Cette banane scot­chée au mur est une œuvre d’art à 150 000 dollars


C’est complétement stupide et irresponsable de faire croire qu’une banane scotchée est une oeuvre d’art. Dépenser des milliers de dollars pour ca, c’est vraiment n’importe quoi, c’est même frustrant.
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Cette banane scot­chée au mur est une œuvre d’art à 150 000 dollars


par  Adrien Gingold

À la foire annuelle Art Basel Miami Beach qui se tient en ce moment en Floride, une œuvre a été mise en vente pour 150 000 dollars. Et pas n’im­porte laquelle, puisqu’il s’agit d’une banane scot­chée à un mur par l’ar­tiste italien Mauri­zio Catte­lan, comme l’ex­pliquait le Miami Herald jeudi 5 décembre.

Le fait qu’elle soit le fruit du travail de la star de l’art contem­po­rain la rend bien diffé­rente de n’im­porte quelle autre banane. L’œuvre existe d’ailleurs en trois exem­plaires (sous le nom de Le Comé­dien) et les deux premiers ont déjà été vendus par la gale­rie pari­sienne Perro­tin pour 120 000 dollars chacun.

Victime de son succès, le prix de la dernière banane a augmenté de 30 000 dollars. Pour ce prix-là, Le Comé­dien vous sera natu­rel­le­ment vendu avec son certi­fi­cat d’au­then­ti­cité. Et pour ceux qui se posent la ques­tion : oui, il s’agit d’une vraie banane.

Lorsqu’elle sera trop mûre, « les proprié­taires pour­ront la rempla­cer par une autre », garan­tit l’ar­tiste.

Source : Miami Herald

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Faux artistes, vraies arnaques


Je ne comprends pas comment des personnes se font prendre de la sorte. Bon peut-être que je ne suis aucune vedette dans les réseaux sociaux, même si je peux aimer certains artistes, je ne suis pas une fan au point de vouloir tout savoir. Ce qui m’interpelle, des fraudeurs qui se font passer pour des artistes québécois est bien les mots qu’on n’utilise pas au Québec et les fautes a profusion (donc plus que moi)  De plus, sitôt qu’on parle d’argent pour réclamer un prix ou pour faire un don dans une conversation privée, devraient allumer les lumières de la méfiance.
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Faux artistes, vraies arnaques

PHOTO MARCO CAMPANOZZI, ARCHIVES LA PRESSE

Marc Hervieux

Marie-Mai, Marc Dupré, Marc Hervieux… des arnaqueurs, souvent africains, utilisent le nom et les photos d’artistes québécois pour frauder des fans. Notre journaliste s’est créé un compte Instagram et s’est rapidement fait contacter par des imposteurs.

ÉMILIE BILODEAU
LA PRESSE

Des fans pris pour cible

Les faux comptes d’artistes créés pour escroquer pullulent sur Facebook et Instagram

L’entourage de Marie-Mai dépense énormément d’énergie à faire fermer les faux comptes qui utilisent le nom de la chanteuse sur les réseaux sociaux.

« Il en pleut des faux comptes, commente Marie-Mai. Presque tous les jours, on doit en fermer. Tous les jours, on doit effectuer un contrôle. »

L’artiste ne se pose pas en victime. Elle est attristée que des fans se fassent piéger par des escrocs au point d’en perdre de l’argent.

« C’est très frustrant. Ça me fait de la peine pour les fans qui pensent vraiment qu’ils ont un accès à moi. Ils [les fraudeurs] profitent de la naïveté de certaines personnes. Ça m’enrage ! Ça me choque ! »

Marie-Mai se retrouve aussi dans des situations embêtantes à cause des arnaqueurs. À la fin d’une séance de signature d’autographes, une fan s’est présentée à la chanteuse.

« Elle était convaincue que j’avais eu la discussion avec elle, sur le web, que j’étais lesbienne », cite l’artiste en exemple.

La chanteuse n’est pas la seule artiste ciblée par les malfaiteurs. Au cours des dernières années, des extorqueurs ont utilisé l’identité d’au moins une vingtaine de personnalités québécoises, dont celle de Marc Hervieux. Chaque fois, le ténor a dénoncé l’arnaque sur sa page Facebook et le compte du faussaire a rapidement été supprimé. Le chanteur ignore toutefois si des victimes se sont fait prendre au point d’envoyer de l’argent aux fraudeurs.


« C’est effrayant ! Les gens ont l’impression que tout à coup, ils ont un contact avec des gens qu’ils aiment beaucoup. Ils sont heureux de communiquer avec un artiste qu’ils aiment tant. Mais ce n’est pas nous », se désole Marc Hervieux.

Au moins une personne a aussi utilisé le nom de Dan Bigras pour solliciter des dons, il y a un an et demi. Le fraudeur prétendait que l’argent serait versé au Refuge des jeunes, un organisme que Dan Bigras parraine depuis près de 30 ans.

Le manège a cessé, mais il a repris, sous une nouvelle forme, dans les derniers mois.

« Ils [les faussaires] avaient l’air de faire des compliments aux personnes qu’ils approchaient, de vouloir les rencontrer, puis à un moment, ils leur demandaient un don », raconte l’artiste qui a été prévenu par des internautes vigilants.


