Mal entendre fait vieillir le cerveau…


    En vieillissant, l’audition a une fâcheuse tendance de baisser. Souvent, les gens refusent d’admettre que leur audition n’est plus aussi performante, pourtant il nécessaire de faire vérifier l’audition pour éviter que le problème empire
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    Mal entendre fait vieillir le cerveau…

     

    Pourquoi est-il si important de traiter une audition défaillante ?

    Parce qu’à force de mal entendre, le cerveau en vient à s’organiser différemment, ce qui contribue à accélérer son vieillissement.

    Un appareillage précoce permet de renouer avec les bruits de notre environnement et de stopper les transformations cérébrales.

    Baisse de l’audition : un vrai handicap

    Sentiment d’infériorité, fatigue, repli sur soi, isolement sont autant de facteurs qui entraînent le malentendant dans la dépression.

    Quand on commence à souffrir d’un handicap auditif, toute la vie est bouleversée :

  • Des problèmes de communication apparaissent.

  • L’atmosphère familiale devient tendue.

  • Les amis se lassent et finissent par s’éloigner.

  • Une reconversion professionnelle s’impose parfois.

  • La vie culturelle et la vie sociale s’appauvrissent.

    Pour répondre à tous ces changements, le malentendant modifie peu à peu sa façon de vivre de façon considérable. L’impact psychologique est tel qu’une dépression est fréquente.

    Si on ne fait rien, si on ne bénéficie d’aucun traitement ou appareillage, d’autres problèmes, moins évidents et moins connus, risquent d’apparaître.

    En réponse à une baisse auditive, le cerveau s’adapte et se réorganise

    Il faut savoir que l’audition joue un rôle important dans la stimulation du cerveau.

    Lorsque l’on entend moins bien, le cerveau reçoit moins d’informations à traiter. Progressivement, il s’habitue à cette baisse d’activité.

    Les conséquences sont les suivantes :

  • Le cerveau étant moins sollicité, il vieillit plus vite.

  • Les connections cérébrales se réorganisent, ce qui contribue à déformer l’univers sonore.

    Cette déformation accentue la difficulté à identifier les sons.

  • Nous perdons l’habitude de reconnaître les sons.

Pour toutes ces raisons, il est important de ne pas trop attendre pour se faire appareiller car plus le cerveau vieillit et plus il se réorganise, et plus l’adaptation et la reconnaissance des sons seront difficiles.

J’entends moins bien : quand consulter ?

Le premier signe de la presbyacousie est une gêne à la compréhension de la parole, en particulier dans un environnement bruyant (restaurant, dans la rue…).

Lorsque c’est le cas, un test de l’audition s’impose.

Sources : Dr Patrick Aïdan, « A bon entendeur, le guide de l’audition, savoir traiter la surdité », Editions Jacob-Duvernet.

Être belle ou gentille ? 8 fillettes devant un choix difficile


J’espère que vous irez voir la vidéo de ce billet, cela laisse perplexe ! Nos enfants font déjà la différence sur l’apparence qu’importe si une personne est gentille ou non, c’est avant tout l’apparence
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Être belle ou gentille ? 8 fillettes devant un choix difficile

 

Par Marie-Claude Marsolais

Le court métrage Je suis Louie de la réalisatrice Lola Rougier-Onnis m’a laissée perplexe et triste. Présenté dans le cadre du Nikon Film Festival, ce film documentaire de 2 minutes donne la parole à 8 petites filles.

On met en scène une audition pour un rôle dans un film. Il y a deux personnages à combler: une petite fille méchante et une autre gentille. Laquelle aimeraient-elles jouer ? La gentille, bien sûr! Mais si le personnage de la belle fille était laide? Oups… voilà un choix déchirant.

Vous pouvez voir la vidéo ICI. Je vous laisse la regarder pour connaître les réponses, mais je ne suis pas certaine que c’est ce que vous avez envie d’entendre. Cela a tout de même le mérite de nous en dire beaucoup sur la place que l’on accorde à l’apparence, et ce, dès notre plus jeune âge. J’aurais d’ailleurs aimé voir la même expérience avec des petits garçons ou même des adultes.

http://www.coupdepouce.com/

Avez-vous l’âge de vos oreilles ?


Nous prenons tous l’âge de jour en jour. Certains paraissent plus vieux, d’autres plus jeunes, mais notre corps aussi des âges différents d’un organe a l’autre.
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Avez-vous l’âge de vos oreilles ?

