Le FBI aurait poussé des Américains musulmans à commettre des attentats


Pourquoi, je ne suis pas surprise !! On entend souvent des discours aux États-Unis que le service de sécurité réussit à intercepter a temps des terroristes ou arrêté les méchants de confession musulmane alors que la réalité est que c’est eux qui ont incité ces personnes a commettre ces actes . Tout cela pour rassurer la population de leur efficacité depuis le 11 septembre. Après on se demandent pourquoi que les gens mettent tous les musulmans dans le même panier
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Le FBI aurait poussé des Américains musulmans à commettre des attentats

 

Le FBI a « encouragé, poussé et parfois même payé » des musulmans américains pour les inciter à commettre des attentats, au cours d’opérations de filatures et clandestines montées de toutes pièces après le 11-Septembre, conclut un rapport publié lundi.

Dans nombre des plus de 500 affaires de terrorisme conduites par les tribunaux américains depuis le 11 septembre 2001,

« le ministère américain de la Justice et le FBI ont ciblé des musulmans américains dans des opérations clandestines de contre-terrorisme abusives, fondées sur l’appartenance religieuse et ethnique », dénonce ce rapport de l’organisation Human Rights Watch (HRW) étayé de nombreux exemples.

L’organisation aidée de l’Institut des droits de l’homme de l’Ecole de droit de l’Université de Columbia a en particulier étudié 27 affaires, de l’enquête au procès, en passant par l’inculpation et les conditions de détention, et interviewé 215 personnes, qu’il s’agisse des inculpés ou condamnés eux-mêmes ou de leurs proches, d’avocats, juges ou procureurs.

« Dans certains cas, le FBI pourrait avoir créé des terroristes chez des individus respectueux de la loi en leur suggérant l’idée de commettre un acte terroriste », résume un communiqué, estimant que la moitié des condamnations résultent de coups montés ou guet-apens. Dans 30% des cas, l’agent infiltré a joué un rôle actif dans la tentative d’attentat.

« On a dit aux Américains que leur gouvernement assurait leur sécurité en empêchant et en punissant le terrorisme à l’intérieur des Etats-Unis », a déclaré Andrea Prasow, l’un des auteurs du rapport. « Mais regardez de plus près et vous réaliserez que nombre de ces personnes n’auraient jamais commis de crime si les forces de l’ordre ne les avaient pas encouragés, poussés, et parfois même payés pour commettre des actes terroristes ».

L’étude cite notamment les quatre de Newburgh, accusés d’avoir planifié des attentats contre des synagogues et une base militaire américaine, alors que le gouvernement avait, selon un juge, « fourni l’idée du crime, les moyens, et dégagé la voie » et transformé en « terroristes » des hommes « dont la bouffonnerie était shakespearienne ».

Selon HRW, le FBI a aussi souvent ciblé des personnes vulnérables, souffrant de troubles mentaux et intellectuels.

Le rapport cite également le cas de Rezwan Ferdaus, condamné à 17 ans de prison à l’âge de 27 ans pour avoir voulu attaquer le Pentagone et le Congrès avec des mini-drones bourrés d’explosifs. Un agent du FBI avait dit de Ferdaus qu’il avait « de toute évidence » des problèmes mentaux, mais le plan avait été entièrement conçu avec le policier infiltré.

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Regarder les images d’un drame peut être pire que le vivre


Lors d’un drame, c’est normal de chercher de l’information, de savoir ce qui s’est passé, mais le temps qu’on regarde photos, vidéos, en plus de la lecture peut devenir un exercice très stressant
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Regarder les images d’un drame peut être pire que le vivre

 

Les images les plus crues de l’attentat du marathon de Boston ont été censurées ou édulcorées par les médias, mais de nombreux clichés bruts ont été mis en ligne sur les médias sociaux par des témoins.

PHOTO: AP

KERRY SHERIDAN
Agence France-Presse
Washington

Les personnes qui ont passé six heures par jour à éplucher les médias pour avoir des informations sur l’attentat du marathon de Boston ont été plus traumatisées que celles qui étaient sur place, affirme une étude américaine publiée lundi.

Dans ces travaux publiés dans les Proceedings of the National Academy of Sciences, les chercheurs ont étudié les conséquences psychologiques d’une exposition répétée à la violence via les médias traditionnels et numériques, après cet attentat, le premier sur le sol américain depuis ceux du 11-Septembre.

