Une hôtesse de l’air n’a pas cru une passagère qui se présentait comme médecin parce qu’elle était noire


Je suis surprise qu’aujourd’hui qu’on puisse difficilement croire qu’une personne de couleur soit médecin. La médecine n’est pas le territoire des blancs. Nous sommes en 2016, est ce qu’on peut évoluer ?? Est-ce possible ?
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Une hôtesse de l’air n’a pas cru une passagère qui se présentait comme médecin parce qu’elle était noire

 

Open-heart theater | Mustafa Khayat via Flickr CC License by

Open-heart theater | Mustafa Khayat via Flickr CC License by

Repéré par Claire Levenson

Dans un avion aux États-Unis, une hôtesse de l’air a refusé l’aide d’une médecin parce qu’elle était noire. L’anecdote a donné naissance au hashtag #WhataDoctorLooksLike.

Lorsqu’un passager a fait un malaise dans un vol allant de Detroit à Minneapolis, Tamika Cross, une jeune gynécologue-obstétricienne, a proposé d’aider. Mais, dans un post publié sur Facebook, Cross a expliqué que l’hôtesse de l’air a refusé son aide, ne semblant pas croire qu’elle était qualifiée. L’hôtesse a ensuite demandé à voir son certificat de médecine, et c’est un médecin blanc qui a fini par assister le patient (et demandé des conseils à Cross).

Tamika Cross, qui effectue sa résidence dans un centre médical de Houston au Texas, accuse désormais le personnel de la compagnie aérienne Delta de discrimination. La compagnie a déclaré qu’une enquête était en cours, et que le personnel demandait en général à voir des documents prouvant les qualifications des docteurs. Selon Cross, l’hôtesse s’est ensuite excusée et lui a proposé des miles gratuits en guise de dédommagement.

L’anecdote de Tamika Cross, postée sur sa page Facebook, a généré plus de quatorze mille commentaires, la plupart écrits par des professionnels noirs dont les qualifications étaient régulièrement remises en question de façon similaire.

À quoi ressemble un docteur?

Interviewée par le New York Times, Cross a expliqué que, sur son lieu de travail, il lui arrivait souvent d’être prise pour une infirmière ou une aide-soignante. En utilisant le hashtag #WhataDoctorLooksLike (ce à quoi ressemble un docteur), de nombreuses docteures afro-américaines ont partagé leurs photos ainsi que des récits similaires de discrimination.

«Non, je ne suis pas une infirmière, ni chargée de l’équipement et de l’alimentation, ni une aide-soignante. Je suis votre obstétricienne gynécologue.»

Dans Slate.com, Jennifer Conti, qui est obstétricienne et journaliste, explique qu’en tant que femme d’origine latin0-américaine, elle a aussi souvent été prise pour une infirmière. 

«Mais ce n’est rien comparé à une ancienne collègue noire avec laquelle j’ai fait ma résidence, explique Conti. Elle portait toujours sa blouse blanche mais les patients lui demandaient fréquemment de venir prendre leurs plateaux de nourriture et leurs déchets.»

Sur le blog BlackDoctor.org, une dermatologue noire explique qu’il arrive que des patients à l’hôpital demandent à «voir le docteur», comme s’il était inimaginable qu’elle-même soit médecin. La jeunesse rentre également en compte dans ces préjugés, mais la couleur de peau n’arrange pas les choses. Il faut dire qu’aux États-Unis, si environ 12% de la population est noire, seulement 4% des docteurs le sont. Beaucoup d’Américains n’ont donc jamais vu de docteur afro-américain et peuvent penser qu’à l’hôpital, le personnel noir est peu qualifié. Un préjugé raciste donc.

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Le Saviez-Vous ► Les grands festins des compagnies aériennes avant l’ère des plateaux tristes


 

En Scandinavie, à une époque, on servait dans les avions des repas copieux, croyant que cela aiderait les plus nerveux à surmonter leur peur
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Les grands festins des compagnies aériennes avant l’ère des plateaux tristes

 

La compagnie Scandinavian Airlines a publié récemment ces photographies des incroyables repas servis dans ses avions entre 1950 et 1980.

À l’époque on pensait que le luxe était le moyen d’outrepasser les peurs des clients concernant le fait d’être en vol et le marketing des voyages en avion allait dans ce sens.

Il semblerait que les gens aient moins peur aujourd’hui quand on voit les plateaux-repas chiches et déprimants qu’ils ont choisi de servir de nos jours.

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Depuis janvier, les pilotes américains ont frôlé plus de 650 fois la collision avec des drones


Si les États-Unis s’inquiètent des conséquences des drones dans l’espace aérien, on peut imaginer aussi que cela est aussi un danger ailleurs. Franchement, je ne suis pas à l’aise avec ces engins qu’on peut même mettre des caméra.
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Depuis janvier, les pilotes américains ont frôlé plus de 650 fois la collision avec des drones

 

Un drone survolant la mer aux Etats-Unis | Alfred Grupstra via Flickr CC License by

Un drone survolant la mer aux Etats-Unis | Alfred Grupstra via Flickr CC License by

Repéré par Benjamin Delille sur The Washington Post Discover

L’utilisation croissante de drones aux États-Unis inquiète de plus en plus les autorités quant à de possibles accidents avec des avions de ligne.

