Bel automne au Canada et précipitations dans la normale, prévoit MétéoMédia


Au Québec, on a eu un printemps avec des précipitations records, des inondations. Un été plutôt court, et pour compenser nous aurons probablement un bel automne. C’est en Colombie-Britannique qui vont être content que les pluies commencent avec le feu monstre de l’été qui sont encore en activité
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Bel automne au Canada et précipitations dans la normale, prévoit MétéoMédia

 

Les météorologues de MétéoMédia prévoient une saison d'automne très agréable... (Photo Archives AP)

 

PHOTO ARCHIVES AP

 

La Presse Canadienne

Les météorologues de MétéoMédia prévoient une saison d’automne très agréable d’ici novembre dans plusieurs régions du Canada.

Les prévisions transmises mercredi ajoutent qu’il y aura par la suite une transition vers des conditions météo plus typiques avec des tempêtes automnales et un avant-goût de l’hiver à travers tout le pays en novembre.

André Monette, chef de service météorologie à MétéoMédia, précise que des conditions et des précipitations près des normales sont attendues en Ontario et au Québec cet automne, avec un bon nombre de jours secs et chauds.

Les deux extrémités du pays, soit la Colombie-Britannique, l’Alberta et le sud-est des Maritimes, auront droit à des températures au-dessus des normales, en continuité avec l’été très chaud vécu dans ces régions. Ailleurs, le mercure sera plus près des normales pour l’est de la Saskatchewan, le Manitoba et les territoires.

Les conditions pluvieuses habituelles pour la période seront de retour pour la Colombie-Britannique après un été marqué par des feux de forêt historiques. Seul le sud des Prairies connaîtra des précipitations sous les normales.

http://www.lapresse.ca

Boire du Coke, vraiment un remède pour la gastro?


Ma première gastro, j’ai été à l’urgence et le médecin m’a prescrit du Coca-Cola dégazéifié à la température de la pièce. Est-ce une légende urbaine ? Il semble que non, cependant, il est déconseillé pour les petits, de toute manière, il y a des produits vendus à la pharmacie pour les bébés. On peut toujours faire de l’eau de riz pour diminuer la diarrhée, mais il faut toujours faire attention à la déshydratation
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Boire du Coke, vraiment un remède pour la gastro?

Boire du Coke, vraiment un remède pour la gastro?

Le soda, bon pour soulager les symptômes de la gastro?Photos Fotolia

Chaque année, principalement durant l’automne et l’hiver, la gastro-entérite fait son grand retour. 

Dans la plupart des cas, la gastro-entérite ne dure que peu de temps et se soigne d’elle-même, sans avoir recours à  des traitements médicamenteux. Toutefois, il existe certains remèdes qui peuvent permettre de soulager les symptômes tels que la diarrhée, les nausées ou les vomissements. Parmi eux, le soda (Coca-Cola, Pepsi, ce que vous voulez…).

Cette boisson gazeuse est régulièrement recommandée par certains spécialistes mais qu’en est-il réellement? Interrogé par le site Femme Actuelle, le nutritionniste Raphaël Gruman semble confirmer son utilité. Selon ce spécialiste, le secret du soda se cache en réalité dans son contenu.

UNE BOISSON QUI RECHARGE LE CORPS

Le soda est une boisson particulièrement riche en sucres qui contient aussi des minéraux. Or, en provoquant de la diarrhée et des vomissements, la gastro expose le corps à  un risque important de déshydratation et à une grande perte de minéraux essentiels. Sans parler du fait que la maladie empêche généralement de s’alimenter normalement, aggravant les manques.

Boire du soda permet donc d’apporter du sucre et de recharger le corps en énergie. Un effet auquel s’ajoute les propriétés antiseptiques et apaisantes de certains composés contenus dans la boisson qui vont agir sur l’inflammation du système digestif. Néanmoins, pour que le soda soit efficace, il faut respecter certaines règles. 

DES RÈGLES À RESPECTER

D’après Raphaël Gruman, la boisson doit être consommée à température ambiante et sans bulles. La boire trop froide peut en effet aggraver la diarrhée et les bulles peuvent agresser la paroi de l’estomac déjà irritée. C’est d’ailleurs pour cette raison que les boissons gazeuses sont généralement déconseillées en cas de gastro.

