Les femmes davantage touchées par l’AVC au Canada


Il y a plus de femmes que d’hommes qui font un AVC, et elles en meurent plus ou reste avec plus de conséquences pour que les hommes. Ce sont les hommes plus que les femmes des améliorations des 20 dernières années en matière de sensibilisation, de soins, de traitement et de recherche.
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Les femmes davantage touchées par l’AVC au Canada

 

Environ 405 000 personnes vivent avec les conséquences... (Photo Andrew Harrer, archives Bloomberg)

Environ 405 000 personnes vivent avec les conséquences d’un AVC, dont 214 000 femmes, et comparativement aux hommes, les femmes sont 60% moins susceptibles de retrouver leur autonomie.

PHOTO ANDREW HARRER, ARCHIVES BLOOMBERG

 

SHERYL UBELACKER
La Presse Canadienne
Ottawa

Les femmes demeurent touchées de façon disproportionnée au Canada par l’accident vasculaire cérébral (AVC) tout au long de leur vie et elles sont plus nombreuses que les hommes à en mourir ou à vivre avec des séquelles qui sont plus graves.

Le Bulletin sur l’AVC 2018 publié mardi par la Fondation des maladies du cÅ »ur et de l’AVC précise que tels incidents tuent un tiers de plus de femmes que d’hommes au Canada.

Environ 405 000 personnes vivent avec les conséquences d’un AVC, dont 214 000 femmes, et comparativement aux hommes, les femmes sont 60% moins susceptibles de retrouver leur autonomie.

Le Bulletin ajoute que l’AVC est trois fois plus fréquent chez les femmes enceintes que chez celles d’âge comparable qui ne le sont pas. De plus, le risque d’AVC augmente chez les femmes ménopausées et s’élève jusqu’à 30% avec le recours au traitement d’hormonothérapie substitutive.

La Fondation déplore qu’à peine 46% des Canadiennes ayant subi un AVC participent à des programmes de réadaptation. Après avoir été terrassées, elles sont moins susceptibles que les hommes de retourner à la maison et près de deux fois plus d’entre elles sont traitées dans des établissements de soins de longue durée.

Yves Savoie, chef de la direction national de la Fondation, affirme que les hommes profitent davantage que les femmes des améliorations des 20 dernières années en matière de sensibilisation, de soins, de traitement et de recherche.

Le Bulletin sur l’AVC 2018 signale que chaque jour au Canada, 18 femmes meurent d’un accident vasculaire cérébral.

L’hypertension artérielle est un facteur de risque majeur d’AVC chez les femmes et les hommes adultes, tout comme le diabète et le tabagisme.

«Les femmes sont plus susceptibles d’avoir une pression artérielle élevée et […] un rythme cardiaque irrégulier, une condition connue sous le nom de fibrillation auriculaire», a expliqué Patrice Lindsay, le responsable des AVC pour la Fondation.

La fibrillation auriculaire peut entraîner une accumulation de sang à l’intérieur d’une cavité cardiaque, ce qui permet aux caillots de se former et de se diriger vers le cerveau, où ils obstruent les vaisseaux sanguins et provoquent un accident vasculaire cérébral.

«Et ces deux facteurs contribuent fortement aux accidents vasculaires cérébraux et […] aux AVC qui ont de mauvais résultats», a-t-il dit.

Les femmes qui ont eu un AVC, surtout tard dans la vie, peuvent être veuves ou vivre seules et n’ont souvent pas de soutien familial à la maison pour les aider à se rétablir, alors que la moyenne des victimes d’AVC est d’environ cinq ans plus jeune et peut compter sur un conjoint pour les aider à retrouver une fonction physique dans une plus grande mesure.

«Je pense que ce rapport met notamment en évidence des lacunes dans les connaissances sur les femmes et les AVC, de sorte que nous ne comprenons pas complètement pourquoi le pronostic des femmes après un AVC est pire ou quelles sont les choses qui sont à l’origine de cette différence que nous constatons», a déclaré la docteure Moira Kapral, une spécialiste du University Health Network de Toronto dont la recherche porte sur les services de santé de l’AVC.

