La patience


Si nous n’avons pas une bonne attitude dans l’attente, alors la patience sera de très courte durée et nous pourrions manquer bien belles occasions
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La patience

 

La patience n’est pas la capacité d’attendre, mais la capacité à garder une bonne attitude pendant l’attente

Inconnu

Bonheur où es-tu ?


L’attitude devant la vie est vraiment la clé pour apprécier les bonnes choses qui peuvent nous arriver qu’elles soient petites ou grandes
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Bonheur où es-tu ?

 

 

 » Le bonheur, on ne le trouve pas, on le fait. Le bonheur ne dépend pas de ce qui nous manque, mais de la façon dont nous nous servons de ce que nous possédons. « 

— Arnaud Desjardins

S’affirmer


C’est une bien mauvaise habitude de diminuer devant les autres, de se sous-estimer et de s’apitoyer sur nous-même.
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S’affirmer

 

« Jouer petit ne sert pas le monde. Se rétrécir devant les autres pour qu’ils ne se sentent pas en insécurité ne fait pas preuve d’une attitude éclairée. Nous sommes tous voués à briller, comme le font les enfants. »

Marianne Williamson

Sans bras ni jambes, il réalise son rêve de traverser l’Asie du Sud-Est


Voilà un autre bel exemple de l’attitude positive. Malgré les obstacles physiques rien ne l’a arrêter à suivre son rêve de voyager.
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Sans bras ni jambes, il réalise son rêve de traverser l’Asie du Sud-Est

 

Chris Koch, qui est né sans bras ni jambes, a traversé l'Asie du Sud-Est.

Chris Koch, qui est né sans bras ni jambes, a traversé l’Asie du Sud-Est.

Photo: Capture Youtube

JUST DO IT – On peut être né sans bras ni jambes et réaliser ses rêves les plus fous. C’est le message que porte Chris Koch, qui a traversé l’Asie du Sud-Est durant six semaines sur son skateboard. Les photos de ce périple sont fascinantes.

Rien n’arrête Chris Koch. Pas même l’océan indien, l’Himalaya ou son handicap. Pourtant, pour ce Canadien né il y a trente-six ans sans bras ni jambes, voyager pourrait s’avérer impossible. Il a pourtant traversé l’année dernière le Cambodge, la Thaïlande et le Népal sur sa planche à roulettes.

Un message d’espoir

Conférencier international, Chris Koch est un habitué des trajets en avion. Mais il n’avait encore jamais visité l’Asie du Sud-Est. A l’occasion d’une intervention dans un lycée en Australie, il fait la rencontre d’Anna Tenne, une photographe de 28 ans, et lui fait part de ce désir. La jeune femme est immédiatement séduite par son indépendance d’esprit et sa motivation. Elle lui propose de l’accompagner dans son prochain voyage. Ils s’envolent alors pour six semaines.

« Je n’ai pas rechigné une seule seconde », explique-t-il à Today.

Né dans un ranch de l’Alberta, Chris Koch confie avoir grandi comme n’importe quel enfant d’une petite ville de province, jouant au baseball et au hockey sur route. (plutôt hockey de rue ndlr) Ses parents n’ont jamais voulu voir son handicap comme une tragédie, l’encourageant à tirer le meilleur de sa situation. Après des études supérieures, Chris Koch travaille pour une compagnie aérienne puis dans le secteur agricole. Mais il décide de se consacrer à un projet plus personnel, intitulé « If I can », soit, en français, « Si je peux ». Des interventions et conférences un peu partout sur la planète pour partager son expérience et délivrer un message d’espoir.

« Une attitude positive »

« Quand je ne suis pas dans les champs, je donne des conférences. Cela nourrit ma passion pour les voyages et me permet de partager mon histoire et mes expériences dans l’espoir d’encourager d’autres personnes à vivre leur vie au meilleur de leur potentiel. Car si je peux… »,explique-t-il sur son site internet.

Pour la jeune femme, l’expérience a été inoubliable.

« En tant que blonde aux yeux bleus, j’ai l’habitude d’attirer l’attention. Mais cette fois-ci tous les regards étaient sur Chris, se souvient Anna Tenne. Il rayonne et irradie tellement d’énergie positive que les gens s’attroupaient autour de lui. J’ai été heureuse de pouvoir saisir cela. »

Et ajoute que ce voyage a été une véritable leçon de vie.