Deux bombes fabriquées à partir de cocottes-minutes pressurisées ont explosé près de la ligne d’arrivée du marathon de Boston le 15 avril, faisant trois morts et 260 blessés, parmi lesquels plusieurs amputés.

Les images les plus crues de cette scène de violence ont été censurées ou édulcorées par les médias mais de nombreux clichés bruts ont été mis en ligne sur les médias sociaux par des témoins, a expliqué à l’AFP Roxane Cohen Silver, l’une des auteurs de cette recherche.

«Ce qui nous a frappé, c’est l’impact que ces images ont eu –y compris sur les personnes qui n’étaient pas présentes ce jour-là», a expliqué ce professeur de psychologie à l’université Irvine de Californie. «La couverture médiatique a suscité davantage de réactions aigües au stress que l’expérience même» de l’attentat, a-t-elle précisé.

Le stress aigu se définit par un ensemble de symptômes comme des pensées entêtantes, un état d’hyper-vigilance permanent ou encore des flashbacks.

Les chercheurs ont ainsi demandé aux 4675 participants à cette étude quelle avait été leur consommation des médias dans les deux à quatre semaines suivant l’attentat et quel avait été leur état psychologique.

Sans surprise, les témoins de l’attentat ou les personnes connaissant des gens qui étaient présents le 15 avril dernier ont montré plus de signes de stress que les personnes qui n’y étaient pas. Ils ont également été plus enclins à consulter les médias sur la question.

Responsabilité des médias

Mais la donne semble s’inverser pour les personnes qui ont consulté de la documentation sur l’attentat plus de six heures par jour, a expliqué Roxane Silver.

«Il ne s’agit pas de minimiser les conséquences de l’exposition directe à un drame mais plutôt de dire que la couverture médiatique a déclenché encore plus de stress aigu», a-t-elle ajouté.

Les personnes s’étant informées six heures par jour et plus ont été neuf fois plus sujettes au stress aigu que celles n’ayant consulté les médias qu’une heure par jour.

Dans l’étude, la consultation moyenne des médias a été de 4,7 heures par jour et comprenait la lecture d’articles, le visionnage de reportages télévisés et de vidéos de l’explosion des bombes et la consultation d’images et de témoignages sur les médias sociaux.

Cette étude soulève la question de la responsabilité morale des organes d’information, déjà soulevée par le passé par des recherches sur les traumatismes indirects, a expliqué Bruce Shapiro, directeur à l’université de Columbia d’un département spécialisé dans le traitement par les journalistes des conflits ou des attentats.

Il précise néanmoins qu’un état de stress aigu ne conduit pas nécessairement à un état de stress post-traumatique. Il faut pour cela que les symptômes perdurent au-delà de six semaines et modifient profondément la vie des personnes qui les expérimentent.

Roxane Silver fait valoir que le paysage médiatique contemporain offre un accès plus facile aux images qui peuvent être dérangeantes, surtout si elles sont visionnées plusieurs fois par des personnes livrées à elle-mêmes.

«Les gens devraient être conscients qu’il n’y a aucune retombée psychologique bénéfique à visionner des images horribles de manière répétée», a-t-elle mis en garde.

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Les samouraïs du Net


Peut-être que nous ne voyons pas toute l’ampleur des révélations qu’a faite Edward Snowden a propos de l’espionnage, mais depuis nombres d’articles, de documentaires nous met la réalité sur les conséquences de l’espionnage. Mais aussi on peut voir l’hypocrisie des gouvernements qui ont semblé offusqué d’apprendre qu’ils étaient espionné par les États-Unis (peut-être qu’ils le savaient déjà) mais aucun pays ne donnerait asile a celui qui a mit a jour les révélations sur l’espionnage sauf deux pays qui peut-être lui donneraient asile soit le Venezuela ou le Nicaragua
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Les samouraïs du Net

Photo © Jason Lee / Reuters

Le Canada, qui a offert l’asile aux déserteurs de la guerre du Viêt Nam, l’offrirait-il aujourd’hui à Edward Snowden ? (Photo © Jason Lee / Reuters)

Une génération se bat aujourd’hui pour la « liberté d’Internet », comme d’autres se sont battues pour le droit à l’avortement légal ou le droit de s’asseoir n’importe où dans un autobus. Et son combat est tout aussi important.

Grâce aux révélations du lanceur d’alerte états-unien Edward Snowden, 29 ans, des millions d’internautes ont découvert que dans le ventre de Facebook, YouTube ou Google se cachent des mouchards au service des analystes de la National Security Agency (NSA), le troisième pilier de la sécurité américaine, avec le FBI et la CIA. Washington écoute.