« Bien voyons donc !, s’exclame-t-il. Je ne demande jamais de don sur les réseaux sociaux. Je ne fais jamais de demande en mariage. Je ne sollicite rien sur Facebook », déclare Dan Bigras.

Un iPhone en prix

L’animatrice Annie-Soleil Proteau s’est aussi mise à recevoir des messages étranges, sur Instagram, au cours de l’année.

« On m’écrivait : “J’ai participé à ton concours et j’ai gagné. Merci de me faire gagner un iPhone. Quand est-ce que je vais le recevoir ?” »

Sur le coup, la chroniqueuse culturelle à l’émission Salut Bonjour ne comprenait pas pourquoi on lui envoyait ces messages. Jamais elle n’avait organisé de concours ni fait tirer d’iPhone. Quelques semaines se sont écoulées et un internaute lui a appris qu’un individu utilisait son nom et ses photos sur Instagram. Puis, au mois d’août dernier, certaines personnes lui ont annoncé qu’elles s’étaient fait frauder de quelques centaines de dollars à quelques milliers de dollars.

« Je me suis mise à capoter. J’ai compris que quelqu’un utilisait mon nom et ma face pour arnaquer des gens », souligne l’animatrice, en colère.

Elle a d’ailleurs consulté un expert en cyberfraude qui soupçonne que l’imposteur serait établi au Congo.

La plupart des gens finissaient par comprendre que ce n’était pas moi, que je n’avais rien à voir là-dedans, que c’était une fraude et qu’ils s’étaient fait avoir. Mais il y en a qui ont vraiment pensé que c’était moi qui les arnaquais. Annie-Soleil Proteau

Annie-Soleil Proteau a eu beaucoup de difficulté à faire fermer le compte qui s’appelait « anniesoleil.proteauoff » ; le sien s’appelle « anniesoleil.proteau ». D’abord, le fraudeur a bloqué la vraie Annie-Soleil Proteau de sorte qu’elle ne puisse rien voir du compte utilisant ses photos. Puis, malgré les centaines de personnes qui lui écrivaient pour lui dire qu’ils avaient dénoncé le compte à Instagram, rien ne bougeait.

La situation est devenue plus sérieuse vers la fin d’août. Un dimanche après-midi, elle a passé quatre heures à répondre à des messages de fans, dont certains avaient été victimes de l’arnaque. Ceux-ci avaient composé un numéro de téléphone payant qui leur avait été fourni pour réclamer un iPhone 10. Les victimes se sont retrouvées avec une facture de téléphone salée et ce sont les fraudeurs qui se sont enrichis.

Elle a décidé de publier une photo et un message pour prévenir ses fans et, surtout, pour critiquer l’inertie d’Instagram. Quelques heures plus tard, le compte a finalement disparu de la plateforme sociale.

Douze faux comptes « officiels »

Nathalie Ménard est une fan d’Éric Lapointe. Elle n’approuve pas les gestes présumés de violence que le chanteur a commis contre une femme, mais elle ne renie pas l’entrevue qu’elle a accordée à La Presse bien avant que des accusations ne soit portées contre l’artiste.

Chaque année, Nathalie Ménard assiste à trois ou quatre spectacles de son chanteur préféré. Elle publie aussi des photos du rockeur sur les réseaux sociaux. Des « éric68 », « éric188 » ou « éric232323 » la contactent parfois sur la messagerie privée d’Instagram en prétendant qu’ils sont LE Éric Lapointe.

« L’autre jour, il y en a un qui me faisait croire que c’était vraiment Éric et qu’il sortait de studio. Eille, le cave ! Voir qu’en sortant de ton studio, tu m’écris. Come on, je n’ai pas 16 ans », s’exclame-t-elle.

Nathalie Ménard défie parfois les falsificateurs en leur posant des questions pointues, notamment sur ses nombreux tatouages. Il faut dire que Nathalie Ménard et Éric Lapointe portent le même dessin sur le bras gauche, le serpent de la pochette de l’album Ma peau.

D’habitude, Nathalie Ménard coupe court aux discussions avec les faux Éric Lapointe, car elle est convaincue que les charlatans n’habitent même pas le Québec. Ils utilisent des termes comme « manager », au lieu de gérant, ou « sponsors », au lieu de commanditaires. Leurs messages sont aussi bourrés de fautes d’orthographe et de syntaxe.

Pour La Presse, elle a toutefois entretenu une conversation plus longue avec un certain « eric_lapointre_officiel ». Le vrai compte d’Éric Lapointe s’appelle « eric.lapointe_officiel », sans coquille dans le nom de famille.

Celui-ci a demandé à la Joliettaine son lieu de résidence, son âge, si elle avait des enfants, si elle était mariée et si elle croyait en l’amour sur le web. Il lui a mentionné qu’il la trouvait belle. Après avoir échangé quelques dizaines de messages, Éric Lapointre (sic) lui a offert d’avoir accès en exclusivité aux dates de ses prochains spectacles et à des gros lots.

Tout ce qu’elle devait faire, c’est de remplir « une recharge » Neosurf de 150 $ dans un « bureau à tabac », un dépanneur en québécois.

Nathalie Ménard n’a pas pu se retenir. Elle lui a écrit : « va arnaquer quelqu’un d’autre ».

