Les ouragans ne vont plus aussi vite, et ce n’est pas une bonne nouvelle


L’an dernier, les ouragans, les tempêtes tropicales ont fait beaucoup de dégâts parce qu’ils ont fait du surplace, malheureusement cela semble être la nouvelle norme causée par les changements climatiques.
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Les ouragans ne vont plus aussi vite, et ce n’est pas une bonne nouvelle

 

Crédits : Wikilmages / Pixabay

par Brice Louvet

Le rythme auquel les ouragans se déplacent à travers la planète ralentit, selon de nouvelles recherches, qui pointent du doigt le réchauffement climatique. Les tempêtes tropicales destructrices et à évolution lente deviendront de plus en plus fréquentes.

Pourquoi l’ouragan Harvey fut si destructeur l’an dernier ? Parce qu’il a fait du sur-place, stagnant sur Houston et ses environs pendant cinq jours. Environ 90 personnes ont été tuées dans le sud-est du Texas et plus de 200 000 foyers et entreprises ont été détruits. James Kossin, de la NOAA à Madison, dans le Wisconsin, affirme que la lenteur de Harvey peut être symptomatique d’une tendance plus inquiétante. Son nouveau document, publié dans Nature, fournit des preuves montrant que la vitesse à laquelle les ouragans se déplacent à travers la planète, un phénomène connu sous le nom de vitesse de translation, ralentit.

Ces nouvelles données montrent que, en moyenne, les ouragans dans le monde ont ralenti d’environ 10% au cours des sept dernières décennies. Plus précisément, en regardant les données historiques sur les ouragans de 1949 à 2016, le chercheur a constaté que les cyclones tropicaux dans l’Atlantique Nord ont ralenti de 6% au cours de la période observée. Dans l’est du Pacifique Nord et dans la région de Madagascar, il était plus proche de 4%, mais les ralentissements ont été de 15% dans les eaux australiennes et de 20% dans le Pacifique Nord-Ouest. Dans l’ensemble, les cyclones tropicaux ont ralenti dans les deux hémisphères et dans tous les océans, à l’exception de l’océan Indien du Nord.

Les données suggèrent par ailleurs que ces effets de ralentissement s’aggravent lorsque les ouragans atteignent la terre. Des ralentissements statistiquement significatifs de 20 à 30% ont été documentés sur les régions terrestres à proximité de l’ouest du Pacifique Nord, de l’océan Atlantique Nord et autour de l’Australie. Ces ouragans « stagnants » provoquent ainsi beaucoup plus de dégâts, en particulier à cause des inondations.

Selon le chercheur, la raison de ce ralentissement mondial pourrait être liée aux changements de direction de l’air qui régissent la direction et la vitesse des tempêtes tropicales. Il craint que le réchauffement de la planète ne change – et ne faiblisse – la façon dont l’air circule dans l’atmosphère. Le changement climatique est déjà considéré comme un facteur d’augmentation de la sévérité des cyclones tropicaux, et nous savons également qu’un réchauffement de la planète conduit également à des taux de précipitations plus élevés. Nous pourrions donc ajouter aujourd’hui une énième conséquence : des tempêtes tropicales plus lentes.

Source

http://sciencepost.fr/

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Le Saviez-Vous ► Quelle est la profondeur de l’océan ?


On dirait qu’il est plus facile d’explorer l’espace que les océans. Faut dire que nager dans les profondeurs pour l’humain a des limites, alors des équipements ont pu aller plus creux. Trois personnes ont réussit à toucher le fond des océans, depuis c’est des robots qui explorent dans la noirceur des profondeurs
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Quelle est la profondeur de l’océan ?

 

Crédits : xkcd.com

par Yohan Demeure

Si beaucoup de personnes sont fascinées par l’espace, d’autres se tournent vers les océans.  Savez-vous quels sont les endroits les plus profonds des océans ?

Lorsque la presse évoque les océans, c’est souvent pour rappeler à quel point les pollutions sont préoccupantes, avec en première place les déchets plastiques. Il y a peu, nous évoquions le fait que la vaste décharge de déchets plastiques qui tourbillonne dans l’océan Pacifique est maintenant plus grande que la France, l’Allemagne et l’Espagne réunies, selon une étude.

