grand bruit dans les milieux spécialisés en sécurité informatique, l’an dernier, mais le mystère entourant la disparition du vol MH370 de Malaysia Airlines leur a donné un nouvel élan (M. Teso a dû expliquer à plusieurs reprises qu’il est absolument improbable que sa technique ait été utilisée dans ce cas.)

Dans leur évaluation de renseignement, les experts de Transports Canada précisent que leur but n’est pas de confirmer ou d’infirmer la faisabilité d’un tel piratage.

La Federal Aviation Administration américaine s’est déjà faite rassurante en déclarant que les véritables avions disposent d’une protection supplémentaire contre le piratage que n’ont pas les simulateurs de vol, sans en préciser la nature.

À surveiller de près

Mais les analystes de Transports Canada ne sont pas rassurés pour autant.

«La tendance [amorcée] il y a environ 10 ans, selon laquelle les hackers s’intéressent aux enjeux de sécurité des transports se poursuivra probablement», écrivent-ils.

Ils recommandent de suivre de près l’évolution de leurs travaux.

«L’évaluation des vulnérabilités liées au transport exposées dans les conférences dehackers nécessitera une surveillance continue de ces conférences et une évaluation en profondeur par les experts», disent-il.

La Presse a demandé à Transports Canada ses commentaires sur les travaux de M. Teso, cette semaine. Une première porte-parole a dit que l’organisme travaillait sur notre demande et espérait fournir une réponse «dans les meilleurs délais». Elle nous a demandé de retarder la publication de notre article afin de donner plus de temps aux fonctionnaires pour réagir.

Le lendemain, une nouvelle porte-parole, Karine Martel, a pris le relais et déclaré qu’il n’y aurait aucune discussion à ce sujet.

«Transports Canada exige que les compagnies aériennes disposent de mesures de sécurité adéquates. Pour des raisons de sûreté, nous ne pouvons pas les divulguer», a-t-elle écrit dans un courriel.

Joint par La Presse, le hacker-consultant Hugo Teso a déclaré qu’aucune compagnie ou agence gouvernementale canadienne n’est entrée en contact avec lui pour discuter de la vulnérabilité des ordinateurs de bord d’avions.

«À ma connaissance, aucune mesure n’a été prise dans la foulée de mes recherches», a-t-il dit.

«L’enjeu demeure pertinent et empire avec le temps. Il peut sembler normal que des systèmes d’aviation datant des années 70 aient des failles de sécurité […] Ce que je trouve plus inquiétant, c’est que les systèmes développés actuellement semblent souffrir du même manque complet de sécurité que les anciens», a-t-il expliqué.

http://www.lapresse.ca/