Le faussaire lui a répondu : « ta mère ».

Le vrai du faux

La Presse a fait parvenir des captures d’écran de huit faux Éric Lapointe « officiel » au porte-parole de Facebook. En moins de 24 heures, les comptes ont été fermés. Le hic, c’est que Facebook n’a pas été en mesure de distinguer le vrai compte du chanteur parmi les faux. L’authentique a aussi été supprimé.

« Il [le gestionnaire des réseaux sociaux d’Éric Lapointe] essaie de se brancher avec les codes et ça ne fonctionne pas. Instagram ne reconnaît même plus le courriel et le nom d’utilisateur qu’il a utilisés pour ouvrir le compte », a indiqué une personne de l’entourage du chanteur.

Notons que ce dernier a été accusé de voies de fait contre une femme le 25 octobre dernier.

Facebook demande à ses abonnés de dénoncer les faux comptes à l’aide du bouton « signaler » affiché sur la page de chaque utilisateur.

« Nous ne tolérons pas les fausses déclarations sur nos plateformes et nous travaillons rapidement pour éliminer les comptes frauduleux », a répondu la société américaine, par écrit.

Pour éviter de tomber dans le piège de fraudeurs, Facebook recommande à ses utilisateurs de ne suivre que les comptes qui possèdent un badge bleu. Ceux-ci ont été authentifiés. Facebook affirme également que toute arnaque doit être dénoncée, tant à l’entreprise qu’aux policiers.

— Avec Maryse Tessier, La Presse

« Tu es le vrai Marc Dupré ? »

Dix heures. C’est le temps qui s’est écoulé entre l’instant où notre journaliste a publié une photo du chanteur Marc Dupré et le premier message qu’elle a reçu d’un hameçonneur sur Instagram. Marcdupre_off_compre_prive lui a tout bonnement lancé un « salut », en message privé.

Notre journaliste s’est empressée de vérifier l’identité du chanteur en lui demandant s’il était le vrai Marc Dupré. Sa réponse nous a laissés perplexes :

« Je comprends parfaitement ta réaction, mais je ne suis pas un Dieu ni ce genre d’homme qui use de sa célébrité pour dénigrer les autres. »*

Marc Dupré (le faux !) nous a souvent fait languir plusieurs heures avant de répondre à nos questions. Somme toute, après quatre messages, il a commencé à nous aguicher :

« Tu es vraiment une fan et cela mérite une récompense. »

Il a ensuite proposé à notre reporter, qui s’appelle groupiemtl sur Instagram dans le cadre de ce reportage, de lui consacrer du temps libre pour passer un moment avec elle. Il faut dire que la journaliste a prétendu avoir assisté à 22 spectacles du chanteur !

Trois jours après le début de la conversation entre la vraie journaliste et le faux chanteur, celui-ci nous a écrit :

« Pour la rencontre, tu seras vraiment priée de faire quelque chose, car j’aide vraiment les personnes démunies vivant dans les pays pauvres, tu sais. »

Le faux Marc Dupré nous a alors demandé de verser 500 euros, le jour même, « dans le but de secourir les orphelins et les démunis dans les pays pauvres notamment en Afrique ».

Notre journaliste a voulu savoir comment lui faire parvenir l’argent. Le faux chanteur nous a demandé de nous rendre dans un « bureau de tabac » pour y acheter des coupons Neosurf, des cartes prépayées pour faire des achats sur l’internet, ou de faire parvenir l’argent par Western Union à son « représentant qui se trouve présentement dans un pays appelé le Mali ».

Notons qu’il est impossible de suivre le parcours de l’argent envoyé par l’entremise de Western Union.

Éric Lapointe (ericlapointe232323) a aussi engagé la discussion avec notre journaliste en lui envoyant des bisous. Lorsque nous lui avons demandé s’il était le vrai Éric Lapointe, il a répondu : « oui, bien sûr fan ! ». « C’est ici que je parle à mes fans », a-t-il enchaîné.

Le prétendu Éric Lapointe nous a rapidement offert sa « carte fan », qui permet d’avoir accès à tous ses spectacles en loge VIP pour l’année 2019, avec six amis, des dédicaces et, surtout, un voyage pour deux personnes vers la destination de notre choix.

Tous ces cadeaux seraient offerts en échange de 500 $ à lui faire parvenir en coupons Neosurf.

À la fin des deux discussions, nous avons révélé notre véritable identité aux fraudeurs et nous leur avons demandé une entrevue.

Marc Dupré a dit ne pas comprendre pourquoi l’on doutait de lui. Il a réitéré qu’il était le vrai Marc Dupré. Puis, le lendemain de notre demande d’entrevue, le compte marcdupre_off_compre_prive a mystérieusement disparu d’Instagram.

Le faux Éric Lapointe, lui, a simplement cessé d’utiliser le compte ericlapointe232323.

Des fraudeurs organisés

Des euros, un bureau de tabac, le Mali… Mais qui tombe dans le piège de ces fraudeurs avec des signaux aussi évidents ?