«Jusqu’à ce que nous comprenions cela, nous ne pouvons pas développer un traitement efficace», a-t-elle ajouté, en précisant que la recherche sur les AVC est de plus en plus ciblée sur les femmes.

Les signes de l’AVC sont résumés par l’acronyme VITE: Visage (Est-il affaissé?), Incapacité (Pouvez-vous lever les deux bras normalement?), Trouble de la parole (Trouble de prononciation?) et Extrême urgence (Composez le 911).

L’AVC est une urgence médicale. Il est essentiel d’obtenir des traitements tels que des médicaments anti-caillots pour limiter les dommages aux cellules du cerveau et améliorer les chances de guérison.

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La solution pour réduire les chutes chez les personnes âgées


La vitamine D et le calcium sont souvent prescrits pour les gens qui avancent en âge, cependant a moins d’être à risque pour l’ostéoporose, il est conseillé de prendre ces suppléments de vitamine. Par contre pour éviter les chutes qui peuvent en plus avoir de graves complications, ainsi que des maladies cardiaques, AVC, diabète, démence, et même certain cancer, il est plus utile de faire de l’exercice
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La solution pour réduire les chutes chez les personnes âgées

 

© thinkstock.

Par: rédaction

Faire de l’exercice est plus efficace pour éviter les chutes, principale cause de décès lié à une blessure chez les plus de 65 ans, qu’ingurgiter des compléments de vitamine D, selon des recommandations publiées mardi aux Etats-Unis.

Le groupe de travail des services préventifs – US Preventive Services Task Force (USPSTF) – a mis à jour les dernières recommandations en la matière qui remontaient à 2012, lorsque l’organisme consultatif médical indépendant avait préconisé la prise de vitamine D par les personnes âgées pour leur éviter de tomber.

Mais le groupe de travail a relevé cette année qu’à moins qu’une personne ne souffre d’une carence en vitamine D ou d’une faible densité osseuse comme l’ostéoporose, les essais cliniques menés sur le sujet « n’ont démontré aucun bénéfice » pour prévenir la chute des personnes vieillissantes et réduire le risque de fracture.

Calculs rénaux

L’USPSTF – qui a même constaté une hausse du risque de développer des calculs rénaux chez celles prenant des compléments de vitamine D et de calcium – a incité à faire de l’exercice, selon les nouvelles recommandations publiées dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).

Cela devrait inclure des séances « individuelles supervisées et des cours en groupe ainsi que de la thérapie physique« , précisent-elles.

Selon les données les plus récentes, près de 29% des adultes américains de 65 ans et plus ont signalé en 2014 être tombés. Près de 38% ont « nécessité un traitement médical ou ont dû restreindre leurs activités pendant au moins un jour », selon les éléments publiés dans le JAMA.

Quelque 33.000 personnes sont décédées aux Etats-Unis à la suite d’une chute en 2015.

Faire de l’exercice permet également de diminuer le risque de maladie cardiaque, d’accident vasculaire-cérébral, de diabète de type 2, de démence et de cancer, selon un éditorial accompagnant les recommandations.

Cependant, pour les personnes âgées présentant « un risque accru d’ostéoporose, celles souffrant d’une carence en vitamine D, ou les deux, il reste raisonnable de considérer la prise de complément en vitamine D (…) comme étant en adéquation avec les recommandations d’autres organismes professionnels comme la Société américaine d’endocrinologie et la Fondation nationale de l’ostéoporose », a-t-il poursuivi.

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Fast-food : des conséquences néfastes pour nos gènes !


La malbouffe n’apporte pas des bienfaits pour le corps, surtout s’il trône trop souvent sur le menu. Il change les règles pour le système immunitaire en modifiant les gènes épigénétiques et ouvrir la porte aux maladies cardiovasculaires, obésité, AVC, diabète …
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Fast-food : des conséquences néfastes pour nos gènes !

 

Fast-food : des conséquences néfastes pour nos gènes !

Le 7 mars 2018.

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs de l’université de Bonn (Allemagne), consommer régulièrement une nourriture riche en gras et en sucres serait mauvais pour notre système immunitaire. 