Depuis sept ans, le programme américain PRISM permet à la NSA — en toute légalité, grâce au Patriot Act, adopté après les attentats de septembre 2001 — de stocker toutes les communications qui passent par les grands opérateurs états-uniens. Des analystes puisent à volonté dans cette manne de messages et d’images. Nul besoin d’obtenir une autorisation légale sur la base de soupçons d’activités criminelles ou subversives. Votre voisin peut tout bêtement se retrouver dans les filets d’une enquête parce qu’il compte parmi ses amis Facebook une personne liée à une autre jugée digne d’intérêt par la NSA.

Cette agence a aussi lancé plus de 60 000 cyber-attaques, a révélé Snowden : contre des cibles mondiales, des universités chinoises, des organismes publics, des multinationales… D’autres pays plus tyranniques — de l’Iran à la Chine en passant par l’Arabie saoudite — ont certainement fait de même, direz-vous. Bien sûr.

Mais pour leur sécurité, les démocraties doivent-elles espionner tous leurs citoyens ? Pour un attentat évité, combien d’autres, comme celui du marathon de Boston, ne le seront pas ? Afin de préserver nos libertés, faut-il sacrifier nos vies privées ?

Pour avoir levé le voile sur cette dérive, Snowden a vu son passeport révoqué et est un homme traqué.

Le jeune idéaliste a des alliés : pirates informatiques, activistes, programmeurs, pionniers d’une nation sans frontières qui défend la liberté de communiquer sans être espionné. Il faut voir sur ARTE l’excellent documentaire français Une contre-histoire de l’Internet pour saisir l’importance de cette lutte. L’Electronic Frontier Foundation, ONG internationale citée dans ce documentaire, œuvre à protéger les droits des programmeurs qui créent et diffusent gratuitement des logiciels de cryptage de données afin de mettre celles-ci à l’abri des regards des puissants. Crypter des données est illégal dans certains pays.

Cette défense des libertés électroniques a envahi le débat politique. Un député du Parti pirate suédois siège au Parlement européen. En Australie, une cour de justice a rabroué, en juin, le gouvernement, qui voulait forcer des entreprises de télécoms à conserver pendant deux ans des données de leurs usagers (au cas où l’État voudrait y jeter un œil !).

Partout, des gens luttent pour éviter qu’Internet ne soit enchaîné. Snowden a rejoint leurs rangs. Et son parcours d’autodidacte idéaliste annonce assez bien la perte de contrôle des élites traditionnelles.

Féru d’ordinateurs, Snowden n’avait même pas de diplôme d’études secondaires quand la CIA l’a embauché, en 2007, et l’a installé en Europe. À Hawaï, comme consultant de la NSA, il gagnait plus de 100 000 dollars. À Internet, qui lui a donné accès gratuitement au savoir, il rembourse une dette de loyauté.

Le président Obama, dont les victoires ont reposé sur l’usage d’Internet et le soutien des jeunes, ne peut-il trouver une autre réponse au geste de Snowden que de le menacer de 30 ans de réclusion ?

Traître à son pays ou héros, Snowden nous invite à réfléchir. Que voulons-nous livrer de nos vies à ce monde numérique qu’aucune police ne protège pour nous ? Pourquoi lui faisons-nous si aveuglément confiance ? Quel rôle voulons-nous que nos gouvernements jouent dans ce combat ?

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Une société française a vendu à la Syrie le système qui permet d’espionner toutes les communications du pays. Une entreprise canadienne a fait de même au Pakistan.

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Terrorisme: quand la communauté musulmane donne l’alerte


Quand il arrive des attentats on fait souvent référence a un groupe, une ethnie ou une religion et les musulmans sont souvent ciblés. Mais à Toronto, ce sont des musulmans qui ont sonné l’alarme car ce n’est pas dans l’optique des musulmans d’entreprendre des actes terroristes mais ceux qui le font se radicalisent et suivent des chemins qui diffère de l’enseignement religieux
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Terrorisme: quand la communauté musulmane donne l’alerte

 

En annonçant l'arrestation de Chiheb Esseghaier (photo) et... (Photo: PC)

En annonçant l’arrestation de Chiheb Esseghaier (photo) et de Raed Jaser, la Gendarmerie royale du Canada a chaudement remercié la communauté musulmane de Toronto pour sa collaboration dans cette affaire.

