Après l’at­ten­tat de Christ­church, la Nouvelle-Zélande rachète les armes de ses citoyens


Je salue l’initiative du gouvernement de la Nouvelle-Zélande qui n’a pas peur de réagir pour diminuer les armes suite à l’attentat de Christchurch. Les États-Unis devraient prendre en prendre l’exemple.
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Après l’at­ten­tat de Christ­church, la Nouvelle-Zélande rachète les armes de ses citoyens


Crédits : US Navy

par  Mathilda Caron


Trois mois après l’atten­tat de Christ­church, la Nouvelle-Zélande lance un programme de rachat d’armes semi-auto­ma­tiques. Le but est de débar­ras­ser le pays de ce type de calibre, utilisé par l’au­teur des attaques des mosquées qui avaient fait 51 morts en mars dernier, rapporte la BBCce 20 juin.

Sur les cinq gâchettes utili­sées par l’Aus­tra­lien Bren­ton Tarrant, le supré­ma­ciste blanc accusé d’avoir perpé­tré ces atten­tats, deux appar­te­naient à des fusils semi-auto­ma­tiques de type mili­taire. Cette nouvelle mesure concerne donc les 14 300 armes simi­laires, désor­mais illé­gales. Leurs déten­teurs ont six mois pour les livrer aux auto­ri­tés.

« Ce programme a un objec­tif : reti­rer les armes les plus dange­reuses de la circu­la­tion », assure le ministre de la Police, Stuart Nash.

Des dédom­ma­ge­ments seront offerts en fonc­tion de l’arme, ce qui devrait faire monter le coût du programme à 218 millions de dollars néo-zélan­dais (127 millions d’eu­ros). D’après le gouver­ne­ment, une personne sur quatre possède des armes à feu et il y en aurait 1,2 million dans tout le pays.

Source : BBC

https://www.ulyces.co/

En Nouvelle-Zélande, même le lobby des armes approuve l’interdiction des fusils d’assaut


La Première Ministre de la Nouvelle-Zélande n’a pas froid aux yeux et veut changer les choses à propos des armes à feu. Et le lobby des armes dans ce pays appuie la décision de Madame Jacinda Ardern. C’est tellement différent des États-Unis, et pourtant, ils devraient prendre l’exemple sur la Nouvelle-Zélande. Le plus drôle est que la NRA américaine a voulu mettre son grain de sel et ils ont été repoussés en se faisant dire de s’occuper de leurs affaires. Bravo !! Car les Américains ne sont pas un modèle à suivre sur ce sujet ..
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En Nouvelle-Zélande, même le lobby des armes approuve l’interdiction des fusils d’assaut

 

Le contraste ne pourrait être plus fort avec... (PHOTO WILLIAM WEST, AFP)

 

Le contraste ne pourrait être plus fort avec les États-Unis, où la moindre tentative de toucher à la législation sur les armes est entravée par la farouche résistance de la National Rifle Association (NRA). En Nouvelle-Zélande, même les propriétaires d’armes pensent que les choses doivent changer.

PHOTO WILLIAM WEST, AFP

 

NEIL SANDS
Agence France-Presse
Wellington

Le Parlement néo-zélandais examine cette semaine un durcissement des lois sur les armes dans la foulée du carnage des mosquées de Christchurch, une réforme qui fait consensus jusque dans les rangs du lobby des propriétaires d’armes à feu.

Le contraste ne pourrait être plus fort avec les États-Unis, où la moindre tentative de toucher à la législation sur les armes est entravée par la farouche résistance de la National Rifle Association (NRA). En Nouvelle-Zélande, même les propriétaires d’armes pensent que les choses doivent changer.

L’électrochoc aura été le massacre du 15 mars dans deux mosquées de Christchurch, où 50 fidèles ont été abattus par un suprémaciste blanc australien.

« Nous voulons soutenir tous les changements que notre gouvernement décidera pour empêcher un nouvel attentat terroriste en Nouvelle-Zélande », a déclaré Nicole McKee, secrétaire du Conseil des propriétaires d’armes à feu sous licence.

Moins d’une semaine après le carnage, la première ministre Jacinda Ardern avait annoncé l’interdiction des armes semi-automatiques de type militaire (MSSA). La réforme sera présentée mardi au Parlement.

« Cibles en papier »

Il faut généralement des mois pour que ce genre de loi passe, mais Mme Ardern a jugé le sujet d’une urgence telle qu’elle devait être votée d’ici le 11 avril.

