Fast-food : des conséquences néfastes pour nos gènes !


La malbouffe n’apporte pas des bienfaits pour le corps, surtout s’il trône trop souvent sur le menu. Il change les règles pour le système immunitaire en modifiant les gènes épigénétiques et ouvrir la porte aux maladies cardiovasculaires, obésité, AVC, diabète …
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Fast-food : des conséquences néfastes pour nos gènes !

 

Fast-food : des conséquences néfastes pour nos gènes !

Le 7 mars 2018.

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs de l’université de Bonn (Allemagne), consommer régulièrement une nourriture riche en gras et en sucres serait mauvais pour notre système immunitaire. 

Une modification de notre équilibre génétique

Les hamburgers, les frites, les pizzas, les crèmes glacées… L’ensemble des plats que nous trouvons dans les fast-foods sont appréciés des petits et des grands, mais ils ne doivent pas être consommés en trop grande quantité. Ces aliments riches en gras et en sucres et pauvres en fibres peuvent en effet être des facteurs de maladies cardiovasculaires et d’obésité, mais ce n’est pas tout.

Selon une nouvelle étude, publiée dans la revue scientifique Cell, cette nourriture est reçue par l’organisme comme une attaque infectieuse et provoque une réaction de défense du corps. L’organisme se met alors à sécréter des cellules immunitaires supplémentaires qui contribuent à modifier durablement notre équilibre génétique. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont soumis des souris à un régime riche en lipides et en glucides.

Un risque de développer des maladies

« Le système immunitaire inné a une forme de mémoire », explique le professeur Eicke Latz, principal auteur de l’étude. « Après une infection, les défenses du corps restent dans une sorte d’état d’alarme et réagissent même aux plus petits stimuli avec des réponses inflammatoires plus fortes ».

Ces réponses inflammatoires pourraient favoriser le développement accéléré de maladies cardiovasculaires et de diabète de type 2.

Selon les auteurs de cette étude, « la malbouffe provoque des modifications épigénétiques induisant une réponse immunitaire exagérée qui enflamme l’organisme ».

Les personnes qui consomment régulièrement la nourriture proposée dans les fast-foods multiplieraient ainsi significativement leurs risques d’AVC et d’infarctus. Il est donc très important de préserver les enfants et de leur proposer une alimentation saine indispensable pour rester en bonne santé. 

Marine Rondot

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Le Saviez-Vous ► 7 erreurs qui mettent vos reins en péril


Il est important de prendre soin de nos organes. Prévenir des maladies du rein en fait partie, et nous serions peut-être surpris d’apprendre que certaines choses peut endommager les reins
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7 erreurs qui mettent vos reins en péril

 

Si vos reins ne fonctionnent pas comme il faut, vos risques d’infarctus ou d’AVC risquent d’augmenter.

PAR MARISSA LALIBERTE

Danger pour les reins : Vous aimez les aliments préparés

 

La plupart des aliments préparés sont chargés sodium, ce qui, non seulement, est mauvais pour votre cœur, mais peut entraîner des problèmes aux reins. Si vous présentez des signes que vous mangez trop de sel, votre corps doit éliminer celui-ci dans l’urine ; il élimine aussi en même temps du calcium. Et si vous avez trop de calcium dans l’urine, vous risquez de faire des calculs rénaux, explique le Dr James Simon, néphrologue à la clinique Cleveland.

Le Guide alimentaire canadien recommande de ne pas dépasser 2 300 mg de sodium par jour ; or les Canadiens en consomment environ 3 400 mg quotidiennement. Lisez les étiquettes nutritionnelles sur les produits que vous achetez et vous serez surpris de voir à quel point la quantité de sodium que vous ingérez augmente rapidement.

« Les gens s’arrêtent aux glucides, aux gras et calories, et ne prennent pas la peine de lire le contenu en sodium », remarque le Dr Simon.

Dangereux pour vos reins, vous ne contrôlez pas votre hypertension

L’hypertension est mauvaise pour l’organisme tout entier, et ceci inclut les reins.

« Les reins sont essentiellement un ensemble de vaisseaux sanguins muni de drains pour évacuer l’urine, explique le Dr Simon. Si vous faites de l’hypertension dans vos gros vaisseaux sanguins, vous en faites aussi dans les plus petits. »

Une hypertension non contrôlée peut endommager les veines qui mènent aux reins et léser ces organes.