Vendredi 21 août, un rapport de la Federal Aviation Administration (FAA) à destination du gouvernement a été dévoilé par le Washington Post. Il recense tous les signalements de drones par des pilotes d’avions de ligne dans des espaces aériens qui leur sont normalement réservés. Au total, les pilotes américains ont frôlé la collision avec plus de 650 drones en 2015, essentiellement aux alentours de New York et Los Angeles.

En pratique, les drones civils n’ont pas le droit de voler à plus de 120 mètres de hauteur et à moins de 8 kilomètres d’un aéroport. Mais, selon une analyse du Centre d’étude des drones, seuls 9,9% des 617 cas rapportés où l’on a pu déterminer l’altitude du drone se trouvaient en dessous de 120 mètres. L’altitude moyenne de ces drones est d’environ 1.000 mètres. Un pilote dit même avoir croisé un drone à plus de 7.600 mètres.

Sur les 219 signalements où les pilotes ont pu évaluer la distance entre leur avion et le drone, la distance moyenne était de 115 mètres –soit environ la longueur d’un terrain de football. Heureusement, dans la grande majorité des cas, les pilotes n’ont pas eu à faire de manœuvres trop importantes pour éviter les drones.

À quand le crash provoqué par un drone?

Mais cette tendance est en hausse. La FAA n’a rapporté que 238 signalements en 2014, et elle en compte déjà 70 sur les trois premières semaines d’août.

Quand on sait qu’un grand oiseau suffit pour faire tomber un avion de ligne, la question n’est plus de savoir si un drone peut provoquer un crash, mais plutôt quand cela arrivera. Pour le sénateur Charles E. Shumer, sans une loi adaptée pour faire face à ce problème, on ne devrait pas attendre longtemps avant de voir un accident. Les législateurs américains réfléchissent en ce moment aux outils qu’ils pourraient donner au gouvernement afin de poursuivre les utilisateurs voyous de drones. Certaines options sont technologiques et cherchent à rendre les drones inutilisables dans les espaces interdits par la loi.

L’idée n’est pas d’interdire les drones mais bien plutôt de faire respecter la loi. La grande majorité des drones respectent le cadre légal, mais ces quelque 650 exceptions mettent des vies en danger. Et avec 700.000 nouvelles ventes cette année, ces criminels du ciel devraient encore se multiplier en 2016.

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« Solar Impulse 2 » atterrit à Hawaï après cinq jours de vol sans carburant


L’aéroplane Solar Impulse fait encore parler de lui. Cet avion aux grandes ailes a affronté le désert bleu du haut des airs de la Chine jusqu’à Hawaï sans escale et surtout sans carburant.
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« Solar Impulse 2 » atterrit à Hawaï après cinq jours de vol sans carburant

 

Par Olivier Dessibourg

 

L’avion solaire « Solar Impulse 2 » (SI2), parti du Japon le 28 juin, a atterri vendredi 3 juillet à 17 h 55 (heure suisse) sur le second aéroport de Honolulu, à Hawaï. Et si son pilote, André Borschberg, est entré dans la légende de l’aviation en le posant là, c’est un peu – comme il n’a de cesse de le rappeler – grâce à son yogi personnel, Sanjeev Bhanot.

Sanjeev Bhanot, qui le suit depuis une décennie, l’a préparé pour lui permettre d’accomplir l’un des plus grands exploits aéronautiques : voler durant environ cinq jours et cinq nuits sans escale ni autre carburant que les rayons du soleil, au-dessus d’un environnement hostile, l’océan Pacifique.

« Je tire ma force mentale et ma résistance de la méditation et du yoga », a souvent confié aux médias durant le vol le directeur du projet et ingénieur en chef de l’aéroplane.

« Fantastique exploit humain »

Parmi les experts de l’aviation, tous reconnaissent « le fantastique exploit humain », résume Pierre Condom, directeur de la revue Interavia.

« Au-delà de la réussite technique de l’avion, c’est une performance physique et mentale extraordinaire et historique, ajoute Olivier de Sybourg, chef du domaine de l’aviation au Service d’enquête suisse sur les accidents d’avion (SESA).

C’est évidemment de très bon augure pour l’accomplissement du tour du monde » entamé le 9 mars à Abu Dhabi.

Le périple transpacifique qui s’est achevé vendredi à Hawaï, et qui a permis à André Borschberg de battre le record du plus long vol en solitaire sans ravitaillement, 117 heures et 51 minutes passées en l’air, n’était en effet qu’une étape d’un chapelet de treize autour du globe. Celle-ci a commencé dimanche dernier en catimini à Nagoya, où l’avion solaire avait été contraint de se poser il y a un petit mois, alors en provenance de Chine, les conditions météorologiques s’étant soudainement fortement dégradées au point d’empêcher la grande traversée. Au Japon, une première tentative de nouvel envol avait été annoncée aux médias le 23 juin, avant d’être annulée à la dernière minute, contraignant André Borschberg à rentrer à l’hôtel pour ronger son frein, et arrachant quelques larmes de déception à Bertrand Piccard, l’instigateur du projet et second pilote, sous l’œil des caméras.

8 000 kilomètres de montagnes russes

Mais le 28 juin — et cette fois sans avoir prévenu la presse — départ ! Pour 8 000 km environ, parcourus à une vitesse variant entre 70 et 100 km/h, en jouant aux montagnes russes : chacun des cinq jours, l’aéroplane a grimpé à 10 000 m d’altitude pour recharger ses batteries avec ses 17 248 cellules photovoltaïques, avant de planer puis de voler à plat dans la nuit, entre les nuages et deux fronts froids. Le second, franchi comme un mur lors du quatrième jour, a causé des sueurs froides au pilote autant qu’aux ingénieurs du Centre de contrôle, à Monaco, en raison des fortes turbulences rencontrées. Cela surtout alors qu’André Borschberg, 62 ans, qui a dormi par tranches de vingt minutes durant le périple, avait accumulé une grande fatigue.

