Le Saviez-Vous ► Comment C’était de Prendre L’Avion Dans Les Années 1930 ?


Faire un voyage en avion dans les années 1930 était très différent d’aujourd’hui. Le coût était très onéreux, pas de chauffage à l’intérieur, plus bruyant qu’un groupe rock, et le haut de coeur très facile. Les règles de sécurité étaient aussi différentes, tellement que certains avions laissaient croire qu’on voyageait en train, avec tables, chaises, vaisselles en porcelaine …
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Comment C’était de Prendre L’Avion Dans Les Années 1930 ?


Prendre un avion pour aller quelque part est presque aussi simple que de prendre un train ou un taxi. Mais il y a un siècle, c’était beaucoup plus compliqué.

Si tu regardes des photos de passagers d’avion dans les années 1930, tu les verras rarement sans leur veste ou leur manteau. Ce n’était pas simplement pour être à la mode. Il faisait très froid à l’intérieur des carlingues, étant donné que les cabines chauffées étaient encore rares à l’époque.


Il existe d’autres problèmes qui ne pouvaient pas être solutionnés avec une couche supplémentaire de vêtements. Tu te rappelles ces sacs à vomi qui sont encore présents dans la majorité des avions, bien que presque plus personne n’en ait besoin ? Ils sont un vestige d’une époque où ne pas vomir pendant un vol était un véritable challenge.

Sommaire :


– La pression basse à des altitudes élevées rend compliqué pour le corps d’absorber l’oxygène. Les voyageurs aériens se sentaient nauséeux et avaient des difficultés à respirer.


– Mais le premier avion commercial avec un système de pressurisation n’a pas fait son apparition avant 1938.


– L’autre inconvénient de ne pas avoir une pression normale à bord est les turbulences. Sans pressurisation, les pilotes ne pouvaient pas aller plus haut que 4500 m.


–  Dans les années 1930, beaucoup d’avions avaient peu ou pas d’isolation phonique. Alors, les personnes à bord devaient faire face au bruit du vent qui souffle et des moteurs qui vrombissent.


– Dans les années 1930, un voyage en avion de New-York à Los Angeles prenait environ 25 heures !


– Pour aller d’un point à un autre, les aviateurs devaient faire une douzaine d’arrêts, et se ravitailler plusieurs fois.


– En 1938, tu devais payer 243$ pour un voyage mouvementé d’une semaine pour aller de Londres à Brisbane, en Australie. Cela correspond à environ 17 000$ de la monnaie actuelle.


– Et pourtant, les années 1920, et surtout les années 1930, ont été surnommées l’âge d’or des avions, et ce n’est pas pour rien.


– On y trouvait des fauteuils larges et confortables et les voyageurs pouvaient regarder par les fenêtres, qui étaient alors similaires à celles des trains, contrairement aux petits hublots que nous avons l’habitude d’avoir de nos jours.


– Les voyageurs mangeaient sur de vraies tables et leur nourriture était servie dans de la fine porcelaine de Chine.


– C’est difficile à imaginer mais ces bateaux avaient également des toilettes séparées pour les hommes et les femmes, et il y avait même des lits superposés pour pouvoir dormir.


– Si la vitesse de croisière était de 160 kilomètres par heure dans les années 1920, une décennie plus tard, les avions pouvaient voler à environ 320 kilomètres par heure.



Horodatage :

Les voyageurs aériens se sentaient nauséeux 1:08

Les pilotes ne pouvaient pas aller plus haut que 4500 m 1:50

Ils étaient plus bruyants qu’un concert de rock 2:13

Les avions étaient beaucoup plus lents 3:02

Combien coûtait le transport aérien auparavant ? 4:54

Voler dans un hôtel cinq étoiles 5:52

Musique par Epidemic Sound https://www.epidemicsound.com/

Le plus long vol direct de l’histoire a duré plus de 19 heures


Plus de 19 heures dans les airs pour avion, c’est beaucoup ! C’est ce qu’à fait le Boeing 787-9. Il est parti de New York aux États-Unis, jusqu’au bout du monde en Australie. La compagnie Qantas aimerait bien que ces longs trajets puissent devenir commerciaux. Il y a quand même des conditions a respecter qu’ils sont en train d’étudier. Car voler pendant 19 heures, il faut du repos et d’être en mesure de se dégourdir les membres du corps sans trop être incommodé par le décalage horaire.
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Le plus long vol direct de l’histoire a duré plus de 19 heures