D’autres mesures devraient être prises avant la fin de l’année parmi lesquelles, potentiellement, la création d’un registre des armes, un renforcement des contrôles préalables à la délivrance de permis de port d’arme ainsi que des exigences plus fortes en matière de stockage des armes.

Chose impensable aux États-Unis, l’une des plus grandes armureries néo-zélandaises, Hunting & Fishing, a pris l’initiative d’arrêter de vendre des fusils semi-automatiques de type militaire et suspendu ses ventes d’armes en ligne.

« Ce genre d’armes de guerre n’ont pas leur place dans notre entreprise, ou notre pays », a déclaré le directeur général de Hunting & Fishing Darren Jacobs.

La Nouvelle-Zélande a sa propre National Rifle Association. Mais depuis le massacre de Christchurch, celle-ci ne cesse de rappeler qu’elle n’est qu’une petite association sportive, et non le riche et influent lobby qu’est la NRA américaine.

« Nos membres tirent sur des cibles en papier avec des fusils à verrou à un coup », explique son président Malcolm Dodson.

La NRA néo-zélandaise envisagerait même un changement de nom pour mieux se distinguer de la très controversée association américaine.

23 fois plus d’homicides

La Nouvelle-Zélande et les États-Unis présentent bien des similitudes. Voici deux anciennes colonies britanniques dont les populations d’origine européenne ont combattu les peuples indigènes et forgé au 19e siècle une mentalité de pionniers repoussant sans cesse la « frontière ».

Mais les deux pays ont une attitude fondamentalement différente sur les armes à feu, comme l’illustrent des statistiques frappantes.

En 2016, la Nouvelle-Zélande (4,7 millions d’habitants) a enregistré neuf homicides par arme à feu. Aux États-Unis (327 millions d’habitants), il y en a eu 14 415, soit un taux par habitant 23 fois supérieur.

On dénombre aux États-Unis environ 393 millions d’armes aux mains de la population, soit 1,2 par habitant. Il y en a 1,5 million en Nouvelle-Zélande, soit 0,3 par personne.

Le gouvernement néo-zélandais estime à 13 500 le nombre d’armes semi-automatiques de type militaire au sein de la population. Il y en aurait 15 millions en circulation aux États-Unis.

La différence fondamentale entre les deux pays réside dans le deuxième amendement de la Constitution américaine, hérité des pères fondateurs et qui garantit le « droit » du peuple à « porter des armes », selon Philip Alperts, spécialiste des politiques sur les armes à feu à l’Université de Sydney.

« Occupez-vous de vos affaires ! »

Ce chercheur néo-zélandais explique que la Nouvelle-Zélande considère la propriété d’une arme comme un privilège, alors qu’elle est aux États-Unis un droit inaliénable.

« Notre population serait horrifiée à la vue, aux États-Unis, de gens en train de déambuler avec une arme », dit-il, en expliquant que la sécurité est un aspect fondamental de la culture néo-zélandaise des armes à feu.

La Nouvelle-Zélande compte cependant, elle aussi, une minorité extrémiste radicale.

« La tyrannique première ministre tue le tir sportif », annonçait ainsi récemment sans nuance un des principaux sites internet néo-zélandais pro-armes.

Mais quand la NRA américaine et d’autres lobbys ont cherché à faire entendre leur voix dans le débat néo-zélandais, la réplique de l’ex-ministre de la Police Judith Collins a été sans détour.

« Occupez-vous de vos affaires ! », a-t-elle dit.

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Quand Donald Trump invente un acte terroriste en Suède


Le gouvernement américain veut absolument faire opter son décret pour l’interdiction des réfugiés et immigrants des pays majoritairement musulman sur son territoire. Pour ce faire, pourquoi ne pas parler des attentats ailleurs quitte en inventé pour que ses adeptes puissent croire n’importe quoi. Donald Trump, continue même en temps que Président a véhiculé des fausses informations
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Quand Donald Trump invente un acte terroriste en Suède

 

Donald Trump... (PHOTO KEVIN LAMARQUE, REUTERS)

Donald Trump

PHOTO KEVIN LAMARQUE, REUTERS

 

Agence France-Presse
Washington

Donald Trump a laissé la Suède perplexe, voire goguenarde, lors d’un discours prononcé samedi où il devisait sur la crise des réfugiés et l’insécurité dans le monde, et a évoqué un attentat commis dans le pays scandinave — qui n’a en fait jamais eu lieu.