Vous fumez toujours, ce qui est mauvais pour vos reins

Si vous croyez que le cancer du poumon est la seule raison de laisser tomber la cigarette, pensez-y à deux fois. Une étude de 2012 a montré que l’arrêt du tabac pendant 16 ans ou plus diminue de 40 % le risque de carcinome à cellules rénales, la forme la plus courante de cancer du rein chez les adultes. De plus, le tabagisme peut endommager les vaisseaux sanguins et augmenter votre risque d’hypertension.

Le Dr Simon explique : « voilà une autre raison qui prouve que fumer est mauvais pour l’organisme ».

Vous ne buvez pas quand vous avez soif

Contrairement à la croyance populaire, il n’est pas nécessaire de boire huit pleins verres d’eau par jour pour que vos reins fonctionnent de façon optimale. Si vous vous contentez de quatre à six verres d’eau par jour, vos reins fonctionneront plutôt bien, dit le Dr Simon. Mais un verre ou deux ne suffit pas pour vidanger votre système et contrôler les taux de sodium, sans compter que la déshydratation fait baisser la pression artérielle.

« Les reins sont très sensibles au flux sanguin, explique le Dr Simon. La déshydratation entraîne une baisse de la pression sanguine et l’apport sanguin aux reins chute. »

On peut être un peu déshydraté de temps en temps, mais buvez suffisamment quand vous faites de l’exercice ou que vous passez du temps dehors par temps très chaud, recommande-t-il.

Vous prenez continuellement des analgésiques

Méfiez-vous : ne prenez pas trop de médicaments en vente libre pour la douleur chronique. Les AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens), comme l’ibuprofène et l’aspirine, diminuent le flux sanguin vers les reins et entraînent des lésions, parce qu’ils ont une toxicité directe sur ces organes, explique le Dr Simon. Sans compter que les analgésiques peuvent entraîner une maladie inquiétante.

Bien sûr, prenez-en si vous faites une terrible céphalée, mais les AINS pris trop souvent augmentent les risques de problèmes rénaux, « en particulier chez les sujets qui en consomment quotidiennement pendant de longues périodes », dit le Dr Simon.

Si vous avez déjà des lésions rénales, il vous recommande d’éviter tous les AINS.

Vous croyez que les suppléments nutritionnels sont sûrs

Ce n’est pas parce qu’un produit est dit « naturel » qu’il est bon pour vous.

« De nombreuses plantes médicinales sont nocives », selon le Dr Simon.

Par exemple : l’acide aristolochique dérivé d’une plante peut entraîner des lésions rénales. Santé Canada et la FDA recommandent de ne pas utiliser de produits contenant de l’Aristolochia (aristoloche), Asarum (gingembre sauvage) ou Bragantia, parce qu’ils contiennent probablement cet acide. À l’exception des multivitamines, vérifiez toujours avec votre médecin avant de prendre toute forme de supplément, avertit le Dr Simon.

Vous prenez du poids

Il n’y a là rien de surprenant : les kilos en trop sont durs pour le corps. Le surpoids augmente le risque de diabète de type 2, qui entraîne la probabilité de maladie rénale. Les problèmes d’insuline qui accompagnent les diabètes de type 1 et de type 2 peuvent causer une inflammation et des lésions rénales, explique le Dr Simon.

« Les diabétiques doivent passer régulièrement des tests de fonction rénale et d’urine. »

Et pour ne pas devenir diabétique, commencez par ces exercices pour les personnes en surpoids.

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Le Saviez-Vous ► 7 signes d’AVC à reconnaître


Si une chose qu’on veut éviter, c’est bien un AVC, un ami qui probablement se reconnaitra a fait un AVC qui m’avait beaucoup inquiété étant donné qu’il était l’autre côté de l’océan, mais il s’en est bien tiré, alors que mon voisin lui a perdu ses mots. L’autre jour, il me disait quelque chose, j’ai eu des problèmes a le comprendre jusqu’à temps qu’il a dit les filles, il voulait avoir des nouvelles de mes petites filles que je m’occupe quand papa et maman travaillent. Il y a des signes qui peuvent nous prévenir que quelque chose cloche .. Il faut agir très vite, car plus on attend, le cerveau perd plus d’un million de cellules à la minute
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7 signes d’AVC à reconnaître

 

Les signes d’un AVC sont souvent confondus avec d’autres problèmes de santé, ce qui retarde le traitement. Pourtant, en agissant rapidement, on peut diminuer le risque de lésions au cerveau.