Plus tôt, justement durant ces périodes de repos, un autre souci majeur était apparu : le pilote automatique ne cessait d’enclencher des alarmes dans le cockpit de 3,8 m3. Les ingénieurs, dans une manœuvre délicate, ont alors demandé au pilote d’éteindre et de relancer certains systèmes électroniques. Et tout est rentré dans l’ordre.

« Malgré cela, l’avion s’est très bien comporté, tant il a été construit avec minutie par toute l’équipe », souligne l’astronaute Claude Nicollier, responsable des premiers essais en vol.

« C’est une magnifique récompense pour les dizaines d’ingénieurs qui ont œuvré à ce projet depuis plus d’une décennie », ajoute Olivier de Sybourg, qui les a vus travailler dans le hangar du SESA, à Payerne, où le SI2 a été finalisé.

Les larmes de Bertrand Piccard

Arrivé il y a deux jours à Hawaï, et alors qu’il scrutait dans la nuit l’avion qui faisait des ronds dans le ciel — l’équipe a attendu l’aube pour faire poser l’avion afin de prendre des images en vol sur Hawaï — Bertrand Piccard a expliqué sur Internet son émotion et les larmes — de joie cette fois — qu’il a versées lorsqu’il a aperçu les seize phares d’ampoules LED de l’avion large de 72 mètres.

Et de raconter :

« Lorsque, le 29 juin, nous avons passé le point de non-retour, j’ai ressenti un sentiment absolu et irréversible que nous allions y arriver. C’était si puissant que rien, ni chez André ni chez moi, ne pouvait nous faire changer d’avis concernant l’issue de ce vol. »

Un périple qui, outre les séquences de pilotage pur, les siestes et les nombreuses sollicitations en plein ciel de médias du monde entier, a alors aussi permis à André Borschberg de se détendre. En lisant un livre d’anecdotes écrites par son équipe et caché dans le cockpit. Ou en s’amusant, lorsqu’il s’est affublé d’une longue barbe, s’étonnant qu’elle ait poussé pendant la nuit.

« Une autre journée ordinaire au bureau », blaguait-il même sur Twitter à l’aube du quatrième jour de vol.

A peine posé, l’avion a été pris en charge par les ingénieurs, qui doivent l’ausculter et le remettre en état pour la suite, imminente, de l’aventure : dans trois jours au mieux, si la météo le permet, c’est Bertrand Piccard qui prendra les commandes pour achever la traversée du Pacifique et rejoindre Phoenix, aux Etats-Unis.

  • Olivier Dessibourg (« Le Temps »)
    Journaliste au Monde

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Le Saviez-Vous ► 14 pionnières dans des métiers réservés aux hommes


 

Des pionnières ont ouvert la voie sur des professions que seuls les hommes étaient roi et maître. Elles ont passé pardessus les multiples préjugés pour atteindre une grande carrière qui a permis aujourd’hui à ce que d’autres femmes puissent le pas
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14 pionnières dans des métiers réservés aux hommes

Quelles ont été les premières femmes à être pilote, astronaute, médecin, journaliste, agent de police, juge, avocate?

On a tendance à l’oublier, mais l’histoire de l’humanité a longtemps été, surtout, l’histoire des hommes. Ce n’est que depuis un peu plus de 100 ans que les femmes peuvent actuellement exercer, ou presque, les mêmes métiers que les hommes.

Voici quelques-unes de ces pionnières dans des métiers anciennement réservés aux hommes.

La première médecin

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Sur la photo, Elizabeth Blackwell, vers 1870.

(Crédit photo: Hulton Archive/Getty Images)

Quand Elizabeth Blackwell a été acceptée au collège médical de New York en 1847 (elle avait 26 ans), ce fut presque par accident. Le doyen et la faculté responsables de l’évaluation des candidats n’ont pas su quoi penser de sa demande.

Pensez, une femme à l’école de médecine? En 1847?

Ils ont donc demandé aux 150 étudiants mâles de la classe de voter, en stipulant que même si un seul d’entre eux refusait que cette femme soit admise, le collège la refuserait. Les jeunes hommes ont trouvé la demande tellement ridicule qu’ils ont cru que c’était une blague… et l’ont acceptée.

C’est ainsi qu’en 1849, Elizabeth Blackwell est devenue la première femme à obtenir un diplôme en médecine aux États-Unis. Elle est aussi la première femme membre de l’Ordre des médecins de la Grande-Bretagne. Elle est morte en 1910, à l’âge de 89 ans.

La première avocate

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(Crédit photo: historyofiowa.wikispaces.com)

Née le 23 mai 1846, Belle Aurelia Babb, qui deviendra plus tard Arabella Mansfield, est devenue la première femme avocate aux États-Unis, et dans le monde, en 1869, à l’âge de 23 ans.

Malgré une loi de l’état de l’Iowa, où elle résidait, qui restreignait les applications aux mâles blancs de plus de 21 ans, elle obtint la permission de passer l’examen du barreau qu’elle réussit avec de très hauts résultats. Cette même année, l’Iowa fut le premier état américain à accepter que les femmes puissent devenir avocates.