Une modification de notre équilibre génétique

Les hamburgers, les frites, les pizzas, les crèmes glacées… L’ensemble des plats que nous trouvons dans les fast-foods sont appréciés des petits et des grands, mais ils ne doivent pas être consommés en trop grande quantité. Ces aliments riches en gras et en sucres et pauvres en fibres peuvent en effet être des facteurs de maladies cardiovasculaires et d’obésité, mais ce n’est pas tout.

Selon une nouvelle étude, publiée dans la revue scientifique Cell, cette nourriture est reçue par l’organisme comme une attaque infectieuse et provoque une réaction de défense du corps. L’organisme se met alors à sécréter des cellules immunitaires supplémentaires qui contribuent à modifier durablement notre équilibre génétique. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont soumis des souris à un régime riche en lipides et en glucides.

Un risque de développer des maladies

« Le système immunitaire inné a une forme de mémoire », explique le professeur Eicke Latz, principal auteur de l’étude. « Après une infection, les défenses du corps restent dans une sorte d’état d’alarme et réagissent même aux plus petits stimuli avec des réponses inflammatoires plus fortes ».

Ces réponses inflammatoires pourraient favoriser le développement accéléré de maladies cardiovasculaires et de diabète de type 2.

Selon les auteurs de cette étude, « la malbouffe provoque des modifications épigénétiques induisant une réponse immunitaire exagérée qui enflamme l’organisme ».

Les personnes qui consomment régulièrement la nourriture proposée dans les fast-foods multiplieraient ainsi significativement leurs risques d’AVC et d’infarctus. Il est donc très important de préserver les enfants et de leur proposer une alimentation saine indispensable pour rester en bonne santé. 

Marine Rondot

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Le Saviez-Vous ► 7 erreurs qui mettent vos reins en péril


Il est important de prendre soin de nos organes. Prévenir des maladies du rein en fait partie, et nous serions peut-être surpris d’apprendre que certaines choses peut endommager les reins
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7 erreurs qui mettent vos reins en péril

 

Si vos reins ne fonctionnent pas comme il faut, vos risques d’infarctus ou d’AVC risquent d’augmenter.

PAR MARISSA LALIBERTE

Danger pour les reins : Vous aimez les aliments préparés

 

La plupart des aliments préparés sont chargés sodium, ce qui, non seulement, est mauvais pour votre cœur, mais peut entraîner des problèmes aux reins. Si vous présentez des signes que vous mangez trop de sel, votre corps doit éliminer celui-ci dans l’urine ; il élimine aussi en même temps du calcium. Et si vous avez trop de calcium dans l’urine, vous risquez de faire des calculs rénaux, explique le Dr James Simon, néphrologue à la clinique Cleveland.

Le Guide alimentaire canadien recommande de ne pas dépasser 2 300 mg de sodium par jour ; or les Canadiens en consomment environ 3 400 mg quotidiennement. Lisez les étiquettes nutritionnelles sur les produits que vous achetez et vous serez surpris de voir à quel point la quantité de sodium que vous ingérez augmente rapidement.

« Les gens s’arrêtent aux glucides, aux gras et calories, et ne prennent pas la peine de lire le contenu en sodium », remarque le Dr Simon.

Dangereux pour vos reins, vous ne contrôlez pas votre hypertension

L’hypertension est mauvaise pour l’organisme tout entier, et ceci inclut les reins.

« Les reins sont essentiellement un ensemble de vaisseaux sanguins muni de drains pour évacuer l’urine, explique le Dr Simon. Si vous faites de l’hypertension dans vos gros vaisseaux sanguins, vous en faites aussi dans les plus petits. »

Une hypertension non contrôlée peut endommager les veines qui mènent aux reins et léser ces organes.

Vous fumez toujours, ce qui est mauvais pour vos reins

Si vous croyez que le cancer du poumon est la seule raison de laisser tomber la cigarette, pensez-y à deux fois. Une étude de 2012 a montré que l’arrêt du tabac pendant 16 ans ou plus diminue de 40 % le risque de carcinome à cellules rénales, la forme la plus courante de cancer du rein chez les adultes. De plus, le tabagisme peut endommager les vaisseaux sanguins et augmenter votre risque d’hypertension.

