7 signes d’AVC à reconnaître


N’importe qui peux faire un AVC et plus une personne attend pour demander de l’aide, plus les dégâts au cerveau peuvent être irréversibles. Il y a des signes avant-coureurs qui peut nous alerter, il est important d’en prendre note
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7 signes d’AVC à reconnaître

 

PAR ALYSSA JUNG

Les signes d’un AVC sont souvent confondus avec d’autres problèmes de santé, ce qui retarde le traitement. Pourtant, en agissant rapidement, on peut diminuer le risque de lésions au cerveau.

N’ignorez jamais ces signes d’un AVC

À chaque minute qui passe lors d’un AVC, votre cerveau perd quelque 1,9 million de cellules. Chaque heure sans traitement le fait vieillir d’environ trois ans et demi. Plus un accident vasculaire cérébral dure ou plus le patient reste non traité, plus il court le risque d’avoir des difficultés d’élocution, des pertes de mémoire ou des changements de comportement. Plus l’intervention est rapide, meilleur est le choix des traitements : on limite ainsi les lésions cérébrales et on améliore les chances d’une récupération plus complète.

« Un accident vasculaire cérébral fait toujours peur. L’ignorer retarde la prise en charge. À l’urgence, quand je demande aux victimes d’un AVC pourquoi ils ont attendu pour appeler le 911, la réponse la plus courante est qu’ils ont voulu voir si ça s’en irait, » dit Carolyn Brockington, MD, directrice du centre des AVC du Mount Sinai à New York.

Il y a deux types d’AVC. Dans l’AVC ischémique, des vaisseaux bloqués entraînent une diminution du flux sanguin au cerveau. Dans l’AVC hémorragique, il y a rupture d’une artère et le sang se répand dans les tissus cérébraux. Les symptômes peuvent être les mêmes pour les deux types. Il est important d’appeler le 911 dès que vous remarquez des signes potentiels.

AVC : Vous voyez double, vous pensez que c’est de l’épuisement

Des problèmes de vision – voir double, vision floue ou perte de la vision d’un œil – peuvent être le signe d’un AVC, mais beaucoup de gens mettent cela sur le compte de la vieillesse ou de la fatigue.

« Voir deux images est très inhabituel pour quelqu’un qui est fatigué ou qui a lu trop longtemps », explique la Dre Brockington.

Un vaisseau sanguin bloqué pourrait réduire la quantité d’oxygène à l’œil, ce qui entraînerait des problèmes de vision sans autre signe d’AVC.

Votre bras est engourdi : vous croyez que c’est parce que vous avez pris une mauvaise position

Si vous vous réveillez d’une sieste, le bras ou la jambe engourdie, il est facile de supposer que cela est dû à un nerf comprimé.

« Ne vous dites pas que vous êtes hypocondriaque. Si vous sentez votre bras soudainement ankylosé ou faible, et que la sensation ne disparaît pas en quelques minutes, composez le 911 », dit Ralph Sacco, MD, professeur de neurologie à la faculté de médecine de l’Université de Miami.

Si votre flux sanguin diminuait dans les artères qui courent de votre colonne vertébrale à l’arrière de votre tête, vous ressentiriez un engourdissement ou une faiblesse sur tout un côté du corps.

Vous avez des difficultés à articuler : vous pensez que c’est dû à vos médicaments

« Les analgésiques, par exemple, peuvent provoquer des troubles de l’élocution. C’est pourquoi les gens pensent d’abord à leurs médicaments plutôt qu’à un accident vasculaire cérébral, » dit le Dr Sacco.

Mais si ce n’est pas un effet secondaire que vous avez habituellement, il peut s’agir d’un AVC et il vous faut immédiatement demander de l’aide, recommande-t-il.

Vous titubez : vous assumez que c’est l’alcool

« Les gens pensent qu’ils ont des problèmes d’équilibre, parce qu’ils ont bu de l’alcool, mais cela n’a pas de sens, dit le Dr Brockington. Vous n’allez pas trébucher à cause d’un verre pris plus tôt dans la journée. Mais une diminution du débit sanguin au cerveau pourrait avoir cet effet. »

Si tout à coup, vous vous mettez à tituber, à ne plus pouvoir marcher droit ou à avoir un étourdissement soudain, n’attendez pas que ça passe : faites immédiatement le 911.

