L’accident vasculaire cérébral, une (autre) inégalité homme-femme ?


Une des raisons que la médecine devrait être plus personnalisée est bien la différence entre les hommes et les femmes. Beaucoup de maladies très connues ont des inégalités entre les sexes et qu’en plus les études cliniques comportent plus d’hommes que de femmes. Alors que les traitements et la prévention devraient être différents que l’on soit un homme ou une femme
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L’accident vasculaire cérébral, une (autre) inégalité homme-femme ?

 

Accident vasculaire cérébral

Femme avec une douleur de tête.

STEVE PREZANT / IMAGE SOURCE

Par Stéphane Desmichelle

Une équipe de chercheuses européennes a réalisé une analyse des travaux disponibles sur l’accident vasculaire cérébral. Résultat, la femme et l’homme ne sont pas du tout égaux face à cette pathologie. Zoom sur ces différences et les hypothèses pouvant l’expliquer.

Dans la liste des inégalités entre les hommes et les femmes, ajoutez l’AVC, accident vasculaire cérébral, première cause de mortalité chez la femme dans le monde. Et pour cause, les deux sexes ne sont pas égaux face au risque de survenue de la pathologie. Non seulement certains facteurs de risque, comme la fibrillation auriculaire ou l’hypertension, sont plus fréquents chez les femmes mais, en outre, l’effet de plusieurs d’entre eux, dont le diabète sucré, est plus important.

Pourtant, la population féminine est souvent sous-représentée dans les études cliniques, biaisant ainsi les données disponibles. Une équipe de chercheuses européennes a publié dans la revue Nature reviews Neurology une méta-analyse des travaux disponibles, dans le but de dégager des données spécifiques chez la femme afin d’améliorer la connaissance et la prévention des AVC au sein de cette population.

L’âge, plus gros facteur de risque

Les chercheurs ont étudié les données à trois périodes particulières de la vie : les femmes en âge de procréer, la ménopause et un âge supérieur à 80 ans. Il en ressort que la survenue d’hypertension durant la grossesse est un facteur de risque important d’AVC, persistant malheureusement de nombreuses années après l’accouchement. A noter que l’hémorragie cérébrale est la première cause de mortalité maternelle. Une détection précoce de l’hypertension devrait donc être recommandée, selon les scientifiques, afin de prévenir les complications et proposer un traitement avant, pendant et après la grossesse.

En revanche, les traitements hormonaux n’auraient qu’un impact modéré sur l’augmentation du risque d’AVC.

« On pense que la contraception orale augmente légèrement le risque, et principalement celles qui contiennent des œstrogènes », explique le Pr Charlotte Cordonnier (Inserm, CHU Lille), qui a coordonné l’étude. 

Et de recommander d’individualiser la prise en charge lors de la ménopause, les femmes souffrant d’hypertension ne devant pas être exposées à un traitement hormonal substitutif. Mais, même si environ 25% des AVC surviennent chez les jeunes, le plus gros facteur de risque reste l’âge. Et chez les plus de 80 ans, les accidents vasculaires cérébraux sont – là encore – plus sévères et plus fréquents chez les femmes que chez les hommes.

Concernant les facteurs de risque, les résultats ne sont pas plus réjouissants. Ils sont retrouvés plus souvent chez les femmes mais sont également parfois plus sévères : la fibrillation auriculaire est associée à un risque d’AVC deux fois plus important dans la population féminine que dans la population masculine.

« Cela reflète l’inégalité de traitement dans la société en général »

Et pour couronner le tout, les femmes sont sous-représentées dans les essais cliniques sur la maladie, ce qui entraîne une carence des données indispensables pour connaître la pathologie et apporter des réponses adaptées en terme de prévention et de traitement. D’ailleurs, on ignore les mécanismes expliquant ces différences physiologiques.

« Les hormones pourraient peut-être expliquer ces variations, tout comme les différences de coagulation qui existent entre les deux sexes, commente le Pr Charlotte Cordonnier.

Mais, insiste-t-elle, ce qui m’a marqué le plus en réalisant ce travail, c’est qu’à l’échelle mondiale, dans les pays ayant subi une catastrophe naturelle ou une guerre, la mortalité par AVC augmente largement davantage chez les femmes que chez les hommes. Est-ce lié au stress ? A un moindre accès aux soins dans des pays en situation difficile ? Toujours est-il que cela reflète l’inégalité de traitement dans la société en général ».