MÉLANIE MARQUIS
La Presse Canadienne

Une bombe saute. Les assaillants sont musulmans. L’image de la communauté musulmane est entachée. Mardi dernier, on a appris qu’une bombe n’avait pas sauté: un complot aurait été déjoué au Canada. Les terroristes présumés sont musulmans. Mais cette fois, la communauté a travaillé en amont en tirant la sonnette d’alarme avant que l’irréparable ne soit commis et que les regards accusateurs ne se retournent vers eux.

En annonçant l’arrestation de Chiheb Esseghaier et de Raed Jaser, la semaine dernière, la Gendarmerie royale du Canada (GRC) a chaudement remercié la communauté musulmane de Toronto pour sa collaboration dans cette affaire. La police fédérale avait d’ailleurs convié plusieurs de ses leaders à sa conférence de presse.

La porte-parole de la GRC, la sergente Julie Gagnon, a catégoriquement refusé de donner davantage de détails sur cette collaboration stratégique. Mais pour plusieurs, cette stratégie est sans contredit un succès, du moins sur le plan de la communication.

«C’était une très bonne idée. En général, on a toujours encouragé notre communauté à s’adresser aux autorités si des fidèles se radicalisent», expose Salam Elmenyawi, président du Conseil musulman de Montréal.

Même son de cloche du côté de l’ancien officier du renseignement Michel Juneau-Katsuya. Il rappelle que la communauté musulmane canadienne a été égratignée à deux reprises en quelques semaines seulement, si l’on inclut la participation de jeunes hommes originaires d’Ontario à l’assaut meurtrier survenu dans un complexe gazier en Algérie.

«De sortir publiquement lorsqu’on a eu deux incidents coup sur coup, c’est une façon de démontrer au public canadien que la communauté musulmane et les leaders musulmans ne sont pas en faveur du radicalisme, de l’islam radical et des extrémistes», estime-t-il.

Cette sortie médiatique soigneusement orchestrée témoigne aussi du fait que le modèle de lutte antiterrorisme canadien est loin de correspondre à celui en vigueur au sud de la frontière, selon Stéphane Leman-Langlois, directeur de l’Équipe de recherche sur le terrorisme et l’antiterrorisme (ERTA), un groupe de recherche financé par le Conseil pour la recherche en sciences humaines du Canada.

Au Canada, depuis les quatre dernières décennies, la tendance est à la police communautaire: les agents sont sur le terrain et tissent des liens de confiance avec les diverses communautés ethniques, religieuses et culturelles, explique le chercheur. Ce n’est pas le cas aux États-Unis – du moins, pas à New York, cible terroriste de choix s’il en est une.

«Si on prend l’exemple de la police de New York (NYPD), il n’y a absolument pas de police communautaire. C’est une police de maintien d’ordre, d’application de la loi, de renseignement. La façon dont elle a abordé la communauté musulmane dernièrement est exactement le contraire de ce qu’il faut faire et le contraire de ce qui a mené à l’arrestation de deux personnes ici au Canada», explique M. Leman-Langlois.

Une vaste enquête menée par l’agence journalistique Associated Press en 2011 et 2012 a en effet conclu que le NYPD était devenu «l’une des agences de renseignement les plus agressives» au pays, outrepassant le cadre juridique de son mandat et ciblant les communautés ethniques en bafouant les lois fédérales.

Un indicateur rémunéré a admis, en octobre 2012, que la division du renseignement du NYPD lui avait ordonné d’«appâter» des musulmans en tenant des propos incendiaires dans les mosquées. À cela s’ajoutent les accusations de harcèlement, de profilage social et d’infiltration dans certains établissements scolaires.

«On traite les endroits où cette communauté-là est majoritaire comme des zones de guerre. On a fait un État policier dans l’État», résume M. Leman-Langlois.

À force de voir les choses par le petit bout de la lorgnette, on finit par oublier que les musulmans sont doublement victimes des attaques terroristes, plaide M. Juneau-Katsuya.

«Ils sont Canadiens eux aussi, donc ils subissent comme tous les autres et peuvent eux-mêmes avoir perdu des gens dans des attentats mais, en même temps, ils sont montrés du doigt parce qu’ils sont musulmans et qu’on dit que la religion islamique est problématique. Ce n’est pas la religion islamique qui est problématique, c’est l’interprétation que certains en font!»

Salam Elmenyawi affirme quant à lui que, lorsqu’ils prétendent commettre de tels gestes au nom de la religion, les extrémistes déforment les enseignements du Coran. Ce sont, en somme, des jihadistes bidon.

