Les femmes sont moins susceptibles de recevoir des manoeuvres de réanimation


Les gens sont moins de secourir une femme dans un lieu public en arrêt cardiaque en pratiquant le RCR qu’à la maison en comparaison aux hommes. Une question de pudeur ? Peur de lui faire mal ?
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Les femmes sont moins susceptibles de recevoir des manoeuvres de réanimation

Seulement 39 % des femmes terrassées par un arrêt... (Courtoisie, Fondation ACT)

Seulement 39 % des femmes terrassées par un arrêt cardiaque dans un endroit public ont profité de manoeuvres de réanimation cardiorespiratoire (RCR), comparativement à 45 % pour les hommes.

COURTOISIE, FONDATION ACT

MARILYNN MARCHIONE

Associated Press

Anaheim

Un passant est moins susceptible de pratiquer des manoeuvres de réanimation sur une femme que sur un homme, et la victime est donc plus susceptible de mourir, possiblement en raison des hésitations à toucher une femme dans la région de la poitrine, indique une nouvelle étude.

Seulement 39 % des femmes terrassées par un arrêt cardiaque dans un endroit public ont profité de manoeuvres de réanimation cardiorespiratoire (RCR), comparativement à 45 % pour les hommes. Les chances de survie des hommes étaient supérieures de 23 % à celles des femmes.

Ces conclusions sont tirées de l’examen de quelque 20 000 incidents à travers les États-Unis. Cette étude est la première à se pencher sur la différence entre les hommes et les femmes au chapitre de l’aide reçue d’un passant, comparativement à l’aide des premiers répondants.

L’auteure de l’étude, Audrey Blewer de l’Université de la Pennsylvanie, a expliqué qu’il peut être «intimidant» de pousser «fort et vite» en plein centre de la poitrine d’une femme, et que certains secouristes pourront craindre «de lui faire mal».

Les secouristes pourront aussi hésiter à déplacer les vêtements d’une femme pour obtenir un meilleur accès, ou à toucher ses seins pour pratiquer la RCR, mais des manoeuvres effectuées correctement «n’impliquent pas cela», a assuré un autre auteur de l’étude, le docteur Benjamin Abella, puisque les mains sont normalement placées sur le sternum, au centre de la poitrine et entre les seins.

Cette étude a été présentée dimanche lors d’une conférence de la Société américaine du coeur.

Plus de 350 000 Américains sont victimes chaque année d’un arrêt cardiaque ailleurs qu’à l’hôpital. Environ 90 % des victimes meurent, mais la RCR peut doubler ou tripler les chances de survie.

Aucune différence n’a été constatée entre les hommes et les femmes en ce qui a trait à la RCR pratiquée à la maison, un environnement dans lequel le secouriste est plus susceptible de connaître la victime.

http://www.lapresse.ca/

Les boissons énergisantes affaibliraient le cœur


Les boissons énergisantes sont nocives et on ne le répètera pas assez et les études continuent à démontrer encore les côtés néfaste avec une seule cannette de cette boissons caféiné sur le coeur
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Les boissons énergisantes affaibliraient le cœur

 

Les boissons énergisantes sont de plus en plus banalisées. Des études de plus en plus nombreuses les accusent pourtant d’être mauvaises pour la santé et notamment pour le cœur. © Tim RT, Flickr, cc by nd 2.0

Les boissons énergisantes sont de plus en plus banalisées. Des études de plus en plus nombreuses les accusent pourtant d’être mauvaises pour la santé et notamment pour le cœur. © Tim RT, Flickr, cc by nd 2.0

Par Agnès Roux, Futura

 

Aux États-Unis, un adolescent de 16 ans est décédé d’un arrêt cardiaque semble-t-il parce qu’il venait de boire trois boissons fortement caféinées en un temps très court dont une « énergisante », comme l’ont montré des analyses, révélées ce 16 mai 2017.

À plusieurs reprises, comme nous le rappelions en 2013, les boissons énergisantes ont été associées à des risques de problèmes cardiaques. Grâce à l’imagerie par résonance magnétique, des chercheurs allemands avaient observé l’effet de ces boissons sur le cœur. Leurs résultats avaient de quoi renforcer les méfiances.

Les  boissons énergisantes existent depuis plusieurs décennies mais ont connu un véritable essor ces dernières années. Comme leur nom l’indique, elles procurent un regain d’énergie, le plus souvent grâce à plusieurs substances psychoactives qui favorisent l’attention et la concentration et réduisent la sensation de fatigue. Elles sont différentes des  boissons dites énergétiques qui apportent les nutriments nécessaires pour effectuer une performance sportive.

Depuis quelque temps déjà, les autorités sanitaires s’inquiètent des effets d’une ingestion trop importante de certains des composés présents dans les boissons énergisantes, dont la caféine et la taurine qui, à fortes doses, pourraient provoquer des  troubles cardiaques ou des anxiétés.