Par ailleurs, il vaut mieux préférer la version originale aux versions diète ou zéro, et ne consommer la boisson qu’en petites quantités (environ deux verres par jour). Le remède peut être efficace chez les adultes comme les enfants, en revanche, il est fortement déconseillé chez les nourrissons.

http://fr.canoe.ca/

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Truc Express ► Quoi faire avec vos feuilles mortes?


C’est dommage de gaspiller l’engrais naturel pour les pelouses à l’automne avec toutes ses feuilles qui tombent. Chez-moi, ceux qui ramassent leurs feuilles peuvent les mettre dans des sacs en papier destinés aux feuilles, plantes, etc … ou une poubelle avec V écrit dessus et la ville le ramasse pour amener à l’écocentre
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Quoi faire avec vos feuilles mortes?

 

AUTOMNE. L’été a fait place à l’automne dans les derniers jours, les journées rafraichissent et bientôt, les feuilles vont tapisser le sol de la région. Plutôt que d’envoyer des sacs de feuilles au dépotoir, Eurêko propose deux solutions.

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Connaissez-vous le feuillicyclage? Cette procédure permet d’optimiser notre empreinte écologique en diminuant la quantité de matières destinées à l’enfouissement.

Julie Bolduc, chargée de projet pour Eurêko, a expliqué qu’il s’agit en fait de passer la tondeuse, lorsque possible, dans les feuilles et de laisser là les rognures produites.

« C’est d’ailleurs le meilleur engrais naturel que l’on peut avoir sur notre gazon, puisqu’en laissant les feuilles au sol, toutes les propriétés de celles-ci vont retourner dans le sol », a précisé Mme Bolduc.

Elle a d’ailleurs souligné qu’aujourd’hui, les gens ont énormément d’obligations et le feuillicyclage permet de sauver des étapes, soit de racler notre terrain et de mettre les feuilles dans des sacs.

Néanmoins, la chargée de projet a mentionné qu’on ne devrait pas laisser plus de cinq centimètres de feuilles sur notre terrain. On doit toujours pouvoir voir les herbes qui dépassent.

« Si on a trop de feuilles, on peut également déposer les rognures dans les plates-bandes ou dans notre jardin, elles agiront également comme engrais naturel », a ajouté Mme Bolduc.

Écocentre

Cette dernière a souligné qu’il reste quand même quelques personnes qui veulent absolument ramasser les feuilles pour avoir un terrain bien propre.

« C’est une vieille mentalité, mais pour ceux qui voudraient le faire, je conseille d’aller porter les feuilles à l’écocentre. Si tout le monde remplit quatre ou cinq sacs de feuilles et les met à la poubelle, on va remplir le dépotoir », a lancé Mme Bolduc.

http://www.lechoabitibien.ca/

Pourquoi l’automne nous sape le moral


L’automne est bien installée, malgré des sauts de chaleurs de temps à autre. Les grippes, le rhume viens nous accueillir de tous leurs microbes sans compter que la lumière du jour est de plus en plus courte. Cela peut affecter le moral, l’énergie, c’est normal sauf si on se laisse aller à la déprime
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Pourquoi l’automne nous sape le moral

 

© thinkstock.

Les jours raccourcissent, les rhumes font leur grand retour et il faut penser à sortir les mouchoirs du placard. L’automne est bel et bien arrivé.

À l’approche de l’hiver, on se sent en général plus fatigués, on a du mal à récupérer et le moral est un peu en berne. Maigre consolation, cette petite baisse de régime est tout à fait normale selon les spécialistes.

Selon Kathryn A. Roecklein, professeur de psychologie interviewée par leHuffington Post, les changements de saisons influencent grandement notre humeur. Parmi les symptômes, on retrouve un manque d’énergie, moins d’envie de socialiser, une perte d’intérêt pour les activités favorites ou encore des troubles du sommeil.

« La science a prouvé que la longueur des journées, qui sont plus courtes en hiver et plus longues en été, explique pourquoi les saisons influencent l’humeur« , explique Kathryn A. Roecklein.

Le manque de lumière serait le principal responsable de notre petite baisse de régime. En cause, la fameuse horloge circadienne du corps qui régule notre sommeil mais aussi le taux d’hormone, la température corporelle, le métabolisme et l’humeur. Avec les changements de luminosité, l’horloge circadienne est perturbée.

Kathryn A. Roecklein explique que ce petit coup de mou qui intervient durant les mois d’automne et d’hiver est « une réponse biologique au changement de lumière, pas quelque chose que vous pouvez régler uniquement avec de la bonne volonté ».