«Le jihad (guerre sainte) est un concept noble, un concept respectable. Ce qu’ils font, ce qu’ils voulaient faire, ce sont des crimes», dit-il.

 Il souligne que les accusés dans l’affaire du complot de Toronto, Chiheb Esseghaier et Raed Jaser, sont innocents jusqu’à preuve du contraire.

Ils font face notamment à des accusations de complot pour meurtre au profit d’une organisation terroriste, de participation aux activités d’une organisation terroriste et de complot pour nuire aux activités de transport au profit d’une organisation terroriste.

Selon la GRC, les deux hommes, commandités par des éléments iraniens d’Al-Qaïda, avaient l’intention de commettre un attentat terroriste contre un train de passagers dans la grande région de Toronto.

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Un attentat déjoué au Canada


Le Canada n’est pas à l’abri du terrorisme et des attentats. Mais heureusement, il semble que la Gendarmerie Royale a pu arrêter un désastre à la naissance grâce a des enquêtes qui visaient un train de Via Rail surtout une liaison de New York-Toronto.
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Un attentat déjoué au Canada

 

Les autorités de Toronto ont inculpé lundi deux individus liés à Al-Qaïda pour complot visant un train de passagers. Une première.

 

Un projet d’attentat visant un train de passagers a été déjoué lundi par la police canadienne. L’attaque avait été préparée par deux hommes qui ont été arrêtés à Toronto et Montréal. Selon les autorités locales, leurs ordres provenaient d’éléments d’Al-Qaïda établis en Iran.

L’identité des suspects à moitié révélée

« Ces individus voulaient mener une attaque terroriste » contre un train de passagers de la société d’Etat canadienne Via Rail, a indiqué la Gendarmerie Royale du Canada (GRC, police fédérale) lors d’une conférence de presse.

« Ils ont surveillé des trains et des rails de la région de Toronto« , la capitale économique du pays, a ajouté un responsable, en se refusant à fournir d’autres détails. Selon plusieurs médias locaux, ils visaient en particulier la liaison très fréquentée New York-Toronto.

La police, invoquant l’enquête en cours, n’a pas voulu préciser le pays d’origine des suspects, qui n’ont pas la citoyenneté canadienne, ni dire depuis quand ils se trouvaient au Canada. Elle s’est limitée à indiquer qu’il s’agissait de Chiheb Esseghaier, 30 ans, résident à Montréal, et Raed Jaser, 35 ans, établi à Toronto. Ils ont été inculpés pour « complot en vue de commettre un attentat terroriste » et « complot (…) sous la direction d’un groupe terroriste », a indiqué la GRC.

Des ordres et des conseils en provenance d’Iran

Les deux hommes « recevaient du soutien d’éléments d’Al-Qaïda se trouvant en Iran », en particulier « des ordres et des conseils », a souligné la police. Toutefois, « il n’y a aucune information indiquant que ces attaques étaient soutenues par l’Etat » iranien », a précisé la GRC, sans développer.

« Les arrestations d’aujourd’hui démontrent que le terrorisme continue d’être une menace réelle pour le Canada », a fait valoir le ministre canadien de la Sécurité publique, Vic Toews, en louant le travail des policiers canadiens impliqués, ainsi que du Service du renseignement de sécurité.

« J’aimerais également remercier le FBI (police fédérale américaine) pour son assistance tout au long de l’enquête et pour sa coopération qui a permis cette conclusion heureuse », a-t-il ajouté

Ce projet d’attentat n’a aucun lien avec celui de Boston, dans le nord-est des Etats-Unis qui a fait, il y a une semaine, trois morts et quelque 200 blessés. Les suspects ont en effet été arrêtés lundi à la suite d’une enquête débutée en août dernier.

Les autorités canadiennes ont noté que l’attentat « était encore à l’étape de la préparation » et qu’aucune attaque n’était « imminente ».

Une première au Canada

« Ces arrestations sont le résultat d’une coopération transfrontalière approfondie », a salué dans un communiqué l’ambassadeur des Etats-Unis à Ottawa, David Jacobson.

C’est la première fois au Canada que des chefs accusations impliquant Al-Qaïda sont déposés. Relativement épargné par le terrorisme international, le Canada est toutefois apparu ces derniers temps comme un vivier pour le recrutement de futurs extrémistes islamistes.