Le fait est que les océans – qui recouvrent 70 % de la surface du globe – ce qui en fait d’ailleurs le plus grand espace habitable de notre planète, ont une profondeur très différente selon les endroits. Si la profondeur moyenne des océans se situe à 3 700 mètres, cela n’est pas vraiment représentatif, car à certains endroits, la profondeur est tout simplement vertigineuse.

Crédits : Free-Photos / Pixabay.

Il faut savoir que le point le plus profond des océans est l’abysse Challenger de la fosse des Mariannes, situé dans l’océan Pacifique près des îles Mariannes du Nord. Celle-ci a été entièrement cartographiée en 1951 par le navire britannique Challenger II, et sa profondeur maximale a été mesurée à 10 923 mètres !

En mars 2018, nous avions relayé une infographie montrant à quel point les océans peuvent être profonds (voir ci-dessus). L’abysse Challenger de la fosse des Mariannes y apparaît naturellement, tout comme la fosse de Milwaukee (8605 mètres de profondeur), faisant partie de la fosse de Porto Rico, qui est tout simplement l’endroit le plus profond de l’océan Atlantique.

Également, l’infographie montre entre autres le lac le plus profond du monde, à savoir le lac Baïkal (Russie) et ses 1637 mètres de profondeur. Autant dire qu’à côté des profondeurs évoquées dans cet article, la plus haute construction humaine – le Burj Khalifa (Dubaï) et ses 828 mètres – fait pâle figure !

 

http://sciencepost.fr/

L’alligator qui mangeait des requins


Généralement, les alligators près mangent de petites proies comme des crustacés, des poissons ou des oiseaux de rivage. Alors qu’on constate que les alligators quand ils nagent près de d’autres prédateurs tels que le requin, la raie, ils peuvent faire un repas plus consistant, tout dépend de la grosseur de la proie visée
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L’alligator qui mangeait des requins

 

Un alligator attaque un requin.

La diète de l’alligator consiste habituellement à manger des crustacés, des escargots et des poissons.   Photo : U.S. Fish and Wildlife Service J.N/Darling National Wildlife Refuge

Pour la première fois, des zoologistes américains ont observé et documenté des alligators qui s’attaquaient à des requins.

Les observations de prédation de l’Alligator mississippiensis se sont déroulées sur le littoral et dans des estuaires de l’océan Atlantique. Elles constituent les premières preuves scientifiques de l’existence d’interactions entre les deux espèces de prédateurs.

Les habitudes de vie de l’alligator américain ont largement été étudiées dans des écosystèmes d’eau douce à l’intérieur des terres.

Certaines données montraient que des alligators de populations côtières mangeaient de petites proies comme des crustacés, des poissons ou des oiseaux de rivage.

Mais peu d’études avaient été effectuées sur ces populations qui partagent pourtant leurs environnements avec d’autres grands prédateurs, comme le requin et la raie, et de nombreuses espèces de tortues.

Les travaux du biologiste James Nifong, de l’Université d’État du Kansas, et de ses collègues montrent que les alligators se nourrissent de quatre espèces de requins et d’une espèce de raies.

Avant notre étude, il n’y avait eu que quelques observations en provenance d’une île au large de la côte de Georgie, mais nos observations documentent l’existence d’interactions (entre les espèces) de la côte atlantique de la Georgie jusqu’à la péninsule de Floride.

James Nifong

Entre deux eaux

Les requins et les raies peuvent nager en eau douce ou salée, où des alligators opportunistes en profitent pour mettre les dents sur de bons repas.

Contrairement aux crocodiles, les alligators ne possèdent pas de glandes à sel. Ils doivent donc stratégiquement voyager entre l’eau douce et l’eau salée.

La diète de l’alligator consiste habituellement à manger des crustacés, des escargots et des poissons.

L’importance du requin dans sa diète reste maintenant à établir. D’autres études devront être réalisées pour le savoir puisque cette information est cruciale pour établir le taux de mortalité juvénile de certaines espèces menacées de requins.

Une question de grosseur

Les auteurs de ces travaux publiés dans la revue Southeastern Naturalist  pensent que la dynamique de prédation entre les deux espèces tourne autour de la taille.