Il est d’ailleurs prouvé que le corps produit moins de sérotonine (l’hormone du bonheur) durant l’hiver.

Mais la psychologue alerte également sur les cas les plus graves. Entre 4 et 6% de la population souffrent de symptômes très sévères. On parle alors de trouble saisonnier affectif qui doit être diagnostiqué et traité.

Pour contrer un petit coup de blues dû à l’arrivée de l’hiver, Kathryn A. Roecklein donne quelques astuces pour arriver à retrouver un peu d’énergie. Profiter du moindre rayon de soleil, faire du sport et manger sainement sont de précieux conseils. Enfin, passer du temps avec ses proches, sa famille et ses amis est également un bon remède contre la déprime hivernale.

http://www.7sur7.be/

L’automne 2016 vous fait ressentir de la nostalgie? Ce n’est pas si mal…


Quel sentiment qu’on peut éprouver à l’automne ? Cette année, faut dire que l’automne est assez spécial, par les températures qui sont clémentes. Certains sont plus stressés ou dépressif en cette période de transition, alors que d’autres personnes éprouvent des émotions, de la nostalgie, des souvenirs du passé qui ne sont pas nécessairement négatifs.
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L’automne 2016 vous fait ressentir de la nostalgie? Ce n’est pas si mal…

 

Le HuffPost  |  Par Sandra Lorenzo


  • Ce changement de saison peut avoir des effets sur notre moral. Une psychologue du Pays de Galles, Ginny Sculy, parle même d’anxiété automnale pour qualifier le regain d’angoisses qui se fait parfois jour entre la fin de l’été et le début de cette nouvelle saison. Mais l’automne n’apporte pas seulement son lot de déprime.

    Dans le dernier film de François Ozon, Frantz, actuellement au cinéma, le bruit du vent dans les feuilles en automne fait écho aussi bien à une belle histoire d’amour qu’à la mort de l’un des personnages. Le cinéaste n’est pas le seul à voir dans cette saison une telle dualité. Jaunissement des feuilles, températures qui descendent sont l’occasion de se laisser envahir par une sensation plutôt agréable, une douce mélancolie qui amène souvent à de la nostalgie, soit le regret d’une chose, d’une personne, d’un état que l’on a connu dans le passé.

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    Regarder la nature s’endormir avec le froid et en profiter pour se recentrer, au coin du feu, sur soi, sur son univers, sur ses souvenirs en somme. Sur le site Quora, où des internautes du monde entier postent des questions sur tous types de sujets, nombreux sont ceux qui ont même essayé de comprendre pourquoi l’automne pouvait provoquer ce genre d’émotions.

    La nostalgie pour combattre la solitude

    L’un d’entre eux avance que l’automne, ses paysages, ses parfums et le bruit du vent dans les feuilles peuvent agir comme

     « un détonateur qui débloque des souvenirs liés à l’enfance ».

    Il va trop loin?

    Une autre internaute assume l’ambivalence de ce sentiment:

    « J’adore l’automne. Les feuilles qui tombent et le fait de penser à la mort peuvent souvent nous rendre déprimé ou triste, mais c’est plutôt sain de ressentir ça. Il ne faut pas le rejeter seulement parce que ce n’est pas joyeux. »

    Un chercheur anglais en psychologie, Constantine Sedikides, s’est interrogé sur la nostalgie qui s’était emparée de lui au souvenir de l’automne. Nous étions en 1999 et il venait de déménager. Était-ce le début d’une déprime comme lui suggérait l’un de ses collègues? Non, ce sentiment ne le rendait pas triste. C’est à partir de ce moment-là qu’il fit de la nostalgie son sujet d’étude. Il a ainsi pu faire avancer la recherche et démontrer que ce sentiment pouvait contrer l’isolement, l’ennui ou encore l’anxiété.

    La nostalgie nous réchauffe, littéralement

    « La nostalgie nous rend un peu plus humain », explique le professeur Sedikides auNew York Times.

    Après avoir récolté de nombreuses histoires dans son laboratoire de recherche et sur la base d’un test qu’il a mis au point et qui fait désormais référence, ce chercheur a compris que les souvenirs nostalgiques sont un moyen de nous raccrocher à notre entourage:

    « Les histoires nostalgiques commencent souvent mal, sur la base d’un problème puis elles tendent à bien se terminer grâce à l’aide de quelqu’un de proche. Ainsi, on finit avec un sentiment renforcé d’appartenance et d’affiliation et l’on devient plus généreux envers les autres. »

    À la suite des travaux de Sedikides, deux équipes de recherche aux Pays-Bas et en Chine se sont intéressées au fait que la nostalgie ne nous réchauffait pas seulement le cœur mais le corps tout entier.

