Comment ce photomontage viral a fait le tour de la planète


L’artiste turc a contacté le québécois pour préciser que c’était un montage et qu’il devrait donc le signaler. Ben non, il ne prend même la peine de répondre et pour lui, c’est évident que c’est un montage. Je déplore, car en plus de ne pas rectifier sa supposée blague, il précise que l’information viens de TVA et bien sûr des gens se font prendre. Comment de fausses nouvelles ont été partager sous l’enseigne de sites d’information ou de personnes connues ? Bon, ce n’est qu’une photo, mais si on veut lutter contre les fausses nouvelles et les hoax, c’est bien de ne pas partager sans dire que cela est truqué.
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Comment ce photomontage viral a fait le tour de la planète


On voit deux baleines sous un pont et un statut Facebook qui mentionne que c'est le nouveau pont Samuel-De Champlain. Le mot « Analyse » est écrit sur la photo.

Un photomontage de baleines sous un pont a été faussement présenté comme étant une photo du pont Samuel-De Champlain à Montréal.

PHOTO : CAPTURE D’ÉCRAN

Une photo d’un pont en Malaisie modifiée par un artiste turc et partagée par un internaute québécois est devenue virale à travers le monde ces derniers jours. Au passage, la photo a été plus d’une fois dénaturée de son sens, devenant même une photo du pont Samuel-De Champlain à Montréal. Analyse du parcours d’un photomontage viral.

Il y a quelques jours, un artiste turc a réalisé un montage mettant en scène un pont sous lequel passent une immense baleine et un baleineau. La photo truquée a été reprise par un internaute québécois qui affirmait que la scène avait été captée dans le fleuve Saint-Laurent, au sud de Montréal. Sa publication a ensuite été partagée plus de 27 000 fois, dépassant les frontières du Québec.

Voici le parcours de cette photo, en cinq temps.

1. Une photo d’un pont en Malaisie

Photo aérienne du pont à haubans Sungai Johor.

Photo du pont Sungai Johor, qui enjambe la rivière Johor en Malaisie.

PHOTO : UNSPLASH / CHUTTERSNAP

Il y a un an et demi, le 11 janvier 2018, un photographe de Singapour, du nom de Klaus Tan (Nouvelle fenêtre), a publié une photo aérienne du pont Sungai Johor, en Malaisie. Il s’agit d’un pont à haubans, dont la structure triangulaire des câbles ressemble à celle du nouveau pont Samuel-De Champlain, qui relie Montréal à la Rive-Sud. La photo de M. Tan a été publiée sur le site de partage de photos Unsplash (Nouvelle fenêtre) et a été utilisée par divers sites Internet.

2. Le photomontage d’un artiste visuel turc


Le 26 juillet dernier, un artiste turc du nom d’Umut Reçber a publié sur la plateforme Instagram une version retouchée de cette photo (Nouvelle fenêtre), en lui ajoutant une baleine et un baleineau qui semblent nager sous le pont. Sur son portfolio (Nouvelle fenêtre), le jeune homme précise qu’il se spécialise en manipulation photographique et en design graphique.

Dans la plupart de ses photos (Nouvelle fenêtre), il est évident qu’il s’agit de photomontages. Toutefois, la légende de cette photo ne le mentionnait pas clairement. Ce n’est que lorsque la photo est devenue virale que M. Reçber a ajouté une note expliquant que la photo a été retouchée au moyen du logiciel Photoshop.

3. La blague d’un internaute québécois

Deux jours plus tard, le 28 juillet, un internaute québécois du nom de Serge Simard a partagé le photomontage d’Umut Reçber en indiquant « SCOOP DE L’HÉLICOPTÈRE TVA CE MATIN. Une baleine et son baleineau passant sous le nouveau pont Samuel-De Champlain! »

«  Quand j’ai vu cette photo, j’ai souri, a expliqué M. Simard aux Décrypteurs. J’ai pris 30 secondes de ma vie en y ajoutant un commentaire surréaliste, puis j’ai partagé en oubliant ça. Ce n’est qu’en fin de soirée que j’ai réalisé que ça devenait viral. »

Dans les commentaires, la plupart des internautes semblent comprendre qu’il s’agit d’une photo truquée, mais certains tombent dans le panneau. Rapidement, sa photo est partagée plus de 27 000 fois.

Bien entendu, j’étais persuadé que mon cercle restreint d’amis ne prendrait jamais cela au sérieux, voyons donc! Serge Simard

4. L’émerveillement d’internautes à travers la planète


À travers les dizaines de milliers de partages de la photo, on retrouve un grand nombre de Québécois qui soulignent le caractère loufoque de la photo. Mais de fil en aiguille, le photomontage est repris par des internautes un peu partout dans le monde, qui semblent ignorer ce qu’est le pont Samuel-De Champlain. Ces derniers croient que la photo est authentique et s’émerveillent devant celle-ci.