L’audition se dégrade avec le temps. Mais vos oreilles vieillissent-elles plus vite que le reste de votre corps ? Pour le savoir, voici un petit test rapide qui permet de vous jauger. À vos écouteurs… mais pas trop fort non plus !

Par Janlou Chaput, Futura-Sciences

Par un test auditif, il est possible d’estimer grossièrement l’âge de vos oreilles. Est-il en accord avec votre âge réel ? © Bohed, pixabay.com, DP

Ce n’est un secret pour personne : nous vieillissons. Mais, et c’est plus difficile à concevoir, tous les organes ne subissent pas de la même façon les affres du temps qui s’égrène. Les seins par exemple montrent des signes génétiques de vieillissement plus précoces que le reste du corps. Une curiosité de la nature.

L’efficacité d’autres tissus dépend également des effets de l’environnement. Si de nombreux organes peuvent se régénérer en cas de lésions légères (peau, foie, vaisseau sanguin, etc.), d’autres cellules sont irremplaçables. C’est le cas des cellules ciliées au fond de l’oreille, qui contribuent à l’audition en amplifiant le son arrivant dans la cochlée et en engendrant l’influx électrique qui va parcourir le nerf auditif jusqu’au cerveau.

Cette vidéo, en anglais, comporte un petit test qui permet de situer l’âge de notre audition. © YouTube, AsapSCIENCE

Une fois en place dans l’oreille interne, leur nombre n’évolue plus. Ou, du moins, n’augmente plus, car elles ne se renouvellent pas (ou seulement exceptionnellement). Or, l’exposition au bruit, surtout s’il est fort, a raison d’une partie d’entre elles à chaque fois. L’âge avançant, leur nombre se réduit, ce qui a des conséquences sur l’audition, mais pas de n’importe quelle façon. La preuve avec ce petit test qui permet d’estimer l’âge de nos oreilles.

Les hautes fréquences disparaissent les premières

En réalité, comme l’explique la vidéo, les cellules qui sont frappées en priorité sont celles qui sont sensibles aux fréquences les plus élevées, car les premières à recevoir l’onde sonore et donc les plus soumises au stress. Progressivement, elles dégénèrent et nous perdons de l’amplitude dans notre spectre auditif, les fréquences les plus hautes nous étant au fur et à mesure inaudibles.

Pour limiter les dégâts, le meilleur moyen reste de limiter l’exposition aux sons les plus intenses. Les casques et autres écouteurs doivent être utilisés avec parcimonie, car ils propulsent l’onde sonore directement dans le conduit auditif. S’il y a trop de décibels, vos cellules ciliées peuvent succomber.

http://www.futura-sciences.com/

L’importance de surveiller l’audition de votre enfant


C’est important de dépister une surdité chez les jeunes enfants .. juste pour l’apprentissage avoir une surdité peut apporter de mauvaise note .. Ce n’est pas douloureux et cela peut changer beaucoup de chose de la vie des jeunes ..
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L’importance de surveiller l’audition de votre enfant

 

Photo AFP

L’audition est moins surveillée chez l’enfant que la vue ou la dentition, selon un sondage Ipsos publié jeudi qui montre également que près de la moitié des parents méconnaissent les conséquences d’un déficit auditif.

Alors que moins d’un tiers des enfants ont eu plus d’un examen auditif entre 0 et 11 ans, ils sont 47% à avoir vu un dentiste à plusieurs reprises et 39% à avoir fait contrôler leur vue à plusieurs reprises.

Un parent sur 4 est par ailleurs incapable de dire à quel âge a eu lieu le premier test auditif, selon le sondage réalisé pour le compte du groupe Audika, le numéro un du secteur de l’appareillage auditif.

Mais si 86% des parents reconnaissent qu’un déficit auditif peut avoir des conséquences graves sur le travail scolaire ou la vie sociale de l’enfant, une majorité d’entre eux se déclarent mal informés sur les symptômes des troubles, leurs conséquences exactes, les moyens de dépistage et de soin. 56% méconnaissent ainsi les conséquences d’un problème auditif chez l’enfant tandis que 73% ignorent les moyens de soigner ou de pallier le trouble.

Autre surprise, un parent sur dix ayant fait réaliser un diagnostic de l’audition a découvert que son enfant rencontrait des troubles de l’audition, alors que la très grande majorité des parents n’ayant pas fait réaliser de tests à leurs enfants ne prévoyaient pas d’en faire.

Selon Alain Tonnard, le PDG d’Audika, les parents se sentent beaucoup plus démunis face à un enfant qui entend mal que face à un enfant qui a des problèmes de vision.