    Cinq expériences ont ainsi été menées. Des volontaires ont tenu un journal de leurs pensées nostalgiques pendant 30 jours, les jours les plus froids ont aussi été les plus productifs. Une deuxième expérience a visé à comparer le ressenti d’un groupe de participants dans une salle à une température de 20°C, une autre à 24°C et une dernière à 28°C. Les participants ont ensuite répondu à un questionnaire visant à mesurer la niveau de nostalgie qui s’était emparé d’eux. C’est dans la première salle que la nostalgie a le plus été présente.

    La troisième étude a fait écouter de la musique liée à la nostalgie en ligne et les internautes devaient ensuite dire si ce type de musique les avaient rendus nostalgiques, si oui, ils ont aussi affirmé s’être sentis plus au chaud. L’avant-dernière expérience a placé d’autres volontaires dans une pièce froide en leur demandant de se souvenir soit d’un événement qui les rendaient nostalgiques, soit d’un événement du passé anodin. Ils devaient ensuite deviner la température de la pièce. Les nostalgiques percevaient la pièce plus chaude qu’elle ne l’était. Pour la dernière expérience, des participants devaient penser au passé de manière nostalgique ou non et ensuite plonger leurs mains dans une bassine d’eau glacée. Les premiers ont tenu plus longtemps que les seconds.

    Les jeunes adultes et les personnes âgées particulièrement sensibles à la nostalgie

    Selon le professeur Wildschut qui travaille avec Constantine Sedikikes, ce rapport entre l’esprit et le corps pourrait être un mécanisme d’adaptation hérités de nos lointains ancêtres. Et voilà qui explique aussi peut-être pourquoi ce sentiment peut nous surprendre plus en automne qu’en été par exemple.

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    Une chercheuse en psychologie de l’Université de Surrey en Angleterre a aussi montré que certaines personnes étaient plus enclines que d’autres à se montrer nostalgiques, les jeunes adultes et les personnes âgées par exemple. Ce sentiment s’affirme en effet particulièrement pendant les périodes de transitions. En ce sens, l’automne est le moment parfait. L’année touche bientôt à sa fin. En un rien de temps, décembre et les fêtes de fin d’année seront là, d’où l’envie de se remémorer l’année mais aussi plus largement de bons souvenirs.

    Ce que la recherche a pu prouver, certains l’avaient déjà touché du doigt. Un texte publié dans le Guardian en 1840 et mis en ligne en 2013 tente d’expliquer

    « la douce mélancolie de l’automne ». « Devant la nature désolée, nous ressentons la petitesse de nos propres passions ; […] nous imaginons les tombes de ceux que nous détestons et de ceux que nous aimons. Chaque passion néfaste retombe avec les feuilles qui tombent autour de nous ; et nous retournons lentement chez nous, retrouver les gens qui nous entourent avec le seul souhait de les éclairer ou de nous consacrer à eux. »

    De quoi regarder les feuilles d’automne, emportées par le vent, en ronde monotone tomber en tourbillonnant d’un autre œil.

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Le Saviez-Vous ► La Lune des moissons : super-lune ou non?


C’est aujourd’hui la lune des moissons  et si le ciel le permet, elle sera visible pendant 3 jours. Les amérindiens avaient coutume d’appeler la lune selon les saisons ou de la particularité du mois
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La Lune des moissons : super-lune ou non?

 

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PHOTO : WIKIPEDIA/ROADCRUSHER

Un texte de Ève Christian

Jadis, les Amérindiens avaient l’habitude de surnommer les pleines lunes. Souvent, ces noms référaient aux saisons ou aux différentes activités qu’ils devaient réaliser. C’est d’ailleurs bientôt la Lune des moissons.

Évidemment, puisque ça relève du folklore plutôt que de la science, les noms diffèrent selon les sources. Mais en voici quelques-uns que je trouve bien choisis :

  • En février : la pleine Lune des neiges;
  • En mai : la pleine Lune des fleurs;
  • En juin : la pleine Lune des fraises ou celle des roses;
  • En juillet : la pleine Lune des orignaux, en raison des repousses des bois sur leur tête;
  • En novembre : la pleine Lune des castors – pour deux raisons : pour les Amérindiens, c’est le temps d’installer les trappes à castor pour en récolter la fourrure, mais pour les animaux, c’est le moment de se préparer à l’hiver.