Des médias rapportaient encore la semaine dernière que la spectaculaire attaque menée le 14 avril par un commando de shebab à Mogadiscio (au moins 34 morts) avait été dirigée par un ancien étudiant canadien, Mahad Ali Dhore. Début avril, on apprenait qu’un Canadien était quant à lui détenu en Mauritanie, où il avait été condamné en 2012 pour avoir tenté de rejoindre un camp d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), au Mali voisin. Des sources avaient indiqué dans les médias locaux qu’il faisait partie d’un petit groupe de Canadiens partis se joindre au jihad dans le Sahel. Deux de ses membres figuraient notamment sur la liste des extrémistes islamistes décédés lors de la prise d’otages du site gazier d’In Amenas, dans le sud-est de l’Algérie, au début du mois de janvier.

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Nouveaux coups de feu à Watertown Le deuxième suspect arrêté, mais blessé


Bon, ils l’ont eu et vivant malgré qu’il est blessé. Djokhar Tsarnaev a été arrêté après avoir mit en bourrique les policiers Américains. Cette chasse à l’homme de grande envergure aux États-Unis est finie et la population pourra enfin sortir de leur demeure
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Nouveaux coups de feu à Watertown

Le deuxième suspect arrêté, mais blessé

 

 

TVA Nouvelles d’après CNN

Djokhar Tsarnaev, le deuxième suspect responsable des attentats de Boston lundi a été arrêté vendredi soir vers 20h45. Le suspect est blessé, mais vivant.

Il avait d’abord été encerclé par les policiers, à Watertown, au Massachusetts, vers 19h vendredi soir.

Celui-ci s’était réfugié sur un bateau situé à l’arrière d’une résidence, située au 67 Franklin à Watertown.


(Crédit photo: gracieuseté, CNN)

Les membres de l’escouade tactique aurait utilisé des grenades assourdissantes et des gaz afin de forcer le suspect à sortir de l’endroit où il se trouve, relate CNN.


(Crédit photo: Reuters)

Des dizaines de policiers étaient sur le qui-vive tout comme de nombreux services d’urgence.

Ils doivent procéder avec prudence, car le suspect pourrait avoir des bombes artisanales et pourrait porter une ceinture d’explosifs comme son frère avait.


(Crédit photo: gracieuseté, CNN)

Un producteur de la chaîne américaine affirme qu’à 19h09 des dizaines de policiers pointaient leurs armes en direction d’une maison.

De nombreux services d’urgence se sont déplacés au centre-ville.

Les coups de feu ont été entendus environ une heure après que les autorités eurent levé l’interdiction de sortir pour les résidants.


(Crédit photo: gracieuseté, CNN)

Les autorités ont à nouveau appelé les habitants de cette zone de Watertown à ne pas sortir de leur domicile.

Daniel Cantor, qui réside au 84 Franklin, a déclaré au Boston Globe avoir entendu plusieurs coups de feu en succession rapide, tout juste après 19h10.

Il a estimé qu’il y avait eu entre 30 et 50 coups de feu en direction ouest de sa résidence.

Tamerlan Tsarnaev, le frère de Djokhar Tsarnaev, était l’autre suspect concernant ces attentats. Il a été abattu vendredi matin.

Commis lundi en marge du marathon annuel de la ville, le double attentat a fait trois morts et quelque 180 blessés.

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Le FBI demande l’appui du public Deux suspects à identifier


Suite a l’attentat à la bombe au marathon de Boston, après avoir visualisé toutes les photos et vidéos que le FBI a trouvé, deux personnes se démarquent du lot, Deux suspect qu’ils croient de mèches et peut-être responsable des explosions. Mais pour l’instant, ils demeurent des suspects
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Le FBI demande l’appui du public : Deux suspects à identifier

 

Deux suspects à identifier

Crédit photo : FBI

Les deux suspects marchaient l’un derrière l’autre ce qui laisse croire qu’ils collaboraient.

TVA Nouvelles

Le FBI a finalement confirmé qu’il recherchait deux suspects en lien avec les explosions au marathon de Boston.

Les photos des deux jeunes hommes ont été dévoilées et on demande l’aide de la population pour les identifier.

Le suspect 2
(Crédit photo: gracieuseté)

Les deux hommes, les suspects n°1 et n°2, portant respectivement une casquette noire et l’autre une casquette blanche, «semblent coopérer», a ajouté M. DesLauriers.

Une caméra de surveillance a filmé les deux hommes marchant un à la suite de l’autre près de la ligne d’arrivée peu avant l’explosion qui a coûté la vie à trois personnes.

Un des suspect a déposé un sac sur le site de la seconde explosion, a affirmé le FBI.