«Les prothèses auditives font peur» reconnait-il,

comme le montre le sondage : l’image des prothèses est un frein important pour plus de 80% des personnes interrogées qui estiment qu’elles symbolisent le rejet de la part des autres et la solitude.

Un enfant sur 1 000 naît en France avec une surdité sévère tandis que deux autres développeront un problème de surdité avant l’âge de 14 ans.

Le dépistage précoce de la surdité est obligatoire depuis avril 2012 dans toutes les maternités.

Le sondage a été réalisé du 5 au 8 février auprès de 1 009 personnes constituant un échantillon représentatif de la population des parents d’enfants âgés de 0 à 11 ans.

http://sante.canoe.ca

Un ennemi invisible qui fait du bruit


Un moment de plusieurs minutes sans bruits … ou du moins sans bruits que nous avons provoqués .. Est-ce possible ? Même en fermant la télévision, radio… le bruit est toujours présent que ce soit le ronronnement du frigo, des autos qui passent …
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Un ennemi invisible qui fait du bruit

PAR RENÉE LAURIN  | PHOTO: SHUTTERSTOCK

Le bruit s’insinue dans nos vies sans que nous en ayons toujours conscience. À la ville comme à la campagne, le silence perd du terrain. Faut-il s’en inquiéter?

Partout dans le monde, audiologistes et citoyens sonnent l’alarme. La perte de l’acuité auditive de personnes qui n’ont que 20 ans n’est plus un phénomène isolé. De son côté, l’organisation mondiale de la santé (OMS) reconnaît que la pollution sonore pourrait avoir des effets dévastateurs sur la santé physique et psychologique des gens si on ne fait rien pour freiner sa progression.

Problèmes cardiovasculaires, acouphène, augmentation du niveau de stress, irritabilité accrue, insomnie, perte de concentration, diminution de la performance… Les problèmes reliés à l’exposition régulière aux bruits environnementaux sont beaucoup plus nombreux qu’on ne l’imagine. La rareté du silence pourrait même empêcher de développer la vie intérieure nécessaire à toute réflexion personnelle.

Lorsqu’on cherche à désigner un coupable, le développement technologique des 30 dernières années est aussitôt pointé du doigt. Les motoneiges, les voitures avec un système d’échappement modifié, les motomarines, les hors-bords, les avions et les camions sont les principales sources de bruit en ville et dans les lieux de villégiature. En banlieue, ce sont les tondeuses à gazon, les thermopompes et les filtreurs de piscines qui troublent notre quiétude et minent notre qualité de vie.

Selon Chantal Laroche, professeure titulaire à l’Université d’Ottawa (programme d’audiologie et d’orthophonie), les bruits les plus dommageables sont ceux que l’on ne contrôle pas. Par exemple, un séchoir à cheveux génère 80 décibels, ce qui est bien au-delà de la norme acceptable. Cela dit, on peut l’arrêter au moment souhaité. Par contre, on contrôle moins la tondeuse (90 db) d’un voisin ou la musique que celui-ci fait «jouer» à tue-tête (120 db); c’est une tout autre histoire!

«Certains manufacturiers font des efforts pour produire des appareils moins bruyants», note Mme Laroche.

Cependant, il reste beaucoup de travail à faire au Québec et en Amérique du Nord pour atteindre les standards de fabrication européens.

Selon Chantal Laroche, il nous faut une politique nationale sur le bruit pour uniformiser la règlementation au Québec. Un groupe d’experts a d’ailleurs été mandaté par le ministère de la Santé pour formuler un avis sur la pertinence d’une telle politique.

En attendant que les gouvernements s’en mêlent, des citoyens se mobilisent pour sensibiliser la population québécoise au problème.

«Le bruit est invisible, note Patrick Leclerc, président fondateur du Regroupement québécois contre le bruit (R.Q.C.B.). Il faut en parler pour le rendre visible. Les gens finissent par croire que le bruit qui les entoure est la norme. Ils ne reconnaissent même plus leur droit à un environnement sonore de qualité.»

Certains membres du R.Q.C.B font pression sur les différents paliers du gouvernement afin d’obtenir une réglementation plus sévère sur le contrôle du bruit.

Dans les écoles, on a déjà pris conscience des problèmes de concentration et d’apprentissage générés par le bruit ambiant.