Assurément quelques personnes, croit Éric Lessard. L’expert en fraude sur les réseaux sociaux affirme que les escrocs qui utilisent l’identité de personnalités québécoises s’y prennent de la même manière que dans les stratagèmes amoureux. Ils complimentent, charment et envoûtent leurs victimes potentielles. Ils leur proposent ensuite une rencontre privée ou des billets dans une loge, quelque chose que les admirateurs ont toujours cru inaccessible, quelque chose dont ils rêvent.

« C’est toujours le même stratagème, souligne M. Lessard. Ils veulent te faire vivre quelque chose d’unique, mais quelque part dans la chaîne, tu vas devoir payer. »

Selon lui, les fraudeurs viennent souvent de pays de l’Afrique de l’Ouest et ils ne travaillent pas dans l’obscurité de leur sous-sol, mais bien de manière organisée.

Ce sont des business. Ils sont installés dans de grands bureaux et commettent toutes sortes de fraudes. Ils sont payés à la commission. On les assoit derrière un écran, ils se font passer pour une dame super sexy ou pour un artiste, et ils vont à la pêche sur le web. Éric Lessard, expert en fraude sur les réseaux sociaux

Le Centre antifraude du Canada, géré par la Gendarmerie royale du Canada, ne possède aucune statistique concernant les fraudeurs qui se font passer pour des artistes canadiens.

Sue Labine, superviseure des opérations du centre d’appel, confirme toutefois que dans ce genre de situation, les « criminels sont principalement localisés à l’étranger ».

Même si les montants des fraudes ne sont pas toujours élevés, Mme Labine indique que les victimes devraient toujours porter plainte à leur service de police locale ainsi qu’au Centre antifraude du Canada.

Elle affirme aussi que les internautes devraient se méfier de toute personne qui demande un transfert d’argent par Western Union sur les réseaux sociaux.

« Si vous envoyez de l’argent à un fraudeur, il est très rare que la transaction puisse être retracée. On encourage aussi toutes les victimes à communiquer avec Western Union. »

La Sûreté du Québec n’a pas enregistré de plaintes concernant des fans qui se seraient fait duper par de faux artistes, mais cela ne veut pas dire qu’il n’existe pas de cas, affirme Hugo Fontaine, lieutenant aux communications de l’organisation.

Certaines victimes ne veulent pas dénoncer la fraude, car ils ont honte de s’être fait prendre, dit-il.

« Il y a des gens qui ne sont pas conscients de s’être fait avoir. Il y a aussi des personnes qui ne voient pas la pertinence, pour un petit montant, de rapporter la fraude », explique le lieutenant.

M. Fontaine ne s’en cache pas : certains pays d’Afrique collaborent mieux que d’autres pour enrayer les fraudes. Pour donner du poids aux enquêtes et éradiquer les arnaqueurs, il insiste sur le fait que les victimes doivent porter plainte.

*Les nombreuses fautes d’orthographe ont été corrigées dans les messages pour améliorer la lecture du texte.

« C’est désolant »

Deux artistes témoignent de leur lutte contre les faux comptes

Marc-André Fortin : « Ils demandaient 300 $ à mes fans »

Le chanteur Marc-André Fortin a fait face à des fraudeurs infatigables, l’été dernier. Au mois de juillet, une première fan lui a signalé qu’un individu utilisait son nom et ses images sur Facebook. Le gagnant de Star Académie 2005 a réussi à faire fermer le compte sans trop de problèmes.

Quelques semaines plus tard, de faux comptes avec son nom sont apparus quotidiennement sur les réseaux sociaux. Dans tous les cas, les escrocs tentaient de charmer leurs victimes, puis ils leur demandaient de l’argent.

« Ce qui est plus grave, c’est qu’ils demandaient 300 $ à mes fans en échange d’une carte de membre VIP. Franchement, il faut le faire ! », s’exclame l’artiste.

Marc-André Fortin ignore si certaines personnes ont envoyé de l’argent aux fraudeurs.

« Je trouve ça bien désolant. Ç’a été de l’ouvrage de signaler tous ces comptes, mais c’est surtout désolant pour les gens qui sont plus vulnérables. »

Daniel Boucher : « L’envie de leur sacrer un bon coup… »

Au printemps dernier, une femme a contacté le chanteur Daniel Boucher pour le prévenir que quelqu’un utilisait son identité sur Instagram.

« J’ai reçu un message qui me disait : “Il veut nous voir, tes fans, sur vidéo avec peu de vêtements. Je voulais juste te le faire savoir.” »

Le faux compte a été signalé et fermé.

Mais les fraudeurs ont continué à utiliser le nom du chanteur. Ils tentent de soutirer de l’argent à leurs victimes ou leur demandent des données personnelles sur Facebook et Instagram.

Le vrai Daniel Boucher ne peut jamais voir les comptes frauduleux parce que les escrocs lui bloquent l’accès.

« Ça me donne envie de mettre mes bottes capées et de leur sacrer un bon coup dans le cul », dit-il au sujet des fraudeurs.

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Le Saviez-Vous ►Que l’analyse numérique peut-elle nous apprendre sur la Joconde, le plus célèbre tableau de Léonard de Vinci ?


Grâce à la numérisation, on peut mieux saisir la technique de Léonard de Vinci,

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Que l’analyse numérique peut-elle nous apprendre sur la Joconde, le plus célèbre tableau de Léonard de Vinci ?