Si un petit requin nage près d’un alligator et que celui-ci estime qu’il peut l’abattre et qu’il fera un bon repas, il le fera.

James Nifong

Il existe aussi, selon M. Nifong, des histoires qui racontent des combats de requins attaquant de petits alligators.

Un article de journal du 18e siècle décrit d’ailleurs comment des requins ont été attirés par le sang lorsque des alligators se nourrissaient de poissons.

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Les baleines noires décimées par l’activité humaine


À partir de juin, des baleines ont été retrouvées mortes dans le Golfe du Saint-Laurent, ainsi que les côtes aux États-Unis. Les autopsies ont révélé que ces bêtes en voie de disparition dans des équipements de pêche
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Les baleines noires décimées par l’activité humaine

 

Les baleines noires décimées par l'activité humaine

MONTRÉAL | La circulation maritime et la pêche sont les causes principales d’une vague de décès « sans précédent » de baleines noires, espèce en voie de disparition également appelée baleine franche, au Canada cet été conclut un rapport officiel publié jeudi.

Depuis juin, douze baleines noires sont mortes dans le golfe du Saint-Laurent, qui abrite près du quart des 458 derniers représentants de ce cétacé, parmi « les plus menacés au monde », selon le rapport du Réseau canadien pour la santé de la faune.

Trois autres baleines noires ont aussi été retrouvées mortes le long des côtes de la Nouvelle-Angleterre, dans le nord-est des États-Unis.

Des autopsies pratiquées sur six carcasses de baleines récupérées le long des côtes canadiennes montrent que quatre sont mortes d’hémorragies suite à des collisions probables avec des navires et une après avoir été prise au piège dans des équipements de pêche. Les causes de la mort de la sixième baleine n’ont pu être établies avec précision.

Cette mortalité élevée coïncide avec la circulation accrue de chalutiers dans le Saint-Laurent pour la haute saison de la pêche, dont dépendent de nombreuses zones côtières des provinces atlantiques.

En réponse à la publication du rapport, les ministres canadiens de la Pêche et des Transports se sont dits « profondément préoccupés par l’avenir de ces mammifères marins » et ont assuré vouloir « poursuivre les mesures » pour leur assurer « une protection pour les générations à venir ».

À la suite des décès constatés cet été, le gouvernement avait notamment fermé certaines zones de pêche au crabe pour éviter que les baleines ne s’y retrouvent piégées, et avait imposé une limite de vitesse aux navires les plus imposants pour protéger les cétacés.

La baleine noire est une espèce migratoire qui se déplace le long de la côte Atlantique de l’Amérique du Nord.

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Après Irma, Maria s’installe dans l’Atlantique et menace les Caraïbes


La saison des ouragans est assez agitée, certaines sont plein océan et ne touchera pas la terre ferme, d’autre sont moins d’envergures, mais un autre ouragan appelée Maria risque de faire d’autres dégâts dans l’Atlantique et elle menace des Caraïbes
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Après Irma, Maria s’installe dans l’Atlantique et menace les Caraïbes

 

Plusieurs îles se trouvant sur la trajectoire de Maria, comme Saint-Martin, se relèvent encore péniblement de l’impact d’Irma. Photo : Reuters

La tempête tropicale Maria représenterait une menace croissante contre des îles des Caraïbes déjà dévastées par l’ouragan Irma, affirme le Centre national des ouragans (NHC) des États-Unis.

Associated Press

Selon cet organisme, Maria devrait se transformer en un ouragan de grande importance. La tempête se déplace actuellement au-dessus des Îles du Vent en direction de Porto Rico, de la République dominicaine et d’Haïti.

Des avertissements d’ouragan étaient en vigueur pour ces mêmes îles qui peinent déjà à surmonter la dévastation provoquée par l’ouragan Irma, y compris Saint-Martin, Saint-Barthélemy ainsi qu’Antigua-et-Barbuda.

Dimanche matin, la tempête soufflait avec des vents de 100 km/h et se dirigeait vers le nord-ouest à une vitesse de 24 km/h.

Pendant ce temps, l’ouragan Jose, toujours présent dans l’Atlantique, poursuit son voyage vers le nord, suscitant la formation de vagues violentes et de forts courants, mais ne devrait pas toucher terre.