Car, même en France où la différence est moins grande, on constate que les délais sont plus long pour arriver à l’hôpital, et le diagnostic moins vite posé que chez les homme, ce qui entraîne inévitablement un traitement moins approprié.

Des facteurs socioculturels pourraient donc être en jeu. C’est pourquoi les auteurs estiment qu’un meilleur contrôle des facteurs de risque spécifiques chez les femmes, et des recommandations internationales spécifiques sont nécessaires pour réduire l’incidence de l’AVC féminin.

« L’idée c’est de stimuler la curiosité des scientifiques à ces spécificités féminines qui ne sont pas suffisamment évaluées et prises en charge », explique le Pr Charlotte Cordonnier.

https://www.sciencesetavenir.fr/

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Les boissons sucrées nuiraient à la santé du cerveau


Bien que les scientifiques veulent continuer leurs études sur les boissons sucrées, il semblerait qu’ils sont nuisible pour le cerveau et la mémoire et possiblement que cela apporterait d’autres problèmes
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Les boissons sucrées nuiraient à la santé du cerveau

 

Les consommateurs réguliers de boissons gazeuses diètes sont... (ARCHIVES AP)

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Les consommateurs réguliers de boissons gazeuses diètes sont presque trois fois plus susceptibles que les autres de subir un accident vasculaire cérébral ou de souffrir de démence, y compris de la maladie d’Alzheimer.

La Presse Canadienne

La consommation régulière de boissons sucrées – comme des boissons gazeuses et des jus de fruits – semble nuire à la santé du cerveau, selon une nouvelle étude américaine.

Cette consommation a notamment été associée à des problèmes de mémoire, à un volume cérébral plus modeste et à un hippocampe (une structure du cerveau essentielle à la mémoire) plus petit.

De plus, les chercheurs de la faculté de médecine de l’Université de Boston ont constaté que les consommateurs réguliers de boissons gazeuses diètes sont presque trois fois plus susceptibles que les autres de subir un accident vasculaire cérébral ou de souffrir de démence, y compris de la maladie d’Alzheimer.

Les scientifiques préviennent que même l’inclusion de problèmes préexistants comme la maladie cardiaque, le diabète ou l’hypertension n’explique pas complètement ce qu’ils ont découvert.

Ils ajoutent que de nouvelles études seront nécessaires pour approfondir le lien apparent entre les boissons sucrées et ces problèmes de santé.

Les conclusions de cette étude sont publiées dans les pages du journal médical Alzheimer’s & Dementia.

http://www.lapresse.ca

Faute d’oxygène, le rat-taupe nu survit grâce au fructose


Si nous avons moins de 10 % d’oxygène tout comme les mammifères, nous serions en grandes difficultés et une mort plus qu’éminente, le rat taupe nu, a une capacité extraordinaire pour changer son métabolisme et survivre dans des endroits très peu oxygéné. En plus, il est rarement atteint de cancer et il est insensible de plusieurs types de douleurs. Les recherches sur cet animal pourraient amener à de nouveaux traitements pour ceux qui ont subi une crise cardiaque ou AVC
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Faute d’oxygène, le rat-taupe nu survit grâce au fructose

 

AFPQC  |  Par Agence France Presse

 

Privé d’oxygène dans des terriers surpeuplés, le rat-taupe nu peut survivre en métabolisant du fructose, un mécanisme de survie utilisé par les végétaux ce qui est apparemment unique pour un mammifère.

Selon les scientifiques, comprendre la façon dont ce petit rongeur d’Afrique de l’Est active ce processus biologique pourrait éventuellement ouvrir la voie à de nouveaux traitements pour des victimes de crise cardiaque ou d’accident vasculaire cérébral dont l’organisme a été privé d’oxygène.

Leur étude est publiée jeudi dans la revue américaine Science.

Chez les humains et tous les autres mammifères connus, les cellules cérébrales commencent à mourir quand elles sont privées d’oxygène, se retrouvant ainsi à cours d’énergie.

Mais le rat-taupe nu dispose d’un mécanisme de secours.

En effet, son métabolisme change de mode de fonctionnement en utilisant comme sucre le fructose au lieu du glucose, contenu dans l’organisme pour créer suffisamment d’énergie et assurer ainsi pendant plusieurs heures le fonctionnement d’organes essentiels comme le coeur et le cerveau.

Les végétaux comme le rat-taupe nu –apparemment le seul mammifère doté de cette capacité– ont un métabolisme capable de transformer le fructose en énergie sans utiliser d’oxygène.