Vous l’avez « au bout de la langue » : c’est sûrement la fatigue

Quand les personnes ont du mal à trouver le mot juste ou perdent le fil de leur pensée, ils s’imaginent qu’ils sont fatigués, raconte le Dr Brockington. Mais les déficits cognitifs soudains sont un signe courant d’AVC.

« Vous pouvez chercher un mot de temps à autre, mais si cela vous arrive pendant un long moment, que vous ne trouvez rien à dire ou que vous êtes incapable de parler, ce n’est plus normal », dit-il.

Dans certains cas, la personne qui fait un AVC ne se rend pas compte que quelque chose cloche, c’est donc aux proches de déclencher l’alarme.

« La partie du cerveau qui ne fonctionne pas bien altère la perception du patient et sa capacité de raisonner, » ajoute le Dr Sacco.

Ce mal de tête lancinant doit être une migraine, vous dites-vous

C’est peut-être une migraine, mais si vous n’êtes pas migraineux, ce pourrait être un AVC.

« Une migraine peut masquer un AVC parce que les symptômes neurologiques sont les mêmes, dit le Dr Sacco. Je recommande aux gens de considérer qu’il s’agit d’un accident vasculaire cérébral et d’appeler à l’aide. Nous nous occuperons de faire la différence. »

http://selection.readersdigest.ca

Une fillette parcourt 8 km dans la taïga pour sauver sa grand-mère


C’est toute une aventure pour une petite fille de 4 ans qui a affronter les froids de la Sibérie a marché dans la forêt suivant une rivière malgré que des loups pouvaient rôder, pour aller chercher de l’aide pour sa grand-mère alors que son grand-père était aveugle.
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Une fillette parcourt 8 km dans la taïga pour sauver sa grand-mère

 

 

Saglana Salchak, 4 ans, a été baptisée « la fille la plus courageuse de Sibérie ». Un titre qu’elle n’a pas usurpé puisqu’elle a marché seule dans la neige par -34°c et sous la menace des loups pour chercher de l’aide après que sa grand-mère a fait un AVC.

La fillette vivait avec ses grands-parents dans un coin isolé du Touva, une république de la Fédération de Russie située en Sibérie orientale. Un matin de février, la grand-mère âgée de 60 ans ne s’est pas réveillée. Le grand-père, aveugle, a donc envoyé Saglana chercher de l’aide chez le voisin le plus proche, à huit kilomètres de là.

Présence de loups

Du haut de ses 4 ans, la fillette a pris la route à six heures du matin, emportant avec elle une boîte d’allumettes pour s’éclairer en chemin. La route est inexistante mais pour avoir déjà parcouru le chemin accompagnée de sa grand-mère, elle savait qu’en suivant le lit de la rivière, elle parviendrait jusqu’à la maison d’Anay-ool Naidan, un voisin éleveur.

« Elle a eu de la chance de ne pas être tuée par les loups car il y en a beaucoup et ils attaquent souvent le bétail », indique un local.

Saglana a été repérée alors qu’elle venait de marcher trois heures dans la neige, qui à certains endroits lui arrivait au torse. Epuisée, l’enfant a juste dit:

« Il semble que ma grand-mère est morte ».

A l’aide d’un téléphone satellite, la famille a pu appeler les secours. Sur place, ceux-ci n’ont pu que constater le décès de la vieille dame d’un arrêt cardiaque.

Froid et faim

Malgré cette aventure périlleuse et la perte de sa grand-mère, Saglana a indiqu

 » qu’elle n’avait pas eu peur de marcher seule dans la forêt: « J’ai juste marché et marché et je suis arrivée ici ».

Elle a tout de même reconnu avoir eu froid et très faim. La petite fille a souffert d’un refroidissement mais s’est vite remise sur pied et a fêté ses 5 ans dans un centre social, où elle a été placée.

Une enquête a été ouverte pour déterminer la responsabilité de la mère de Saglana, Eleonora Salchak, qui élève des chevaux dans une autre partie de la région.