PAR ALYSSA JUNG

N’ignorez jamais ces signes d’un AVC

À chaque minute qui passe lors d’un AVC, votre cerveau perd quelque 1,9 million de cellules. Chaque heure sans traitement le fait vieillir d’environ trois ans et demi. Plus un accident vasculaire cérébral dure ou plus le patient reste non traité, plus il court le risque d’avoir des difficultés d’élocution, des pertes de mémoire ou des changements de comportement. Plus l’intervention est rapide, meilleur est le choix des traitements : on limite ainsi les lésions cérébrales et on améliore les chances d’une récupération plus complète.

« Un accident vasculaire cérébral fait toujours peur. L’ignorer retarde la prise en charge. À l’urgence, quand je demande aux victimes d’un AVC pourquoi ils ont attendu pour appeler le 911, la réponse la plus courante est qu’ils ont voulu voir si ça s’en irait, » dit Carolyn Brockington, MD, directrice du centre des AVC du Mount Sinai à New York.

Il y a deux types d’AVC. Dans l’AVC ischémique, des vaisseaux bloqués entraînent une diminution du flux sanguin au cerveau. Dans l’AVC hémorragique, il y a rupture d’une artère et le sang se répand dans les tissus cérébraux. Les symptômes peuvent être les mêmes pour les deux types. Il est important d’appeler le 911 dès que vous remarquez des signes potentiels.

Vous voyez double, vous pensez que c’est de l’épuisement

Des problèmes de vision – voir double, vision floue ou perte de la vision d’un œil – peuvent être le signe d’un AVC, mais beaucoup de gens mettent cela sur le compte de la vieillesse ou de la fatigue.

« Voir deux images est très inhabituel pour quelqu’un qui est fatigué ou qui a lu trop longtemps », explique la Dre Brockington.

Un vaisseau sanguin bloqué pourrait réduire la quantité d’oxygène à l’œil, ce qui entraînerait des problèmes de vision sans autre signe d’AVC.

Votre bras est engourdi : vous croyez que c’est parce que vous avez pris une mauvaise position

Si vous vous réveillez d’une sieste, le bras ou la jambe engourdie, il est facile de supposer que cela est dû à un nerf comprimé.

« Ne vous dites pas que vous êtes hypocondriaque. Si vous sentez votre bras soudainement ankylosé ou faible, et que la sensation ne disparaît pas en quelques minutes, composez le 911 », dit Ralph Sacco, MD, professeur de neurologie à la faculté de médecine de l’Université de Miami.

Si votre flux sanguin diminuait dans les artères qui courent de votre colonne vertébrale à l’arrière de votre tête, vous ressentiriez un engourdissement ou une faiblesse sur tout un côté du corps.

Vous avez des difficultés à articuler : vous pensez que c’est dû à vos médicaments

« Les analgésiques, par exemple, peuvent provoquer des troubles de l’élocution. C’est pourquoi les gens pensent d’abord à leurs médicaments plutôt qu’à un accident vasculaire cérébral, » dit le Dr Sacco.

Mais si ce n’est pas un effet secondaire que vous avez habituellement, il peut s’agir d’un AVC et il vous faut immédiatement demander de l’aide, recommande-t-il.

Vous titubez : vous assumez que c’est l’alcool

« Les gens pensent qu’ils ont des problèmes d’équilibre, parce qu’ils ont bu de l’alcool, mais cela n’a pas de sens, dit le Dr Brockington. Vous n’allez pas trébucher à cause d’un verre pris plus tôt dans la journée. Mais une diminution du débit sanguin au cerveau pourrait avoir cet effet. »

Si tout à coup, vous vous mettez à tituber, à ne plus pouvoir marcher droit ou à avoir un étourdissement soudain, n’attendez pas que ça passe : faites immédiatement le 911.

Vous l’avez « au bout de la langue » : c’est sûrement la fatigue

Quand les personnes ont du mal à trouver le mot juste ou perdent le fil de leur pensée, ils s’imaginent qu’ils sont fatigués, raconte le Dr Brockington. Mais les déficits cognitifs soudains sont un signe courant d’AVC.

« Vous pouvez chercher un mot de temps à autre, mais si cela vous arrive pendant un long moment, que vous ne trouvez rien à dire ou que vous êtes incapable de parler, ce n’est plus normal », dit-il.

Dans certains cas, la personne qui fait un AVC ne se rend pas compte que quelque chose cloche, c’est donc aux proches de déclencher l’alarme.

« La partie du cerveau qui ne fonctionne pas bien altère la perception du patient et sa capacité de raisonner, » ajoute le Dr Sacco.

Ce mal de tête lancinant doit être une migraine, vous dites-vous

C’est peut-être une migraine, mais si vous n’êtes pas migraineux, ce pourrait être un AVC.