Par exemple, une page Facebook au Connecticut a partagé la photo avec le commentaire « Wow, c’est incroyable. J’espère que la queue ne touchera pas le pont. » Un autre utilisateur de la Caroline du Sud a quant à lui commenté : « Ceci met vraiment en perspective à quel point nous sommes petits et la nature est magnifique. »

On voit des commentaires d'internautes en anglais, ainsi que le commentaire de l'internaute québécois qui affirmait que c'était le pont Samuel-De Champlain.

Des internautes américains ont partagé le photomontage en croyant que c’était une photo authentique.

PHOTO : CAPTURE D’ÉCRAN – FACEBOOK

5. L’artiste original critiqué

Puisque la photo partagée par l’internaute québécois comportait le nom d’Umut Reçber, certains se sont rendus sur son profil Instagram pour lui faire des reproches, en écrivant que sa photo était fausse et qu’elle n’avait pas été prise à Montréal.

Mon nombre d’abonnés a soudainement augmenté et j’étais surpris. Umut Reçber, artiste et auteur du photomontage

Face aux commentaires, l’artiste a répondu à maintes reprises qu’il s’agissait d’un photomontage et a même modifié la légende pour le préciser. En entrevue avec les Décrypteurs, il a indiqué avoir contacté l’internaute québécois qui a rendu la photo virale.

J’ai contacté l’utilisateur, je lui ai dit que c’était une manipulation numérique que j’avais créée et qu’il devrait l’indiquer. Je n’ai pas reçu de réponse et mon photomontage a continué à se propager avec la mauvaise information. Umut Reçber, artiste et auteur du photomontage

M. Simard a expliqué qu’il ne jugeait pas nécessaire de préciser que c’était un photomontage, car cela lui paraissait évident.

 « C’est comme mentionner que le nez est au milieu du visage! », dit-il.

Dans ce cas-ci, ce photomontage était inoffensif et peu d’internautes québécois semblent y avoir vraiment cru. Toutefois, cet exemple démontre comment une photo peut rapidement être détournée de son sens et finir par raconter une tout autre histoire au fil des partages.

https://ici.radio-canada.ca/

Ce Chinois gagne sa vie comme sosie du Boud­dha rieur


Même si cela permet de gagner sa vie, je ne voudrais pas de ce genre de travail pour se faire passer pour un autre en restant assis.

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Ce Chinois gagne sa vie comme sosie du Boud­dha rieur


par  Suzanne Jovet

Plutôt que de se prendre la tête à faire un régime, ce Chinois a décidé de profi­ter de sa ressem­blance aux repré­sen­ta­tions du Boud­dha rieur, une figure majeure de la tradi­tion boud­dhiste.

Il repré­sente géné­ro­sité, fortune, santé, bonheur et amour. Et pour cet artiste dont on ignore le nom, il repré­sente surtout un gagne-pain valable.

Lors de ses imita­tions de Budai, l’autre nom du Boud­dha rieur, l’homme se contente de s’as­seoir en tailleur en riant aux éclats. Les croyants qui assistent à la scène le couvrent alors de billets, d’après la presse chinoise, en offrande à la divi­nité avec laquelle il partage indu­bi­ta­ble­ment des traits.

Source : YouTube/EastA­sian Comedy

https://www.ulyces.co/

Cet artiste japonais peint des animaux gigantesques !


Ce genre de toile ne passe pas inaperçu ! Des animaux plus grands que nature sont mis en scène dans des décors familiers
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Cet artiste japonais peint des animaux gigantesques !

 

 

Une oeuvre d'ariduka55

Cet illustrateur japonais s’amuse à donner vie à des animaux géants sur ses toiles.

Cet artiste japonais n’a pas peur de voir les choses en grand, ou plutôt, les animaux.À travers ses toiles, il fait de magnifiques illustrations d’animaux géants, un univers fantastique à couper le souffle. Entre réalité et science-fiction, l’illustrateur invite ces grands animaux dans son monde contemporain. 

Des animaux mis en scène 

Ces animaux fantastiques sont mis en scène dans des paysages familiers, comme dans des villes, sur des immeubles ou bien à côté de monuments célèbres. Pour mettre en avant la splendeur de ces créatures, l’artiste insère régulièrement dans ses oeuvres trois petits personnages humains afin de témoigner de l’imposante taille de ces animaux.

Une palette d’animaux est présente, du chat en passant par le cochon sauvage. La mise en scène et les couleurs vives donnent envie au spectacteur de mettre en route son imagination.