Le cœur fait circuler le sang dans l’organisme et apporte aux cellules les nutriments et l’oxygène dont elles ont besoin. Il est important de le ménager, en n'abusant pas des boissons énergisantes par exemple. © Gordon Museum-Wellcome Images, Flickr CC by nc-nd 2.0

Le cœur fait circuler le sang dans l’organisme et apporte aux cellules les nutriments et l’oxygène dont elles ont besoin. Il est important de le ménager, en n’abusant pas des boissons énergisantes par exemple. © Gordon Museum-Wellcome Images, Flickr CC by nc-nd 2.0

Une à une, les institutions dénoncent les dangers d’une consommation excessive de ce type de boissons, en particulier lorsqu’elles sont associées avec de l’alcool. C’est maintenant le tour d’une équipe de l’université rhénane Frédéric-Guillaume de Bonn, en Allemagne. Ses travaux, présentés lors du congrès annuel de la Radiological Society of North America (RSNA), montrent les conséquences de l’absorption d’une seule canette sur le cœur.

Un cœur un peu moins contractile après une boisson énergisante

« Plusieurs études épidémiologiques ont mis en évidence un lien entre la consommation de boissons énergisantes et les problèmes cardiaques, explique Jonas Dörner, le directeur de cette recherche. Mais aucune n’a montré quels effets elles avaient sur l’activité du cœur. »

Avec son équipe, il s’est donc attelé à cette tâche. Grâce à des techniques d’imagerie par résonancemagnétique (IRM), les scientifiques ont pu observer l’ activité cardiaque de 15 participants en bonne santé, âgés en moyenne de 27 ans et demi. Ils ont réalisé des images du cœur avant puis une heure après l’absorption d’une boisson énergisante contenant 400 mg / 100 ml de taurine et 32 mg / 100 ml de caféine.

En regardant les clichés du cœur, les auteurs ont observé une augmentation de la tension cardiaque dans le ventricule gauche après la consommation de la boisson énergisante. Cette partie du cœur reçoit le sang oxygéné des poumons et l’envoie dans l’aorte qui, à son tour, le distribue dans le reste du corps. Cependant, les chercheurs n’ont pas observé de différences dans le  rythme cardiaque, la pression sanguine ni dans le taux de sang pompé par le ventricule gauche. En revanche, le cœur est devenu un peu moins contractile suite à la consommation du breuvage.

« Des études supplémentaires sont maintenant nécessaires pour comprendre ce mécanisme et déterminer combien de temps il dure, indique le chercheur. Nous voulons également évaluer l’effet d’une consommation régulière de ces boissons énergisantes sur l’activité cardiaque. »

Pour l’heure, les auteurs recommandent aux enfants et aux personnes fragiles de s’abstenir de consommer de tels produits.

http://www.futura-sciences.com

L’inhalation d’un produit pour dépoussiérer les ordinateurs inquiète


On aura tout vu ! Prendre un dépoussiérant pour les claviers pour avoir des sensations. Et en plus, on peut en mourir ! En 2015, un jeune du Québec est mort à cause de ce produit
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L’inhalation d’un produit pour dépoussiérer les ordinateurs inquiète

 

RCQC  |  Par Radio-Canada.ca

Respirer un produit en aérosol servant à nettoyer les claviers d’ordinateur peut s’avérer un jeu très dangereux. Les cas de jeunes qui inhalent du dépoussiéreur, vendu sous le nom Dust Off, se multiplient. Le Bureau du coroner et le Centre antipoison du Québec sonnent l’alarme.

« Le phénomène semble en croissance, même si nous n’avons pas de données précises à ce sujet », soutient la Dre Maude Saint-Onge, qui est directrice médicale au Centre antipoison de Québec.

Les jeunes respirent ce produit qui contient du difluoroéthane pour son effet euphorisant.

« Ça peut causer une altération de l’état de conscience, de la somnolence, mais aussi augmenter les risques de trouble cardiaque. Donc, on peut vraiment faire un arrêt cardiaque là-dessus », prévient la Dre Saint-Onge.

Elle souligne que des canettes du produit sont régulièrement retrouvées autour des centres jeunesse et des écoles. Le Centre antipoison répond à environ 40 à 50 cas d’exposition à ce type d’hydrocarbure chaque année.

«Il y a beaucoup plus de jeunes, et parfois des moins jeunes, qui vont en abuser parce que, malheureusement, c’est facilement accessible bien que ce soit très toxique.» ― La Dre Maude Saint-Onge, directrice médicale, Centre antipoison de Québec

Un adolescent décédé

En avril 2015, un adolescent de 15 ans de Saint-Marc-des-Carrières, près de Québec, a été retrouvé mort après avoir inhalé du difluoroéthane. Une canette de dépoussiéreur se trouvait près de lui.

L’an dernier, le coroner Luc Malouin recommandait au ministère de la Santé de « prendre les mesures appropriées pour contrer cette problématique ».