Arabella n’a cependant jamais vraiment pratiqué, se concentrant sur l’enseignement. Elle a été très active dans le mouvement pour les droits des femmes.

Décédée le 1er août 1911, elle n’aura pas vu la culmination du mouvement en 1920, avec le 19e amendement de la Constitution américaine qui permet, enfin, le vote des femmes.

 

La première journaliste d’investigation

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Sur la photo, la journaliste américaine Elizabeth Cochrane, en 1890. Elle écrivait sous le nom de Nellie Bly.

(Crédit photo: Interim Archives/Getty Images)

De son vrai nom Elizabeth Jan Cochrane, Nellie Bly est née le 5 mai 1864 en Pennsylvanie. Suite à une lettre envoyée au rédacteur en chef d’un quotidien de Pittsburgh en protestation à une rubrique sexiste, elle se voit offrir un poste au journal local.

Vite reléguée aux pages féminines, elle quitte Pittsburgh pour New York où Joseph Pulitzer l’engage en 1887.

Son premier article traite d’un asile de fous pour femmes. Elle se fait passer pour malade et s’invente des problèmes psychiatriques pour s’y faire interner et pouvoir décrire les conditions épouvantables des patientes.

En 1888, Nellie Bly fait le tour du globe pour tenter de battre le record de Phileas Fogg, le héros duTour du monde en 80 jours, de Jules Verne. Elle le réussira en 72 jours, 6 heures, 11 minutes et 14 secondes. Elle est ainsi la première femme à faire le tour du monde sans être accompagnée par un homme.

En 1895, elle épouse le millionnaire Robert Seaman et, à sa mort, prend la direction de ses entreprises, jusqu’à leur fermeture suite à des activités louches de certains employés.

Elle reprend alors sa carrière de journaliste et oeuvre pour le droit de vote des femmes. Elle sera reporter de guerre durant la Première Guerre mondiale. Elle meurt à 57 ans, à New York.

La première cinéaste

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Sur la photo, Alice Guy, en 1913.

(Crédit photo: Wikipédia)

Alice Guy, de son vrai nom Alice Ida Antoinette Guy, est née le 1er juillet 1873, en France. Elle est la première femme cinéaste au monde.

Poussée par la nécessité de gagner sa vie, Alice devient en 1894 secrétaire au comptoir général de la photographie. L’entreprise est rachetée un an plus tard par Léon Gaumont. Tout un nouveau monde s’ouvre alors devant la jeune femme, celui du cinéma.

Avec son premier film, La fée aux choux, tourné en1896, elle devient la première réalisatrice de l’histoire du cinéma. Elle s’installe aux États-Unis en 1907, fonde sa propre maison de production en 1910, la Solax Company, et devient ainsi la première femme créatrice d’une société de production de films.

Elle a tourné plus de 600 films, de tous les genres, du western au fantastique. Elle est morte en 1968, à 72 ans.

 

La première vétérinaire

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(Crédit photo: icelegendsaustralia.com)

Isabelle Bruce Reid est née le 21 décembre 1883 à Melbourne, en Australie. Elle a grandi dans le domaine familial rural et développe très jeune un grand intérêt pour les animaux, surtout les chevaux.

Après des études où elle se distingue par ses performances, elle montre un talent certain pour le chant (elle est soprano), mais ses parents considèrent qu’une carrière sur la scène est déplacée pour une jeune femme de son statut social. Ils l’encouragent cependant quand elle décide de s’inscrire au Collège vétérinaire de Melbourne en 1902.

En 1906, elle est l’un des cinq étudiants à passer l’examen et la seule à le réussir. Le 21 novembre, elle devient la première femme vétérinaire reconnue au monde. Elle meurt en 1945, à l’âge de 62 ans.

 

La première pilote

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Sur la photo, la baronne Raymonde de Laroche au volant de son avion.

(Crédit photo: Topical Press Agency/Getty Images)

Née le 22 août 1882, à Paris, Élisa Léontine Deroche commence une carrière artistique, sous le nom de baronne Raymonde de Laroche. Elle est ensuite initiée au pilotage et obtient son brevet le 8 mars 1910, ce qui en fait la première femme à obtenir un brevet de pilote au monde.

Quelques semaines après l’obtention de son diplôme, elle a un accident alors qu’elle concourt pour le « Prix des Dames » lors de la grande semaine d’aviation à Reims. Les commentaires fusent: l’aviation, ce n’est pas pour les femmes.

Dès 1912, Raymonde de Laroche se remet à piloter, remporte la « Coupe Femina » en 1913 et obtient le record féminin du plus long vol en circuit fermé en franchissant 323 kilomètres.

Elle meurt le 18 juillet 1919 quand son instructeur, qui est aux commandes de l’avion, percute le sol en voulant faire un looping. Tous deux sont tués sur le coup. Elle a 37 ans.

La première policière

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(Crédit photo: Wikipedia)

Alice Stebbins Wells est la première policière des États-Unis et dans le monde.

Née le 13 juin 1873, elle devient d’abord ministre du Culte. Suite à sa pétition réclamant de l’aide pour les femmes et les enfants victimes de crimes, elle joint le département de police de Los Angeles en 1910.

Elle a 37 ans. Jusque-là, les femmes n’étaient engagées que comme geôlières dans les prisons pour femmes.