(Sydney) Le plus long vol sans escale de l’histoire a atterri dimanche matin à Sydney après plus de 19 heures dans les airs depuis son départ de New York, une prouesse que la compagnie Qantas envisage de traduire prochainement en succès commercial.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Le vol expérimental QF7879 a voyagé pendant exactement 19 heures et 16 minutes, premier de trois vols au très long cours prévus par la compagnie australienne cette année.

Celle-ci, qui va également tester un direct entre Londres et Sydney, envisage de créer des lignes commerciales régulières sur ces longs trajets.

À l’arrivée, le PDG de Qantas Alan Joyce s’est réjoui d’un « moment vraiment historique », à la fois pour sa compagnie et pour le monde l’aviation dans son ensemble.

« C’est le premier des trois vols d’essai après lesquels nous pourrons voir quelles recommandations nous pouvons faire par rapport à la manière pour les pilotes de gérer leur fatigue, et pour les passagers de gérer le décalage horaire », a déclaré M. Joyce après l’atterrissage à Sydney. « Après 19 heures dans cet avion je pense qu’on a bien réussi. J’ai l’impression d’avoir effectué un vol beaucoup plus court que ça ».

Le Boeing 787-9 Dreamliner parti vendredi soir de l’aéroport John F. Kennedy de New York transportait seulement 49 personnes, essentiellement des employés de Qantas. Le poids en cabine était ainsi réduit, ce qui a permis d’embarquer une quantité suffisante de carburant pour les 16 000 kilomètres du trajet.

PHOTO DAVID GRAY, QANTAS VIA AGENCE FRANCE-PRESSE

Quatre pilotes aux commandes

Selon le site spécialisé flightradar24.com, l’appareil pesait ainsi 233 tonnes au décollage, dont 101 tonnes de kérosène.

Quatre pilotes se sont relayés aux commandes durant le vol.

PHOTO DAVID GRAY, QANTAS VIA AGENCE FRANCE-PRESSE

Le PDG de Qantas Alan Joyce entouré des quatre pilotes

Des chercheurs de deux universités australiennes étaient à bord pour observer la façon dont les passagers ont dormi et se sont alimentés, et surveiller leur niveau de mélatonine, « l’hormone du sommeil ».

À l’issue de l’embarquement, les passagers ont été invités à régler leur montre à l’heure de Sydney.  Ils ont ensuite été tenus éveillés jusqu’à la tombée de la nuit sur la partie orientale de l’Australie.

Pour cela, des exercices physiques leur ont été proposés, de la caféine et des repas épicés ont été servis dans une cabine éclairée.

PHOTO JAMES D. MORGAN, QANTAS VIA AGENCE FRANCE-PRESSE

Six heures plus tard, ils ont eu droit à un repas riche en glucides avant d’être invités à ne plus regarder d’écrans. Les lumières ont ensuite été tamisées afin de favoriser leur endormissement.

Marie Carroll, une chercheuse de l’Université de Sydney qui a mené cette expérience, a expliqué à l’AFP s’attendre à ce que cette méthode innovante contribue à réduire les conséquences du décalage horaire.

« Je m’attends à ce qu’ils aient une journée normale aujourd’hui et une nuit de sommeil normale ce soir », a-t-elle dit, affirmant se sentir « étonnamment bien » compte-tenu de la durée du vol.

« Ajuster les horaires »

« C’est une expérience qui a pour objectif de voir si les compagnies aériennes peuvent ajuster les horaires de nourriture, de boissons, d’exercices et d’éclairage pour être en phase avec l’horaire à destination », a-t-elle précisé.

Les quatre pilotes à bord avaient été équipés d’appareils mesurant leurs ondes cérébrales et leur vigilance.