«Regardez ce qui se passe en Allemagne, regardez ce qui s’est passé hier soir en Suède. La Suède, qui l’aurait cru? La Suède. Ils ont accueilli beaucoup de réfugiés, et maintenant ils ont des problèmes comme ils ne l’auraient jamais pensé» a lancé le président américain, dans un discours virulent en Floride.

Il a également cité les attentats, bien réels ceux-là, de Bruxelles, Nice et Paris.

Une porte-parole de M. Trump n’a pas donné suite à une demande de clarification de l’AFP.

Et le ministère suédois des Affaires étrangères a activé son ambassade à Washington pour en savoir plus.

«Nous avons contacté le (département d’État) américain pour comprendre et obtenir clarification», a déclaré à l’AFP Catarina Axelsson, une porte-parole du ministère suédois.

Hors du milieu feutré de la diplomatie, les railleries sont allées bon train, notamment sur les réseaux sociaux.

Très vite, la fausse information a fait le tour de Twitter, sous les mots-clics lastnightinSweden (hier soir en Suède) et SwedenIncident (incident en Suède).

L’ex-premier ministre suédois Carl Bildt a ouvert le feu : «La Suède? Un attentat? Qu’est-ce qu’il a fumé?».

Gunnar Hokmark, un eurodéputé suédois, a retweeté un message d’un compatriote disant : «hier soir en Suède, mon fils a laissé tomber son hot-dog dans le feu de camp. C’est tellement triste».

«Mais comment (Trump) a-t-il pu le savoir?» se demande le député dans son commentaire.

D’autres tweets se moquent de M. Trump, publiant sous l’appellation de «plan secret pour un attentat en Suède»… des instructions de montage de meubles Ikea.

Le site officiel national @sweden, qui est tenu chaque semaine par un citoyen suédois différent, a reçu quelque 800 questions en quatre heures.

«Non. Rien de ce genre ne s’est passé en Suède. Il n’y a pas eu d’attaque terroriste. Du tout», a répondu la responsable de la semaine, une bibliothécaire mère de famille.

Ce n’est pas la première fois que des membres de l’administration Trump font référence à des attentats inexistants – expliqués ensuite par des lapsus.

La conseillère de Donald Trump Kellyanne Conway – qui a inventé la notion de «faits alternatifs» – a fait allusion au «massacre de Bowling Green» lors d’une interview. Elle a expliqué ensuite qu’elle voulait parler des «terroristes de Bowling Green», deux Irakiens inculpés en 2011 pour avoir tenté d’envoyer de l’argent et des armes à al-Qaïda.

Et le porte-parole de la Maison-Blanche, Sean Spicer, a parlé trois fois en une semaine de l’«attentat d’Atlanta» – avant de se souvenir que celui-ci avait en réalité eu lieu à Orlando, en Floride.

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Le Saviez-Vous ► Les 10 plus grandes théories du complot de tous les temps


Personnellement, je ne suis pas une adepte de la théorie du complot, quoique certains points me questionnent alors que d’autres points sont carrément douteux de la valeur de ces théories
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Les 10 plus grandes théories du complot de tous les temps

 

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1. Les attentats du 11 septembre 2001

Bien qu’Al Qaïda se soit vanté à plusieurs reprises d’avoir préparé ces attentats, et en dépit des enquêtes et des images, certaines rumeurs continuent d’enfler à propos de l’effondrement des tours jumelles du World Trade Center, selon elles parce que Bush voulait en tirer une excuse pour attaquer des pays du Moyen Orient.

Le « Mouvement de la Vérité du 11/9 » (the 9/11 Truth Movement), affirme avoir des preuves attestant que l’avion n’a pas frappé le Pentagone comme cela avait été déclaré, et que le World Trade Center ne pouvait pas s’être effondré uniquement à cause des impacts des deux avions, et des incendies alimentés par la combustion du carburant des avions.

Enfin, de nombreux témoins, y compris des pompiers, des policiers et des personnes qui se trouvaient dans les tours au moment des impacts, prétendent avoir entendu des explosions qu’ils localisent en dessous du point d’impact (y compris dans les sous-sols) avant les crashs des avions.