Le Saviez-Vous ► Léonard de Vinci et ses remarquables inventions


Léonard de Vinci, n’était pas vraiment un visionnaire avant son temps. Il a pu imaginer certaines inventions, mais c’est aussi inspiré par des ingénieurs de son époque ou par ce qu’il existait déjà bien avant la Renaissance. Il a pu les améliorer, car il était très créatif et un grand savoir scientifique. Même s’il n’aimait pas la guerre, ce sont les armes et qu’un jour l’homme puisse voler qui l’intéressait sans doute le plus.
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Léonard de Vinci et ses remarquables inventions

Léonard de Vinci (1452-1519) est devenu l’emblème des artistes ingénieurs de la Renaissance et, presque par définition, le symbole d’un esprit. Il était à la fois scientifique, ingénieur, inventeur, anatomiste, peintre, sculpteur, architecte, urbaniste, botaniste, musicien, poète, philosophe et écrivain.

Bien peu de ses contemporains étaient sans doute au courant de ses multiples facettes ; elles ont été révélées plus tard, par l’étude des restes de ses carnets de notes. Ces fascinants objets contiennent quelque 13.000 pages d’écriture et de dessins qui associent art et philosophie naturelle, c’est-à-dire, en langage moderne, qui relèvent des sciences naturelles.

Machines volantes, scaphandres de plongée…

Ces dessins ont frappé les Hommes du XXe siècle, non seulement par leur beauté esthétique, mais surtout parce qu’ils donnent l’impression que Léonard de Vinci était un précurseur de l’époque moderne avec ses inventions : machines volantes, scaphandres de plongée ou encore machines préfigurant la révolution industrielle. On sait aujourd’hui qu’il n’était pas exactement un prodigieux génie en avance de plusieurs siècles par rapport à ses contemporains. Certaines de ses machines sont d’ailleurs plus ou moins ébauchées dans des traités d’ingénieurs de son époque (ceux de Francesco di Giorgio Martini, Leon Battista Alberti, Taccola) et il a probablement consulté ces documents. Quoi qu’il en soit, ce qu’il en a tiré est tout de même remarquable. Voici donc un diaporama regroupant quelques-unes des plus belles inventions de Léonard de Vinci.

L’automobile du Codex Atlanticus

Cette machine de Léonard de Vinci est une sorte de précurseur des automobiles. Des engrenages reliés aux roues sont mis en mouvement par l’énergie élastique accumulée dans des arbalètes. On peut trouver des versions plus simples et moins esthétiques de cette machine chez certains ingénieurs et prédécesseurs de Léonard de Vinci, au Moyen Âge et pendant la Renaissance.

Les dessins à gauche en arrière-plan sont extraits du Codex Atlanticus, un recueil de dessins et de notes de Léonard de Vinci conservé à la bibliothèque Ambrosienne de Milan.

© Crochet.david, CC by-sa 3.0

Léonard de Vinci, un des pionniers du parachute

Il est difficile de dire si Léonard de Vinci est bien le premier à avoir inventé le parachute mais il est certainement un des pionniers de ce concept du point de vue scientifique.

Le dessin en arrière-plan est extrait du Codex Atlanticus, un recueil de dessins et de notes de Léonard de Vinci conservé à la bibliothèque Ambrosienne de Milan. Le dessin a probablement été réalisé entre 1485 et 1502.

© Nevit Dilmen, CC by-sa 3.0

La catapulte

Bien que condamnant la guerre, Léonard de Vinci a passé beaucoup de temps à concevoir et dessiner des armes. Comme en témoigne le Codex Atlanticus, il était tout particulièrement fasciné par les catapultes.

Ici, une représentation d’un des dessins qu’il a fait à ce sujet. Il ne s’agit en rien d’une invention car ces armes étaient connues depuis l’Antiquité, mais Léonard y apporte sa touche esthétique si caractéristique.

© Catalogo collezioni, CC by-sa 4.0

La bicyclette

Léonard de Vinci a-t-il inventé la bicyclette ? Cette réalisation est tirée d’un dessin controversé découvert pendant les années 1960 en séparant deux feuillets du Codex Atlanticus qui avaient été collés. Le document est daté de 1493 de la main même de Léonard mais certains pensent que le dessin est un faux.

Toutefois, on trouve dans le Codex Madrid, un autre recueil de dessins de Léonard de Vinci qui nous est parvenu, la description d’une chaîne ressemblant en tout point à la chaîne de vélo figurant sur la bicyclette du Codex Atlanticus. Le mystère demeure.

© (Eloquence), DP

Le char d’assaut

Très connu, le char d’assaut de Léonard de Vinci n’est cependant pas une totale nouveauté ; le concept était latent dès les tours mobiles de combat de l’époque romaine. Ce char se déplace grâce aux huit hommes qui sont à l’intérieur. Léonard pensait que des chevaux ne supporteraient pas d’être enfermés dans ce « tank ».

Sa forme conique est destinée à dévier les projectiles, boulets de canon ou blocs de roche lancés par une catapulte. On pense qu’il était renforcé par des plaques métalliques, selon la conception qu’en avait Léonard. Comme pour l’immense majorité de ses inventions, il n’a jamais été réalisé de son vivant.