Maintenant, plusieurs enseignants installent des balles de tennis sur les pattes des chaises et des pupitres de leurs élèves afin de diminuer le vacarme qui règne dans les classes.

http://www.moietcie.ca

Hyperacousie : quand l’oreille devient hypersensible


Un jour ou l’autre, il nous arrive d’être intolérant au bruit, mais quand cette intolérance devient routine avec des bruits ambiants normaux .. alors il serait important de consulté pour ne pas s’isoler
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Hyperacousie : quand l’oreille devient hypersensible

Vous entendez bien mais certains sons vous sont insupportables. Vous souffrez peut-être d’hyperacousie. Quelques pistes pour mieux comprendre ce dysfonctionnement de l’audition.

Trouble affectant l’audition, l’hyperacousie se caractérise par une hypersensibilité auditive particulièrement discriminante car certains sons habituellement bien tolérés, comme un froissement de papier ou le bruit du vent, peuvent devenir insupportables. Selon votre sensibilité au bruit et votre environnement, cette affection peut donc aller jusqu’à vous gâcher le quotidien. Il est temps d’en parler et de trouver des solutions !

Les causes de l’hyperacousie

Les causes de l’hyperacousie ne sont pas clairement identifiées à ce jour. Ce trouble peut être provoqué par des lésions des nerfs auditifs suite à une exposition prolongée à un niveau sonore très élevé ou survenir à l’occasion d’une pathologie. Un traumatisme crânien peut aussi engendrer une hypersensibilité au bruit. Enfin, d’autres éléments pourraient déclencher l’hyperacousie : choc émotionnel et stress post-traumatique, troubles de l’anxiété, acouphènes, problème cervicaux, crâniens ou dentaires, voire certaines intolérances alimentaires (aucune étude scientifique ne le confirme).

« Parmi les étiologies de l’hyperacousie, il serait bon de retenir également la consommation de drogues« , précise le Dr Philippe Peignard, médecin dans le service ORL de l’hôpital européen Georges-Pompidou à Paris.

Comprendre les symptômes de l’hyperacousie

Ce sont surtout les bruits du quotidien qui sont gênants pour les personnes souffrant d’hyperacousie. Leur seuil de tolérance auditif sur certaines tranches fréquentielles peut être très bas. C’est pourquoi certaines personnes ne peuvent tolérer 60 décibels (niveau sonore d’une conversation normale dans un endroit calme) ou que d’autres supportent mal le bruit d’un aspirateur ou même parfois le chant des oiseaux. L’hyperacousie sera donc plus ou moins handicapante.

 « Les personnes peuvent vivre un vrai cauchemar. L’exposition au bruit peut entraîner des migraines de la fatigue, des troubles du sommeil comme des états dépressifs. Certains patients finissent par éviter de sortir de chez eux et broient du noir car ils se sentent coupés du monde extérieur« , explique Claudia Nyffenegger, responsable du centre de rééducation auditive Auricula àSaint Laurent d’Aigouze.

Diagnostic de l’hyperacousie et parcours de soin

Il est possible que vous ayez mal à la tête en sortant d’un concert… et que cela passe ! Si vous êtes hypersensible aux bruits du quotidien et que cela dure, il est recommandé d’en parler à votre généraliste.

Celui-ci vous orientera vers un ORL qui vous fera passer des tests auditifs. En fonction des résultats, l’ORL pourra vous prescrire un traitement médicamenteux et/ou vous orienter vers un autre spécialiste. Les médicaments vont traiter la réaction. Selon les personnes, des antidépresseurs sédatifs ou anxiolytiques en cas d’anxiété prédominante seront prescrits ; voire des neuroleptiques dans les cas les plus invalidants.

« La proposition thérapeutique est modulée en fonction des cas. Une personne souffrant d’hyperacousie suite à un stress post-traumatique pourra pratiquer l’EMDR et obtenir des résultats intéressants mais cela dépend vraiment du contexte global de vie du patient« , poursuit le Dr Philippe Peignard.

Parmi les spécialistes, le sophrologue vous aidera à gérer votre anxiété grâce à des techniques de respiration, de décontraction musculaire et d’imagerie mentale, le dentiste s’assurera que vous ne présentez pas de problèmes dentaires tandis que l’ostéopathe veillera à débloquer toutes tensions éventuelles d’origines cervicales ou crâniennes. Les thérapies brèves comme les thérapies comportementales et cognitives peuvent aussi être efficaces.

La rééducation auditive

L’exposition guidée aux bruits est recommandée pour tous les patients mais les méthodes sont variées et ne font pas l’unanimité.