Alice Stebbins Wells a par la suite fondé l’Association internationale des policières et a voyagé partout aux États-Unis et au Canada pour promouvoir le rôle des policières.

Deux ans après elle, deux autres femmes sont devenues policières.

Elle est devenue sergente en 1940 et est morte en 1957, à l’âge de 84 ans.

 

La première ingénieure

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(Crédit photo:csc.matco.ro)

Elisa Leonida Zamfirescu, née en Roumanie le 10 novembre 1887, est la première femme européenne à devenir ingénieure.

Sa mère était fille d’ingénieur et son frère est lui aussi devenu ingénieur. À cause cependant des préjugés de l’époque quant à la place des femmes dans le domaine scientifique, Elisa est rejetée lors qu’elle veut s’inscrire à l’École des ponts et chaussées de Bucarest.

Elle persévère et est finalement acceptée à l’Académie royale de technologie de Berlin. Elle reçoit son diplôme d’ingénieure en 1912.

De retour en Roumanie, elle travaille à l’Institut de géologie, joint les rangs de la Croix-Rouge pendant la Première Guerre mondiale et se marie. Après la guerre, elle retourne à l’Institut de géologie où elle dirige plusieurs laboratoires et participe à de nombreuses études, tout en enseignant la physique et la chimie. Elle est morte en 1973, à l’âge de 86 ans.

 

La première hôtesse de l’air

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(Crédit photo: dot.state.mn.us)

Ellen Church, infirmière de profession, est la première hôtesse de l’air de l’histoire.

Originaire de l’Iowa, passionnée d’aviation et détentrice d’un brevet de pilote, elle voulait devenir commandant de bord. Mais les compagnies aériennes refusaient à l’époque de confier leurs appareils à des personnes soumises à des « variations hormonales ».

En 1930, elle convainc pourtant le responsable deUnited Airlines d’engager des infirmières, comme elle, plutôt que les stewards masculins qui sont alors la norme.

Elle est engagée, à l’essai, pendant trois mois, avec sept autres jeunes filles qui toutes, selon les critères d’embauche, doivent avoir moins de 25 ans, peser moins de 52 kilos et mesurer moins de 1,58 m, à cause de l’exiguïté des cabines.

Elles doivent aussi être infirmières et… blanches.

Ces premières skygirls, comme on les appelle alors, gagnent 125 $ par mois, pour 100 heures de vol. L’essai s’avère un succès, les passagers masculins sont emballés. Bientôt, toutes les compagnies aériennes suivront le pas.

Quant à Ellen Church, elle devra cesser de voler un an et demi après son premier vol, suite à un accident de voiture. Elle meurt en 1965, à l’âge de 61 ans, après une chute de cheval.

 

La première Première Ministre

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Sur la photo, Sirimavo Bandaranaike, premier ministre du Ceylan (Sri Lanka), le 19 octobre 1964, à Londres.

Crédit photo: Keystone/Getty Images)

Sirimavo Bandaranaike est née le 17 avril 1916, au Ceylan.

Elle est la première femme de l’histoire contemporaine à occuper le poste de premier ministre d’un pays, ce qu’elle a réussi à trois reprises.

Après avoir accédé à la tête du Parti de la liberté du Sri Lanka, elle devient première ministre du pays de 1960 à 1965, de 1970 à 1977, puis de 1994 à 2000, l’année de sa mort.

Sa fille, Chandrika Kumaratunga, est elle-même présidente lors du troisième mandat de Sirimavo en tant que premier ministre.

La première astronaute

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Sur la photo, Valentina Tereshkova, photographiée juste avant son décollage, le 16 juin 1963.

(Crédit photo: Central Press/Getty Images)

Valentina Terechkova est devenue en 1963, à 26 ans, la première femme astronaute de l’histoire.

Simple ouvrière textile à 18 ans, elle est choisie parmi plus de 400 candidates pour devenir la première femme dans l’espace. Elle est encore aujourd’hui la seule femme à avoir effectué un voyage en solitaire dans l’espace, du 16 au 19 juin1963, et la plus jeune cosmonaute à le faire.

Après son premier et unique vol, la Soviétique épouse le cosmonaute Andrian Nikolaïev et donne naissance à une petite fille. Le couple se sépare, Valentina reprend ses études et obtient son diplôme d’ingénieur en aéronautique en 1969. Elle devient ensuite instructrice et obtient le grade de major général de l’armée de l’air.

En 1971, elle devient membre du comité central du Parti communiste de l’Union soviétique et députée. Il faudra attendre 19 ans avant qu’une autre femme aille dans l’espace.

 

La première Première Ministre d’un pays musulman

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Sur la photo, Benazir Bhutto durant sa dernière campagne électorale à Rawalpindi, le jour de son assassinat.

(Crédit photo: AAMIR QURESHI/AFP/GettyImages)

Benazir Bhutto est née à Karachi le 21 juin 1953. Elle a dirigé le Parti du peuple pakistanais (fondé par son père, Zulfikar Ali Bhutto) de 1984 à 2007 et été deux fois première ministre du Pakistan, devenant ainsi la première femme élue démocratiquement à la tête d’un pays à majorité musulmane.

Son père a été à la tête du Pakistan de 1971 à 1977. Benazir Bhutto est l’une des figures marquantes du Pakistan. En 1987, elle épouse l’homme d’affaires Asif Ali Zardani, qui devient coprésident en 2008.