« Ce rongeur a tout simplement réorganisé son métabolisme pour le rendre tolérant à un environnement ayant peu d’oxygène », a indiqué Thomas Park, professeur de biologie à l’Université d’Illinois à Chicago, qui étudie ces étranges créatures depuis près de deux décennies.

Avec un faible niveau d’oxygène qui tuerait un humain en quelques minutes, le rat-taupe nu peut survivre au moins cinq heures, a-t-il précisé.

Les humains ont besoin d’une atmosphère contenant au moins 10% d’oxygène. L’air que nous respirons en contient normalement 21%.

En dessous de 10%, l’organisme ne peut générer assez d’énergie pour assurer les fonctions vitales des cellules.

Dans les mêmes conditions de privation d’oxygène, le rat-taupe nu voit sa respiration et son rythme cardiaque se ralentir, puisant dans les grandes quantités de fructose libérées dans son sang pour produire de l’énergie jusqu’à ce que l’oxygène redevienne suffisant.

rat taupe nu

Un animal qui reste mystérieux

Il peut même survivre 18 minutes privé oxygène sans aucune séquelle. L’expérience menée par ces chercheurs a montré que ces rongeurs ont alors cessé totalement de se mouvoir et leur rythme cardiaque est passé de 200 à 50 pulsations à la minute.

“Ils ont pu survivre sans aucun dommage neurologique apparent », a précisé Jane Reznick, une biologiste moléculaire du Centre Max Delbrück de médecine moléculaire à Berlin, un des co-auteurs de la recherche.

Les scientifiques ont également observé que ces animaux étaient protégés contre un manque d’oxygène qui provoque une accumulation de fluides dans les poumons dont souffrent les alpinistes à haute altitude et qui peut être mortel.

Ils estiment que ce métabolisme unique est une adaptation à son habitat très peu oxygéné. Car, à la différence des mammifères vivant en terriers, ce rongeur partage des galeries souterraines peu ventilées avec une centaine de congénères.

« Il s’agit de la dernière découverte remarquable chez le rate-taupe nu, un mammifère à sang froid qui vit des dizaines d’années plus longtemps que les autres rongeurs, souffre rarement de cancer et est insensible à de nombreux types de douleur », a relevé M. Park.

Les souris ont une espérance de vie maximum de trois ans alors que le plus vieux des rats-taupes connu est mort à 32 ans.

Ces chercheurs notent que le rat-taupe nu reste peu étudié comme animal modèle de recherche.

Les scientifiques ont ainsi découvert leur très grande tolérance à la douleur en 2009 et achevé le séquençage de leur génome seulement en 2011.

Ce petit rongeur continue à être mystérieux: ces scientifiques n’ont pas pu ainsi déterminer l’origine du fructose.

Ces rongeurs vivent en société, à l’instar des abeilles, dans des colonies souterraines pouvant atteindre 300 membres où une reine donne naissance à des enfants travailleurs.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Le manque de sommeil profond expliquerait l’apparition de nombreuses maladies


 

Après 30 ans, le sommeil réparateur diminue et en vieillissant divers problèmes peuvent subvenir à cause du manque de sommeil, que ce soit obésité, diabète, AVC, etc. Prendre des somnifères n’est pas une solution à long terme.
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Le manque de sommeil profond expliquerait l’apparition de nombreuses maladies

Le manque de sommeil profond expliquerait l’apparition de nombreuses maladies

Le 10 avril 2017.

Le sommeil profond est la clé de la santé physique et cognitive. À partir d’un certain âge, le cerveau aurait plus de difficultés à tomber dans cette phase de sommeil, ce qui pourrait expliquer l’apparition de certaines maladies.

À partir de 30 ans, la qualité du sommeil diminue

Le vieillissement entraîne de nombreux troubles du sommeil, et ces mêmes troubles seraient intimement liés à l’apparition des premiers dysfonctionnements cognitifs chez les personnes âgées. C’est en tout cas ce que suggèrent des chercheurs de l’université de Californie, aux États-Unis, dans une étude qui vient d’être publiée dans la revue Neuron.

Ces chercheurs ont observé qu’à partir d’un certain âge, pas si avancé puisque les premiers signes apparaîtraient dès 30 ans, le cerveau aurait de moins en moins de facilités pour générer les ondes cérébrales et les substances chimiques propices à l’entrée dans cette phase de sommeil caractérisée par une baisse de l’activité physique et cérébrale qui implique une diminution de la température du corps, du rythme cardiaque et de la respiration.