2. L’assassinat de John F Kennedy

Le film en 8 mm du cortège présidentiel de JFK réalisé par Abraham Zapruder a fait naître la conviction qu’au moins quatre coups de feu avaient été tirés, et non pas trois, comme la Commission Warren qui avait enquêté sur l’assassinat l’avait indiqué. De plus, au visionnage du film, il semble que l’une des balles provienne d’une direction totalement opposée à celle qu’auraient dû prendre les balles tirées du revolver de Lee Harvey Oswald, que l’on avait accusé d’avoir commis le crime. Beaucoup pensent que plusieurs coups ont été tirés par des tueurs postés derrière les piquets de clôture de l’esplanade qui surplombait le lieu de l’assassinat, Dealey Plaza.

En 1979, la HSCA (House Select Committee on Assassinations) a trouvé que le rapport de la commission Warren, comme celui du FBI, présentaient de sérieuses incohérences. Elle confirma que quatre coups avaient bien été tirés, et que l’hypothèse du complot était recevable. Ses propres conclusions furent elles-mêmes remises en question par l’Académie Nationale des Sciences.

3. Roswell

Quelque chose s’est écrasé à proximité de Roswell, dans le Nouveau Mexique, un peu avant le 7 juillet 1947, ce qui a suscité de nombreuses théories d’OVNI qui sont encore très vivaces au plan mondial. Au début, les autorités expliquèrent qu’il s’agissait d’une soucoupe volante, puis des hauts gradés parlèrent d’un crash de ballon météo. Beaucoup rapportèrent avoir vu des débris métalliques éparpillés sur une large zone, et au moins une personne avait vu un objet scintillant dans le ciel peu avant le crash. En 1989, Glenn Dennis raconta qu’il avait participé à des autopsies d’extra-terrestres à la base aérienne de Roswell.

Un rapport émis en 1995 conclut qu’il pouvait s’être agi d’un ballon espion destiné à détecter les explosions de bombes atomiques et de missiles testés par les Soviétiques, développé en secret dans le cadre du projet Mogul. Un autre rapport avait conclu que les témoignages invoquant des extra-terrestres étaient liés à des souvenirs de blessures, et à l’usage de mannequins utilisés lors de tests de parachutes dans les années 50 (opération High Dive).

4. La Nasa aurait “fabriqué” l’ atterrissage d’Apollo sur la Lune

Des théories réfutent l’alunissage d’Apollo. La NASA aurait donné une illusion au public, grâce à toute une collection de preuves fabriquées (photos, transmissions, échantillons de roches). Les sceptiques ont mis en cause le film du « petit pas pour l’homme », en alléguant que le drapeau américain flottait d’une façon étrange, et que les ombres ne « collaient » pas.

5. Les Illuminati et l’Ordre du Nouveau Monde (NWO)Beaucoup d’évènements historiques sont expliqués par un complot impliquant des groupes secrets et puissants (the Illuminati, le Groupe Bilderberg, et d’autres) qui auraient pour but d’imposer un gouvernement global qui commanderait toute l’humanité, ce que l’on appelle the New World Order (NWO – L’Ordre du Nouveau Monde). Ces groupes utiliseraient leurs influences dans plusieurs domaines ainsi que de la propagande, et ils contrôleraient de grandes organisations internationales, telles que le FMI, ou encore l’Union Européenne.

6. Elvis Presley a simulé sa propre mort

Beaucoup pensent qu’Elvis n’est pas mort, et qu’il vivrait caché, ce qui a été alimenté par des milliers de témoignages de personnes qui ont rapporté avoir vu le « King » au cours du temps. L’une des raisons à l’appui de cette dénégation, c’est que sur sa tombe, son second prénom, Aron, est épelé « Aaron ». Mais la vérité, c’est qu’Aaron était vraiment son deuxième prénom, qui avait été changé par la suite en Aron probablement pour évoquer son frère jumeau mort né, Jesse Garon Presley.

7. Shakespeare n’était pas Shakespeare

Qui était réellement le meilleur auteur de langue anglaise ? Les spéculations vont bon train, et les noms de Francis Bacon, Christopher Marlowe, William Stanley (6ème Comte de Derby), Edward de Vere (17ème Comte d’Oxford, sont les noms les plus célèbres proposés. Beaucoup pensent en effet qu’il est peu probable que l’acteur et homme d’affaires aussi connu sous le nom de Shaksper de Stratford soit l’authentique auteur de l’œuvre colossale qui porte son nom. Très peu de détails sont connus à propos de l’existence de Shakespeare.