Benazir a été assassinée le 27 décembre 2007 lors d’un attentat-suicide, deux mois seulement après son retour d’exil (qui aura duré quatre ans).

Elle venait de terminer un discours en vue des prochaines élections quand un terroriste s’est fait exploser, la tuant ainsi qu’au moins 10 autres personnes.

En août 2013, l’ex-président pakistanais Pervez Musharraf a été officiellement accusé de ce meurtre.

 

La première chef de l’année

 14 pionnières dans des métiers réservés aux hommes

Sur la photo, Anne-Sophie Pic lors de la préparation du dîner de gala du Festival de Cannes, le 14 mai 2013.

(Crédit photo: Ian Gavan/WireImage pour Electrolux)

Anne-Sophie Pic est née le 12 juillet 1969 en France. Elle est issue d’une lignée de chefs restaurateurs primés au Guide Michelin: André Pic, son grand-père, 3 étoiles à partir de 1934, et son père, Jacques Pic, 3 étoiles à partir de 1973.

Après le décès de Jacques Pic, c’est le frère d’Anne-Sophie qui reprend l’entreprise familiale, La Maison Pic, mais les résultats sont médiocres et quelques années plus tard, Anne-Sophie prend à son tour la direction du restaurant.

Le 24 septembre 2007, elle est élue « chef de l’année » par les 8000 chefs répertoriés dans le guide Michelin. Elle est la première femme à obtenir ce prix, créé en 1987.

En 2011, elle a reçu le Prix Veuve Clicquot de la Meilleure Femme-chef du Monde.

La première directrice générale du Fonds monétaire international

 14 pionnières dans des métiers réservés aux hommes

Sur la photo, Christine Lagarde lors d’une conférence pendant le sommet des femmes les plus influentes organisé par le magazine Fortune, le 15 octobre 2013, à Washington, DC.

(Crédit photo: Paul Morigi/Getty Images pour FORTUNE)

Christine Lagarde est née le 1er janvier 1956, à Paris. Après une formation en droit et une carrière au sein d’un cabinet d’avocats américain, elle occupe en France le poste de ministre déléguée au Commerce extérieur de 2005 à 2007 et de ministre de l’Agriculture et de la Pêche en 2007.

Elle devient ministre de l’Économie de 2007 à 2011, ce qui fait d’elle la première femme à occuper ce poste dans un pays du G8.

Le 5 juillet 2011, elle est nommée directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) qui regroupe 188 pays, à la suite de l’affaire Dominique Strauss-Kahn, devenant ainsi la première femme à occuper cette fonction.

http://actualites.sympatico.ca/

Un selfie aurait causé l’écrasement mortel d’un avion


Un stupide accident d’avion avec morts qui auraient pu être évitées. Cette manie des selfies est une vraie est une vraie plaie, et a certaines circonstance une menace à la sécurité
Nuage

 

Un selfie aurait causé l’écrasement mortel d’un avion

 

LAURENT LASALLE

Selon des enquêteurs du gouvernement américain, la prise d’égoportraits serait responsable de l’écrasement d’un avion survenu en mai de l’an dernier.

C’est en effet ce que conclut le rapport du Conseil national de la sécurité des transports des États-Unis après avoir étudié le dossier de l’écrasement d’un Cessna 150 qui a fait deux victimes dans la nuit du 31 mars 2014.

D’après les enquêteurs, tout porte à croire que Amritpal Singh était en train de prendre une photo de lui-même tandis qu’il pilotait un petit avion en pleine nuit près de Denver, au Colorado. L’homme aurait été désorienté par le flash de son téléphone mobile peu de temps avant que l’avion ne plonge au sol, tuant à son bord le pilote et son passager. C’est la première fois que l’agence américaine blâme un selfie dans le cadre d’un accident aérien.

La prise de photos dans la cabine de pilotage semble être devenue au fil du temps un phénomène de plus en plus populaire, principalement lié à la prolifération de téléphones intelligents munis de caméra de plus en plus sophistiquée. Le blogueQuartz a d’ailleurs publié en décembre dernier un article sur cette pratique que partagent plusieurs pilotes de ligne, qui contreviennent du même coup aux règles de l’aviation civile.

Puisqu’il pilotait un avion léger biplace dans le cadre d’une utilisation personnelle, Singh n’était pas assujetti à cette législation. Il n’a donc enfreint aucun règlement. Cependant, les enquêteurs soulignent dans leur rapport que selon le journal de bord de Singh, ce dernier n’avait pas cumulé suffisamment d’heures de vol pour transporter des passagers de nuit, ni dans les conditions météorologiques présentes au moment de l’accident.

Un enregistrement vidéo en guise de preuve

C’est évidemment avec une certaine prudence que le rapport mentionne que la prise d’un égoportrait semble être à l’origine de l’accident. Cette hypothèse s’appuie toutefois sur les enregistrements vidéo de la GoPro qui se trouvait fixée dans la cabine du pilote, et qui a survécu à l’écrasement.

«Les enregistrements de la GoPro ont révélé que le pilote et une foule de passagers ont pris des égoportraits avec leurs téléphones cellulaires», mentionne le rapport, soulignant que ceux-ci «utilisaient le flash de l’appareil mobile au cours du décollage, de la montée initiale, et du trajet» lors de vols nocturnes.

Soulignons qu’aucun enregistrement de l’accident n’a été capté par la GoPro.^

http://branchez-vous.com/

Le Saviez-Vous ►Pourquoi votre repas dans l’avion est rarement à votre goût!