La pleine Lune des moissons

La pleine Lune des moissons est en fait celle qui se produit deux semaines avant ou après l’équinoxe d’automne.

Certains en attribuent l’origine au temps où les fermiers étaient dépendants de la lumière naturelle pour faire leurs récoltes. Cette pleine lune arrivait à point nommé et voici pourquoi.

En moyenne, sur un cycle mensuel, la lune se lève une cinquantaine de minutes plus tard chaque nuit, sauf pour celles qui avoisinent la Lune des moissons; cette durée diminue alors jusqu’à une vingtaine de minutes.

En d’autres mots, ça signifie que l’intervalle entre le coucher du soleil à l’ouest et le lever de la lune à l’est est très court pendant quelques jours, retardant donc la tombée de la nuit. Ce qui était parfait pour les fermiers qui, ne bénéficiant pas d’éclairage artificiel, pouvaient alors poursuivre leurs travaux tard en soirée.

Cette année, la pleine Lune des moissons a lieu le 16 septembre à 15 h 5 HAE, soit six jours avant l’arrivée de l’automne, mais elle aura l’allure de pleine lune pendant au moins trois nuits.

Super-lune ou non?

Cette expression, qu’on donne à certaines pleines lunes dans l’année, ne fait pas l’unanimité. En fait, la définition varie selon les experts. Les critères mathématiques diffèrent concernant une variable qui sert pour déterminer si une pleine lune mérite l’appellation de super : la position de la Lune sur son orbite. Certains utilisent le périgée minimal annuel, d’autres, le périgée mensuel.

Un peu de terminologie astronomique s’impose ici.

Périgée : Chaque mois, la Lune fait le tour de la Terre sur une orbite plutôt ovale. Notre planète n’étant pas totalement au centre de cette orbite, à un moment donné dans le mois, la Lune se retrouve au point le plus près de la Terre, qu’on appelle le périgée. À l’opposé, le point le plus éloigné sera l’apogée.

Graphique

PHOTO : WIKIPEDIA/YELKROKOYADE

Phase de la pleine lune : Une fois par mois, quand la Lune est dans un alignement particulier avec la Terre et le Soleil, elle entre dans l’une de ses quatre phases, celle de la pleine lune.

Quand cet alignement se produit au moment où la Lune est à son périgée ou tout près, elle paraîtra légèrement plus grosse que normalement. On est alors en présence d’une super-lune.

« Tout près de son périgée » Lequel? Celui sur un an ou sur un mois?

Les différentes définitions font varier le nombre de super-lunes annuellement. Pour 2016, par exemple, certains, comme Richard Nolle, astrologue qui a suggéré le terme « super-lune » en 1979, en calculent six; d’autres, comme Fred Espenak, astrophysicien de la NASA considéré comme M. Éclipse, en comptent quatre.

Cette Lune des moissons est qualifiée de super-lune quand les calculs sont faits avec le périgée mensuel, à la façon de Fred Espenak.

Super-lune, grosse, brillante et colorée

Rappelez-vous le 27 septembre de l’an dernier : on avait eu droit à une éclipse lunaire totale combinée à une super-lune; un phénomène qui ne s’est produit que six fois depuis 1900! Si vous avez eu la chance de l’observer, vous vous souviendrez à quel point la lune était surdimensionnée et très brillante.

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La super Lune au sortir de son éclipse totale, le 28 septembre 2015   PHOTO : LUC GAGNON

Cette année, les propriétés de la pleine Lune des moissons seront un peu moins impressionnantes. Et c’est facilement explicable. En 2015, les deux événements, la pleine lune et la Lune exactement à son périgée, se sont produits en une heure d’écart; cette année, ils sont séparés par deux jours.

C’est pourquoi, oui, on verra la Lune un peu plus grosse et brillante que la moyenne, mais pas autant que l’an dernier.

Mais attention : il y a aussi l’illusion lunaire, un phénomène optique pas encore bien compris par les scientifiques, qui fait grossir l’apparence des pleines lunes à l’horizon.