Le génie se fait discret, il refuse toute interview où commandes de particuliers qui désireraient une de ses peintures. Pour acquérir une de ses oeuvres, vous devrez vous rendre sur Amazon Japon pour acheter un livre intitulé « Magalophilia » qui répertoriel’ensemble de ses dessins.

Mais maintenant, assez parlé, place à l’art à l’état pur.

 

Cet artiste japonais peint des animaux gigantesques !

 

Cet artiste japonais peint des animaux gigantesques !

Cet artiste japonais peint des animaux gigantesques !

Cet artiste japonais peint des animaux gigantesques !

 

Cet artiste japonais peint des animaux gigantesques !

https://wamiz.com/

Le Saviez-Vous ► Décembre 1888, Vincent Van Gogh offre son oreille


Je n’aime pas le terme fou pour désigner une personne ayant des troubles psychiatriques. Enfin, Van Gogh souffrait de ces troubles, on croit qu’il était atteint de la schizophrénie ainsi que des troubles bipolaires et autres. Il est clair que couper son oreille et de l’offrir à une personne, il était gravement malade.
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Décembre 1888, Vincent Van Gogh offre son oreille

 

van gogh

L’histoire est bien connue, le peintre Vincent Van Gogh, atteint de divers troubles psychiatriques se coupe l’oreille et peint un des autoportraits les plus célèbres de l’histoire de l’art. Mais ce que la plupart des gens ignore, c’est que l’artiste fou a offert son oreille à une jeune fille… qui a crié d’épouvante avant de tomber dans les pommes. Normal.

 Vincent Van Gogh, un artiste torturé

Ce n’est un secret pour personne, Van Gogh était fou. Difficile d’établir un diagnostic mais on vise sur la schizophrénie avec troubles bipolaires, sans parler de la syphilis, du saturnisme et d’une épilepsie du lobe temporal… Bref. En 1888, Vincent Van Gogh vit à Arles, il partage un atelier avec Gauguin. Les deux artistes sont fauchés, ils passent leur temps à se disputer et à se menacer. Pour autant, ils ne peuvent se séparer et continuent leur vie commune. Mais le 23 décembre, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase pour Paul Gauguin.

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Vincent, qui vit aux dépens de son plus jeune frère Théo, vient d’apprendre que celui-ci s’est fiancé. Il va épouser une jeune fille et va nécessairement devoir répondre aux besoins financiers du ménage et de la future famille. Pour le peintre c’est certain, son frère l’abandonne ! Se sentant seul, il est pris d’une crise de panique, ou de folie. Une furieuse dispute éclate entre Van Gogh et son coloc. C’est la dispute de trop, il renonce à sa vie dans l’atelier du midi avec Van Gogh. Gauguin part dormir à l’hôtel et annonce qu’il prendra le train le lendemain matin.

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Impossible de savoir ce qu’il se passe réellement dans la tête de l’artiste néerlandais ce soir-là, mais à l’aide d’une lame de rasoir, il se tranche l’oreille, éponge le sang avec des draps et décide d’aller offrir son morceau de chair à une jeune fille, Gabrielle.

Qui est Gabrielle ?

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On a cru pendant longtemps que Gabrielle (parfois appelée Rachel) était une prostituée, mais les archives ont prouvé le contraire. A cette époque-là, la prostitution est réglementée par l’état et toutes les filles sont obligatoirement inscrites sur des registres afin d’être suivies médicalement et surtout contrôlées. Gabrielle ne figure nulle part. En réalité, Gabrielle a 19 ans et elle fait le ménage dans différentes maisons de passes arlésiennes, notamment « la maison de tolérance n°1 », c’est ici que Van Gogh la retrouve le 23 décembre, au milieu de la nuit, avec un paquet de papier journal. Le peintre, qui fréquentait régulièrement les bordels avait rencontré Gabrielle et avait pu voir une cicatrice sur son bras. Elle s’est faite mordre pas un chien quelques années plus tôt et il lui reste une belle marque. Vincent Van Gogh a voulu lui offrir sa chair après s’être coupé l’oreille…

Ne dit-on pas que c’est l’intention qui compte ?

http://www.racontemoilhistoire.com/

Pour voir le monde comme une chauve-souris, il s’est fait implanter un sonar dans les joues !


C’est triste de voir comment des gens peuvent se mutiler pour devenir ce qu’ils ne sont pas de nature. Devenir autre chose qu’un être humain tout simplement.
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Pour voir le monde comme une chauve-souris, il s’est fait implanter un sonar dans les joues !

 

Crédits : Carlos Pareja, cortesía / Joe Dekni

par Yohan Demeure

Un nouveau cyborg est né ! Un jeune artiste espagnol a souhaité voir le monde comme une chauve-souris. Ainsi, celui-ci s’est récemment fait implanter un organe artificiel dans les pommettes !