Le Dr Simon explique : « voilà une autre raison qui prouve que fumer est mauvais pour l’organisme ».

Vous ne buvez pas quand vous avez soif

Contrairement à la croyance populaire, il n’est pas nécessaire de boire huit pleins verres d’eau par jour pour que vos reins fonctionnent de façon optimale. Si vous vous contentez de quatre à six verres d’eau par jour, vos reins fonctionneront plutôt bien, dit le Dr Simon. Mais un verre ou deux ne suffit pas pour vidanger votre système et contrôler les taux de sodium, sans compter que la déshydratation fait baisser la pression artérielle.

« Les reins sont très sensibles au flux sanguin, explique le Dr Simon. La déshydratation entraîne une baisse de la pression sanguine et l’apport sanguin aux reins chute. »

On peut être un peu déshydraté de temps en temps, mais buvez suffisamment quand vous faites de l’exercice ou que vous passez du temps dehors par temps très chaud, recommande-t-il.

Vous prenez continuellement des analgésiques

Méfiez-vous : ne prenez pas trop de médicaments en vente libre pour la douleur chronique. Les AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens), comme l’ibuprofène et l’aspirine, diminuent le flux sanguin vers les reins et entraînent des lésions, parce qu’ils ont une toxicité directe sur ces organes, explique le Dr Simon. Sans compter que les analgésiques peuvent entraîner une maladie inquiétante.

Bien sûr, prenez-en si vous faites une terrible céphalée, mais les AINS pris trop souvent augmentent les risques de problèmes rénaux, « en particulier chez les sujets qui en consomment quotidiennement pendant de longues périodes », dit le Dr Simon.

Si vous avez déjà des lésions rénales, il vous recommande d’éviter tous les AINS.

Vous croyez que les suppléments nutritionnels sont sûrs

Ce n’est pas parce qu’un produit est dit « naturel » qu’il est bon pour vous.

« De nombreuses plantes médicinales sont nocives », selon le Dr Simon.

Par exemple : l’acide aristolochique dérivé d’une plante peut entraîner des lésions rénales. Santé Canada et la FDA recommandent de ne pas utiliser de produits contenant de l’Aristolochia (aristoloche), Asarum (gingembre sauvage) ou Bragantia, parce qu’ils contiennent probablement cet acide. À l’exception des multivitamines, vérifiez toujours avec votre médecin avant de prendre toute forme de supplément, avertit le Dr Simon.

Vous prenez du poids

Il n’y a là rien de surprenant : les kilos en trop sont durs pour le corps. Le surpoids augmente le risque de diabète de type 2, qui entraîne la probabilité de maladie rénale. Les problèmes d’insuline qui accompagnent les diabètes de type 1 et de type 2 peuvent causer une inflammation et des lésions rénales, explique le Dr Simon.

« Les diabétiques doivent passer régulièrement des tests de fonction rénale et d’urine. »

Et pour ne pas devenir diabétique, commencez par ces exercices pour les personnes en surpoids.

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Le Saviez-Vous ► 7 signes d’AVC à reconnaître


Si une chose qu’on veut éviter, c’est bien un AVC, un ami qui probablement se reconnaitra a fait un AVC qui m’avait beaucoup inquiété étant donné qu’il était l’autre côté de l’océan, mais il s’en est bien tiré, alors que mon voisin lui a perdu ses mots. L’autre jour, il me disait quelque chose, j’ai eu des problèmes a le comprendre jusqu’à temps qu’il a dit les filles, il voulait avoir des nouvelles de mes petites filles que je m’occupe quand papa et maman travaillent. Il y a des signes qui peuvent nous prévenir que quelque chose cloche .. Il faut agir très vite, car plus on attend, le cerveau perd plus d’un million de cellules à la minute
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7 signes d’AVC à reconnaître

 

Les signes d’un AVC sont souvent confondus avec d’autres problèmes de santé, ce qui retarde le traitement. Pourtant, en agissant rapidement, on peut diminuer le risque de lésions au cerveau.