Le suspect 1
(Crédit photo: gracieuseté)

Les deux hommes sont considérés comme «armés et dangereux».

«Si vous voyez ces hommes, contactez les autorités, ne tentez rien», a prévu l’agent Rick DesLauriers en conférence de presse.

Le FBI a également téléversée une vidéo sur le site YouTube toujours dans l’espoir de pouvoir identifier les suspects.

(Crédit vidéo: YouTube)






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Attentat de Boston Un suspect a été interpelé


Il semblerait que grâce aux vidéos et photos, les enquêteurs sont sur la piste d’un suspect potentiel qui a été vue avec un sac à dos qu’on croit qu’il l’a laissé tombé près du site de la deuxième explosion. Il faut croire qu’ils mettent vraiment tout à leur pouvoir pour élucider cet attentat à Boston, et ce dans des brefs délais
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Attentat de Boston :Un suspect a été interpelé

 

Attentat de Boston - Un suspect a été interpellé

Photo Don Emmert / Reuters

BOSTON (États-Unis) – Un suspect a été arrêté, grâce à une vidéo, dans l’enquête sur l’attentat meurtrier commis lundi en marge du marathon de Boston, affirme mercredi la chaîne de télévision CNN.

Le Boston Globe indique de son côté que les enquêteurs disposent désormais d’une photo d’un homme transportant un sac noir vers l’endroit où a eu lieu la deuxième explosion.

Une conférence de presse est prévue à Boston mercredi à 17H00.

«Les enquêteurs pensent avoir identifé un suspect», affirme CNN sur son site internet, citant une source anonyme. «Cette avancée a été rendue possible par l’analyse d’une vidéo provenant d’un magasin situé près du site de la deuxième explosion», ajoute la chaîne, dont la source a évoqué «un développement significatif» de l’enquête en cours.

Une autre vidéo, réalisée par une télévision locale, aurait également contribué à cette progression des investigations, toujours selon CNN.

Le Boston Globe assure quant à lui que «les autorités sont en possession d’une photo d’un suspect portant, et peut-être laissant tomber, un sac noir près du site de la deuxième explosion».

Selon la source proche de l’enquête, elle aussi anonyme, citée par le quotidien, les autorités pourraient rendre publics ces éléments dès mercredi après-midi.

Deux jours après le double attentat de Boston, le FBI commençait à avoir une idée assez précise des éléments utilisés pour confectionner les bombes mais restait encore extrêmement prudent sur l’identité et les motivations du ou des concepteurs de ces engins meurtriers.

Les enquêteurs ont rendu publiques mercredi des images de morceaux de métal provenant d’une cocotte-minute utilisée dans cet attentat qui a fait trois morts et 180 blessés et a traumatisé l’Amérique.

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11 septembre: reprise des recherches pour retrouver des restes des victimes


le 11 Septembre 2011 demeure une date difficile pour les américains .. Retrouver encore aujourd’hui des victimes est je pense important pour ceux qui attendent la mort officielle d’une personne aimé .. Mais commémorer cette date a chaque année, comme tout autre drame demeure une ouverture des plaies qui ne veulent pas guérir ..et je doute que cela soit une bonne chose.
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11 septembre: reprise des recherches pour retrouver des restes des victimes

 

RCQC  |  Par Radio-Canada

Les fouilles pour retrouver des restes des victimes des attentats du 11 septembre 2001 vont reprendre lundi sur les débris du World Trade Center, à New York.

Au total, les corps de 1634 des 2752 victimes des attentats ont été identifiés jusqu’ici. Mais des centaines de familles n’ont toujours pas récupéré les restes de leur proche.

Les dernières recherches remontent à 2010 et plusieurs familles de victimes étaient en colère après la fin des opérations, à l’époque.

Les débris qui feront l’objet des fouilles cette fois-ci ont été prélevés au cours des deux dernières années et demie près de la rue Liberty et de la rue West, à l’ouest de l’ancien World Trade Center. Des restes humains avaient été découverts en 2006 dans ce secteur.

La quantité de débris en question qui sera tamisé représente l’équivalent de 60 camions de construction de matériaux qui ont été ramassés par la Ville après les attentats. L’opération sera menée par le bureau du médecin légiste en chef.

Les autorités new-yorkaises se disent déterminer à continuer les fouilles tant que les tests d’ADN n’auront pas correctement relié tous les restes trouvés à l’identité des victimes.

Les fouilles doivent durer à peu près 10 semaines.