© Erik Möller, CCO

La vis d’Archimède et l’ingénierie hydraulique

Léonard de Vinci était passionné par l’ingénierie hydraulique et par les travaux d’Archimède. On voit donc ici une vis d’Archimède mise en rotation à la main et qui pouvait servir de pompe pour faire remonter de l’eau.

© Crochet.david, CC by-sa 3.0

Mitrailleuse ou ribaudequin

Voici une invention qui illustre bien la passion de Léonard de Vinci pour les armes. N’oublions pas qu’il s’était présenté au duc de Milan comme un ingénieur militaire tout autant qu’un artiste. On voit ici l’une de ses mitrailleuses, encore appelées « ribaudequins » au moment du développement des armes à feu en Europe.

© Sémhur GFDL

Machines volantes

Voici une des machines volantes de Léonard de Vinci. Elle semble plus tenir du planeur que des inventions dessinées pour faire du vol battu. Léonard de Vinci était limité par les sources d’énergie disponibles à son époque. Il semble avoir compris au fil du temps qu’il devait s’orienter vers ce type de machine imitant les oiseaux en vol plané. Le but ? Réaliser l’un des plus vieux rêves de l’Homme : voler.

© Diagram Lajard, DP

La grue à plateforme annulaire

Voici un exemple d’une des machines de levage conçues par l’ingénieur Léonard de Vinci. Il s’agit d’une grue à plateforme annulaire. Léonard de Vinci s’est probablement inspiré ici des créations des ingénieurs de l’époque qui servaient à la construction de palais et de dômes tel celui de Florence.

© Catalogo collezioni, CC by-sa 4.0

Le scaphandre

Aucun dessin connu de Léonard de Vinci ne ressemble exactement à cette image de scaphandre. Toutefois, il en existe qui possèdent certains éléments analogues. N’oublions pas que les inventions de Léonard sont des améliorations d’idées qui étaient déjà dans l’air du temps chez ses contemporains. D’ailleurs, des moyens pour aller sous l’eau étaient déjà examinés au Moyen Âge avec des esquisses de solution.

Léonard semble avoir imaginé ici une combinaison de plongée équipée d’un masque, lui-même relié à la surface par des tuyaux amenant l’air au plongeur. Hélas, ce système ne permet pas de plonger en dessous de quelques mètres car les poumons doivent travailler contre la pression de l’eau.

© Catalogo collezioni, CC by-sa 4.0

L’ornithoptère

C’est, semble-t-il, l’un des premiers dessins que Léonard de Vinci ait consacré à ses machines volantes. Il préfigure d’autres versions de l’ornithoptère, cet aéronef dont la sustentation est assurée par des battements d’ailes suivant le principe du vol des oiseaux. Un système de levier transforme des mouvements alternés des pieds et des mains en battements d’ailes. Le dessin est extrait du Codex Atlanticus.

© Special Collections Toronto Public Library, CC by-nc 2.0

L’Homme de Vitruve, le compas et les proportions

L’homme de Vitruve est probablement le dessin le plus emblématique de Léonard de Vinci. Il est le symbole des idéaux de la Renaissance et de l’humanisme, ce courant culturel où l’art, la science et la philosophie n’étaient qu’un et où l’Homme était au centre de l’univers. Annoté et réalisé vers 1490, ce dessin est fait à la plume, à l’encre et au lavis.

L’artiste s’est ici inspiré de sa lecture des théories exposées par Vitruve dans son traité d’architecture. Vitruve était un ingénieur et architecte romain vivant à l’époque de l’empereur Auguste. Le dessin de Léonard est censé représenter des proportions parfaites d’un corps humain idéal. Ces proportions sont basées sur des structures mathématiques et symbolisent l’harmonie de l’univers.

L’Homme de Vitruve est associé ici à un compas, un fac-similé réalisé d’après le folio 696r du Codex Atlanticus de Léonard de Vinci (1514-1515).

© Caroline Léna Becker, CC0 1.0

La scie hydraulique et sa roue à godets

Cette machine est une scie hydraulique inspirée par un dessin extrait du Codex Atlanticus, un recueil de dessins et de notes de Léonard de Vinci conservé à la bibliothèque Ambrosienne de Milan. La scie est entraînée par une roue à godets qui tourne grâce à l’eau et dont le mouvement en rotation est transformé en mouvement vertical. Plusieurs machines de Léonard tirent leur énergie des mouvements de l’eau.

© Alessandro Nassiri, CC by-sa 4.0

La vis aérienne, qui préfigure l’hélicoptère

La vis aérienne est l’une des plus célèbres machines imaginées par Léonard de Vinci ; elle préfigure d’une certaine façon l’hélicoptère. Le dessin que vous voyez date des années 1487-1490. Il illustre une fois de plus l’obsession de Léonard pour le vol.

Son principe est inspiré par la vis d’Archimède, que l’on peut utiliser pour pomper de l’eau et qui avait vivement intéressé Léonard. Celui-ci faisait une comparaison entre l’air à l’eau, et elle était très juste puisqu’il s’agit effectivement de deux fluides.