8. Paul McCartney est mort

“Paul est mort” est une légende selon laquelle Paul McCartney serait mort d’un accident de voiture en 1966, et qu’il aurait été remplacé par un sosie doté de la même voix. Les tenants de cette théorie font valoir plusieurs indices : on entendrait des déclarations lorsque les disques des Beatles sont joués à l’envers, et sur certaines pochettes, des signes ambigus conforteraient cette théorie. En particulier, McCartney est le seul à figurer pieds nus sur la pochette de l’album « Abbey Road », et il ne marche pas du même pas que les autres.

9. Le virus du Sida a été créé en laboratoire

Le Docteur William Campbell Douglass, et beaucoup de sceptiques à sa suite, sont convaincus que le HIV a été créé en laboratoire en 1974 par L’Organisation Mondiale de la Santé, qui aurait cherché à produire un virus tueur testé ensuite avec succès en Afrique. D’autres estiment qu’il est le fruit des recherches du KGB ou de la CIA pour produire un moyen de réduire la population.

10. Barack Obama est un Musulman

Bien que le Président Obama aille régulièrement à l’église avec sa famille, et qu’il ait plusieurs fois déclaré publiquement sa foi chrétienne, un grand nombre d’Américains sont toujours convaincus qu’il cache qu’il est Musulman. Cette croyance est alimentée par de nombreuses déclarations du Président dans des discours célèbres, notamment celui du Caire, où il a expliqué qu’il était issu d’une famille kenyane comptant des Musulmans. Beaucoup rappellent que le second prénom du Président est “Hussein”. Enfin, certains voient dans son attitude lors de certaines cérémonies des signes d’allégeance ou des clins d’œil à l’Islam.

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Qu’est-ce que le captagon, la drogue des djihadistes ?


Ceux qui font des attentats suicides, les terroristes qui tuent un grand nombre de personnes peuvent-ils avoir toute leur tête ? Nous sommes tous d’accord qu’ils sont des imbéciles, mais il semble que pour se donner du courage, l’usage de drogue serait monnaie courante. Une drogue, qui donne l’impression d’être le roi du monde …
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Qu’est-ce que le captagon, la drogue des djihadistes ?

 

Le captagon, une amphétamine utilisée par les combattants djihadistes. © JOSEPH EID / AFP

Le captagon, une amphétamine utilisée par les combattants djihadistes. © JOSEPH EID / AFP

Par Lise Loumé

Les combattants de Daesh consommeraient une drogue les aidant à commettre des atrocités : le captagon. Un neurobiologiste nous explique son action sur le cerveau.

26 juin 2015, dans la station balnéaire de Port El-Kantaoui, près de Sousse, en Tunisie. Un homme âgé de 23 ans et du nom de Seifeddine Rezgui ouvre le feu sur des touristes. Bilan : 39 morts et 39 blessés. Selon des témoignages, pendant la tuerie, l’homme souriait et riait alors qu’il venait de commettre son massacre. Son autopsie mettra en évidence qu’il était sous l’emprise d’une drogue, selon une source citée par le Daily Mail. La substance en cause : la fénéthylline, vendue sous le nom de « captagon ». D’après un témoignage, les terroristes qui ont pris d’assaut leBataclan à Paris le vendredi 13 novembre 2015 mécanique et déshumanisé. L’hypothèse qu’ils aient pu eux aussi être sous l’effet d’une drogue a été évoquée. Peut-être là encore le captagon, cette pilule blanche très prisée des combattants de Daesh.

L’impression d’être « le roi du monde »

Synthétisé pour la première fois en 1961, le captagon est un stimulant de la famille des amphétamines qui comprend notamment la métamphétamine et l’ecstasy (dont le principe actif est la MDMA). Connue pour ses propriétés dopantes, cette drogue a été largement utilisée dans le milieu du cyclisme dans les années 1960 à 1970. À des doses modérées, le captagon stimule la production de dopamine et améliore la concentration, c’est pourquoi il a longtemps été prescrit dans le traitement contre la nacolespsie et l’hyperactivité. Mais il a été retiré du marché français en 1993 en raison des graves lésions cardiaques qu’il provoquait. Depuis 1986, la fénéthylline est d’ailleurs classée sur la liste des substances stupéfiantes placées sous contrôle international de l’Organisation mondiale de la santé.