« Une migraine peut masquer un AVC parce que les symptômes neurologiques sont les mêmes, dit le Dr Sacco. Je recommande aux gens de considérer qu’il s’agit d’un accident vasculaire cérébral et d’appeler à l’aide. Nous nous occuperons de faire la différence. »

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Le Saviez-Vous ► L’anévrisme cérébral : définition, symptômes, traitement


L’anévrisme cérébral est soit issu de l’hérédité ou de malformation congénitale ce qui est plus fréquent. Malheureusement, il n’y a pas de traitement de prévention pour éviter cette formation de l’anévrisme mais il y a des moyens pour éviter que celui-ci éclate et cause une mort prématurée
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L’anévrisme cérébral : définition, symptômes, traitement

 

Un anévrisme cérébral (en rouge) vu par angioscanner.

Un anévrisme cérébral (en rouge) vu par angioscanner.

©GOMBERGH/SIPA

Par Hugo Jalinière

Entre 1 et 4% de la population serait porteuse d’un anévrisme cérébral sans même le savoir. Si le risque de rupture est très faible (environ 1/10.000 habitants/an), il s’agit d’un événement grave, mortel dans plus de 50% des cas.

Qu’est-ce que c’est ?

 

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    Un anévrisme désigne la dilatation localisée d’une artère ou, plus rarement, d’une veine due à une faiblesse du tissu vasculaire. Cette dilatation progressive prend le plus souvent la forme d’une poche de sang, un « ballon » qui se gonfle au niveau de la paroi de l’artère (schéma ci-dessus ©NIH/CC).

    Cette poche appelée « sac anévrismal », dans laquelle le sang artériel sous pression circule en tourbillonnant, est reliée au reste de l’artère par une zone plus étroite appelée « collet ». Chez l’humain, l’anévrisme se situe dans la plupart des cas en trois endroits : l’aorte abdominale, l’aorte thoracique et les artères cérébrales. Une fois formé, il grossit lentement et, en fragilisant d’avantage l’artère, créé un cercle vicieux. En effet, plus l’artère se dilate, plus sa paroi est fragile, et plus elle a tendance à se dilater rapidement… Jusqu’à atteindre le point de rupture. L’anévrisme se rompt et provoque une hémorragie interne qui peut être fatale, en particulier s’il s’agit d’une artère cérébrale.

    Comment ça s’explique ?

    En général, cette petite poche de sang est due à une faiblesse du tissu vasculaire qui recouvre la paroi d’une artère. Le plus souvent, c’est au niveau d’une « bifurcation » artérielle qu’elle se forme (cf. schéma ci-dessus). Le danger de l’anévrisme est ainsi associé à l’amincissement de la paroi de l’artère. Car sous la pression sanguine, il peut saigner légèrement (fuite) ou se rompre brutalement.

    Il reste difficile de dire à quoi est due l’apparition d’un anévrisme. Il existe bien sûr des formes dites « familiales » avec contexte héréditaire, mais celles-ci sont loin d’être la règle « et il faut considérer dans la grande majorité des cas que l’anévrisme est le résultat d’une malformation congénitale non héréditaire », précise la Société française de neurologie.

    On considère que les membres d’une famille ont un risque plus élevé de développer un anévrisme cérébral uniquement lorsqu’au moins 2 parents au premier degré (père, mère, frère, sœur) ont un diagnostic avéré d’anévrisme cérébral. En règle général, tous les facteurs affaiblissant l’intégrité de la paroi des artères – en particulier la média, la couche intermédiaire, élastique et résistante de l’artère – augmentent le risque d’anévrisme. C’est notamment le cas de la maladie coronarienne qui se caractérise par une accumulation de dépôts graisseux et autres déchets sanguins sur la paroi interne des artères. Il s’agit d’un phénomène progressif appelé athérosclérose. Mais sans prédisposition génétique, même une forme grave d’athérosclérose ne donnera pas forcément lieu à un anévrisme.

    Quels sont les symptômes ?

    Un anévrisme non rompu n’occasionne généralement pas de symptômes particuliers. Ainsi, la détection d’un anévrisme cérébral se fait le plus souvent de façon fortuite, lors d’un examen radiologique réalisé pour d’autres raisons. Dans certains cas, rares, un gonflement important peut toutefois exercer une pression sur des tissus contenant des terminaisons nerveuses. Certains signes non spécifiques peuvent ainsi alerter : une vision double, une douleur faciale, une perte de la vision, de graves maux de tête dus à un saignement mineur, un strabisme, des tremblements ou des mouvements incontrôlables d’un œil ou d’une paupière... Des signes qui doivent amener à consulter un médecin. Mais dans l’immense majorité des cas, la rupture d’un anévrisme cérébral frappe comme un coup de tonnerre dans un ciel serein. Sa survenue est brutale et, selon la localisation et la taille de l’anévrisme, la mort peut être subite.