Lors de longs voyages en avion des repas sont servis à bord pour les passagers. Même si les repas avant l’embarquement semblent bons, il est probable, qu’ils vont perdre leurs saveurs au moment d’être servis
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Pourquoi votre repas dans l’avion est rarement à votre goût!

 

Aliments trop cuits et sans goût, la nourriture dans l’avion est souvent bien loin du repas de rêve. À haute altitude, plusieurs explications sont en cause, au-delà de ce qui se retrouve dans l’assiette.

Bien sûr, d’une compagnie aérienne à l’autre, le menu varie énormément. D’une part, la chaine alimentaire, trimbalant les plats de la cuisine où ils ont été préparés jusque sur le plateau des passagers, n’aide pas à maintenir le goût et la texture des aliments à leur version optimale. Ceux-ci sont refroidis, puis réchauffés une fois l’avion décollé, ce qui n’est rien de souhaitable pour améliorer l’expérience en vol.

D’autre part, les conditions environnementales influencent aussi le goût des aliments et des boissons servis. Par exemple, l’air dans la cabine, alors que l’avion est à 35 000 pieds dans les airs, est sec. Il n’est donc pas rare de se déshydrater à un rythme plus rapide qu’au niveau de la mer. Si nos muqueuses nasales et buccales sont sèches, les saveurs sont plus difficiles à percevoir, d’où l’impression que tout ne goûte rien.

Le même scénario se produit du côté des boissons. En cabine, les arômes du vin par exemple, sont moins faciles à percevoir. Toutefois, les tannins du vin rouge sont perçus comme étant plus prononcés. « Sachant ça, nous modifions nos critères de sélection pour nos vins, tant pour la première classe, la classe affaires que pour la classe économique. Explique, James Cluer, sommelier pour Qatar Airways et aussi l’un des 312 Master of Wine dans le monde. Pour le passager, la seule chose qu’il peut faire pour améliorer la perception de ses sens est de boire suffisamment d’eau tout au long du vol. » Pensez-y lors de votre prochain voyage!

Et il va sans dire, il y a aussi des compagnies aériennes qui offrent de bien meilleurs repas que d’autres. Voici la liste des meilleures compagnies aériennes pour les repas selon Worldairlinesawards.com:

http://quebec.huffingtonpost.ca

Chine : Des contrôleurs aériens s’endorment, les avions attendent


 

Allô, il y a quelqu’un ? Non, on roupille !! Espérons que les agents de cet aéroport, vont trouver une solution sécuritaire pour éviter ce genre de situation
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Chine

Des contrôleurs aériens s’endorment, les avions attendent

 

PÉKIN – Dans un aéroport chinois, un avion a été obligé de tournoyer pendant de longues minutes avant d’atterrir, faute de contact avec les contrôleurs aériens… qui s’étaient endormis dans leur tour: un incident qui a suscité mardi colère et inquiétudes des internautes.

L’avion de China Eastern Airlines s’apprêtait à se poser sur la piste de l’aéroport de Wuhan, dans le centre de la Chine, mais ses appels pour obtenir la permission d’atterrir sont restés sans réponse pendant près d’un quart d’heure.

Et pour cause: les contrôleurs aériens de permanence s’étaient assoupis à leur poste, ce qui a obligé le Boeing 737 à tourner dans les airs pendant une dizaine de minutes, ont rapporté des médias chinois.

Après un long moment d’expectative, le contact a finalement été établi, et l’appareil, qui venait de l’île tropicale de Hainan, dans le sud du pays, a pu atterrir en toute sécurité, selon le portail d’information Sina.com.

Les contrôleurs «s’étaient endormis pendant les heures de service, c’est pourquoi (l’avion) a dû émettre de multiples appels sans réponse», ont reconnu les autorités chinoises de l’aviation civile, citées par le magazine financier Caijing.

Une enquête distincte sur l’incident, survenu il y a un mois mais rendu public seulement ces derniers jours, a montré qu’au total deux contrôleurs faisaient un somme à ce moment-là.

L’affaire a suscité mardi des réactions indignées des internautes chinois, qui s’alarment des conditions de sécurité dans les aéroports du pays.

«C’est une tâche harassante, mais il est inexcusable de s’endormir en plein travail. La vie de centaines de gens dépend de ces types dans leurs tours de contrôle», a commenté un usager de Weibo, l’équivalent chinois de Twitter.

Un autre a lancé:

«Cela aurait pu avoir de graves conséquences. Si (un contrôleur) aime à ce point roupiller, qu’on le laisse dormir tout son saoûl en prison».

http://www.journaldequebec.com/

Un avion peut-être piraté par l’Internet sans fil, dit un chercheur


Les avions de ligne sont à la page de la technologie, mais qui dit technologie, Internet, dit aussi pirate informatique. Voyager en avion sera-t-il aussi un risque d’être en plein milieu d’un événement de piratage ? Les risques sont-ils réels ?
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Un avion peut-être piraté par l’Internet sans fil, dit un chercheur

 

Un homme utilise son ordinateur à bord d’un avion. Photo :  ? Lucas Jackson / Reuters

Le chercheur en cybersécurité Ruben Santamarta affirme qu’il a réussi à trouver un moyen de pirater les équipements servant aux communications satellites à bord d’un avion de ligne, en passant notamment par le réseau sans fil de l’aéronef.