L’ouragan se trouve à environ 680 km au sud-est de Cap Hatteras, en Caroline du Nord, et se déplace vers le nord à raison de 13 km par heure.

De l’autre côté du continent, la menace contre la ville mexicaine de Los Cabos, au bord du Pacifique, semblait s’amenuiser alors que la tempête tropicale Norma perd de la puissance et devrait demeurer au large des côtes.

Il y a deux semaines, cette région de la péninsule de Basse-Californie avait été frappée par une autre tempête tropicale, Lidia, qui a inondé des rues et des maisons, en plus de faire au moins quatre morts.

Le gouvernement de l’État de Basse-Californie du Sud a préparé des abris et annulé les classes prévues lundi, en plus du défilé militaire qui devait avoir lieu dans la capitale de l’État, La Paz.

Enfin, la journée de samedi a donné naissance à deux autres tempêtes tropicales : Lee est apparue dans l’Atlantique, tandis qu’Otis se formait dans le Pacifique. Aucune des deux ne menace la terre ferme.

http://ici.radio-canada.ca/

Après Irma et avant José, course contre la montre aux Antilles


Du jamais vue, des ouragans puissants se forment et fait au temps de dégâts. Île Saint-Martin dans les Caraïbes a été détruite à 95 % et le pire l’ouragan Jose semble prendre presque la même trajectoire.
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Après Irma et avant José, course contre la montre aux Antilles

 

La ville de Marigot, à Saint-Martin, a été... (PHOTO Martin BUREAU, AFP)

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La ville de Marigot, à Saint-Martin, a été saccagée par Irma.

PHOTO MARTIN BUREAU, AFP

 

ROMAIN FONSEGRIVES, VALENTINE AUTRUFFE, CÉCILE REMUSAT AVEC TIPHAINE LE LIBOUX À PARIS
Agence France-Presse
MARIGOT

Entre protéger et évacuer, les îles caribéennes de Saint-Martin et Saint-Barthélemy, déjà dévastées par le passage d’Irma, étaient engagées samedi dans une course contre la montre avant l’arrivée de l’ouragan José, qui va interrompre le travail des secours.

José, rehaussé en niveau 4, a commencé à affecter vers 10 h les deux îles, passées en vigilance maximale, synonyme de confinement total. Le phénomène doit durer jusqu’à dimanche 6 h. L’ouragan passera à 100 km au nord de Saint-Martin, déjà détruite à 95% par Irma, qui a touché Cuba samedi et doit atteindre dimanche la Floride.

Le passage de deux ouragans «aussi puissants» au même moment sur l’Atlantique est «sans précédent connu», selon Météo-France.

«Des vagues puissantes avec des creux de 6 à 8 mètres, de fortes pluies orageuses et des rafales de vents allant jusqu’à 130 km/h» sont attendues, contre plus de 300 km/h pour Irma.

Une nouvelle épreuve pour les habitants, déjà sous le choc. À l’aéroport de Gustavia (Saint-Barth), certains ont patienté des heures dans l’espoir d’évacuer, non sans tensions. Les derniers départs ont eu lieu samedi matin, a constaté une correspondante de l’AFP.

Toutes les liaisons aériennes et maritimes avec les deux îles sont désormais interrompues.

Pour les évacuations, priorité avait été donnée aux blessés, femmes et enfants.

«Les femmes raccompagnent les enfants en métropole, ou au moins sur un lieu sûr en Guadeloupe», selon une infirmière à l’aéroport de Grand-Case dans la partie française de Saint-Martin.

Neuf abris capables d’abriter «1600 personnes» sont prévus à Saint-Martin, selon la ministre française Annick Girardin, qui reste dans l’île pendant l’ouragan.

«En colère après Paris»

Avant le confinement, les gens manquaient d’information. Certains, rassemblés à l’aéroport, demandaient aux secouristes ou gendarmes la localisation des abris, selon un journaliste de l’AFP sur place.

«Nous sommes là pour veiller à ce que tout le monde ait un abri samedi avant midi», avait précisé la ministre. «Notre défi c’est zéro mort pendant José», a dit une source de sécurité à l’AFP.

Dans l’île franco-néerlandaise jonchée de détritus, morceaux de tôles, murets ou poubelles pourraient devenir des projectiles dangereux.