    Un événement fréquent « puisqu’on estime que seuls 50 % des patients qui rompent un anévrisme arrivent vivants dans un hôpital », selon la Société française de neurologie. 

    Les symptômes de la rupture d’anévrisme cérébral sont consécutifs à l’hémorragie intra-crânienne qu’elle occasionne. Leur intensité dépend de l’ampleur et de la localisation de l’hémorragie. Si celle-ci est limitée, la raideur de la nuque peut être le seul signe. En revanche, une hémorragie massive peut entraîner un coma rapide et/ou la mort. Un mal de tête d’une violence exceptionnelle peut être ressenti soudainement.

    D’autres symptômes  similaires à ceux occasionnés par un accident vasculaire cérébral (AVC) peuvent être constatés : nausées, vomissements, photophobie, troubles de la vision et/ou de l’élocution, paralysie partielle du corps…

    Quels traitements ?

    Deux cas de figure se présentent dans le traitement d’un anévrisme cérébral. Soit l’anévrisme est détecté de façon fortuite avant la rupture, à l’occasion d’un examen médical indépendant ; soit l’anévrisme s’est rompu et demande une prise en charge en urgence.

    Dans le premier cas, si la taille et les caractéristiques de l’anévrisme détecté le permettent, il peut être décidé d’une simple surveillance. En effet, un anévrisme peut aussi bien ne jamais se rompre. Mais s’il reste très difficile de déterminer le risque réel, un individu présentant plusieurs facteurs de risque (tabagisme, cholestérol, hypertension, antécédent familiaux…) se verra proposer une intervention chirurgicale. Plusieurs techniques peuvent être utilisées pour « neutraliser » l’anévrisme :

  • Le clippage constitue le traitement de référence. Il s’agit de poser un clip au niveau du col de l’anévrisme afin d’interrompre l’apport de sang vers celui-ci ;

  • L’enrobage de l’anévrisme consiste lui à envelopper l’anévrisme, geste qui engendre à terme une cicatrice autour de l’anévrisme et épaissit sa paroi ;

  • La résection-anastomose vise à trancher dans le vif. L’anévrisme est retiré et le tissu est réparé ;

  • La ligature de l’artère porteuse de l’anévrisme : peut aussi être envisagée. Il s’agit alors de nouer l’artère avec un lien pour prévenir ou arrêter l’hémorragie.

    Ces techniques peuvent aussi être appliquées après la rupture afin d’éviter tout nouveau saignement. Outre la chirurgie qui implique d’ouvrir le crâne (craniotomie), les unités neurovasculaires peuvent aussi opter pour le traitement endovasculaire. Celui-ci consiste à atteindre l’anévrisme grâce à un cathéter introduit au niveau du pli de l’aine. Celui-ci suit le chemin de l’artère jusqu’au cerveau. Deux procédures sont alors possibles :

  • La pose d’un stent, peut être utilisée pour empêcher le flux sanguin d’entrer dans la poche de l’anévrisme ;

  • L’embolisation, traitement qui consiste à remplir l’anévrisme avec un fil de platine afin de l’obturer complètement et empêcher l’entrée du sang.

IMPORTANT. 

« Il n’existe aucun traitement préventif permettant d’éviter la formation d’un anévrisme, lésion dont la survenue est fortement conditionnée par des facteurs congénitaux et parfois héréditaires », rappelle la Société française de neurochirurgie sur son site.

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Le Saviez-Vous ► 20 faits étonnants sur les bananes


Tout le monde connait la banane, mais en plus de ses caractéristiques comme aliment sain, il possède des atouts impressionnants. Comme le pourcentage d’ADN comparable à l’être humain, qu’on mange près de 500 bananes, on peut faire une overdose de potassium et que le bananier est en fait la plus grande herbe au monde pour en savoir plus ici et encore bien des choses à savoir sur ce fruit
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20 faits étonnants sur les bananes

 

1. L’ADN.

Saviez-vous que les humains partagent en réalité la moitié de leur ADN avec les bananes ? Imaginez une banane à moitié humaine.

2. Alerte aux radiations.

Les bananes sont aussi radioactives. Si jamais vous souhaitez manger 50 bananes, sachez qu’elles vous apporteront la même dose de radiation qu’une radiographie dentaire.