« Il n’est pas démontré, à ma connaissance, que la stimulation de certaines fréquences ou de toutes les fréquences audibles (bruit blanc) soit plus efficace que l’exposition aux bruits de la vraie vie« , estime ainsi le Dr Philippe Peignard.

Le concept de la rééducation auditive est de réhabituer l’oreille au bruit et aux sons jouant sur les fréquences sonores (y compris celles provoquant une gêne ou une douleur) de façon progressive en termes d’intensité et de durée. La rééducation peut s’effectuer dans des centres spécialisés sur une durée déterminée en fonction des cas.

« Après 10 jours de traitement, de nombreux patients souffrant d’hyperacousie peuvent retrouver une meilleure qualité de vie. La rééducation est intéressante car elle évite la prise de médicament ou l’utilisation quotidienne de bouchons auditifs qui apaisent mais ne permettent pas à l’oreille de s’habituer au bruit », poursuit Claudia Nyffenegger.

Dans tous les cas, ne restez pas seul(e) face à l’hypersensibilité au bruit ! N’hésitez pas à consulter plusieurs spécialistes, ils vous aideront à trouver le traitement le plus adapté à votre problème et vous garderez ainsi le moral !

Delphine Bourdet – novembre 2012

Sources :

– Entretien avec le Dr Philippe Peignard, médecin dans le service ORL de l’Hôpital Européen Georges-Pompidou et au Centre d’évaluation et de traitement de la douleur de l’hôpital Ambroise-Paré, à Paris. Le Dr Peignard est l’auteur du livre « Bien vivre avec des acouphènes » Odile Jacob 2008.
– Entretien avec Claudia Nyffenegger, responsable du centre de rééducation auditive Auricula à Saint Laurent d’Aigouze (France).

http://www.doctissimo.fr

Le saviez-vous ► 6 choses à savoir sur les oreilles des chats


Les animaux comme les chiens et les chats entendent vraiment plus qu’un être humain … et le chat a une très bonne audition mais ses belles petites oreilles  sont très pratiquent et servent aussi a des petits extras qui fait que chat est un chat
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6 choses à savoir sur les oreilles des chats

 

 

Connaissez-vous tous les secrets que renferment les jolies petites oreilles de votre chat ? Saviez-vous par exemple, que l’équilibre des matous est enraciné dans leurs oreilles ?

Voici 6 choses que vous ignorez peut-être au sujet des adorables petits triangles qui ornent la tête de votre chat !

1 – Chaque oreille est contrôlée par 32 muscles !

Pas moins de 32 muscles contrôlent les pourtant si petites oreilles des chats. Impressionnant !

Ces muscles les aident à déterminer la direction précise d’où un son émis et de s’orienter vers cette source. Ils permettent à chaque oreille de pivoter jusqu’à 180 degrés pour détecter la source des bruits, même des plus légers grincements et bruissements.

2 – Les chats sont doués d’une audition très développée

Si les chiens sont connus pour leur ouïe très fine, celle des chats est encore plus développée.

Nos petits compagnons félins peuvent en effet distinguer des sons beaucoup plus aigus que ne le peuvent leurs compagnons canins. Leur capacité à détecter les faibles bruits est quant à elle presque identique.

Les chats peuvent en outre déceler des écarts de son vraiment minuscules, imperceptibles pour nous autres humains. Ce don leur permet de facilement jauger la taille de leurs proies.

Face à l’ouïe surdéveloppée des chats, l’homme et son oreille absolue peuvent se rhabiller !

3. Les oreilles sont essentielles à l’équilibre du chat

A l’intérieur des oreilles des chats, se cachent trois canaux semi-circulaires remplis de fluide et bordés de poils minuscules. Le mouvement du fluide sur ces poils indique au cerveau du chat la direction vers laquelle il se déplace.

Un autre petit organisme, le vestibule, lui transmet des informations sur sa position. Il lui indique s’il est à l’endroit, à l’envers, couché sur le côté, etc.

Ce vestibule, à l’instar des canaux semi-circulaires, est crucial pour le  « réflexe de redressement » du chat, qui lui permet d’atterrir sur ses pieds (la plupart du temps) s’il tombe.

4. Un baromètre d’humeur

Dressées, baissées, pliées, tournées vers le côté… les oreilles des chats sont de véritables baromètres d’humeur.

La position des oreilles de nos matous révèlent une très large palette d’émotions, allant de la joie, à la curiosité, en passant par la peur.