Les autorités comptent attendre que José soit passé pour distribuer eau et nourriture.

 En attendant, «3000 rations alimentaires ont été distribuées» et «100 000 le seront», a indiqué samedi un responsable de la sécurité civile.

«Il nous reste 12 bouteilles d’eau, pour trois, pour se laver et boire» alors qu’il fait «une chaleur torride», a témoigné au téléphone Olivier Toussaint, habitant de Saint-Barth, calfeutré.

«La préfecture a bien fait son travail avant l’ouragan, mais maintenant je suis en colère après Paris et sa gestion de crise. On voit des militaires qui sont là, mais ils n’ont pas de matériel», a déploré un capitaine de la sécurité civile, 50 ans.

Sécurité difficile à assurer

Sur l’île, entre pillage et rumeurs d’évacuation, «on n’arrive pas à sécuriser tous les points», a dit vendredi à l’AFP le major Mertz, détaché à Marigot.

Le chaos profite aux pilleurs qui ont dévalisé des magasins.

Le premier ministre néerlandais Mark Rutte a averti samedi les auteurs de pillages que la police et l’armée étaient prêtes à agir si nécessaire.

Il a reconnu que les pillages n’étaient toujours pas «sous contrôle» dans la partie néerlandaise de l’île, soulignant que les circonstances étaient «compliquées».

En France, le président Emmanuel Macron a convoqué une réunion de crise à l’Élysée samedi soir, centrée notamment sur la sécurité.

Un premier coût des dommages a été évalué samedi à 1,2 milliard d’euros par la Caisse centrale de réassurance (CCR).

L’ouragan Irma a fait au moins dix morts et sept disparus dans les îles françaises, selon le dernier bilan.

Cela porte à 25 le total des personnes ayant trouvé la mort dans les Caraïbes, si l’on ajoute six décès dans les îles Vierges britanniques, quatre dans les îles Vierges américaines, deux dans la partie néerlandaise de Saint-Martin, deux à Porto-Rico, une à Barbuda.

Irma, repassé en catégorie 3, a atteint Cuba samedi matin et se dirigeait vers la Floride où les autorités ont appelé 6,3 millions de personnes à évacuer.

http://www.lapresse.ca/i

Un kayakiste polonais de 70 ans réussit sa troisième traversée de l’Atlantique


Un aîné qui est un sportif hors pair. Un homme de 70 ans a traversé en solitaire sans assistance l’Atlantique des États-Unis jusqu’en Europe. Un homme de 70 ans a traversé en solitaire sans assistance l’Atlantique des États-Unis jusqu’en Europe.
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Un kayakiste polonais de 70 ans réussit sa troisième traversée de l’Atlantique

 

Un kayakiste polonais de 70 ans a réussi sa troisième traversée de l’Atlantique en solitaire en arrivant dimanche sur les côtes françaises 111 jours après avoir pris la mer depuis la côte est des Etats-Unis.

« Hello ! C’est la France, c’est Aleksander Doba et j’ai fait officiellement mes premiers pas sur la terre ferme en Europe », a déclaré le septuagénaire polonais dans une video postée sur sa page Facebook. 

« Je me sens bien… et je suis très content d’avoir finalement atteint l’Europe ! », a-t-il ajouté après avoir atteint la côte au Conquet, près de Brest (Bretagne, ouest de la France), où il a été accueilli par des dizaines de supporters.

Parti de Barnegat Bay, New Jersey (Etats-Unis) le 17 mai dernier, le kayakiste a bravé une mer forte et affirme même avoir « caressé un requin » lors de son périple de 6.680 kilomètres de part en part de l’Atlantique nord.

En juin 2016, Aleksander Doba avait dû renoncer en raison d’une mer formée qui avait retourné son kayak par deux fois au large du New Jersey.

Ingénieur à la retraite, il avait déjà traversé deux fois l’océan Atlantique en kayak, en solitaire et sans assistance.

La première traversée l’avait mené de Dakar à Acarau, au Brésil, entre octobre 2010 et février 2011, et la deuxième de Lisbonne à Port Canaveral, en Floride, entre octobre 2013 et avril 2014.

http://www.lepoint.fr/