« Comme toutes les autres amphétamines, cette drogue entraîne une résistance à la fatigue, une vigilance accrue et une perte de jugement. Elle donne l’impression à celui qui la consomme d’être tout puissant, d’être le ‘roi du monde’ en quelque sorte », détaille à Sciences et Avenir le Pr Jean-Pol Tassin, neurobiologiste de l’Inserm et spécialiste des addictions.

Ce qui lui permet de tuer sans craindre de réaction de la part des autres, qui n’existent même plus pour lui.

« Plus précisément, au niveau moléculaire, la fénéthylline pénètre dans les neurones et chasse deux neurotransmetteurs, la noradrénaline et la dopamine, présentes dans les vésicules. La libération de noradrénaline hors des neurones augmente la vigilance et réduit le sentiment de fatigue. La dopamine, elle, agit notamment sur le circuit de la récompense, responsable de la sensation de plaisir et, à haute dose, de l’addiction. »

La « descente » qui suit la prise de captagon

Les effets de cette drogue ne sont pas cantonnés au cerveau.

« Le captagon augmente la libération du glucose stocké dans les cellules musculaires, ce qui permet de prendre du muscle sans fournir d’effort. De plus, la libération de noradrénaline accélère significativement le rythme cardiaque », explique le Pr Jean-Pol Tassin.

Mais tous ces effets restent temporaires. Les neurones doivent fabriquer de nouveau l’adrénaline et la dopamine sorties très rapidement des vésicules des neurones, et seul le repos le permet.

En l’absence de sommeil, c’est la « descente » : « les individus ressentent une fatigue intense, une psychose, des fonctions mentales altérées, l’alternance de phases d’euphorie et de dépression. C’est un peu comparable aux effets d’une nuit blanche sur le cerveau », précise le neurobiologiste. Et une euphorie intense permet de ne ressentir ni peur, ni douleur. Une arme redoutable face aux pressions. « On les frappait et ils ne ressentaient pas la douleur. La plupart d’entre eux rigolaient alors qu’on les bourrait de coups », témoigne un officier de la brigade des stupéfiants de Homs, en Syrie, interrogé par Reuters.

COMMERCE. Jusqu’en 2011, le centre névralgique de sa fabrication du captagon se situait au Liban. Depuis, la production se serait largement délocalisée vers la Syrie, selon un responsable de l’unité de contrôle des drogues libanais interrogé par Reuters. Le captagon serait devenu incontournable dans les rangs des combattants djihadistes syriens car il serait assez simple à fabriquer. Les pilules sont ensuite transportées par bateau ou voiture de la Syrie vers le Liban et la Jordanie, et sont vendues entre 5 et 20 dollars l’unité ou mêmes échangées contre des armes. D’après les chiffres de l’Organisation mondiale des douanes (OMD), la quantité de pilules saisies dans les pays de la péninsule arabique a fortement augmenté ces dernières années : plus de 11 tonnes de captagon en 2013, contre 4 seulement en 2012.

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Attention aux fausses infos qui circulent après les attentats à Paris


Après l’attentat à Paris et grâce à Internet, le monde entier fut au courant dès les premières minutes des horreurs. Malheureusement, certaines personnes malintentionnées et d’autres qui relaient les nouvelles (comme cela m’est déjà arrivé ainsi que des médias sérieux) des fausses rumeurs peuvent circuler, ce qui arrivé aussi lors de d’autres attentats dans le monde. Voici quelqu’unes  …
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Attention aux fausses infos qui circulent après les attentats à Paris

 

attentats de paris

Sur Internet, des rumeurs naissent de la confusion, de la panique ou d’esprits mal intentionnés.

Photo: Capture d’écran

FACT-CHECKING – Comme souvent lors d’événements graves, de nombreuses rumeurs et fakes circulent sur Internet à la suite des attaques meurtrières qui ont touché Paris vendredi soir, liés à la confusion, à la panique ou à des esprits mal intentionnés. « 

Metronews « vous aide à faire le tri.