5. La surdité chez les chats blancs aux yeux bleus

chat blanc aux yeux bleus surdité
65 à 85% des chats blancs aux yeux bleus naissent sourds

Une mutation génétique engendre hélas la surdité chez un grand nombre de chats blancs aux yeux bleus.

Une étude menée par le Cornell Feline Health Center indique que 17 à 22% des chats blancs n’ayant pas les yeux bleus naissant sourds. 40% des chats blancs dotés d’un seul oeil bleu seraient sourds de naissance, et 65 à 85% de ceux ayant les deux yeux bleus seraient atteints de surdité.

La mutation génétique provoque en effet des malformations au sein des structures internes de l’oreille des chats. Les chats blancs aux yeux bleus ont tendance à souffrir de nombreuses anomalies dans la cochlée, la partie de l’oreille responsable de l’envoi des signaux sonores au cerveau.

Si un chat avec un seul oeil bleu est sourd d’une oreille, l’oreille sourde sera toujours du côté cet oeil.

6 – Des oreilles aux formes étranges

american curl oreilles retournées
L’American Curl a d’étonnantes oreilles, retournées vers l’arrière

D’autres mutations génétiques entrainent chez certaines races de chats d’étranges formes d’oreilles.

Les oreilles baissées du Scottish Fold et les oreilles retournées vers l’arrière de l’American Curl sont dues à des mutations des gènes qui construisent le cartilage permettant aux oreilles des chats de se dresser.

Si la mutation qui touche l’American Curl affecte uniquement le cartilage de l’oreille, chez le Scottish Fold, elle est également associée à des malformations osseuses, et une probabilité accrue de développer de l’arthrite.

http://wamiz.com

Opera duo Charlotte & Jonathan – Britain’s Got Talent 2012 audition – UK version


Quand on se fie a une première impression en voyant une personne ont risque de s’appuyer sur certains préjugés … Cela prend du courage d’affronter les gens  sachant qu’on sera juger avant même de parler et d’agir ce jeune homme malgré sa grande nervosité a réussit un coup de maitre
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Opera duo Charlotte & Jonathan – Britain’s Got Talent 2012 audition – UK version

 

Méditer, c’est santé!


Nous avons une zone du cerveau qui se complait dans le mystique, que ce soit la prière, profonde ou la méditation comme les bouddhistes. Mais encore faut-il savoir prendre le temps de s’arrêter et de se concentrer pour méditer car la méditation peut aider a la santé physique et mentale alors pourquoi pas apprendre une technique qui nous aiderait dans notre quotidien
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Méditer, c’est santé!

 

Méditer, c'est santé!

Photo fournie par http://www.coupdepouce.com©

Décrocher du quotidien, faire le vide dans notre esprit et oublier les tracas… Tentant? C’est ce que la méditation permet de faire.

Quand on a en tête les moines bouddhistes qui restent immobiles pendant des heures, la méditation peut sembler intimidante. Elle repose pourtant sur un principe fort simple: mettre nos pensées en veilleuse par le biais de différentes techniques de concentration ou d’introspection, dans un but de relaxation, de sérénité et de bien-être général. En pratiquant la méditation, on prend peu à peu conscience de ce qui se passe en nous et autour de nous, sans jugement ni charge émotive.

«Méditer, c’est être totalement investie dans le moment présent, pas dans les réflexions passées ou futures. Au fond, c’est avoir conscience d’être, tout simplement», résume Manon Arcand, psychothérapeute de formation et auteure de S’initier à la méditation , qui pratique la méditation depuis plus de 15 ans.

Un exercice simple, mais pas toujours facile dans un monde où la performance et l’action sont les valeurs prédominantes! Ceux qui le pratiquent disent pourtant avoir constaté assez rapidement ses effets bénéfiques sur leur santé. De plus en plus de recherches médicales leur donnent raison.

Des effets tangibles
Selon le psychologue Alain Rioux, qui s’est penché sur les études réalisées sur les effets de la méditation, c’est seulement depuis une quarantaine d’années que les chercheurs en psychologie et en psychiatrie s’y intéressent sérieusement. La majorité des recherches ont d’abord montré les effets positifs de la méditation sur le stress: diminution du rythme cardiaque, de la pression artérielle, du taux de cortisol dans le sang (l’une des hormones du stress), de la température du corps et des tensions en général. Les sujets testés ont eu de meilleures réactions face aux agents stressants, une plus grande tolérance à la douleur (diminution des maux de tête, par exemple) et une amélioration de l’acuité visuelle ou du sommeil (meilleure qualité de sommeil, notamment).