« J’ai appris de Chris qu’il faut se donner des défis et vivre sa vie. Et parvenir à franchir ses barrières mentales, confie-t-elle. Il faut garder une attitude positive. »

http://www.metronews.fr/

Le pouvoir de la gratitude


Nous avons tous nos hauts et nos bas, mais parfois nos bas semblent prendre de plus en plus de place laissant un vide en nous. Notre attitude à donner de l’importance à ce qui ne va pas, nous aveugle sur ce qui est positif. Nous ne pouvons pas changer certaines choses, mais nous pouvons par contre, changer notre attitude. Cela demande du travail sur soi, mais c’est possible
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Le pouvoir de la gratitude

 

 

 

On entend souvent dire que la gratitude est l’attitude par excellence à adopter pour attirer à soi toujours plus d’abondance. Alors aujourd’hui, je vous propose un texte écrit par Fabrice Béal qui nous invite à faire un petit test…

1) Passez une journée à maugréer, à relever tout ce qui ne va pas et à faire l’inventaire de tout ce que vous n’avez pas, puis regardez ensuite comment vous vous sentez.

2) Passez une journée à remercier pour tout ce que vous avez et tout ce qui vous arrive de bénéfique depuis que vous êtes né et regardez ensuite comment vous vous sentez.

Dans les deux cas, vous avez raison, puisqu’il ne s’agit que de deux points de vue différents. Le premier n’est pas plus vrai que le second et vice versa… Seulement, votre point de vue détermine comment vous vous sentez. C’est quand même fort non, quand on y réfléchit ?

Votre bien-être dépend donc du degré de gratitude que vous ressentez en cet instant et tous les jours de votre vie depuis que vous êtes sur cette terre.

En fait, notre bonheur ne dépend que d’un point de vue et d’une habitude à prendre : celle de remercier constamment.

Le drame, c’est de ne pas avoir conscience à quel point nous sommes bénis. Pour la grande majorité d’entre nous, c’est au moment où nous perdons ce que nous avons que nous prenons soudain conscience de sa valeur. Mais nous ne sommes pas du tout obligés d’en arriver là pour comprendre que nous avons déjà tout pour être heureux.

Lorsque vous vous sentirez d’humeur à vous plaindre, repensez à tout ce que vous avez et dites merci pour toutes les bonnes choses dont vous jouissez chaque jour. Il y a une infinité de choses pour lesquelles vous pouvez remercier, à commencer par tout ce qui va bien et ne pose pas de problème particulier dans votre vie. La liste est longue, non ?

C’est en adoptant ce réflexe que vous attirerez encore davantage de bienfaits dans votre existence !

Fabrice Béal

http://www.lapetitedouceur.org/

VIVRE c’est


Soit que nous faisons du sur place, soit que nous utilisons notre potentiel pour vivre notre vie
Nuage

 

VIVRE c’est

 

VIVRE, c’est… Permettre à notre plein potentiel d’émerger à la surface de notre vie! Il existe cinq ingrédients essentiels aussi bien à notre réussite qu’à la pleine réalisation de qui nous sommes : l’intelligence émotionnelle, la reconnaissance, l’attitude, le plaisir et la motivation. Il revient à chacun de nous de les cultiver pour voir fleurir notre plein potentiel!

Stéphanie Milot

Présage


C’est certain qu’il y a des moments difficiles à vivre, des deuils, des maladies, du manque d’argent, etc. mais s’apitoyer à long terme sur notre sort n’arrange pas les choses, alors mieux vaut avoir une attitude positif, les solutions se trouvent beaucoup plus facilement ou du moins, nous améliorons notre sort point de vue morale.
Nuage

Présage

 

 

« Pour moi il n’y a que d’heureux présages, car quoiqu’il arrive, il dépend de moi d’en tirer du bien. »

Epictète

Faire face à ses regrets


En vieillissant, nous avons tous des regrets, certains semblent venir nous hanter alors que d’autres s’estompent. Pourtant, il est probable que nous aurions agi de la même façon, si cela était à refaire dans le même état d’esprit. Car notre présent est changé en rapport au passé. Et de toute manière, ce n’est pas avec les  »Si » que nous pourrions changer les choses, car nulle ne sait ce qu’aurait été la suite des évènements
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Faire face à ses regrets

 

regrets

    Photo :Getty Images
Isabelle Bergeron
 

«Si j’avais…», «J’aurais donc dû…», on traîne nos regrets comme de véritables boulets! Les conseils d’une spécialiste pour s’en détacher.