3. L’eau.

À l’instar du corps humain, le pourcentage d’eau dans ce fruit est élevé. En fait, les bananes sont composées à 75 % d’eau.

4. Rouge et verte.

Les bananes étaient originellement rouge et verte. Les bananes jaunes que vous pouvez acheter aujourd’hui sont issues d’une souche mutante découverte en 1836.

5. Gueule de bois.

Ce sont des produits très utiles, car elles peuvent prévenir et soigner les gueules de bois.

6. Risques pour la santé.

Le fait de glisser sur une peau de banane a une longue histoire. Au début des 1900, il s’agissait d’un véritable risque sanitaire.

7. Stress.

Si vous devez faire face à beaucoup de stress, consommer plus de bananes peut vraiment vous aider. Elles sont considérées comme un remède naturel pour réduire l’anxiété.

8. Éthylène.

Les bananes sont récoltées vertes et dures. Avant de les mettre en vente, de l’éthylène est utilisé pour les faire murir.

9. Musée de la banane.

Il existe un musée de la banane en Californie, qui renferme 170 000 objets différents ayant un lien avec le fruit.

10. « ‘Because I’m happy’ »

Le fruit contient un type de protéine qui est converti en sérotonine par le corps, celle-ci est connue pour détendre, améliorer votre humeur et vous faire vous sentir plus heureux.

11. Entraînement.

Comme elles contiennent beaucoup de nutriments et de sucre, deux bananes renferment suffisamment d’énergie pour un entraînement intense de 90 minutes.

12. Comment concevoir un garçon ?

Selon une étude, une femme qui mange des bananes durant la conception est plus susceptible d’avoir un garçon.

13. Infarctus.

Parmi ses nombreux bienfaits, les bananes réduisent les risques d’infarctus, d’AVC et de cancer.

14. Overdose.

Mourir d’une overdose de potassium n’est possible que si vous consommez au moins 480 bananes.

15. Origines.

Les bananes proviennent d’Asie du Sud-Est et du Pacifique Sud. Aujourd’hui, elles sont cultivées dans plus de 100 pays.

16. Les herbes les plus grandes du monde.

Les bananiers sont en fait les herbes les plus grandes au monde. Ils peuvent atteindre 6 mètres de haut et ne disposent pas de tige de bois.

17. De grandes grappes.

La plante pousse à partir des tiges principales en larges grappes, qui pèsent souvent plus de 45 kilos.

18. Best seller.

Au sein de la chaine américaine d’hypermarchés Walmart, les bananes ont tendance à être les produits qui se vendent le mieux.

19. Vitamines.

La banane est considérée comme un aliment très sain. Elle ne contient ni graisse, ni cholestérol ni sodium, tout en étant riche en vitamine C et B6, ainsi qu’en potassium et manganèse.

20.

Au cas où vous vous posiez la question, une grappe de bananes s’appelle une main, et qu’une seule banane est appelée un doigt.

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Le Saviez-Vous ► Les 8 maladies les plus dangereuses révélées par vos yeux


Une visite pour l’examen de la vue est beaucoup plus que détecter des troubles de visions. Ces examens peuvent détecter des maladies à un stade précoce, tel que certains cancers, diabète, leucémie et autres.
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Les 8 maladies les plus dangereuses révélées par vos yeux

 

Des ophtalmologistes et des optométristes nous parlent des 8 maladies dangereuses qu’ils peuvent détecter en examinant les yeux de leurs patients.

Vos yeux peuvent permettre de détecter un cancer

Un examen des yeux pourrait vous sauver la vie. Nous pouvons tout dépister, de la tumeur au cerveau au cancer du sein et des poumons, nous confie Joseph Pizzimenti, optométriste et professeur agrégé au Nova Southeastern University College of Optometry Eye Care Institute de Fort Lauderdale, Floride. Certains types de saignements de la rétine peuvent aussi indiquer une leucémie. Les médecins des yeux  peuvent diagnostiquer une tumeur au cerveau grâce aux changements dans le champ de vision du patient. Les mélanomes malins peuvent apparaître à l’arrière de l’œil et le patient n’en aura pas la moindre idée jusqu’à ce que la tumeur atteigne le centre de la vision, précise le Dr Pizzimenti.

Voyez-vous votre ophtalmo régulièrement ?

Ne vous étonnez pas si on vous pose cette question lors de votre bilan de santé annuel. La rétine, ou l’arrière de l’œil, est en effet le seul endroit de votre corps qui offre aux médecins une vue très rapprochée des vaisseaux et des nerfs sans avoir besoin d’ouvrir. L’examen oculaire de routine est donc très utile pour détecter des problèmes de santé à un stade très précoce. Des spécialistes des yeux nous en apprennent davantage sur les maladies qu’ils peuvent aider à diagnostiquer lors d’un examen. Découvrez au cours des prochaines pages les maladies les plus dangereuses que peuvent révéler vos yeux.