«En méditant, on apprend à relâcher notre corps et notre esprit», explique le Dr Robert Béliveau, qui s’intéresse à la lutte contre le stress et qui donne des cours de méditation à Montréal.

La méditation met en veilleuse le système nerveux sympathique, dont le rôle est de nous préparer à l’action physique et mentale en cas de stress. Or, quand il est trop en éveil, on se trouve perpétuellement agitée. En même temps, elle active le système nerveux para-sympathique, qui, au contraire, sert à ralentir nos fonctions vitales pour économiser nos énergies au lieu de les gaspiller.

Deux études américaines réalisées ces deux dernières années, l’une menée par un professeur de psychologie et de psychiatrie de l’Université de Wisconsin-Madison et l’autre à l’Université Harvard de Boston, vont même plus loin. La première révèle qu’un programme de quelques semaines de méditation peut avoir des effets positifs et durables sur notre système immunitaire, notamment sur le développement d’anticorps. La seconde, réalisée avec des personnes qui pratiquaient la méditation depuis plusieurs années, tend à montrer qu’elle peut ralentir les effets du vieillissement cérébral. Elle amènerait dans certaines zones du cerveau, notamment le cortex, des changements qui contribuent à ce ralentissement. Concrètement, cela se traduit entre autres par une amélioration de la tension artérielle, de la vision et de l’audition.

Enfin, plusieurs études ont également montré que la méditation peut avoir un effet sur le plan psychologique. Elle nous aide à développer notre concentration, notre créativité et notre intuition. Elle nous amène à être plus à l’écoute de ce que l’on ressent et de ce qui est bénéfique ou négatif pour nous. En s’exerçant à observer nos pensées sans les laisser nous envahir, on est moins portée à l’autocritique et on évite de se concentrer sur nos difficultés. Bref, on apprend à lâcher prise.

Tentée par l’expérience?
Non seulement la méditation est bonne pour la santé, mais elle est aussi très simple à pratiquer. On respire, on se concentre et on essaie de vider notre esprit. Pas besoin de mise en scène élaborée ou de théorie compliquée! Tout ce dont on a besoin, c’est d’un moment de tranquillité. Voici quelques conseils pour en tirer le meilleur profit.
 
• On trouve un moment de la journée où on ne sera pas dérangée: le soir, quand la famille est couchée, le matin avant qu’elle se réveille ou aux heures creuses dans un parc si on préfère être dehors.

• On s’assoit en tailleur sur un coussin large et confortable (on peut aussi placer un coussin sous chaque genou pour être plus à l’aise).

•On garde le dos droit, mais pas rigide. On peut s’aider d’une image mentale pour maintenir la position de façon confortable. On imagine qu’on est un arbre bien planté dans le sol mais dont les branches bougent au gré du vent; il n’est pas figé dans le paysage mais vivant.

•On commence par des séances d’environ 15 minutes par jour. C’est suffisant pour ressentir les bienfaits de la méditation dès les premières semaines. On évite toutefois de regarder l’heure sans arrêt pour ne pas se déconcentrer. Avec la pratique, on trouvera la durée idéale pour décrocher, que ce soit 10 ou 20 minutes.

•On s’exerce. On aura sans doute du mal à rester concentrée au début, et c’est normal. Ce n’est qu’en pratiquant la méditation avec régularité et persévérance qu’on parviendra à décrocher. Plus tard, si on veut aller plus loin, on pourra se joindre à un groupe de méditation.

«C’est un bon moyen de réaliser qu’on n’est pas seule à être très agitée de l’intérieur! assure le Dr Béliveau. L’apprentissage est plus facile quand on voit le groupe cheminer dans la même direction.»

5 façons de découvrir la méditation

1. Se concentrer sur un objet
On choisit un objet apaisant et peu chargé de signification: une fleur, une petite fontaine, une chandelle, etc. Confortablement installée, on s’exerce à porter toute notre attention vers cet objet, comme si rien d’autre n’avait d’importance. Si notre esprit vagabonde, on le ramène vers l’objet de notre concentration, sans s’énerver. On peut s’aider en lui parlant:

«OK, tu as repris le dessus, tu m’entraînes vers d’autres préoccupations, mais, tranquillement, je vais t’amener à lâcher prise parce que, pour l’instant, seul ce moment compte.»

Si on préfère, on peut faire le même exercice en se concentrant sur une musique douce.
 