Peut-on vivre toute une vie sans avoir le moindre regret? C’est peu probable.

«Néanmoins, certaines personnes semblent n’avoir que très rarement des regrets, alors que chez d’autres, ceux-ci prennent une place démesurée», remarque Rose-Marie Charest, présidente de l’Ordre des psychologues du Québec.

Ce qui les distingue? Les premières, souvent optimistes, savent tirer le positif de toute expérience, alors que les secondes sont généralement plus pessimistes. Les perfectionnistes, les gens qui craignent l’échec et ceux ayant une forte tendance à la procrastination sont aussi plus susceptibles d’accumuler les regrets.

Par ailleurs, la nature de nos regrets a aussi un impact sur la façon dont on les gérera. Selon plusieurs recherches, il semble qu’il soit un peu plus facile de vivre avec le regret de quelque chose qu’on a fait que de quelque chose qu’on n’a pas fait. Alors que le premier a tendance à se dissiper avec le temps, le second, plus insidieux, peut prendre racine pour longtemps. Mais quel que soit le regret qui nous empoisonne la vie, on peut arriver à s’en défaire. Une bonne raison d’y travailler: selon une étude de l’université Concordia de 2011, lorsqu’on se compare avec plus mal loti que soi, on arrive mieux à surmonter nos regrets, et ça a une incidence positive sur notre bien-être émotionnel. En revanche, entretenir des regrets engendrerait un trouble émotionnel qui affecterait jusqu’à notre santé physique.

Pour y arriver, un pas à la fois

1. Faire preuve d’indulgence envers soi-même.

Qu’on regrette d’avoir refusé tel emploi ou de ne pas avoir dit: «Je t’aime» à telle personne, quelle que soit la nature de notre regret, on doit d’abord accepter qu’on ne pourra pas changer les choses. Et se pardonner.

«On doit aussi réaliser que regarder le passé avec notre regard présent est un exercice biaisé, note la psychologue. On n’est pas tout à fait pareille, on a évolué. On peut avoir oublié l’état d’esprit dans lequel on se trouvait alors, ainsi que les raisons qui ont motivé notre choix.»

Dans le cas d’un regret dû à l’inaction, on doit se rappeler qu’on ne sait pas ce qui serait arrivé si on avait posé tel geste ou dit telle chose.

2. Faire le deuil des choix qu’on ne fait pas.

«On peut généralement associer un regret avec un choix qu’on a fait, dit Rose-Marie Charest. Or, ce choix s’est fait au détriment d’un autre. Si on commence à jouer avec les «si» en s’imaginant les mille possibilités qui en découlent, on n’a pas fini! On assume nos choix et on accepte ceux qu’on ne fait pas.»

3. Notre personnalité est-elle en cause?

Peut-être aurait-on avantage à travailler sur notre personnalité, surtout si on est du genre à regretter souvent. S’attarder davantage au positif dans notre vie, apprendre à reconnaître nos bons coups, à apprécier nos résultats même s’ils sont plus modestes qu’on ne l’avait espéré, travailler sur notre tolérance à l’échec, etc. Enfin, se servir de nos regrets pour tirer des leçons:

«Je ne lui ai jamais avoué mes sentiments, désormais je vais m’efforcer de m’exprimer davantage…»

4. Il faut se concentrer sur le présent et se projeter dans l’avenir, dit Rose- Marie Charest.

À partir d’aujourd’hui, qu’est-ce qui est important? Qu’est-ce que je veux vraiment? Il est essentiel de focaliser sur ici et maintenant, et de faire des plans pour le futur.

Si on ne prévoit jamais rien, qu’on se laisse toujours aller au gré du hasard, les occasions de regretter seront assurément plus nombreuses, affirme la psychologue.

Un livre pour s’aider:
Ne laissez plus les regrets vous gâcher la vie, par Serge Ciccotti, Marabout, 2010, 256 p., 9,99$.

http://www.coupdepouce.com/