PAR ALYSSA JUNG

N’ignorez jamais ces signes d’un AVC

À chaque minute qui passe lors d’un AVC, votre cerveau perd quelque 1,9 million de cellules. Chaque heure sans traitement le fait vieillir d’environ trois ans et demi. Plus un accident vasculaire cérébral dure ou plus le patient reste non traité, plus il court le risque d’avoir des difficultés d’élocution, des pertes de mémoire ou des changements de comportement. Plus l’intervention est rapide, meilleur est le choix des traitements : on limite ainsi les lésions cérébrales et on améliore les chances d’une récupération plus complète.

« Un accident vasculaire cérébral fait toujours peur. L’ignorer retarde la prise en charge. À l’urgence, quand je demande aux victimes d’un AVC pourquoi ils ont attendu pour appeler le 911, la réponse la plus courante est qu’ils ont voulu voir si ça s’en irait, » dit Carolyn Brockington, MD, directrice du centre des AVC du Mount Sinai à New York.

Il y a deux types d’AVC. Dans l’AVC ischémique, des vaisseaux bloqués entraînent une diminution du flux sanguin au cerveau. Dans l’AVC hémorragique, il y a rupture d’une artère et le sang se répand dans les tissus cérébraux. Les symptômes peuvent être les mêmes pour les deux types. Il est important d’appeler le 911 dès que vous remarquez des signes potentiels.

Vous voyez double, vous pensez que c’est de l’épuisement

Des problèmes de vision – voir double, vision floue ou perte de la vision d’un œil – peuvent être le signe d’un AVC, mais beaucoup de gens mettent cela sur le compte de la vieillesse ou de la fatigue.

« Voir deux images est très inhabituel pour quelqu’un qui est fatigué ou qui a lu trop longtemps », explique la Dre Brockington.

Un vaisseau sanguin bloqué pourrait réduire la quantité d’oxygène à l’œil, ce qui entraînerait des problèmes de vision sans autre signe d’AVC.

Votre bras est engourdi : vous croyez que c’est parce que vous avez pris une mauvaise position

Si vous vous réveillez d’une sieste, le bras ou la jambe engourdie, il est facile de supposer que cela est dû à un nerf comprimé.

« Ne vous dites pas que vous êtes hypocondriaque. Si vous sentez votre bras soudainement ankylosé ou faible, et que la sensation ne disparaît pas en quelques minutes, composez le 911 », dit Ralph Sacco, MD, professeur de neurologie à la faculté de médecine de l’Université de Miami.

Si votre flux sanguin diminuait dans les artères qui courent de votre colonne vertébrale à l’arrière de votre tête, vous ressentiriez un engourdissement ou une faiblesse sur tout un côté du corps.

Vous avez des difficultés à articuler : vous pensez que c’est dû à vos médicaments

« Les analgésiques, par exemple, peuvent provoquer des troubles de l’élocution. C’est pourquoi les gens pensent d’abord à leurs médicaments plutôt qu’à un accident vasculaire cérébral, » dit le Dr Sacco.

Mais si ce n’est pas un effet secondaire que vous avez habituellement, il peut s’agir d’un AVC et il vous faut immédiatement demander de l’aide, recommande-t-il.

Vous titubez : vous assumez que c’est l’alcool

« Les gens pensent qu’ils ont des problèmes d’équilibre, parce qu’ils ont bu de l’alcool, mais cela n’a pas de sens, dit le Dr Brockington. Vous n’allez pas trébucher à cause d’un verre pris plus tôt dans la journée. Mais une diminution du débit sanguin au cerveau pourrait avoir cet effet. »

Si tout à coup, vous vous mettez à tituber, à ne plus pouvoir marcher droit ou à avoir un étourdissement soudain, n’attendez pas que ça passe : faites immédiatement le 911.

Vous l’avez « au bout de la langue » : c’est sûrement la fatigue

Quand les personnes ont du mal à trouver le mot juste ou perdent le fil de leur pensée, ils s’imaginent qu’ils sont fatigués, raconte le Dr Brockington. Mais les déficits cognitifs soudains sont un signe courant d’AVC.

« Vous pouvez chercher un mot de temps à autre, mais si cela vous arrive pendant un long moment, que vous ne trouvez rien à dire ou que vous êtes incapable de parler, ce n’est plus normal », dit-il.