Quant à sa couleur, elle sera effectivement orangée, mais ce n’est pas particulier à la Lune des moissons; c’est le cas de la plupart des pleines lunes qui se lèvent autour du crépuscule. Quand on regarde un phénomène à l’horizon, comme un coucher de soleil ou un lever de lune, la lumière doit traverser une épaisse couche d’atmosphère; seules les couleurs aux longueurs d’onde plus longues, comme le rouge et l’orange, arrivent à passer. D’où l’apparence orangée de la lune ou des couchers de soleil rouges.

Observation astronomique facile

Croisons-nous les doigts pour que le ciel soit dégagé pendant les nuits des 15, 16 et 17 septembre afin d’observer cette belle Lune des moissons. Il n’y a aucun danger à observer cet astre à l’œil nu ou avec des jumelles, et ce, à n’importe quelle phase.

D’ailleurs, c’est encore plus intéressant quand la lune est en quartier, en croissant ou gibbeuse : en regardant le terminateur, c’est-à-dire la limite entre le côté éclairé et celui dans l’ombre, on peut bien voir les reliefs et les cratères.

Et comme le chantaient Nora Bayes et Jack Norworth en 1908, Shine On Harvest Moon (En voici une version plus actuelle par Leon Redbone). Bonne observation!

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L’épidémie de solitude


Au Canada, il y a une épidémie de solitude et je crois que dans d’autres pays, c’est la même chose. C’est surtout à l’automne que les gens s’encabanent et s’isolent des autres.
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L’épidémie de solitude

 

 

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Robert Whitley

Professeur adjoint au département de psychiatrie de l’Université McGill, chercheur à l’Institut Douglas

Août arrive à sa fin et l’automne approche à grands pas. Cette transition peut parfois s’avérer difficile. L’automne est synonyme de journées plus froides et de nuits plus longues. Il peut aussi signifier plus de travail et moins de temps avec la famille et les amis, offrant moins de possibilités de socialisation et de connexion.

Ceci est particulièrement préoccupant étant donné que les statistiques récentes suggèrent que nous connaissons une épidémie de solitude au Canada.

Par exemple, le nombre de personnes vivant seules a augmenté de façon spectaculaire au cours des dernières années, avec près d’un ménage sur trois ayant seulement un occupant. Le taux de mariage est à son plus bas, tandis que le taux de divorce atteint un niveau record, avec plus de 40% des mariages se terminant en divorce. L’adhésion à des organisations telles que les syndicats, les associations civiques et les clubs sportifs a également diminué abruptement. Les gens ont donc moins d’opportunité pour rencontrer des personnes semblables et se lier d’amitié.

Les médias sociaux ont joué un rôle important dans cette épidémie de solitude. Les statistiques indiquent qu’un nombre grandissant de Canadiens passe de plus en plus de temps sur les médias sociaux et de moins en moins de temps en personne. Or, de nombreuses études suggèrent que ce comportement peut nuire à la santé mentale. En effet, une étude de l’Université de Pittsburgh publiée plus tôt cette année indique que les gros utilisateurs de médias sociaux sont 2,7 fois plus susceptibles d’être déprimés que les autres.

D’autres études indiquent une corrélation entre l’isolement social et les problèmes de santé mentale, notamment le suicide, l’anxiété et la toxicomanie. Ceci est particulièrement vrai pour les personnes qui subissent des transitions de vie pouvant mener à l’isolement et la solitude, telles que le divorce, la perte d’emploi et le déménagement.

Même manger seul peut être mauvais pour la santé mentale. Une récente étude menée par le Dr Frank Elgar à McGill montre que diner en famille fréquemment peut contribuer au bien-être émotionnel et à une meilleure satisfaction de la vie chez les adolescents.

De nombreuses recherches démontrent que maintenir des liens sociaux denses et significatifs est bénéfique pour la santé mentale. Ceci comprend le soutien de la famille et des amis, ainsi que la participation à des communautés de soutien tel que les syndicats, les églises, les associations civiques et les clubs sportifs. Certaines nouvelles études suggèrent même que de bavarder avec des étrangers ou du personnel de vente peut améliorer le bien-être et la santé mentale.

Nous avons tous un rôle à jouer afin de lutter contre cette épidémie de solitude. Nous pouvons redoubler d’efforts pour soutenir et socialiser avec ceux qui ont des tendances solitaires. Nous pouvons bavarder avec des étrangers et du personnel de vente en échangeant quelques mots amicaux. Nous pouvons passer moins de temps sur les médias sociaux et plus de temps en personne. Ces gestes profitent à la santé mentale de celui qui donne comme de celui qui reçoit.