Détecter le diabète par les yeux

Un des premiers symptômes du diabète de type 2 se manifeste parfois par un petit saignement de la rétine, signe d’une rétinopathie diabétique.

«Je vois chaque jour des patients qui affichent ce symptôme et chez lesquels le diabète n’a pas encore été diagnostiqué», raconte le Dr Pizzimenti.

Si elle n’est pas traitée, cette affection peut conduire à la cécité, mais prendre les devants peut réduire ce risque de moitié. Lorsque la rétinopathie diabétique est détectée à un stade précoce, des changements dans le style de vie tels qu’une alimentation plus saine et une perte de poids peuvent prévenir de plus graves conséquences. Surveillez ces signes silencieux du diabète.

L’hypertension détectée par les yeux

Les dommages subis par les vaisseaux sanguins, y compris l’affaiblissement et le rétrécissement  des artères, peut signaler un problème d’hypertension, avertit la Dre Jessica Ciralsky, professeur adjoint d’ophtalmologie au Collège médical Weill Cornell, à New York.

De nombreuses études à grande échelle ont établi des liens entre les maladies du cœur et le rétrécissement des petits vaisseaux de la rétine, selon un article paru dans le American Journal of Medicine. Cette relation est particulièrement forte chez les gens montrant d’autres facteurs de risque de maladies cardiaques.

Un examen des yeux peut révéler une sclérose en plaques

La névrite optique – inflammation du nerf optique – peut être un signe avant-coureur de la sclérose en plaques, une maladie dégénérative du système nerveux, affirme Mitchell Munson, président de l’Association américaine des optométristes. La névrite optique apparaît chez 75 pour 100 des patients atteints de sclérose en plaques, et elle en est le premier signe dans 25 pour 100 des cas. (Attention : une névrite optique n’indique pas automatiquement que l’on est atteint de sclérose en plaques ; elle peut résulter d’une infection ou d’autres causes.)

«Les patients souffrant d’une névrite optique ont souvent la vision brouillée, mais j’ai déjà diagnostiqué ça chez des patients qui n’avaient pas le moindre symptôme», indique le Dr Munson.

Arthrite rhumatoïde

Environ 25 pour 100 des patients souffrant d’arthrite rhumatoïde ont des problèmes de vision ; la sécheresse de l’œil étant la plus commune. Autre piste : si un patient fait des attaques d’iritis – inflammation douloureuse de l’iris ou de la partie colorée de l’œil – durant la même année, ou trois attaques en 18 mois, on peut suspecter une arthrite rhumatoïde  explique le Dr Munson. Les gens souffrant d’arthrite rhumatoïde qui affecte les articulations de la main et des pieds ont un niveau de substances inflammatoires dans le sang cinq fois plus élevé que la normale. Il arrive que ces substances migrent dans l’œil aussi bien que dans les articulations, dit le Dr Munson.

Détecter un AVC grâce à un examen de la vue

L’AVC est un dysfonctionnement cérébral soudain causé par une interruption de l’irrigation sanguine, elle-même provoquée par le blocage (ischémie) ou la rupture (hémorragie) d’un vaisseau. L’AVC de Liz Rodovich était de type ischémique et avait altéré la vision de l’œil gauche. Un accident ischémique transitoire (AIT) est un mini-AVC causé par un caillot qui se loge temporairement dans l’œil ou dans la partie du cerveau qui est le siège de la vision.

Ce que constate le spécialiste de la vue : il ne verra pas le caillot à l’origine de l’AIT parce que celui-ci se dissout rapidement. Quand le patient se présente, tout est à nouveau normal. Le diagnostic est donc basé sur les symptômes et les antécédents médicaux.

Ce qu’éprouve le patient : une perte indolore, totale ou partielle, de la vue d’un œil, qui dure de quelques minutes à plusieurs heures.

Ce qui arrive ensuite : le patient est dirigé vers une clinique spécialisée pour un examen complet.

« Le risque d’AVC est beaucoup plus grand chez les victimes d’un AIT parce qu’elles ont déjà fait un mini-AVC, dit Setareh Ziai. Nous recommandons un examen général afin de prévenir un accident plus grave. »

Déceler des troubles hormonaux avec un examen de la vue

« Les hormones jouent un rôle capital dans la préservation du film lacrymal et de la surface oculaire », déclare M. Ziai.