Toutefois, l’Australian and International Pilots Association (AIPA), syndicat qui représente les pilotes de Qantas, s’est inquiétée de savoir si le temps de repos des pilotes, au cours de ce vol, a été d’une qualité suffisante pour que leurs performances demeurent optimales.

Elle a demandé une « étude scientifique à long terme » sur l’impact de ces vols sur les équipages.

La compagnie aérienne a déclaré que ces vols d’essai ne représentent qu’une partie du travail qu’elle accomplit afin de s’assurer que ses vols soient opérés en toute sécurité.

Le plus long trajet aérien commercial au monde est actuellement une liaison entre New York et Singapour lancée en 2018 par Singapour Airlines, qui dure 18 h 30 selon le site de la compagnie.

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Passagère oubliée par Air Canada: des experts se questionnent


Une dame s’est réveillée seule dans un avion d’Air Canada. Personne n’avait fait un tour dans l’avion pour s’assurer que tout le monde avait débarqué ou des choses oubliées. Heureusement, cette femme a été assez débrouillarde pour sortir de l’avion, sinon elle aurait attendu le lendemain. Et si c’était une personne malade ? Ou pire un pirate de l’air ? Sur le coup, cela peut paraitre drôle, mais c’est plutôt grave comme situation,
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Passagère oubliée par Air Canada: des experts se questionnent

ALEKSANDRA SAGAN
La Presse Canadienne

Des experts de l’aviation ont exprimé lundi des préoccupations en matière de sécurité après qu’une femme endormie a été oubliée dans un avion d’Air Canada après son atterrissage, les lumières éteintes et l’équipage parti.

« C’est un ratage sur toute la ligne », a affirmé Ross Aimer, chef de la direction de la firme Aero Consulting Experts et ancien pilote de ligne, à propos de cette mésaventure.

Tiffani Adams s’est endormie au cours d’un vol Air Canada d’environ 90 minutes entre Québec et Toronto, selon une amie qui a raconté son expérience dans un message publié sur la page Facebook de la compagnie aérienne.

Lorsque Mme Adams s’est réveillée quelques heures après le vol, elle s’est rendu compte qu’elle était seule dans un avion sombre. Son téléphone s’étant déchargé peu de temps après, Mme Adams a trouvé une lampe de poche dans le poste de pilotage et a tenté d’envoyer un appel à l’aide par l’un des hublots de l’avion.

Elle a ensuite réussi à déverrouiller trois loquets sur la porte principale, l’a ouverte et a capté l’attention d’un opérateur de chariot à bagages à proximité, qui est venu à son secours.

M. Aimer, qui compte environ quatre décennies de service dans l’aviation, a indiqué qu’il n’avait jamais entendu parler d’une telle situation et estimé qu’il fallait commettre de nombreuses erreurs pour oublier un passager lors du débarquement.

Il est probable que les membres de l’équipage de l’avion arrivaient au terme d’une série de vols sur plusieurs jours et étaient impatients de rentrer rapidement à la maison, a-t-il estimé.

Règle générale, les équipages doivent regarder en haut et en bas de la cabine lorsqu’ils quittent l’avion, à la recherche de personnes ou d’objets que les passagers pourraient avoir oubliés, a-t-il expliqué.

Parfois, l’équipage effectuera également un nettoyage superficiel, a-t-il précisé, ou une équipe de nettoyage arrivera pour effectuer un travail plus approfondi avant le vol matinal.

Rien de cela ne semble s’être produit dans cette histoire, a observé M. Aimer, et il est possible que les agents de bord n’aient pas procédé aux vérifications habituelles, dans leur impatience de partir.

« Alors, ce sont de multiples ratages qui ont causé cela. »

Air Canada a confirmé la survenue de l’incident, mais n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaires supplémentaires.

Un pirate de l’air ?

Selon M. Aimer, une équipe de nettoyage, de restauration ou de vol aurait découvert Mme Adams le lendemain matin si elle n’avait pas été aussi proactive et ne s’était pas tirée d’affaire par elle-même. Malgré tout, l’incident laisse croire qu’il est aussi possible qu’une personne mal intentionnée puisse se cacher dans un avion de cette manière.