La morale de cette histoire: il est bon de parler, il est bon de casser la croûte ensemble, et il n’est pas bon que l’homme soit seul. Rappelez-vous de ces mots quand août se terminera et que l’automne commencera.

Êtes-vous dans une situation de crise? Besoin d’aide? Si vous êtes au Canada, trouvez des références web et des lignes téléphoniques ouvertes 24h par jour dans votre province en cliquant sur ce lien.

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Le choc de novembre : comment le corps s’apprête à passer l’hiver


Novembre annonce la fin de tout, la fin des plaisirs de la saison estivale. Novembre annonce aussi le froid qui se fait de plus en plus ressentir sans oublier cette neige qui ne tardera pas a laisser sa trace. Novembre la nature change et nous changeons pour faire front aux mois glacials qui suivront
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Le choc de novembre : comment le corps s’apprête à passer l’hiver

 

Gilles Brien

Biométéorologue, scénariste et auteur du livre «Les Baromètres humains»

Le récent changement d’heure au tout début de novembre en a bouleversé plus d’un. Parlez-en aux deux millions de canadiens qui en ont fait une migraine. Ou aux victimes d’infarctus et de crises d’angines qui ont augmenté de 5% dans les jours qui ont suivi le changement d’heure. Malgré sa technologie et son confort moderne, l’homme n’échappe pas aux influences des changements de saison. Certains s’en réjouissent. D’autres s’en rendent malade.

En automne, toute la nature commence à stocker. Notre corps s’en rend compte et fait pareil. En général, c’est à la fin de l’automne, en novembre surtout, que les gens gagnent le plus de poids dans l’année. Curieusement, c’est aussi à l’automne que les gens sont les plus fidèles dans leurs relations amoureuses. Selon un sondage auprès de 10 000 Français et Européens réalisé par le site internet Gleeden, le plus populaire des sites de rencontres en ligne, le taux d’infidélité des couples atteint son maximum en été (39 %), et son plus bas taux en automne (12 %). Selon les spécialistes, le temps froid de l’automne inciterait les gens à rechercher de la chaleur humaine sincère plutôt que des aventures sans lendemain. On devrait déplacer la St-Valentin en novembre.

Les variations saisonnières dans notre vie sentimentale sont fortement liées à l’action de la sérotonine dans le cerveau. La sérotonine, surnommée l’hormone du bonheur, est un neurotransmetteur qui relaie des messages sous forme bioélectrique dans le corps. De nos émotions amoureuses aux crises de colère en passant par nos désirs sexuels, notre mémoire et notre appétit, tout l’éventail de nos sentiments et de nos émotions est géré par cette hormone qui agit comme un vrai chef d’orchestre dans notre humeur du jour. Or, les changements de lumière saisonniers sont connus pour affecter sérieusement le taux de sérotonine dans l’organisme. Par ailleurs, on sait que les déséquilibres dans les niveaux de sérotonine engendrent de l’anxiété, des crises de panique et des idées sombres. La mélancolie de l’automne tire surtout son origine du débalancement hormonal qui affecte tous les humains à cette époque de l’année.

Ce qui change surtout pour l’organisme au cours du mois de novembre, c’est l’alimentation. Subtilement, les gens changent peu à peu de diète à l’automne. Novembre devient le mois où les glucides (les pâtes, le riz, le pain) prennent de plus en plus de place dans les repas. Novembre est aussi l’un des mois où les gens ont le plus faim dans l’année. La même grosseur d’assiette qui nous aurait rassasié en juillet n’est plus suffisante en novembre. Vers la fin de l’automne, la consommation de calories peut augmenter de 10% par jour comparé aux autres mois de l’année.

Cet appétit et cette passion pour la bouffe et les émissions culinaires à la télé qui revient à chaque rentrée chez les Québécois est dicté par le cycle des saisons. Le climat s’apprête à changer. Et avec lui, nous aussi. Comme si le corps anticipait l’arrivée prochaine du froid de l’hiver, l’organisme se conditionne lui-même et fait ses propres réserves.

Lorsqu’il s’agit de lutter contre le froid, ce n’est pas la quantité de nourriture qu’on absorbe qui compte, c’est le type de nourriture. La chaleur énergétique d’un homme après avoir mangé un repas riche en protéines animales et en gras est estimée à 33 cal/h. Si le repas est composé de glucides (pour une même teneur en calories), cette valeur tombe à 21 cal/h. Bref, quand on a froid, le corps tire meilleur profit d’un repas riche en viande plutôt qu’en légumes, en pâte, pain ou riz. Le hic, c’est que la viande rouge augmente le risque de cancer colorectal. Voilà peut-être l’une des raisons pourquoi la mortalité au Québec augmente en flèche à partir de la mi-novembre…

Après tout, novembre n’est pas le mois des morts pour rien.