« Elle savait que les grands-parents n’étaient pas capables de garantir la sécurité de l’enfant », ont indiqué les autorités à la presse.

La mère risque jusqu’à un an de prison.

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Le coût social faramineux des boissons sucrées


Ah que je suis contente de ne plus être addict aux boissons gazeuses. Mais ce qu’il y a pire, c’est des autochtones au Canada n’ont pas accès à l’eau potable et les boissons gazeuses sont abordables. Pire encore, même si les ventes ont baissé, les cafés et thés sucrés en tous genres ont fait leur place ainsi que l’eau aromatisée et cela hypothèque la santé
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Le coût social faramineux des boissons sucrées

 

Les boissons gazeuses contiennent jusqu'à 10 cuillerées à thé de sucre.

Les boissons gazeuses contiennent jusqu’à 10 cuillerées à thé de sucre. Photo : iStock/iStock

Une étude menée à l’Université de Waterloo, en Ontario, signale que la trop forte consommation de boissons sucrées risque d’avoir des conséquences dévastatrices sur la santé des Canadiens.

La Presse canadienne

L’étude, financée par diverses associations canadiennes de promotion de la santé, prévoit que, d’ici 25 ans, ces boissons devraient provoquer des maladies entraînant plus de 63 000 décès et coûter plus de 50 milliards de dollars au système de santé.

« Les boissons sucrées ne présentent quasiment aucun bienfait pour la santé et elles favorisent fortement les maladies chroniques et l’obésité », explique Jan Hux, docteure et directrice des affaires scientifiques à l’Association canadienne du diabète.

La recherche estime que la consommation de boissons sucrées au Canada sera liée à plus de 3 millions de cas d’obésité, à près de 1 million de cas de diabète de type 2, à près de 300 000 cas de cardiopathie ischémique, à plus de 100 000 cas de cancer et à près de 40 000 accidents vasculaires cérébraux (AVC).

« Les boissons sucrées constituent la plus importante source de sucre dans l’alimentation du Canadien moyen. La consommation excessive de sucre est directement liée au surpoids, qui augmente le risque d’au moins 11 différents cancers », précise Robert Nuttall, directeur adjoint des politiques en matière de santé de la Société canadienne du cancer.

L’augmentation incessante du cancer ne doit pas être considérée comme une fatalité, et nous mettons tout en oeuvre pour éliminer le diabète par l’intermédiaire de la sensibilisation et de changements en matière de politiques. Jan Hux, docteure et directrice des affaires scientifiques à l’Association canadienne du diabète

En 2015, les Canadiens ont acheté en moyenne 444 millilitres de boissons sucrées chacun, par jour. Cette consommation était de 578 millilitres chez les jeunes, ce qui représente jusqu’à 16 cuillères à thé de sucre, une quantité qui dépasse largement l’apport maximal quotidien recommandé.
En plus des jeunes, les communautés autochtones sont particulièrement à risque pour ce qui est de la consommation de produits néfastes pour la santé, en raison des difficultés d’approvisionnement en produits sains et frais dans certaines régions reculées.

Dans plusieurs communautés autochtones confrontées à des problèmes d’accès à une eau potable, les boissons sucrées constituent malheureusement la seule option abordable. L’eau et le lait faible en gras devraient être les choix préconisés par les Canadiens lorsqu’il s’agit de s’hydrater, car ils sont les plus bénéfiques pour la santé, mais trop souvent, ces options ne sont pas les plus accessibles. Mary Lewis, vice-présidente à la recherche, à la défense des intérêts et à la promotion de la santé, Fondation des maladies du coeur et de l’AVC

Les chercheurs constatent que les ventes de boissons gazeuses ont diminué au cours des dernières années, mais qu’il y a eu forte augmentation des ventes de produits sucrés tels que les boissons énergisantes, les cafés et les thés sucrés, les eaux aromatisées, les yogourts à boire et les boissons pour sportifs.