Dans certains cas, la personne qui fait un AVC ne se rend pas compte que quelque chose cloche, c’est donc aux proches de déclencher l’alarme.

« La partie du cerveau qui ne fonctionne pas bien altère la perception du patient et sa capacité de raisonner, » ajoute le Dr Sacco.

Ce mal de tête lancinant doit être une migraine, vous dites-vous

C’est peut-être une migraine, mais si vous n’êtes pas migraineux, ce pourrait être un AVC.

« Une migraine peut masquer un AVC parce que les symptômes neurologiques sont les mêmes, dit le Dr Sacco. Je recommande aux gens de considérer qu’il s’agit d’un accident vasculaire cérébral et d’appeler à l’aide. Nous nous occuperons de faire la différence. »

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Le Saviez-Vous ► L’anévrisme cérébral : définition, symptômes, traitement


L’anévrisme cérébral est soit issu de l’hérédité ou de malformation congénitale ce qui est plus fréquent. Malheureusement, il n’y a pas de traitement de prévention pour éviter cette formation de l’anévrisme mais il y a des moyens pour éviter que celui-ci éclate et cause une mort prématurée
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L’anévrisme cérébral : définition, symptômes, traitement

 

Un anévrisme cérébral (en rouge) vu par angioscanner.

Un anévrisme cérébral (en rouge) vu par angioscanner.

©GOMBERGH/SIPA

Par Hugo Jalinière

Entre 1 et 4% de la population serait porteuse d’un anévrisme cérébral sans même le savoir. Si le risque de rupture est très faible (environ 1/10.000 habitants/an), il s’agit d’un événement grave, mortel dans plus de 50% des cas.

Qu’est-ce que c’est ?

 

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    Un anévrisme désigne la dilatation localisée d’une artère ou, plus rarement, d’une veine due à une faiblesse du tissu vasculaire. Cette dilatation progressive prend le plus souvent la forme d’une poche de sang, un « ballon » qui se gonfle au niveau de la paroi de l’artère (schéma ci-dessus ©NIH/CC).

    Cette poche appelée « sac anévrismal », dans laquelle le sang artériel sous pression circule en tourbillonnant, est reliée au reste de l’artère par une zone plus étroite appelée « collet ». Chez l’humain, l’anévrisme se situe dans la plupart des cas en trois endroits : l’aorte abdominale, l’aorte thoracique et les artères cérébrales. Une fois formé, il grossit lentement et, en fragilisant d’avantage l’artère, créé un cercle vicieux. En effet, plus l’artère se dilate, plus sa paroi est fragile, et plus elle a tendance à se dilater rapidement… Jusqu’à atteindre le point de rupture. L’anévrisme se rompt et provoque une hémorragie interne qui peut être fatale, en particulier s’il s’agit d’une artère cérébrale.

    Comment ça s’explique ?

    En général, cette petite poche de sang est due à une faiblesse du tissu vasculaire qui recouvre la paroi d’une artère. Le plus souvent, c’est au niveau d’une « bifurcation » artérielle qu’elle se forme (cf. schéma ci-dessus). Le danger de l’anévrisme est ainsi associé à l’amincissement de la paroi de l’artère. Car sous la pression sanguine, il peut saigner légèrement (fuite) ou se rompre brutalement.

    Il reste difficile de dire à quoi est due l’apparition d’un anévrisme. Il existe bien sûr des formes dites « familiales » avec contexte héréditaire, mais celles-ci sont loin d’être la règle « et il faut considérer dans la grande majorité des cas que l’anévrisme est le résultat d’une malformation congénitale non héréditaire », précise la Société française de neurologie.

    On considère que les membres d’une famille ont un risque plus élevé de développer un anévrisme cérébral uniquement lorsqu’au moins 2 parents au premier degré (père, mère, frère, sœur) ont un diagnostic avéré d’anévrisme cérébral. En règle général, tous les facteurs affaiblissant l’intégrité de la paroi des artères – en particulier la média, la couche intermédiaire, élastique et résistante de l’artère – augmentent le risque d’anévrisme. C’est notamment le cas de la maladie coronarienne qui se caractérise par une accumulation de dépôts graisseux et autres déchets sanguins sur la paroi interne des artères. Il s’agit d’un phénomène progressif appelé athérosclérose. Mais sans prédisposition génétique, même une forme grave d’athérosclérose ne donnera pas forcément lieu à un anévrisme.