Si sa recherche est confirmée par la communauté scientifique, elle pourrait soulever des questions importantes au sujet de la sécurité aérienne.

« Ces dispositifs sont complètement ouverts », se désole M. Santamarta, qui travaille pour la firme IOActive.

Le consultant en cybersécurité doit présenter les détails techniques de sa recherche cette semaine dans le cadre d’un congrès à Las Vegas. Le congrès annuel attire chaque année des pirates informatiques et des experts en sécurité informatique, afin de discuter des nouvelles formes de menaces. Les observateurs estiment que la présentation de M. Santamarta ne manquera pas d’attirer l’attention des participants, jeudi.

Le chercheur estime que le réseau d’Internet sans fil et les dispositifs permettant aux passagers de regarder des films à partir de leur siège dans l’avion ne sont pas sécurisés.

« Le but de cette discussion, c’est d’aider à faire changer la situation. » — Ruben Santamarta, chercheur en cybersécurité

En théorie, un pirate informatique pourrait utiliser les systèmes d’Internet sans fil et de divertissement, afin de prendre le contrôle des appareils électroniques de l’avion et modifier les communications satellites de l’avion.

La recherche permettant de déceler les vulnérabilités soulevées par M. Santamarta a été effectuée dans un environnement contrôlé et il pourrait s’avérer difficile de la reproduire dans le monde réel.

M. Santamarta a indiqué que les appareils des avions fabriqués notamment par les compagnies Cobham, Harris, Hughes et Iridium présentent des failles de sécurité. Les représentants de ces compagnies ont confirmé plusieurs des découvertes du chercheur, mais ont minimisé les risques.

Dans le cas de Cobham, dont le système de communications satellites Aviation 700 a été au centre de la recherche de M. Santamarta, l’entreprise indique que les pirates ne peuvent pas utiliser l’Internet sans fil de l’avion pour avoir accès aux équipements de navigation et aux systèmes de sécurité. Le porte-parole de la firme Harris, Jim Burke, indique que sa compagnie a pris connaissance de l’analyse de M. Santamarta.

« Nous avons conclu que le risque de compromis est très minime », dit-il à Reuters.

De son côté, Iridium indique aussi que le risque est minime, mais que des mesures ont été prises pour protéger les utilisateurs, à titre préventif. Un des problèmes soulevés par M. Santamarta dans sa recherche est que les techniciens qui effectuent l’entretien des appareils fabriqués par ces compagnies utilisent souvent les mêmes mots de passe. Mais les pirates peuvent retrouver ces mots de passe en s’introduisant dans les systèmes informatiques des entreprises, selon le chercheur.

Un porte-parole de la compagnie Hughes a indiqué que l’utilisation de mots de passe identiques était nécessaire pour permettre aux techniciens d’assurer le service à la clientèle et que les pirates informatiques ne pouvaient, dans les faits, prendre le contrôle des appareils de l’avion.

http://ici.radio-canada.ca

Pour protéger les avions des lasers


Il a des imbéciles qui s’amusent à pointer des lasers aux avions. Alors, des recherches sont faites pour éviter que des drames arrivent a cause de ces personnes sans cervelles. Pour le moment c’est au stade expérimentale, mais espérons que l’invention pourra servir a l’aviation en général
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Pour protéger les avions des lasers

 

Le professeur Pandurang Ashrit montre un échantillon du produit développé par son équipe. Photo :  Guy R. LeBlanc/Radio-Canad

Une équipe de chercheurs de l’Université de Moncton présente une solution possible pour protéger les pilotes des lasers que des gens pointent sur le cockpit d’avions en vol.

Pandurang Ashrit, professeur au Département de physique et d’astronomie de l’Université de Moncton, a présenté mardi matin ce projet. L’idée est d’installer une pellicule ultra mince réfléchissante sur les vitres des cockpits afin de dévier les rayons laser.

L’équipe du professeur Ashrit doit encore effectuer des tests avant de lancer le produit.

« Jusqu’à maintenant, on a développé ça dans les laboratoires, et dans la prochaine phase on va travailler sur deux différentes choses. Premièrement, comment est-ce qu’on peut appliquer ces couches minces sur une grande surface? Et l’autre chose qu’on va faire est de tester la dureté de ces couches », précise M. Ashrit.

Le projet réjouit le député de Moncton-Riverview-Dieppe, Robert Goguen.

« Ce qui est intrigant, c’est que c’est une découverte qui a été faite ici à Moncton, une petite université. Alors, ceci c’est une découverte qui a non seulement des retombées au niveau canadien, ce sont des retombées au niveau international », dit-il.

Le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada accorde 200 000 $ aux chercheurs afin de poursuivre le projet. Selon le recteur Raymond Théberge, cet argent arrive au bon moment.

« C’est quand même excitant que l’Université de Moncton reçoive ce type de fond qui va nous permettre de continuer à être très productifs dans le domaine de la recherche », souligne-t-il.

Utilisation dangereuse de rayons laser

Il y aurait de plus en plus de gens qui s’amusent à braquer des rayons laser sur le cockpit des avions en vol, ce qui est très dangereux. Le laser peut aveugler le pilote pendant quelques secondes, ce qui peut devenir critique lors d’un décollage ou d’un atterrissage.

Selon des chiffres obtenus par Radio-Canada, il y aurait eu 411 incidents du genre signalés au pays au cours des 11 premiers mois de 2013, soit deux fois plus qu’en 2010.

http://ici.radio-canada.ca