Pour contrer leurs effets néfastes sur la santé des Canadiens, les organismes qui ont financé l’étude recommandent d’agir sur plusieurs fronts, notamment en garantissant l’accès gratuit à l’eau potable, en améliorant le contrôle des publicités destinées aux jeunes et aux enfants, en sensibilisant le public et en assurant un meilleur étiquetage des produits alimentaires.

http://ici.radio-canada.ca

Les jeunes trop exposés aux publicités mettant en vedette la malbouffe


C’est fou toute la publicité que nous avons partout sur la malbouffe, les enfants et adolescents sont spécialement visés et font beaucoup de tort sur leur santé. Bien sûr, ce sont les parents qui font l’épicerie, mais avec autant de publicité, il est difficile de faire la part des choses
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Les jeunes trop exposés aux publicités mettant en vedette la malbouffe

 

De la malbouffe

De la malbouffe Photo : iStock

 

La Fondation des maladies du cœur et de l’AVC (Cœur + AVC) sonne l’alarme parce que les enfants sont de plus en plus exposés à de la publicité pour des produits mauvais pour la santé.

Selon Cœur + AVC, le nombre d’enfants canadiens souffrant d’obésité a triplé depuis 1979. L’organisation estime qu’un enfant sur trois est en surpoids ou obèse.

Leurs habitudes alimentaires sont particulièrement préoccupantes, ajoute l’organisation, qui avance que le quart des jeunes de 5 à 19 ans consomme des boissons sucrées chaque jour et que moins de la moitié consomme au moins cinq portions (le minimum recommandé) de légumes et de fruits quotidiennement.

Cœur + AVC, rappelant que l’obésité peut augmenter les risques de souffrir de problèmes cardiaques ou du diabète, considère que cette tendance est attribuable au marketing intensif de l’industrie alimentaire qui met de plus en plus de l’avant des produits mauvais pour la santé.

Une exposition en continu

Signe que les temps changent, la publicité alimentaire destinée aux enfants, déjà très présente dans les rayons de magasins et à la télévision, réussit maintenant à joindre ce même public en ligne, sur les sites web, sur les réseaux sociaux et dans les applications mobiles.

La Dre Monique Potvin Kent, qui étudie les effets du marketing sur l’alimentation des enfants, surveille le phénomène de près et s’inquiète de la portée des publicités mettant en vedette de la nourriture et, plus particulièrement, de la malbouffe sur le web.

Elle a passé un an à évaluer le volume de ces publicités ainsi que la qualité nutritionnelle des aliments mis en valeur sur les 10 sites Internet les plus fréquentés par les enfants (âgés de 2 à 11 ans) et les adolescents (âgés de 12 à 17 ans).

Selon ses observations, au cours d’une année, les enfants sont exposés à plus de 25 millions d’annonces de boissons et d’aliments sur les sites Internet qu’ils fréquentent le plus souvent. Et plus de 90 % de ces publicités présentent des aliments considérés mauvais pour la santé. Le plus souvent ce sont des aliments transformés, riches en lipides, en sodium ou en glucides.

« Il y a beaucoup de publicités à la télévision qui s’adressent aux enfants et encore plus à l’intention des adolescents, mais le temps d’antenne disponible est restreint. Il y a une limite. Sur Internet, il n’y a absolument aucune limite », explique la Dre Potvin Kent.

Selon les données de Cœur + AVC, les enfants et les adolescents passent près de huit heures par jour devant des écrans de toute sorte.

« La quantité de publicités pour les boissons et les aliments en ligne est très élevée et presque tous les produits dont on fait la promotion sont mauvais pour la santé », ajoute-t-elle, affirmant avoir été « consternée » par les chiffres.

Des produits populaires

Parmi les produits les plus fréquemment cités dans les publicités consultées par les enfants et les adolescents se retrouvent :

  • Des PopTarts;
  • Des céréales sucrées comme des Froot Loops;
  • Des boissons énergisantes de type Redbull;
  • Des repas figurant sur le menu de resto rapide comme les Joyeux Festins chez McDonald’s.

Pour remédier à la situation, Cœur + AVC recommande de revoir la réglementation des activités de commercialisation de l’industrie de l’alimentation. Selon la Fondation, le système d’autorégulation en vigueur ne permet pas d’assurer un contrôle assez sévère des produits promus par les entreprises, notamment en permettant d’apposer des étiquettes d’aliments « sains » à des produits qui ne le sont pas réellement.