« Il est beaucoup plus facile de rater une personne qui se cache sous les sièges », a-t-il souligné.

Dans ce scénario, une personne formée pour piloter des avions pourrait éventuellement tenter de détourner l’appareil, a-t-il ajouté, rappelant un incident récent survenu à Seattle.

En 2018, Richard Russell, un employé d’aéroport âgé de 29 ans, a volé un avion Horizon Air Bombardier Q400 et l’a piloté au cours d’un vol de 75 minutes, qui s’est soldé par un écrasement et la mort du pirate de l’air. Même si cet incident n’avait pas fait d’autres blessés, un concert à guichets fermés du groupe rock Pearl Jam avait lieu à proximité, et l’événement aurait pu être une cible.

Cependant, d’autres mesures de sécurité dans les aéroports, telles qu’une présence constante de la police et des forces de sécurité surveillant les lieux, empêcheraient vraisemblablement un détournement d’avion, a indiqué M. Aimer.

L’expérience de Mme Adams est très inhabituelle, a estimé Gabor Lukacs, un défenseur des droits des passagers aériens.

La principale préoccupation de M. Lukacs serait de voir le transporteur aérien oublier un passager malade ou paralysé, qui pourrait être beaucoup plus vulnérable dans ce genre de situation.

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Les débuts de l’aviation en dix projets insolites


Le rêve de voler ne date pas d’hier, et c’est grâce à ces rêves qu’aujourd’hui, nous pouvons voyager dans les airs et aussi dans l’espace. Dans les années 1900, les gens avaient beaucoup d’imagination pour le futur.
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Les débuts de l’aviation en dix projets insolites

 

 

Comment nos ancêtres imaginaient-ils l’avion du futur ? Pour répondre à cette question, nous avons trouvé de nombreuses illustrations, datant pour la plupart du début du XXe siècle, et nous vous présentons ici les meilleures. Découvrez donc, en images, notre top 10 du futur antérieur de l’aviation.

Vous y découvrirez autant d’inventions qui n’ont jamais volé : des avions mais aussi des montgolfières familiales, des ballons privés pour se déplacer au-dessus de l’eau, une machine à faire voler l’amant de madame et bien d’autres concepts.

La montgolfière familiale

 

Dans les années 1900, certaines personnes avaient imaginé des engins volants de différentes tailles (un peu comme le principe des voitures berlines familiales d’aujourd’hui) largement calqués sur les montgolfières. En effet, un peu plus d’un siècle plus tôt, les frères Montgolfier (Joseph-Michel et Jacques-Étienne) avaient fait voler le premier ballon gonflé d’air chaud. Dans l’imaginaire populaire, le ballon était donc l’une des seules formes d’objets volants connues.

© Hildebrands

Des ballons gonflables pour marcher sur l’eau

 

Dans les années 1900, une célèbre marque de chocolat leader sur son marché, Hildebrands, agrémentait ses tablettes de cartes postales imaginant l’an 2000. Celle-ci illustre la croyance selon laquelle, à l’aide de ballons gonflables, nous pourrions nous balader en marchant sur l’eau. Vous remarquerez les très pratiques petites chaussures-péniches en bois pour éviter de mouiller ses souliers.

© Hildebrands

La voiture volante individuelle

 

Hildebrands, une célèbre marque de chocolat allemand dans les années 1900, nous imaginait chacun en possession d’une voiture volante. Ces dessins suggèrent différents types d’appareils, allant des ailes de chauve-souris à la baignoire surmontant quatre ailes improbables. Ils nous font aujourd’hui sourire par leur optimisme mais sont surtout révélateurs d’une époque de pionniers de l’aviation, qui laissait présager un futur aérien…

© Hildebrands

D’immenses avions pour des vacances au pôle Nord

 

Se prélasser à côté des ours polaires pour les vacances, un rêve à la portée de tous en l’an 2000 ! Enfin, c’est ce que l’on croyait dans les années 1900. Des ballons gonflants auraient emmené de larges paquebots flottants vers la destination glacée. On imagine que le chauffage était intégré aux plans du navire !