© Catalogo collezioni, CC by-sa 4.0

Sa vision du bateau à aubes

Léonard de Vinci n’est pas l’inventeur du concept du bateau à aubes : on le trouve déjà dans les œuvres de l’ingénieur et architecte romain Vitruve, mais aussi dans des traités datant du Moyen Âge et même chez les Chinois, il y a plus de 1.000 ans. Toutefois, comme toujours, Léonard en fait des illustrations esthétiques inimitables.

© Crochet.david, CC by-sa 3.0

https://www.futura-sciences.com

Comment ce photomontage viral a fait le tour de la planète


L’artiste turc a contacté le québécois pour préciser que c’était un montage et qu’il devrait donc le signaler. Ben non, il ne prend même la peine de répondre et pour lui, c’est évident que c’est un montage. Je déplore, car en plus de ne pas rectifier sa supposée blague, il précise que l’information viens de TVA et bien sûr des gens se font prendre. Comment de fausses nouvelles ont été partager sous l’enseigne de sites d’information ou de personnes connues ? Bon, ce n’est qu’une photo, mais si on veut lutter contre les fausses nouvelles et les hoax, c’est bien de ne pas partager sans dire que cela est truqué.
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Comment ce photomontage viral a fait le tour de la planète


On voit deux baleines sous un pont et un statut Facebook qui mentionne que c'est le nouveau pont Samuel-De Champlain. Le mot « Analyse » est écrit sur la photo.

Un photomontage de baleines sous un pont a été faussement présenté comme étant une photo du pont Samuel-De Champlain à Montréal.

PHOTO : CAPTURE D’ÉCRAN

Une photo d’un pont en Malaisie modifiée par un artiste turc et partagée par un internaute québécois est devenue virale à travers le monde ces derniers jours. Au passage, la photo a été plus d’une fois dénaturée de son sens, devenant même une photo du pont Samuel-De Champlain à Montréal. Analyse du parcours d’un photomontage viral.

Il y a quelques jours, un artiste turc a réalisé un montage mettant en scène un pont sous lequel passent une immense baleine et un baleineau. La photo truquée a été reprise par un internaute québécois qui affirmait que la scène avait été captée dans le fleuve Saint-Laurent, au sud de Montréal. Sa publication a ensuite été partagée plus de 27 000 fois, dépassant les frontières du Québec.

Voici le parcours de cette photo, en cinq temps.

1. Une photo d’un pont en Malaisie

Photo aérienne du pont à haubans Sungai Johor.

Photo du pont Sungai Johor, qui enjambe la rivière Johor en Malaisie.

PHOTO : UNSPLASH / CHUTTERSNAP

Il y a un an et demi, le 11 janvier 2018, un photographe de Singapour, du nom de Klaus Tan (Nouvelle fenêtre), a publié une photo aérienne du pont Sungai Johor, en Malaisie. Il s’agit d’un pont à haubans, dont la structure triangulaire des câbles ressemble à celle du nouveau pont Samuel-De Champlain, qui relie Montréal à la Rive-Sud. La photo de M. Tan a été publiée sur le site de partage de photos Unsplash (Nouvelle fenêtre) et a été utilisée par divers sites Internet.

2. Le photomontage d’un artiste visuel turc


Le 26 juillet dernier, un artiste turc du nom d’Umut Reçber a publié sur la plateforme Instagram une version retouchée de cette photo (Nouvelle fenêtre), en lui ajoutant une baleine et un baleineau qui semblent nager sous le pont. Sur son portfolio (Nouvelle fenêtre), le jeune homme précise qu’il se spécialise en manipulation photographique et en design graphique.

Dans la plupart de ses photos (Nouvelle fenêtre), il est évident qu’il s’agit de photomontages. Toutefois, la légende de cette photo ne le mentionnait pas clairement. Ce n’est que lorsque la photo est devenue virale que M. Reçber a ajouté une note expliquant que la photo a été retouchée au moyen du logiciel Photoshop.

3. La blague d’un internaute québécois

Deux jours plus tard, le 28 juillet, un internaute québécois du nom de Serge Simard a partagé le photomontage d’Umut Reçber en indiquant « SCOOP DE L’HÉLICOPTÈRE TVA CE MATIN. Une baleine et son baleineau passant sous le nouveau pont Samuel-De Champlain! »

«  Quand j’ai vu cette photo, j’ai souri, a expliqué M. Simard aux Décrypteurs. J’ai pris 30 secondes de ma vie en y ajoutant un commentaire surréaliste, puis j’ai partagé en oubliant ça. Ce n’est qu’en fin de soirée que j’ai réalisé que ça devenait viral. »

Dans les commentaires, la plupart des internautes semblent comprendre qu’il s’agit d’une photo truquée, mais certains tombent dans le panneau. Rapidement, sa photo est partagée plus de 27 000 fois.

Bien entendu, j’étais persuadé que mon cercle restreint d’amis ne prendrait jamais cela au sérieux, voyons donc! Serge Simard

4. L’émerveillement d’internautes à travers la planète


À travers les dizaines de milliers de partages de la photo, on retrouve un grand nombre de Québécois qui soulignent le caractère loufoque de la photo. Mais de fil en aiguille, le photomontage est repris par des internautes un peu partout dans le monde, qui semblent ignorer ce qu’est le pont Samuel-De Champlain. Ces derniers croient que la photo est authentique et s’émerveillent devant celle-ci.