Cœur + AVC soutient que plus souvent qu’autrement, les entreprises cherchent à demeurer concurrentielles et à faire du profit, au détriment de la santé des enfants.

Au Québec, des lois mises en place dans les dernières années ont permis de limiter l’influence des publicités mettant en vedette des produits alimentaires. La province affiche ainsi le plus faible taux d’obésité au pays chez les enfants âgés de 6 à 11 ans et le plus fort taux de consommation de légumes et de fruits.

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Des personnes atteintes du syndrome d’enfermement réussissent à communiquer


Le syndrome d’enfermement est terrible, car malgré qu’ils sont conscients, ils ne peuvent ni bouger, ni parler et pourtant, ils entendent et voient tout. Une lueur d’espoir grâce à une technologie qui permet de communiquer avec un oui et un non, et cela les rend heureux malgré leur état. Quand on dit que le bonheur peut être dans les petites choses, c’est un pas qui espérons-le pourra être amélioré pour une meilleure communication
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Des personnes atteintes du syndrome d’enfermement réussissent à communiquer

Kerstin Wirth a participé à l'étude

Kerstin Wirth a participé à l’étude   Photo : Institut WYSS

Une interface cerveau-ordinateur permet de déchiffrer les pensées des personnes incapable communiquer en raison d’un locked-in syndrome, également connu sous le nom de syndrome d’enfermement.

Un texte d’Alain Labelle

Cette percée pourrait révolutionner la vie des personnes qui vivent avec cet état neurologique rare dans lequel elles sont éveillées et totalement conscientes (elles voient et entendent tout), mais ne peuvent ni bouger ni parler, en raison d’une paralysie complète, excepté le mouvement des paupières et parfois des yeux.

Dans cette étude, l’interface a pu lire dans les pensées des patients qui ont été capables de répondre à des questions posées verbalement par un « oui » ou par un « non ».

Contre toute attente, les quatre participants à l’étude ont déclaré être « heureux » malgré leur état. Un homme a même refusé à plusieurs reprises à sa fille de se marier.

L’interface cerveau-ordinateur non invasive détecte les réponses en mesurant les changements des concentrations d’oxygène dans le sang au niveau cérébral. Elle fait appel à la spectroscopie dans le proche infrarouge combinée à un électroencéphalogramme pour mesurer l’oxygénation sanguine et l’activité électrique au niveau cérébral.

Ce syndrome est souvent le résultat d’un accident vasculaire cérébral ou d’un accident de la route.

Le Pr Niels Birbaumer du Wyss Center for Bio and Neuroengineering de Genève, en Suisse, affirme que ces résultats démentent sa propre théorie selon laquelle les personnes atteintes d’un locked-in syndrome complet sont incapables de communiquer.

Si nous parvenions à reproduire cette étude auprès d’un plus grand nombre de patients, je pense que nous pourrions rétablir une communication utile dans les états de locked-in syndrome complet pour les personnes atteintes de maladies des motoneurones. Pr Niels Birbaumer

L’objectif est donc de rendre cette technique disponible dans la pratique clinique, une réalité qui aura un impact considérable sur la vie quotidienne des personnes vivant dans cet état.

Le détail de cette étude est publié dans la revue PLOS Biology.

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La solitude tue jusqu’à la santé


Il y a vivre seul et interagir avec les gens et l’isolement social qui est de s’enfermer dans sa solitude. L’isolement social entraine des conséquences sur la santé et la santé morale.
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La solitude tue jusqu’à la santé

 

Loneliness | Mattia Mionetto via Flickr CC License by

Loneliness | Mattia Mionetto via Flickr CC License by

Repéré par Camille Desmaison-Fernandez

L’isolement social est aussi dangereux que le tabagisme ou l’obésité. Mais il est parfois difficile d’admettre qu’on en souffre.

Depuis les années 1980, la proportion d’Américains qui se disent seuls a doublé, passant de 20 à 40%. Une récente étude du Crédoc recense qu’un français sur 10 n’a plus aucun contact avec les membres de son entourage familial et social.