© Hildebrands

La machine volante pour faire partir l’amant de madame

 

L’illustration française n’est pas en reste pour imaginer les machines volantes du futur. En 1901, Monnier imaginait la « machine à faire partir l’amant de madame très vite » du siècle suivant. Bien que le dessin ne montre rien d’autre qu’une hélice agrémentée d’une paire d’ailes, on imagine l’engin équipé d’un moteur extrêmement puissant, capable de faire déguerpir le malheureux avant l’arrivée de monsieur.

© Monnier

L’avion du futur selon Douglas Rolfe

 

Avez-vous déjà imaginé votre transport du futur ? C’est l’idée du magazine Popular Science qui a laissé à Douglas Rolfe tout le loisir de créer son avion personnel. Le résultat est plutôt réaliste et bluffant, ce qui peut s’expliquer par le fait qu’en 1944 l’aviation avait déjà fait un grand bon avec la première et la seconde guerre mondiale.

© Douglas Rolfe, juillet 1944, revue Popular Science

Le parc flottant, un hommage à la mobilité future

 

Cette carte postale, plus qu’une représentation vraiment exacte du futur, reflète l’enthousiasme du début du XXe siècle pour les inventions telles que l’automobile ou l’avion, qui allaient marquer le début d’une humanité plus rapide et plus mobile.

© Claremont, N.H. dans le futur (postcard circa 1910)

L’aviation, marquée par les frères Montgolfier

 

Cette carte, datant de 1890-1900, propose une vision de l’aviation future similaire à celle de 1800, un siècle plus tôt. L’influence des frères Montgolfier a encore frappé !

© Romanet & Cie, collection 476, 2e série

L’arrivée du courrier en avion

 

Cette vision du futur nous semble plutôt banale tant les entreprises comme Fedex ou La Poste font partie de notre quotidien. Pourtant, au début du XXe siècle, l’arrivée du courrier en avion paraissait une petite révolution !

© Couverture de Literary Digest, le 31 mai 1919

Les femmes pilotes d’avions : impensable à l’époque

 

Cette illustration américaine de 1900-1910 est tout à fait audacieuse. Elle représente une femme au volant. Pour rappel, le 19e amendement, qui permit aux femmes de voter aux États-Unis, ne fut passé qu’en 1920 !

© Harry Grant Dart pour All stroy magazine

https://www.futura-sciences.com

Le tourisme mondial, un fléau pour la planète


    Le tourisme fait marcher l’économie et permet de voir d’autres horizons, le problème, c’est qu’il est aussi une cause de l’augmentation de notre empreinte de carbone et donc un effet sur le gaz à effet de serre.
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    Le tourisme mondial, un fléau pour la planète

     

    Une plage visible du hublot d'un avion.

    Une plage visible du hublot d’un avion. Photo : iStock

    Vos vacances sont peut-être synonymes de pur bonheur, mais elles ne sont pas aussi réjouissantes pour la planète, montre une étude menée par des scientifiques australiens.

    Un texte d’Alain Labelle

    Les travaux d’Arunima Malik et de ses collègues de l’Université de Sydney, qui ont compilé des données recueillies dans 160 pays, montrent que l’empreinte carbone du tourisme est passée de 3,9 à 4,5 milliards de tonnes métriques de CO2 entre 2009 et 2013.

    C’est quatre fois plus que prévu et cela représente environ 8 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’une année.

    Les voyages aériens ne comptent que pour 12 % de ce total.

    D’ailleurs, les précédentes études ne comptaient que les émissions de dioxyde de carbone (CO2), si bien que les estimations précédentes de l’impact du tourisme sur le carbone laissaient à penser qu’il représentait 2,5 % à 3 % des émissions.

    Or, cette étude inclut également les émissions d’autres gaz à effet de serre dues à la construction et à l’entretien d’infrastructures telles que les hôtels et les aéroports, ainsi que les émissions associées aux achats de nourriture, de boissons et de souvenirs par les touristes.