Le manque de sommeil responsable de la plupart des pathologies chez les personnes âgées ?

Or cette détérioration du sommeil profond est liée à un grand nombre de pathologies parmi lesquelles, outre la dégénérescence cognitive, l’obésité, le diabète et les accidents vasculaires cérébraux.

 En fait, comme le confirme Matthew Walker, professeur de psychologie et de neuroscience à l’université de Californie et principal auteur de cette étude, « quasiment toutes les maladies qui nous tuent tard dans la vie sont liées au manque de sommeil ».

Reste désormais à trouver des moyens ou des thérapies pour améliorer le sommeil profond. Un processus qui ne peut pas être réglé grâce à des somnifères qui n’agissent pas en faveur d’un sommeil réparateur.

Sybille Latour

http://www.passeportsante.net

7 signes d’AVC à reconnaître


N’importe qui peux faire un AVC et plus une personne attend pour demander de l’aide, plus les dégâts au cerveau peuvent être irréversibles. Il y a des signes avant-coureurs qui peut nous alerter, il est important d’en prendre note
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7 signes d’AVC à reconnaître

 

PAR ALYSSA JUNG

Les signes d’un AVC sont souvent confondus avec d’autres problèmes de santé, ce qui retarde le traitement. Pourtant, en agissant rapidement, on peut diminuer le risque de lésions au cerveau.

N’ignorez jamais ces signes d’un AVC

À chaque minute qui passe lors d’un AVC, votre cerveau perd quelque 1,9 million de cellules. Chaque heure sans traitement le fait vieillir d’environ trois ans et demi. Plus un accident vasculaire cérébral dure ou plus le patient reste non traité, plus il court le risque d’avoir des difficultés d’élocution, des pertes de mémoire ou des changements de comportement. Plus l’intervention est rapide, meilleur est le choix des traitements : on limite ainsi les lésions cérébrales et on améliore les chances d’une récupération plus complète.

« Un accident vasculaire cérébral fait toujours peur. L’ignorer retarde la prise en charge. À l’urgence, quand je demande aux victimes d’un AVC pourquoi ils ont attendu pour appeler le 911, la réponse la plus courante est qu’ils ont voulu voir si ça s’en irait, » dit Carolyn Brockington, MD, directrice du centre des AVC du Mount Sinai à New York.

Il y a deux types d’AVC. Dans l’AVC ischémique, des vaisseaux bloqués entraînent une diminution du flux sanguin au cerveau. Dans l’AVC hémorragique, il y a rupture d’une artère et le sang se répand dans les tissus cérébraux. Les symptômes peuvent être les mêmes pour les deux types. Il est important d’appeler le 911 dès que vous remarquez des signes potentiels.

AVC : Vous voyez double, vous pensez que c’est de l’épuisement

Des problèmes de vision – voir double, vision floue ou perte de la vision d’un œil – peuvent être le signe d’un AVC, mais beaucoup de gens mettent cela sur le compte de la vieillesse ou de la fatigue.

« Voir deux images est très inhabituel pour quelqu’un qui est fatigué ou qui a lu trop longtemps », explique la Dre Brockington.

Un vaisseau sanguin bloqué pourrait réduire la quantité d’oxygène à l’œil, ce qui entraînerait des problèmes de vision sans autre signe d’AVC.

Votre bras est engourdi : vous croyez que c’est parce que vous avez pris une mauvaise position

Si vous vous réveillez d’une sieste, le bras ou la jambe engourdie, il est facile de supposer que cela est dû à un nerf comprimé.

« Ne vous dites pas que vous êtes hypocondriaque. Si vous sentez votre bras soudainement ankylosé ou faible, et que la sensation ne disparaît pas en quelques minutes, composez le 911 », dit Ralph Sacco, MD, professeur de neurologie à la faculté de médecine de l’Université de Miami.

Si votre flux sanguin diminuait dans les artères qui courent de votre colonne vertébrale à l’arrière de votre tête, vous ressentiriez un engourdissement ou une faiblesse sur tout un côté du corps.

Vous avez des difficultés à articuler : vous pensez que c’est dû à vos médicaments

« Les analgésiques, par exemple, peuvent provoquer des troubles de l’élocution. C’est pourquoi les gens pensent d’abord à leurs médicaments plutôt qu’à un accident vasculaire cérébral, » dit le Dr Sacco.

Mais si ce n’est pas un effet secondaire que vous avez habituellement, il peut s’agir d’un AVC et il vous faut immédiatement demander de l’aide, recommande-t-il.