Qu’est-ce que le concept de cyborg ?

Un cyborg (ou organisme cybernétique) est un être humain amélioré, le plus souvent par le biais de greffes de dispositifs mécaniques ou électroniques. Ce terme abondamment utilisé dans la science-fiction – notamment dans le sous-genre cyberpunk – est de plus en plus employé pour des faits réels. En 2017, nous évoquions la prochaine étape de l’évolution de l’Homme, qui pourrait être l’avènement des cyborgs. Plus tôt encore, nous nous demandions si pour survivre aux machines, l’humain n’aurait d’autre choix que de devenir lui-même un cyborg.

Cet artiste est devenu un cyborg !

La nouvelle a été révélée par la version espagnole de i-D – un média appartenant àVice Newsdans un article publié le 24 octobre 2018. Une dizaine de jours avant la parution de l’article, l’artiste espagnol Joe Dekni s’est fait implanter un appareil similaire au sonar d’écholocation des chauves-souris. L’opération a eu lieu à la Transpecies Society de Barcelone (Espagne), une association dont la mission est de représenter la voix de personnes qui s’identifient comme n’étant pas entièrement humaines.

« J’étais intrigué par l’idée de pouvoir percevoir le paranormal ou l’invisible. Je me suis appuyé sur l’écholocation : un sens ou une qualité qui existent déjà, et que des animaux comme les chauves-souris ou les dauphins possèdent naturellement », a déclaré Joe Dekni.

Une démocratisation de la pratique ?

Dans sa démarche, l’intéressé a été assisté par Neil Harbisson, le premier humain à s’être fait greffer une antenne dans le crâne. Par ailleurs, l’intervention a eu des allures de spectacle, puisque du monde a été invité pour l’occasion – selon la volonté de l’artiste. Celui-ci a notamment déclaré vouloir populariser ce genre d’opération.

« La technologie nous offre bien plus que tout ce qui nous est encore inconnu. J’ai décidé de m’en servir de cette façon. Mon but avec ce projet est de pouvoir expérimenter le fait d’avoir un nouveau sens et de percevoir ce qui est invisible à la capacité humaine », a poursuivi l’artiste.

Ainsi, Joe Dekni vit désormais avec un appareil accroché à ses oreilles, et ce dernier a indiqué avoir ressenti à la fois de la joie et de la douleur. Quoi qu’il en soit, celui-ci semble satisfait. Fort heureusement pour lui, car il est désormais plutôt compliqué de revenir en arrière !

Sources : UlycesMomo Mag

https://sciencepost.fr/

Penser en savoir plus que son médecin, c’est dangereux


Pour ma part, je ne fais pas confiance aux recettes et remèdes miracle, aux études des anti-vaccins, surtout pas aux conseils des vedettes. Quoique parfois, je fais plus confiance à ma fille qu’au médecin.
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Penser en savoir plus que son médecin, c’est dangereux

 

GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

Être trop sûr de soi, ça peut nuire aussi.

Plus de 33 % des Américains (ou un sur trois) croient en savoir plus sur la santé que les docteurs. Ce sont aussi ceux qui sont les plus susceptibles d’être anti-vaccins. Incidemment, ce sont peut-être aussi ceux qui sont les plus à risque de croire les conseils médicaux de leur artiste préféré.

Trois chercheurs en santé publique et en politique ont testé en décembre dernier 1300 personnes, à qui ils ont demandé de comparer leur propre niveau de connaissance sur les causes de l’autisme avec le niveau de connaissances des médecins et des scientifiques. Ils ont ensuite posé à ces personnes une série de questions factuelles sur l’autisme, incluant le lien allégué avec les vaccins.

Leurs résultats se retrouvent dans l’édition d’août de la revue Social Science & Medicine. L’interrogation initiale des chercheurs s’enracinait dans un concept connu des psychologues sous le nom d’effet Dunning-Kruger : c’est la tendance qu’a une personne à sous-estimer son ignorance d’un sujet… ou à surestimer son niveau de connaissance ! Le concept a servi à de nombreuses expériences entourant des débats sur des enjeux controversés et, à l’heure des réseaux sociaux, l’effet Dunning-Kruger a souvent été associé à des discussions stériles au cours desquelles les avis des experts étaient rejetés au profit de « mon opinion ».

Le concept trouve du coup une résonance dans l’étude dont il est question ici : 62 % de ceux qui ont répondu incorrectement aux questions sur l’autisme disaient en savoir autant ou plus que les médecins et les scientifiques, contre seulement 15 % de ceux qui avaient obtenu les bonnes réponses

Au-delà du problème de la vaccination, écrivent les chercheurs, « nous soupçonnons que cet excès de confiance a d’importantes conséquences sur les politiques ».

https://quebec.huffingtonpost.ca/