    Un phénomène en hausse

    Si les tendances récentes se poursuivent, l’empreinte carbone du tourisme mondial augmentera de plus de 40 % (à environ 6,5 milliards de tonnes métriques de CO2) d’ici 2025.

    L’Organisation mondiale du tourisme (OMT) des Nations unies met de l’avant des solutions pour réduire l’empreinte du tourisme sur la planète :

  • Les touristes pourraient choisir des destinations moins éloignées;

  • Les voyageurs pourraient utiliser davantage les transports publics sur place;

  • Les gouvernements pourraient offrir des incitatifs aux fournisseurs de services touristiques pour accroître leur efficacité énergétique.

Cette importante augmentation est due aux visiteurs des pays riches qui voyagent vers d’autres destinations riches.

Les voyageurs en provenance du Canada, de Suisse, des Pays-Bas et du Danemark ont une empreinte carbone beaucoup plus élevée ailleurs que dans leur propre pays. Les États-Unis arrivent en tête du classement pour ce qui est des voyages internes, suivis de la Chine, de l’Allemagne et de l’Inde.

À l’échelle planétaire, le tourisme est une industrie qui connaît un essor important. Son taux de croissance est d’environ 4 % par an, et représente des retombées de plus de 7000 milliards de dollars chaque année. Cette industrie emploie une personne sur dix dans le monde entier.

Le détail de ces travaux est publié dans la revue Nature Climate Change.

https://ici.radio-canada.ca/

Morts en série d’animaux de compagnie dans les avions


Une règle de la compagnie aérienne interdit de voyager dans des compartiments à bagages. Ils doivent être placés sous le siège dans des sacs prévus pour eux. Pourtant, la compagnie United Airlines ne semble pas s’y conformer et l’an dernier ont perdu 18 animaux
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Morts en série d’animaux de compagnie dans les avions

 

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Où est mon chien? | Dennis Amith via Flickr CC License by

Selon le département du Transport des États-Unis, dix-huit animaux sont morts au cours de vols de la compagnie aérienne United Airlines l’année dernière.

Ce lundi, un chiot est mort à bord du vol 1284 United Airlines. Cet incident est loin d’être isolé: l’année dernière vingt-quatre animaux de compagnie sont morts à bord d’un avion de ligne américain –dont dix-huit au cours de l’un des vols de la compagnie United Airlines.

Maggie Gremminger, une passagère située juste derrière la propriétaire, précise que l’hôtesse de l’air a insisté pour qu’elle place son chien dans le compartiment à bagages. Kikoto, un bouledogue noir, voyageait dans un sac prévu pour le transport.

«La propriétaire était catégorique, elle ne voulait pas mettre son chien dans les rangements au-dessus des sièges. Elle a dit “mon chien est dans le sac, c’est mon chien”. En réponse, l’hôtesse de l’air a simplement répondu que c’était dangereux de garder un sac sous un siège placé à côté d’une sortie de secours, que “quelqu’un pourrait trébucher”», a décrit la passagère Maggie Gremminger sur Twitter.

Pendant le vol, des témoins rapportent avoir entendu le chien aboyer à plusieurs reprises. Malheureusement, à l’atterrissage à l’aéroport de La Guardia (New York), le chien est décédé –malgré les tentatives de réanimation de sa propriétaire. Selon le New York Times, la politique de la compagnie aérienne interdit de placer des animaux dans les compartiments à bagages. Les animaux voyageant en cabine doivent êtres placés sous le siège dans des sacs prévus pour le transport.

United Airlines: un mauvais élève

Pourtant, United Airlines propose un programme de transport sécurisé en soute pour les animaux de compagnie intitulé «PetSafe cargo program». Malgré tout, dix-huit animaux sont décédés au cours d’un vol en 2017. Simon, un lapin géant –en passe de devenir le plus grand lapin au monde– fait notamment partie des pertes.

La compagnie arrive en tête du classement du nombre de morts d’animaux lors d’un vol alors que les autres compagnies comptent six décès au total. Tout de même, il est important de préciser qu’United Arlines est la compagnie qui transporte le plus d’animaux –138.178 animaux transportés en 2017.