Ce que constate le spécialiste de la vue : des rougeurs, une inflammation et un assèchement de la surface de l’œil avec sécrétion de mucus.

Ce qu’éprouve le patient : vision brouillée, brûlure et irritation, sensation de sable dans les yeux, difficulté à fixer un écran d’ordinateur (les battements des paupières diminuent alors de 66 %).

Ce qui arrive ensuite : un ophtalmologue peut prescrire divers traitements pour atténuer l’inconfort. Par exemple, des gouttes lubrifiantes, un onguent, des compresses tièdes, un nettoyage des paupières ou des suppléments d’acides oméga 3.

Autres symptômes à surveiller:

1. Des yeux exorbités sont parfois le signe d’une ophtalmopathie disthyroïdienne, trouble lié à une maladie auto-immune de la thyroïde et caractérisé par un gonflement des muscles et des tissus de l’œil et de l’orbite.

2. Les anomalies pupillaires (différence de taille ou réaction anormale à la lumière, par exemple) peuvent être dues à une maladie.

3. Des yeux jaunes sont parfois une manifestation d’une atteinte au foie. L’hépatite et la cirrhose jaunissent le blanc des yeux.

4. Rougeur, douleur et inflammation des enveloppes oculaires caractérisent la sclérite, affection symptomatique de plusieurs maladies auto-immunes comme le lupus et la polyarthrite rhumatoïde.

5. Les spasmes oculaires, ces agaçants clignements des paupières, sont causés par une irritation des fibres musculaires. Leur cause profonde est presque toujours bénigne ; ils sont souvent déclenchés par le stress, la fatigue ou la caféine.

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Froid glacial ou canicule : lequel est le plus dangereux ?


Une étude France prouve que le froid de l’hiver possède à son actif plus de froid que la canicule. Alors, j’imagine qu’au Québec, le froid doit faire autant de décès, si ce n’est pas plus. Au Québec, des intervenants font le tour des rues en cas de froid glacial pour aider les sans-abris à trouver un refuge. À part cela les écoles peuvent être fermer s’il fait trop froid (ou tempête) contrairement aux grandes chaleurs.
Nuage

 

Froid glacial ou canicule : lequel est le plus dangereux ?

 

    La mortalité liée aux excès de chaleur a tendance à nous alerter plus souvent que celle liée aux épisodes de grand froid.

    La chaleur caniculaire tue. De nombreuses personnes âgées en payent les frais chaque été. Pourtant, ces températures excessives sont-elles plus ou moins dangereuses que celles du froid hivernal ? D’après les chiffres cités par Le Figaro, les maladies provoquées par la baisse du thermomètre, comme l’infarctus du myocarde, les accidents vasculaires cérébraux, la grippe, ou encore les pneumonies, entraînent une hausse des décès de 9%  chaque année, de décembre à mars.

    « Selon une étude évaluant la mortalité saisonnière sur trente ans, menée par Daniel Rousseau, du Conseil supérieur de la météorologie, en 2006, l’impact du froid hivernal serait huit fois plus meurtrier que les épisodes caniculaires », précise le quotidien.

    En cause, le nombre d’épisodes de froid glacial, beaucoup plus élevé que les canicules, et le fait qu’une température en dessous de 15° suffise pour tuer.

    Des bons gestes de protection

    La surmortalité de la saison froide serait probablement liée à la grippe et aux infections, mais les experts ont du mal à identifier les raisons exactes. Car il n’est pas facile d’analyser les données concernant la mortalité liée au froid et celle liées aux épidémies pendant les vagues de froid. Les hypothermies, qui touchent principalement les sans-abris, sont responsables d’1% des décès provoqués par le froid.

    Le danger réel concerne l’aggravation des maladies déjà existantes. Chez les personnes fragiles, le froid peut donc augmenter les risques de crise cardiaque, d’AVC ou de maladie respiratoire. Ces données sont confirmées par un rapport de Santé publique France. L’institution conseille d’adopter des gestes simples pour éviter les risques tout en prêtant une attention particulière aux enfants et aux personnes âgées :

  • limiter les efforts physiques ;

  • éviter la consommation d’alcool ;

  • ne pas surchauffer son logement ;

  • se couvrir convenablement, surtout au niveau des extrémités ;

  • se couvrir le nez et la bouche pour respirer moins d’air froid ;

  • opter pour des bonnes chaussures pour éviter les chutes ;

  • si vous remarquez une personne sans abri ou en difficulté dans la rue, appelez le 115.(911 au Canada)

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