Par exemple, une page Facebook au Connecticut a partagé la photo avec le commentaire « Wow, c’est incroyable. J’espère que la queue ne touchera pas le pont. » Un autre utilisateur de la Caroline du Sud a quant à lui commenté : « Ceci met vraiment en perspective à quel point nous sommes petits et la nature est magnifique. »

On voit des commentaires d'internautes en anglais, ainsi que le commentaire de l'internaute québécois qui affirmait que c'était le pont Samuel-De Champlain.

Des internautes américains ont partagé le photomontage en croyant que c’était une photo authentique.

PHOTO : CAPTURE D’ÉCRAN – FACEBOOK

5. L’artiste original critiqué

Puisque la photo partagée par l’internaute québécois comportait le nom d’Umut Reçber, certains se sont rendus sur son profil Instagram pour lui faire des reproches, en écrivant que sa photo était fausse et qu’elle n’avait pas été prise à Montréal.

Mon nombre d’abonnés a soudainement augmenté et j’étais surpris. Umut Reçber, artiste et auteur du photomontage

Face aux commentaires, l’artiste a répondu à maintes reprises qu’il s’agissait d’un photomontage et a même modifié la légende pour le préciser. En entrevue avec les Décrypteurs, il a indiqué avoir contacté l’internaute québécois qui a rendu la photo virale.

J’ai contacté l’utilisateur, je lui ai dit que c’était une manipulation numérique que j’avais créée et qu’il devrait l’indiquer. Je n’ai pas reçu de réponse et mon photomontage a continué à se propager avec la mauvaise information. Umut Reçber, artiste et auteur du photomontage

M. Simard a expliqué qu’il ne jugeait pas nécessaire de préciser que c’était un photomontage, car cela lui paraissait évident.

 « C’est comme mentionner que le nez est au milieu du visage! », dit-il.

Dans ce cas-ci, ce photomontage était inoffensif et peu d’internautes québécois semblent y avoir vraiment cru. Toutefois, cet exemple démontre comment une photo peut rapidement être détournée de son sens et finir par raconter une tout autre histoire au fil des partages.

https://ici.radio-canada.ca/

Ce Chinois gagne sa vie comme sosie du Boud­dha rieur


Même si cela permet de gagner sa vie, je ne voudrais pas de ce genre de travail pour se faire passer pour un autre en restant assis.

Nuage


Ce Chinois gagne sa vie comme sosie du Boud­dha rieur


par  Suzanne Jovet

Plutôt que de se prendre la tête à faire un régime, ce Chinois a décidé de profi­ter de sa ressem­blance aux repré­sen­ta­tions du Boud­dha rieur, une figure majeure de la tradi­tion boud­dhiste.

Il repré­sente géné­ro­sité, fortune, santé, bonheur et amour. Et pour cet artiste dont on ignore le nom, il repré­sente surtout un gagne-pain valable.

Lors de ses imita­tions de Budai, l’autre nom du Boud­dha rieur, l’homme se contente de s’as­seoir en tailleur en riant aux éclats. Les croyants qui assistent à la scène le couvrent alors de billets, d’après la presse chinoise, en offrande à la divi­nité avec laquelle il partage indu­bi­ta­ble­ment des traits.

Source : YouTube/EastA­sian Comedy

https://www.ulyces.co/

Cet artiste japonais peint des animaux gigantesques !


Ce genre de toile ne passe pas inaperçu ! Des animaux plus grands que nature sont mis en scène dans des décors familiers
Nuage

 

Cet artiste japonais peint des animaux gigantesques !

 

 

Une oeuvre d'ariduka55

Cet illustrateur japonais s’amuse à donner vie à des animaux géants sur ses toiles.

Cet artiste japonais n’a pas peur de voir les choses en grand, ou plutôt, les animaux.À travers ses toiles, il fait de magnifiques illustrations d’animaux géants, un univers fantastique à couper le souffle. Entre réalité et science-fiction, l’illustrateur invite ces grands animaux dans son monde contemporain. 

Des animaux mis en scène 

Ces animaux fantastiques sont mis en scène dans des paysages familiers, comme dans des villes, sur des immeubles ou bien à côté de monuments célèbres. Pour mettre en avant la splendeur de ces créatures, l’artiste insère régulièrement dans ses oeuvres trois petits personnages humains afin de témoigner de l’imposante taille de ces animaux.

Une palette d’animaux est présente, du chat en passant par le cochon sauvage. La mise en scène et les couleurs vives donnent envie au spectacteur de mettre en route son imagination.

Le génie se fait discret, il refuse toute interview où commandes de particuliers qui désireraient une de ses peintures. Pour acquérir une de ses oeuvres, vous devrez vous rendre sur Amazon Japon pour acheter un livre intitulé « Magalophilia » qui répertoriel’ensemble de ses dessins.

Mais maintenant, assez parlé, place à l’art à l’état pur.

 

Cet artiste japonais peint des animaux gigantesques !

 

Cet artiste japonais peint des animaux gigantesques !

Cet artiste japonais peint des animaux gigantesques !

Cet artiste japonais peint des animaux gigantesques !

 

Cet artiste japonais peint des animaux gigantesques !

https://wamiz.com/