«La plupart du temps, les animaux meurent à cause du stress. Nous conseillons aux propriétaires de consulter un vétérinaire avant un voyage en avion», explique le porte-parole de la compagnie aérienne Alaska Airlines dans une interview pour l’Huffington Post.

Toutefois, ce nouvel incident s’inscrit dans la lignée de scandales concernant United Airlines… L’année dernière un passager a été violemment expulsé d’un avion United. Pourquoi? Un vol surbooké. La scène avait provoqué un tollé après avoir été diffusée sur le web. De même, la compagnie avait fait polémique pour avoir refuser de faire voyager deux adolescentes. Le motif? Elles portaient des leggings. Y a-t-il un pilote dans l’avion?

 

http://www.slate.fr/story/

Un mystère de 78 ans vient d’être résolu


C’est toute une histoire quand des ossements ont été retrouvé en 1940. On croit dès lors que ce sont les restes de l’aviatrice Amelia Earhart qui voulait faire le tour du monde en avion. Sauf qu’avant d’être vraiment confirmer les os ont été perdu puis retrouvé et en plus l’anthropologie était peu développer à cette époque. Il ont fini par affirmer que les os sont réellement ceux de cette aviatrice
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Un mystère de 78 ans vient d’être résolu

 

Des ossements retrouvés en 1940 sur une petite île du Pacifique correspondraient bien aux restes de l’aviatrice américaine Amelia Earhart, portée disparue dans la région trois ans auparavant, selon une récente étude.

Richard Jantz, professeur d’anthropologie à l’Université du Tennessee, affirme que de nouvelles analyses ont déterminé que ces os ne sont pas ceux d’un homme de petite taille, mais de la célèbre aviatrice disparue à l’âge de 39 ans alors qu’elle tentait de faire un tour du monde en avion avec son navigateur, Fred Noonan.

Chercheurs et passionnés de la conquête de l’air tentent depuis des décennies de percer le mystère de la disparition de cette pionnière, première femme à traverser seule l’Atlantique en avion en 1932. L’une des théories veut qu’en juillet 1937, le bimoteur Lockheed Electra soit tombé en panne sèche au-dessus de l’océan Pacifique, et qu’il se soit écrasé sur l’île inhabitée de Gardner Island, aujourd’hui appelée Nikumaroro et appartenant à la république de Kiribati.

En 1940, une expédition britannique retrouvait sur cette île un crâne humain, des os, la semelle d’une chaussure de femme, un étui pour sextant et une bouteille de Benedictine. Les os avaient été expédiés aux Fidji et examinés l’année suivante par David W. Hoodless, un professeur d’anatomie. Celui-ci avait cependant conclu que les ossements appartenaient à un homme trapu.

Pour ajouter au mystère, ces os ont ensuite été perdus. Près de 80 ans plus tard, Richard Jantz a utilisé un programme informatique baptisé Fordisc pour analyser les mesures prises par David Hoodless sur les os: quatre sur le crâne, trois sur un tibia, un humérus et un radius. Il a également étudié les vêtements portés par Amelia Earhart pour déterminer que les restes retrouvés correspondaient à plus de 99% à l’aviatrice.

« Cela soutient fortement la conclusion que les os de Nikumaroro appartiennent à Amelia Earhart, » a affirmé M. Jantz, cité dans un communiqué de l’Université du Tennessee.

La mauvaise interprétation des précédentes recherches s’explique par le fait que « l’anthropologie légale n’était pas très développée au début du XXe siècle », a-t-il expliqué.

L’étude a été publiée dans la revue Forensic Anthropology de l’Université de Floride. L’aventure d’Earhart et Noonan avait démarré le 20 mai 1937, lorsqu’ils avaient décollé d’Oakland, en Californie. Le 2 juillet, ils quittaient Lae, en Papouasie-Nouvelle-Guinée pour une étape particulièrement ambitieuse de 4.000 kilomètres afin de se ravitailler en carburant sur le minuscule îlot d’Howland, territoire américain situé pratiquement à mi-chemin entre l’Australie et Hawaï. Ils n’y sont jamais parvenus.

http://www.7sur7.be/