Source : Sargent. F. «Season and the metabolism of fat and carbon hydrates», Meteorological Monographs 1954, 2,8, 68-80; INSPQ, la mortalité et l’espérance de vie au Québec en 2012, mai 2013, no, 26.

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Trucs ► Quoi faire avec les feuilles mortes? 3 options environnementales


Avec les vents depuis mercredi dernier, les arbres ont été pas mal décoiffes. Il reste encore des feuilles qui s’accrochent, mais les autres dansent sur le sol, ou se collent pour ne plus bouger ! Beaucoup vont passer le râteau pour que la ville les ramassent en vue de faire du compostage, mais pour la biodiversité et pour l’entretien des jardins, les feuilles sont une aussi une manne qui peut rendre bien des services
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Quoi faire avec les feuilles mortes? 3 options environnementales

 

Un texte de Marie-Lou St-Onge

L’automne est une belle saison, les couleurs dans les arbres sont magnifiques, mais ce spectacle est de courte durée. C’est déjà le temps de ramasser les feuilles mortes sur votre terrain. Saviez-vous que les mettre dans un sac brun n’est pas la seule solution? Voici trois options qui respectent l’environnement et qui pourraient aussi vous faire gagner du temps!

1-Laissez les feuilles mortes sur votre terrain

Cette première option est la plus simple et celle qui demande le moins de travail. Plusieurs espèces de vers, papillons (au stade de larves) et bactéries vivent sous les feuilles à l’automne et pendant l’hiver.

Sachez aussi que certains petits animaux – comme les crapauds, grenouilles et salamadres – utilisent les feuilles mortes pour se cacher. Laisser les feuilles sur votre terrain aidera donc à augmenter la biodiversité en plus de produire un engrais naturel.

Sur la pelouse

Trop de feuilles peuvent étouffer votre pelouse, utiliser la tondeuse pour déchiqueter les feuilles mortes qui se décomposeront rapidement.

Dans les plate-bandes

Laissez les feuilles mortes en place. La couche de feuilles créera une barrière isolante et au printemps elle se sera transformée en compost.

D’ailleurs si vous avez trop de feuilles mortes sur votre pelouse, prenez l’excédent et déposez-le dans vos plate-bandes ou dans votre jardin. L’important est que les feuilles (ou les feuilles déchiquetées) ne dépassent pas 10 cm.

2-Mettez les feuilles dans des sacs de plastique

Vous pouvez mettre les feuilles mortes dans des sacs de plastique… avec des trous. Ces sacs ne sont évidemment pas destinés au dépotoir!

Lorsque vous mettez des feuilles mortes dans un sac aéré pendant tout l’hiver, le printemps venu, vous aurez un paillis naturel. Ce paillis pourra être utilisé dans vos plate-bandes et empêchera les mauvais herbes de pousser. De plus, ce paillis naturel améliorera le taux d’humidité, ce qui vous évitera au printemps et à l’été suivant de devoir arroser constamment.

3-Mettre les feuilles au compostage

Le principe est simple : mettre les feuilles mortes au compost. Vous avez plusieurs options : sacs bruns, bac de compostage de la Ville ou un bac marqué d’un « V » (pour « vert »). Allez, à vos rateaux!

Avec la collaboration d’Enviro Éduc-Action

 

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Les choses qui nous dérangent


Symboliquement, l’automne annonce une fin, que les beaux jours, bientôt, seront choses du passé. C’est le temps des préparations à l’hiver par ses conserves, le bois qu’on entasse, de serrer les accessoires d’été, de faire un ménage intérieur dans nos valeurs, nos inquiétudes, nos remords, nos déceptions, nos reproches ….
Nuage

 

Les choses qui nous dérangent

 

Il n’y a pas de meilleur moment que l’automne pour commencer à oublier les choses qui nous dérangent. Les laisser se détacher de nous comme les feuilles sèches, penser à retourner danser, et profiter de chaque miette de soleil qui brûle encore, se réchauffer le corps et l’esprit à ses rayons avant qu’il n’aille dormir et ne soit plus qu’une faible lueur dans les cieux

Paulo Coelho