    Quels sont les symptômes ?

    Un anévrisme non rompu n’occasionne généralement pas de symptômes particuliers. Ainsi, la détection d’un anévrisme cérébral se fait le plus souvent de façon fortuite, lors d’un examen radiologique réalisé pour d’autres raisons. Dans certains cas, rares, un gonflement important peut toutefois exercer une pression sur des tissus contenant des terminaisons nerveuses. Certains signes non spécifiques peuvent ainsi alerter : une vision double, une douleur faciale, une perte de la vision, de graves maux de tête dus à un saignement mineur, un strabisme, des tremblements ou des mouvements incontrôlables d’un œil ou d’une paupière... Des signes qui doivent amener à consulter un médecin. Mais dans l’immense majorité des cas, la rupture d’un anévrisme cérébral frappe comme un coup de tonnerre dans un ciel serein. Sa survenue est brutale et, selon la localisation et la taille de l’anévrisme, la mort peut être subite.

    Un événement fréquent « puisqu’on estime que seuls 50 % des patients qui rompent un anévrisme arrivent vivants dans un hôpital », selon la Société française de neurologie. 

    Les symptômes de la rupture d’anévrisme cérébral sont consécutifs à l’hémorragie intra-crânienne qu’elle occasionne. Leur intensité dépend de l’ampleur et de la localisation de l’hémorragie. Si celle-ci est limitée, la raideur de la nuque peut être le seul signe. En revanche, une hémorragie massive peut entraîner un coma rapide et/ou la mort. Un mal de tête d’une violence exceptionnelle peut être ressenti soudainement.

    D’autres symptômes  similaires à ceux occasionnés par un accident vasculaire cérébral (AVC) peuvent être constatés : nausées, vomissements, photophobie, troubles de la vision et/ou de l’élocution, paralysie partielle du corps…

    Quels traitements ?

    Deux cas de figure se présentent dans le traitement d’un anévrisme cérébral. Soit l’anévrisme est détecté de façon fortuite avant la rupture, à l’occasion d’un examen médical indépendant ; soit l’anévrisme s’est rompu et demande une prise en charge en urgence.

    Dans le premier cas, si la taille et les caractéristiques de l’anévrisme détecté le permettent, il peut être décidé d’une simple surveillance. En effet, un anévrisme peut aussi bien ne jamais se rompre. Mais s’il reste très difficile de déterminer le risque réel, un individu présentant plusieurs facteurs de risque (tabagisme, cholestérol, hypertension, antécédent familiaux…) se verra proposer une intervention chirurgicale. Plusieurs techniques peuvent être utilisées pour « neutraliser » l’anévrisme :

  • Le clippage constitue le traitement de référence. Il s’agit de poser un clip au niveau du col de l’anévrisme afin d’interrompre l’apport de sang vers celui-ci ;

  • L’enrobage de l’anévrisme consiste lui à envelopper l’anévrisme, geste qui engendre à terme une cicatrice autour de l’anévrisme et épaissit sa paroi ;

  • La résection-anastomose vise à trancher dans le vif. L’anévrisme est retiré et le tissu est réparé ;

  • La ligature de l’artère porteuse de l’anévrisme : peut aussi être envisagée. Il s’agit alors de nouer l’artère avec un lien pour prévenir ou arrêter l’hémorragie.

    Ces techniques peuvent aussi être appliquées après la rupture afin d’éviter tout nouveau saignement. Outre la chirurgie qui implique d’ouvrir le crâne (craniotomie), les unités neurovasculaires peuvent aussi opter pour le traitement endovasculaire. Celui-ci consiste à atteindre l’anévrisme grâce à un cathéter introduit au niveau du pli de l’aine. Celui-ci suit le chemin de l’artère jusqu’au cerveau. Deux procédures sont alors possibles :

  • La pose d’un stent, peut être utilisée pour empêcher le flux sanguin d’entrer dans la poche de l’anévrisme ;

  • L’embolisation, traitement qui consiste à remplir l’anévrisme avec un fil de platine afin de l’obturer complètement et empêcher l’entrée du sang.