Vous titubez : vous assumez que c’est l’alcool

« Les gens pensent qu’ils ont des problèmes d’équilibre, parce qu’ils ont bu de l’alcool, mais cela n’a pas de sens, dit le Dr Brockington. Vous n’allez pas trébucher à cause d’un verre pris plus tôt dans la journée. Mais une diminution du débit sanguin au cerveau pourrait avoir cet effet. »

Si tout à coup, vous vous mettez à tituber, à ne plus pouvoir marcher droit ou à avoir un étourdissement soudain, n’attendez pas que ça passe : faites immédiatement le 911.

Vous l’avez « au bout de la langue » : c’est sûrement la fatigue

Quand les personnes ont du mal à trouver le mot juste ou perdent le fil de leur pensée, ils s’imaginent qu’ils sont fatigués, raconte le Dr Brockington. Mais les déficits cognitifs soudains sont un signe courant d’AVC.

« Vous pouvez chercher un mot de temps à autre, mais si cela vous arrive pendant un long moment, que vous ne trouvez rien à dire ou que vous êtes incapable de parler, ce n’est plus normal », dit-il.

Dans certains cas, la personne qui fait un AVC ne se rend pas compte que quelque chose cloche, c’est donc aux proches de déclencher l’alarme.

« La partie du cerveau qui ne fonctionne pas bien altère la perception du patient et sa capacité de raisonner, » ajoute le Dr Sacco.

Ce mal de tête lancinant doit être une migraine, vous dites-vous

C’est peut-être une migraine, mais si vous n’êtes pas migraineux, ce pourrait être un AVC.

« Une migraine peut masquer un AVC parce que les symptômes neurologiques sont les mêmes, dit le Dr Sacco. Je recommande aux gens de considérer qu’il s’agit d’un accident vasculaire cérébral et d’appeler à l’aide. Nous nous occuperons de faire la différence. »

http://selection.readersdigest.ca

Une fillette parcourt 8 km dans la taïga pour sauver sa grand-mère


C’est toute une aventure pour une petite fille de 4 ans qui a affronter les froids de la Sibérie a marché dans la forêt suivant une rivière malgré que des loups pouvaient rôder, pour aller chercher de l’aide pour sa grand-mère alors que son grand-père était aveugle.
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Une fillette parcourt 8 km dans la taïga pour sauver sa grand-mère

 

 

Saglana Salchak, 4 ans, a été baptisée « la fille la plus courageuse de Sibérie ». Un titre qu’elle n’a pas usurpé puisqu’elle a marché seule dans la neige par -34°c et sous la menace des loups pour chercher de l’aide après que sa grand-mère a fait un AVC.

La fillette vivait avec ses grands-parents dans un coin isolé du Touva, une république de la Fédération de Russie située en Sibérie orientale. Un matin de février, la grand-mère âgée de 60 ans ne s’est pas réveillée. Le grand-père, aveugle, a donc envoyé Saglana chercher de l’aide chez le voisin le plus proche, à huit kilomètres de là.

Présence de loups

Du haut de ses 4 ans, la fillette a pris la route à six heures du matin, emportant avec elle une boîte d’allumettes pour s’éclairer en chemin. La route est inexistante mais pour avoir déjà parcouru le chemin accompagnée de sa grand-mère, elle savait qu’en suivant le lit de la rivière, elle parviendrait jusqu’à la maison d’Anay-ool Naidan, un voisin éleveur.

« Elle a eu de la chance de ne pas être tuée par les loups car il y en a beaucoup et ils attaquent souvent le bétail », indique un local.

Saglana a été repérée alors qu’elle venait de marcher trois heures dans la neige, qui à certains endroits lui arrivait au torse. Epuisée, l’enfant a juste dit:

« Il semble que ma grand-mère est morte ».

A l’aide d’un téléphone satellite, la famille a pu appeler les secours. Sur place, ceux-ci n’ont pu que constater le décès de la vieille dame d’un arrêt cardiaque.

Froid et faim

Malgré cette aventure périlleuse et la perte de sa grand-mère, Saglana a indiqu

 » qu’elle n’avait pas eu peur de marcher seule dans la forêt: « J’ai juste marché et marché et je suis arrivée ici ».

Elle a tout de même reconnu avoir eu froid et très faim. La petite fille a souffert d’un refroidissement mais s’est vite remise sur pied et a fêté ses 5 ans dans un centre social, où elle a été placée.