► Non, il n’y a pas eu de coups de feu à Bagnolet ce samedi matin

En tout début d’après-midi, ce samedi 14 novembre, la rumeur de coups de feu tirés vers la porte de Bagnolet, dans l’Est de Paris, a commencé à circuler sur Twitter. Renforcée par la présence d’un hélicoptère de la sécurité civile survolant la zone. Après vérification, la police a découvert qu’il s’agissait d’explosions de pétards dans le cadre d’un mariage. A fortiori, ça n’a donc pas « rafalé » à Bagnolet, comme a pu l’affirmer un twitto en utilisant des photos sanglantes prises… au Brésil, à la suite d’un cambriolage de banque qui a mal tourné en octobre (la preuve ici, attention les images peuvent choquer).

En janvier déjà, dans les jours suivant l’attentat contre Charlie Hebdo, des rumeurs de ce genre s’étaient également multipliées dans différents quartiers de la capitale, la moindre détonation créant une inquiétude compréhensible parmi les habitants.

De la même manière, l’information (relayée par plusieurs médias dont metronews) faisant état, ce samedi, d’un véhicule ayant forcé un barrage policier dans les Yvelines, s’est révélée fausse. Alertée par des appels, la police a mené l’enquête et n’a pas trouvé trace de ce véhicule.

► Non, les attaques n’avaient pas été annoncées sur Jeuxvideo.com

La rumeur est partie de la capture d’écran d’un commentaire supposément écrit sur le site jeuxvideo.com, daté du 5 novembre à 21h26, sous le pseudo cobra-sa-76 : « 

D’ici qqch jours il y aura des attentats un peu partout dans Paris. Dans des endroits différents. Protégez vous (…) ».

En fait, le commentaire original posté par ce pseudo ce jour-là à cette heure exacte dit ceci :

« Bonjour je note sur ce site de plus en plus de topics ou les forumeurs se plaignent (à juste titre) de la page de pub qui s’incruste en full screen sur nos écrans , c’est juste insupportable! … il serait bien que les administrateurs se renseignent sur les effets néfastes du « forcing » en matiére de pub , c’est ringard , inutile, et ça irrite tout le monde…. merci pour nous les gars ».

Rien à voir, donc. Quant à un autre post faisant état d’une « série d’attentats » à compter du « 13 novembre », il date non de cette année mais du 26 septembre 2014.

► Non, il n’y a pas eu de fusillade aux Halles vendredi soir

Dans la confusion de la soirée du vendredi 13 novembre, alors que des fusillades avaient déjà éclaté autour de la place de la République à Paris, la rumeur de tirs dans le quartier des Halles a émergé. De même qu’au Trocadéro ou à Belleville. En fait, outre les explosions qui ont touché les abords du Stade de France à Saint-Denis, 5 lieux ont été touchés dans Paris intra muros, rive droite, dans les 10e et 11e arrondissements : deux restaurants proches du canal Saint-Martin autour de 21h30 (rues Alibert et Fontaine au roi), puis la salle de concert du Bataclan peu avant 22 heures, ainsi que rue de Charonne et la terrasse d’une brasserie boulevard Voltaire, non loin de la place de la Nation.

► Non, quatre policiers n’ont pas été tués durant l’assaut au Bataclan

« Quatre policiers tués lors de l’assaut au Bataclan » : dans la confusion de la nuit, l’information a circulé jusque dans certains médias. Elle était erronée. Selon le syndicat majoritaire chez les commissaires de police, le SCPN, un commissaire de l’Eure, qui assistait au concert au moment de l’attentat contre le Bataclan, a bien été gravement blessé par les tirs des assaillants. Un gardien de la paix parisien hors service, qui se trouvait à la terrasse d’un café ciblé par l’attaque de la rue de Charonne, a par ailleurs été tué.

Attention aux fausses infos qui circulent après les attentats à Paris

► Non, l’incendie la « Jungle de Calais » n’avait rien à voir avec les attentats

Peu après minuit vendredi, un incendie s’est déclenché dans l’immense camp sauvage de migrants de Calais, surnommé la « Jungle ». Quelque 2500 m2 de tentes et de cabanons ont brûlé sans faire de victime. Coïncidence ? Certains twittos n’y ont pas cru, reliant aussitôt l’événement aux attaques de Paris. Ce que le sous-préfet de permanence, Régis Elbez, a dû démentir dans la nuit à l’AFP :

« L’incendie n’est pas lié aux événements de Paris car c’est un feu d’origine électrique ».