IMPORTANT. 

« Il n’existe aucun traitement préventif permettant d’éviter la formation d’un anévrisme, lésion dont la survenue est fortement conditionnée par des facteurs congénitaux et parfois héréditaires », rappelle la Société française de neurochirurgie sur son site.

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Le Saviez-Vous ► 20 faits étonnants sur les bananes


Tout le monde connait la banane, mais en plus de ses caractéristiques comme aliment sain, il possède des atouts impressionnants. Comme le pourcentage d’ADN comparable à l’être humain, qu’on mange près de 500 bananes, on peut faire une overdose de potassium et que le bananier est en fait la plus grande herbe au monde pour en savoir plus ici et encore bien des choses à savoir sur ce fruit
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20 faits étonnants sur les bananes

 

1. L’ADN.

Saviez-vous que les humains partagent en réalité la moitié de leur ADN avec les bananes ? Imaginez une banane à moitié humaine.

2. Alerte aux radiations.

Les bananes sont aussi radioactives. Si jamais vous souhaitez manger 50 bananes, sachez qu’elles vous apporteront la même dose de radiation qu’une radiographie dentaire.

3. L’eau.

À l’instar du corps humain, le pourcentage d’eau dans ce fruit est élevé. En fait, les bananes sont composées à 75 % d’eau.

4. Rouge et verte.

Les bananes étaient originellement rouge et verte. Les bananes jaunes que vous pouvez acheter aujourd’hui sont issues d’une souche mutante découverte en 1836.

5. Gueule de bois.

Ce sont des produits très utiles, car elles peuvent prévenir et soigner les gueules de bois.

6. Risques pour la santé.

Le fait de glisser sur une peau de banane a une longue histoire. Au début des 1900, il s’agissait d’un véritable risque sanitaire.

7. Stress.

Si vous devez faire face à beaucoup de stress, consommer plus de bananes peut vraiment vous aider. Elles sont considérées comme un remède naturel pour réduire l’anxiété.

8. Éthylène.

Les bananes sont récoltées vertes et dures. Avant de les mettre en vente, de l’éthylène est utilisé pour les faire murir.

9. Musée de la banane.

Il existe un musée de la banane en Californie, qui renferme 170 000 objets différents ayant un lien avec le fruit.

10. « ‘Because I’m happy’ »

Le fruit contient un type de protéine qui est converti en sérotonine par le corps, celle-ci est connue pour détendre, améliorer votre humeur et vous faire vous sentir plus heureux.

11. Entraînement.

Comme elles contiennent beaucoup de nutriments et de sucre, deux bananes renferment suffisamment d’énergie pour un entraînement intense de 90 minutes.

12. Comment concevoir un garçon ?

Selon une étude, une femme qui mange des bananes durant la conception est plus susceptible d’avoir un garçon.

13. Infarctus.

Parmi ses nombreux bienfaits, les bananes réduisent les risques d’infarctus, d’AVC et de cancer.

14. Overdose.

Mourir d’une overdose de potassium n’est possible que si vous consommez au moins 480 bananes.

15. Origines.

Les bananes proviennent d’Asie du Sud-Est et du Pacifique Sud. Aujourd’hui, elles sont cultivées dans plus de 100 pays.

16. Les herbes les plus grandes du monde.

Les bananiers sont en fait les herbes les plus grandes au monde. Ils peuvent atteindre 6 mètres de haut et ne disposent pas de tige de bois.

17. De grandes grappes.

La plante pousse à partir des tiges principales en larges grappes, qui pèsent souvent plus de 45 kilos.

18. Best seller.

Au sein de la chaine américaine d’hypermarchés Walmart, les bananes ont tendance à être les produits qui se vendent le mieux.

19. Vitamines.

La banane est considérée comme un aliment très sain. Elle ne contient ni graisse, ni cholestérol ni sodium, tout en étant riche en vitamine C et B6, ainsi qu’en potassium et manganèse.

20.

Au cas où vous vous posiez la question, une grappe de bananes s’appelle une main, et qu’une seule banane est appelée un doigt.

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