Une enquête a été ouverte pour déterminer la responsabilité de la mère de Saglana, Eleonora Salchak, qui élève des chevaux dans une autre partie de la région.

« Elle savait que les grands-parents n’étaient pas capables de garantir la sécurité de l’enfant », ont indiqué les autorités à la presse.

La mère risque jusqu’à un an de prison.

http://www.7sur7.be

Le coût social faramineux des boissons sucrées


Ah que je suis contente de ne plus être addict aux boissons gazeuses. Mais ce qu’il y a pire, c’est des autochtones au Canada n’ont pas accès à l’eau potable et les boissons gazeuses sont abordables. Pire encore, même si les ventes ont baissé, les cafés et thés sucrés en tous genres ont fait leur place ainsi que l’eau aromatisée et cela hypothèque la santé
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Le coût social faramineux des boissons sucrées

 

Les boissons gazeuses contiennent jusqu'à 10 cuillerées à thé de sucre.

Les boissons gazeuses contiennent jusqu’à 10 cuillerées à thé de sucre. Photo : iStock/iStock

Une étude menée à l’Université de Waterloo, en Ontario, signale que la trop forte consommation de boissons sucrées risque d’avoir des conséquences dévastatrices sur la santé des Canadiens.

La Presse canadienne

L’étude, financée par diverses associations canadiennes de promotion de la santé, prévoit que, d’ici 25 ans, ces boissons devraient provoquer des maladies entraînant plus de 63 000 décès et coûter plus de 50 milliards de dollars au système de santé.

« Les boissons sucrées ne présentent quasiment aucun bienfait pour la santé et elles favorisent fortement les maladies chroniques et l’obésité », explique Jan Hux, docteure et directrice des affaires scientifiques à l’Association canadienne du diabète.

La recherche estime que la consommation de boissons sucrées au Canada sera liée à plus de 3 millions de cas d’obésité, à près de 1 million de cas de diabète de type 2, à près de 300 000 cas de cardiopathie ischémique, à plus de 100 000 cas de cancer et à près de 40 000 accidents vasculaires cérébraux (AVC).

« Les boissons sucrées constituent la plus importante source de sucre dans l’alimentation du Canadien moyen. La consommation excessive de sucre est directement liée au surpoids, qui augmente le risque d’au moins 11 différents cancers », précise Robert Nuttall, directeur adjoint des politiques en matière de santé de la Société canadienne du cancer.

L’augmentation incessante du cancer ne doit pas être considérée comme une fatalité, et nous mettons tout en oeuvre pour éliminer le diabète par l’intermédiaire de la sensibilisation et de changements en matière de politiques. Jan Hux, docteure et directrice des affaires scientifiques à l’Association canadienne du diabète

En 2015, les Canadiens ont acheté en moyenne 444 millilitres de boissons sucrées chacun, par jour. Cette consommation était de 578 millilitres chez les jeunes, ce qui représente jusqu’à 16 cuillères à thé de sucre, une quantité qui dépasse largement l’apport maximal quotidien recommandé.
En plus des jeunes, les communautés autochtones sont particulièrement à risque pour ce qui est de la consommation de produits néfastes pour la santé, en raison des difficultés d’approvisionnement en produits sains et frais dans certaines régions reculées.

Dans plusieurs communautés autochtones confrontées à des problèmes d’accès à une eau potable, les boissons sucrées constituent malheureusement la seule option abordable. L’eau et le lait faible en gras devraient être les choix préconisés par les Canadiens lorsqu’il s’agit de s’hydrater, car ils sont les plus bénéfiques pour la santé, mais trop souvent, ces options ne sont pas les plus accessibles. Mary Lewis, vice-présidente à la recherche, à la défense des intérêts et à la promotion de la santé, Fondation des maladies du coeur et de l’AVC

Les chercheurs constatent que les ventes de boissons gazeuses ont diminué au cours des dernières années, mais qu’il y a eu forte augmentation des ventes de produits sucrés tels que les boissons énergisantes, les cafés et les thés sucrés, les eaux aromatisées, les yogourts à boire et les boissons pour sportifs.

Pour contrer leurs effets néfastes sur la santé des Canadiens, les organismes qui ont financé l’étude recommandent d’agir sur plusieurs fronts, notamment en garantissant l’accès gratuit à l’eau potable, en améliorant le contrôle des publicités destinées aux jeunes et aux enfants, en sensibilisant le public et en assurant un meilleur étiquetage des produits alimentaires.

http://ici.radio-canada.ca