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Richard Henry Bain avait 22 armes


Comment il se fait que ceux qui ont un état mental précaire ont autant d’arme en leur possession ??? Il est vrai que pour faire un attentat, il ne faut pas être très équilibré… Cependant j’espère que son état mental ne minimisera pas ses actes criminel étant donné qu’il était bien armé et savait c e qu’il faisait
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Richard Henry Bain avait 22 armes

 

Richard Henry Bain.

PHOTO: PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE

Richard Henry Bain possédait 22 armes, dont 21 enregistrées. Il en avait cinq avec lui au moment des crimes qu’on lui reproche, mardi soir dernier: deux dans les mains et trois dans son véhicule.

C’est ce qu’on a appris ce midi, après que l’homme de 62 ans eut brièvement comparu devant le juge Pierre Labelle, au palais de justice de Montréal. Il fait face à 16 accusations, dont le meurtre prémédité de Denis Blanchette, trois tentatives de meurtre, possession de matières incendiaires et incendie criminel, ainsi que plusieurs chefs liés à la possession et au mauvais entreposage d’armes à feu et de munitions. Parmi les armes, on trouve une carabine Ceska Zbrojovka, un Beretta 9 mm Luger et un revolver 357 M.

L’auteur présumé de l’attentat du Metropolis est arrivé au palais dans une voiture banalisée de la Sûreté du Québec. Une larme coulait sur sa joue droite, comme le démontre la photo prise par Patrick Sanfaçon, photographe à La Presse. Il portait encore sa chemise d’hôpital et la combinaison blanche que les policiers donnent aux prévenus après avoir saisi leurs vêtements comme pièces à conviction. Les autorités lui ont fourni des vêtements puisqu’il est ensuite entré dans la salle d’audience vêtu d’un pantalon de jogging bleu marin et d’un t-shirt blanc. M. Bain, qui a été hospitalisé dans la journée de mercredi, portait encore son bracelet d’hôpital et un pansement à un bras, semblable à ceux qu’on applique après des prises de sang ou des perfusions.

Il a jeté des regards dans la salle, puis son avocate, Me Elfride Duclervil, est entrée dans le box pour s’entretenir avec lui quelques secondes. Il a répondu calmement à Me Duclervil. À un certain moment, il a esquissé un bref sourire.

L’audience, qui n’a duré qu’une minute ou deux, s’est déroulée en anglais. Dans la salle se trouvaient des amis et des relations de la victime, Denis Blanchette, dont son filleul. Une fois la séance levée, ils ont quitté la salle rapidement. M. Bain doit retourner devant la Cour le 11 octobre, afin de fixer une date pour la suite du processus judiciaire.

Lors d’un point de presse, par la suite, la procureure de la Couronne Éliane Perreault a indiqué que l’enquête était toujours en cours et qu’il pourrait y avoir d’autres accusations. Pour le moment, il n’y a rien en lien avec un quelconque complot contre Pauline Marois, qui a été élue première ministre du Québec mardi.

Rappelons que le drame s’est produit aux alentours de minuit, alors que Mme Marois venait de prendre la parole après sa victoire. Armé, cagoulé et vêtu d’un peignoir par-dessus ses vêtements, M. Bain aurait tenté de pénétrer dans le Métropolis par une des portes arrière. M. Blanchette et son collègue Dave Courage se sont trouvés sur son chemin, et ont été frappés, vraisemblablement par la même balle. M. Blanchette est mort, tandis que M. Courage a été grièvement blessé, mais sa vie n’est plus en danger.

Selon l’acte d’accusation, Bain a aussi tenté de tuer Elias Ames-Bull de même que le sergent Stéphane Champagne, qui a couru après lui pour l’arrêter. Les deux n’ont heureusement pas été blessés. Avant d’être immobilisé, M. Bain aurait aussi mis le feu devant la porte. L’acte d’accusation signale qu’il était en possession de bidons d’essence et de fusées de signalisation.

L’homme souffrirait de problèmes psychiatriques, mais il n’en a pas été question lors de la comparution. Me Perrault a indiqué que l’accusé était en état de comparaître, qu’il comprenait. Malgré cela, il est fort probable que l’état mental de l’accusé sera l’enjeu majeur dans la suite du processus judiciaire.

Bain, retraité depuis quatre ans d’une entreprise de l’est de Montréal, n’avait pas de casier judiciaire. Il demeure à La Conception, où il exploite une petite pourvoirie de pêche, au lac Wade. Il a une propriété depuis 1989 à cet endroit. Mercredi, les policiers de la SQ ont perquisitionné à son domicile.

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