► Non, il n’y a pas eu de rassemblement spontané en Allemagne vendredi soir

L’image qui circulait dès vendredi soir sur Twitter, montrant « des milliers » d’Allemands se rassemblant spontanément dans la rue en hommage aux victimes des attentats de Paris, était un fake. Comme l’a très vite signalé un journaliste de Libé Désintox, il s’agissait de la photo d’une manifestation du mouvement Pegida en décembre dernier. La preuve : elle illustrait déjàun article sur le sujet le 18 décembre 2014.

► Non, l’Empire State Building n’était pas bleu blanc rouge vendredi soir

De même, l’image qui circulait du haut de l’Empire State Building à New York, illuminé en bleu blanc rouge en signe d’hommage, était fausse, comme en ont témoigné plusieurs journalistes français sur place. En revanche, la Freedom Tower, construite en lieu et place du World Trade Center, a éclairé son antenne aux couleurs de la France, de même que l’Opéra de Sidney, plus tard.

► Non, la Tour Eiffel n’a pas été éteinte dans la nuit à cause des attentats

Dans la nuit de vendredi à samedi, des internautes ont relayé l’image d’une Tour Eiffel tous feux éteints, qu’ils ont interprétée comme un signe de deuil. En fait, la Tour s’éteint totalement tous les soirs, après avoir scintillé une dernière fois à 1 heure du matin.

► Pour éviter que de telles rumeurs et intox se propagent et créent la panique dans la population, la préfecture de police en appelle à la responsabilité des internautes. Et metronewsvous incite à ne relayer que les informations vérifiées par des professionnels. En cas de doute sur une info, n’hésitez pas à nous la signaler dans les commentaires : nous la vérifierons.

http://www.metronews.fr/

Attentats : "Pour transformer la peur, la solidarité peut aider"


La France se relève de l’horreur du vendredi 13 novembre, la peur pour plusieurs de circuler dans les rues de Paris, d’aller dans des endroits publics sera probablement une réalité pour quelque temps. Mais les Français sont solidaires et savent qu’à travers le monde d’autres se rallient à eux
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Attentats : « Pour transformer la peur, la solidarité peut aider »

 

Paris au lendemain des attentats du 13 novembre 2015.

Paris au lendemain des attentats du 13 novembre 2015.

Photo : KENZO TRIBOUILLARD / AFP

TERRORISME – Au lendemain des attentats sanglants perpétrés à Paris, les réseaux sociaux s’emballent. Pour Michèle Vitry, psychologue, il y a un « risque de repli sur soi ».

Le choc, puis l’inquiétude. Après les attentats meurtriers perpétrés vendredi soir à Paris, les internautes réagissent et partagent leur émotion, bien souvent leur peur, sur les réseaux sociaux. Ce qui donne lieu également à de fausses rumeurs, que la préfecture de police de Paris a demandé de ne pas relayer.

A la mi-journée ce samedi, des internautes ont ainsi notamment fait état de coups de feu à Bagnolet, en Seine-Saint-Denis. Quelques minutes plus tard, la préfecture de police et la mairie ont démenti : pas d’attaque, seulement quelques pétards pour la célébration d’un mariage. L’épisode témoigne toutefois de l’angoisse qui règne en Île-de-France. Sur Twitter, une internaute écrit ce samedi matin : « Toujours aussi choquée… Impossible de dormir… ça fait vraiment peur ».

La solidarité, une réponse au choc collectif

Pour la psychologue clinicienne Michèle Vitry, contactée par metronews, ces attentats risquent d’entraîner un « repli sur soi » d’une partie de la population. Leur mode opératoire, en particulier :

« Cela déclenche un climat d’insécurité qui est plus grand, parce que justement les lieux touchés sont larges. Tout le monde peut être visé », analyse la psychologue. « Il va forcément y avoir un temps où cela va être difficile pour le public de se rendre dans une salle de concert, cela ne va pas se faire tout seul. C’est normal d’avoir peur. Il s’agit de transformer quelque chose de négatif en quelque chose de mobile, dans lequel il y a de la pensée, du mouvement, de l’énergie ». 

Pour la clinicienne, la solidarité pourrait être essentielle pour dépasser ce choc collectif :

« C’est un élément qui est extrêmement aidant. Cette nuit, il y a eu des personnes qui ont agi, qui ont recouvert des corps avec des draps,  il y a eu une sorte de préoccupation collective. Il y a un mouvement de solidarité, qui fait que le traumatisme collectif a un sens, si traumatisme il y a. Cela montre que la pensée collective fonctionne. La pensée collective, dans des moments comme ça, c’est quelque chose qui aide ».

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