2. Écouter notre respiration
On répète dans notre tête: «J’inspire, je me calme, j’expire, je souris.» On respire profondément en gonflant notre ventre pour détendre le diaphragme et les muscles abdominaux. En expirant, on fait un «demi-sourire», sans tension
(un peu comme celui des représentations de Bouddha). On porte attention au souffle dans notre poitrine, au rythme de notre respiration, à notre coeur qui bat, en ne pensant à rien d’autre.
 
3. Répéter un mantra
On choisit un son à répéter tout au long de la méditation: cela peut être un mot vide de sens, une prière ou un son profond et lent, comme «om». En répétant lentement ce son, on se concentre sur les vibrations ressenties dans notre corps
(comme on sentirait les vibrations des cordes d’un instrument de musique). Si notre voix manque d’assurance au début, on s’exerce à la rendre plus fluide. En même temps, on garde une respiration profonde et calme.
 
4. Regarder filer nos pensées
Un exercice pour apprendre à ne pas se laisser dominer par nos pensées: on imagine qu’elles sont des feuilles d’automne qui tombent dans un cours d’eau qui les emmène doucement au loin. Lorsqu’une pensée se forme dans notre tête, on en prend note, puis on la laisse s’envoler sans s’attacher à elle.
 
5. Marcher lentement
Si on a du mal à rester immobile, on peut méditer en marchant tranquillement en forêt, sur la plage ou même autour d’une pièce. On respire profondément et on porte attention à chacun de nos pas, aux mouvements de notre corps, à nos bras qui se balancent, au vent dans nos cheveux si on est dehors. On marche comme si on imprimait les semelles de nos chaussures dans le sol, sans s’arrêter à un décor en particulier. On essaie seulement de s’identifier au mouvement, de visualiser les courants d’air que l’on traverse, comme s’ils se matérialisaient

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«Drogues numériques» Peut-on s’intoxiquer?


J’ai de la misère a croire que des drogues numériques existent, enfin c’est probablement une arnaque et rien d’autres pour soutirer de l’argent,,,enfin peut importe ce qu’on écoute, ce qui est fort demeure un danger pour l’ouie
Nuage

«Drogues numériques»  Peut-on s’intoxiquer?

«Drogues numériques» - Peut-on s'intoxiquer?

© Agence QMI / Archives

MONTRÉAL – À l’ère des technologies numériques, le mot «numérique» est utilisé à toutes les sauces, et sur internet, certains ont même mis des drogues dites numériques en vente.

Phénomène relativement peu connu à l’heure actuelle, cette catégorie inusitée de psychotrope a fait son apparition sur la toile il y a une dizaine d’années. Le produit consiste en une trame sonore payante que l’on écoute via un logiciel disponible sur le web.

TVA Nouvelles a rencontré deux jeunes hommes qui ont tenté l’expérience de la drogue électronique.

«C’est un ami qui nous a parlé de ça au cégep et il nous l’a fait essayer», a raconté l’un d’eux.

Selon eux, il s’agit d’une arnaque. S’ils n’avaient pas piraté le site I-Doser, ces jeunes auraient dû payer leur «dose» entre 3 et 200 $.

Loin de donner des sensations comparables à des drogues plus connues, certains des sons que l’on doit écouter pendant parfois près d’une heure deviennent même carrément agressants.

«Je ne pense pas que ça va devenir populaire parce que le monde, d’après moi, va faire comme nous. Au début, tu essaies. Ils vont se tanner pas longtemps après parce que ça ne fonctionne pas et ils vont se rendre compte que c’est un attrape-nigaud», estime l’un des deux testeurs.

Marginal et peu inquiétant

Le cyberespace est pourtant inondé de vidéos d’internautes aux réactions surprenantes. «Effet placebo», avance comme hypothèse Luc Boissonneault, un intervenant en toxicomanie.

M. Boissonneault a lui-même fait le test.

«Ça nous permet une forme de méditation, mais ce n’est pas le son lui-même qui provoque ça, c’est le fait de se centrer sur soi», a précisé l’homme, qui ne se dit pas inquiet outre mesure de ce phénomène.

Gare aux dommages imprévus, a toutefois prévenu l’audioprothésiste Serge Landry.

«Si on écoute ce son-là ou n’importe quel autre son, comme avec la musique qu’on aime, si on l’écoute trop fort, il y a éventuellement un risque pour l’audition», a-t-il souligné.

L’expérience des drogues numériques demeure marginale au Québec. Aucune demande d’aide liée à la consommation de ces produits n’a été répertoriée dans le réseau de la santé du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

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