Des chiffres d’autant plus inquiétants que la solitude est dangereuse pour la santé. Et le plus dur dans la maladie, c’est d’en souffrir seul. Dans son article pour le New York Times, Dhruv Khullar recense de nouvelles études qui montrent que la solitude est extrêmement nocive, notamment pour le sommeil, le système immunitaire et le stress. De plus, elle augmente de 29% le risque de maladie cardiaque, et de 32% le risque d’Accident Vasculaire Cérébral (AVC).

Les individus isolés sont deux fois plus susceptibles de mourir prématurément que ceux qui ont des interactions sociales plus fréquentes. Et cette vulnérabilité commence tôt: les individus qui étaient socialement isolés lorsqu’ils étaient enfants ont une moins bonne santé vingt ans plus tard.

Difficile à admettre, compliquée à traiter

 

Et la solitude est d’autant plus difficile à soigner qu’elle est compliquée à admettre. Dire que l’on est seul, c’est admettre son échec dans les domaines fondamentaux de la vie. Et demander à se faire aider, c’est accepter la solitude comme une pathologie.

Alors que chez les plus vieux, la solitude provient souvent de l’éloignement géographique de la famille –qui quitte la province natale pour le métro-boulot-dodo– chez les plus jeunes, elle est plus complexe à traiter.

La solitude d’un individu n’est pas forcément due à de mauvaises compétences sociales ou à un manque de soutien social. L’isolement peut être dû en partie à une sensibilité inhabituelle aux signaux sociaux. Les individus touchés par la solitude seraient plus à même de percevoir les signaux ambigus négativement dans les relations sociales, et vouloir s’en préserver en s’isolant.

Les liens sociaux constitutifs du bien-être

Les études ayant écumé le sujet s’accordent: la connexion humaine est centrale dans le bien-être. Pour préserver la santé de nos pairs, il est de notre devoir de maintenir ou créer des liens.

C’est pourquoi des chercheurs ont proposé un programme concret, le linkAges, un échange de service inter-générationnel, qui part du principe que tout le monde à quelque chose à offrir: des leçons de guitare, un partenaire de Scrabble, une virée chez le docteur. L’objectif: resserer les liens sociaux par un troc de services ponctuels.

 

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Victime du «syndrome du salon de beauté», un Britannique a fait un AVC après être allé chez le coiffeur


Un syndrome très rare, mais qui peut arriver chez un salon de coiffure, causé par un lavage de cheveux
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Victime du «syndrome du salon de beauté», un Britannique a fait un AVC après être allé chez le coiffeur

 

AFQC avec Le HuffPost  |  Par Agence France Presse

On l’appelle le « syndrome du salon de beauté ». Se faire laver les cheveux chez un coiffeur peut entraîner un accident vasculaire cérébral via une pression excessive sur le cou. C’est ce qui est arrivé à un Britannique, rapporte ce lundi 12 décembre le Times.

Dave Tyler, 45 ans, un habitant de Brighton, s’est effondré en 2011 au beau milieu d’un rendez-vous professionnel deux jours après être allé chez le coiffeur, selon le quotidien britannique.

Transporté en urgence à l’hôpital national de neurologie et de neurochirurgie de Londres, il s’est vu poser une question surprenante:

« Vous êtes-vous fait couper les cheveux récemment? »

Pression excessive créant un caillot de sang

Les médecins estiment qu’au moment où il se faisait laver les cheveux, son cou a pu être étiré et subir une pression excessive, endommageant une artère et créant un caillot qui s’est ensuite logé dans son cerveau.

Bien que très rare, ce « syndrome du salon de beauté » est étudié et des cas ont été rapportés dans les publications médicales depuis plus d’une décennie, écrit le quotidien britannique qui site deux exemples antérieurs, l’un à Poole (sud de l’Angleterre) en 2000 et un second en janvier 2014 à San Diego aux États-Unis.

Dave Tyler a passé trois mois à l’hôpital et marche aujourd’hui à l’aide d’une canne, mais ne pourra plus conduire parce qu’il souffre de troubles de la vue.

Il a attaqué le salon de coiffure, arguant que son cou n’avait pas été suffisamment protégé, mais a finalement obtenu 90 000 livres d’indemnités dans un accord ayant évité un procès, selon la même source.

http://quebec.huffingtonpost.ca/