Un premier avis de la Santé publique a été émis en avril 2015 à la suite du dépôt du rapport.

Cette « mode » n’est pas à prendre à la légère, dit le coroner en entrevue à Radio-Canada. « À partir du moment ou un jeune l’essaie, il en parle à ses amis et là, la nouvelle se répand et de plus en plus d’amis essaient ça, sans réaliser à quel point ça peut être dangereux », déplore le coroner.

Le produit, peu coûteux, est facilement accessible en vente libre.

Sensibiliser plutôt qu’interdire

Interdire le produit ne réglera pas le problème toutefois, selon le coroner Malouin. Le difluoroéthane se retrouve dans une multitude de produits, dont le fixatif pour cheveux.

Une adolescente de Saint-Eustache a été trouvée inconsciente l’année dernière après avoir inhalé un produit détachant qui contient du difluoroéthane, comme le dépoussiéreur.

« Il y a de ce gaz-là dans tellement de produits qu’on utilise tous les jours, que de dire « on va mettre ça sous clé », ça ne règle pas le problème. »

Il faut davantage miser sur la sensibilisation, croit le coroner Malouin.

Certains commerçants conservent déjà les produits contenant du difluoroéthane derrière le comptoir pour en réduire l’accès.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

À 4 ans, il survit après 30 minutes d’arrêt cardiaque


Peu importe l’âge, quand ce n’est pas son heure, il arrive des choses extraordinaires. 30 minutes en arrêt cardiaque et revient à la vie sans de graves séquelles, c’est beau la vie
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À 4 ans, il survit après 30 minutes d’arrêt cardiaque

 

Liam Aglat en soin intensif après avoir subi un arrêt cardiaque de 30 minutes. ©Véronique Aglat/Facebook

Liam Aglat en soin intensif après avoir subi un arrêt cardiaque de 30 minutes. ©Véronique Aglat/Facebook

Par Hugo Jalinière

Liam, un petit garçon de 4 ans a passé 1/2 heure en état de mort clinique avant que les réanimateurs de l’hôpital de Montréal ne parviennent à le ramener à la vie.

 

On serait tenté de parler d’un « miracle de Noël » si l’histoire n’avait pas eu lieu il y a déjà plusieurs mois, en mai 2015. Mais c’est ce 29 décembre 2015 que le Journal du Québec révèle l’histoire de Liam, 4 ans, revenu d’entre les morts après avoir subi un arrêt cardiaque d’une durée particulièrement longue. Le petit garçon est en effet resté en état de mort clinique pendant 30 minutes. 30 minutes durant lesquelles les réanimateurs de l’hôpital de Montréal ont pratiqué un massage cardiaque qui a maintenu un semblant de circulation sanguine jusqu’à ce que le cœur de l’enfant reparte. 

« L’enfant était décédé, mais son cœur a recommencé après 30 minutes », explique au Journal de Montréal le Dr Tanya Di Genova qui a participé à la réanimation de Liam.

Tout commence environ une semaine avant. Liam souffre de vomissements et autres symptômes laissant penser aux parents qu’il souffre d’une gastro-entérite. Au bout de trois jours, devant l’absence d’amélioration, ses parents le conduisent aux urgences où les médecins se montrent rassurants et confirment le diagnostic de gastro-entérite. Deux jours passent durant lesquels les difficultés du garçon à s’alimenter et à s’hydrater persistent.

« Il était super déshydraté et il n’allait pas à la selle. Alors on l’a ramené à l’hôpital ! » raconte la mère de Liam, Véronique Aglat.

Retour aux urgences donc où les médecins décident que la déshydratation de Liam nécessite de l’intuber.

Avec le stress, son cœur s’est complètement arrêté

C’est à ce moment que se produit l’arrêt cardiaque.

« Il était très fragile et très déshydraté. Avec le stress, son cœur s’est complètement arrêté », explique le Dr Di Genova

 Durant 1/2 heure, le massage cardiaque va offrir un sursis décisif à l’enfant dont le petit cœur finit par se remettre en marche. Reste à comprendre les causes de ce qui est arrivé à Liam.

Car en réalité, ce n’est pas une gastro-entérite dont souffrait Liam. Après des examens plus poussés, les médecins se sont aperçus que l’enfant était atteint d’une invagination intestinale aigüe. Une urgence chirurgicale due à une sorte de « télescopage » de l’intestin en lui-même. Autrement dit, une partie de l’intestin en pénétrant une autre. Lors de l’opération pratiquée en urgence, le chirurgien lui a retiré 40 centimètres d’intestin. Au total, Liam est resté hospitalisé plus d’un mois.

6 mois plus tard, le petit garçon s’en sort presque sans séquelles :

« Il parle lentement et il s’enfarge (se prend les pieds, ndlr) parfois quand il court, mais j’ai vraiment l’impression qu’il est en pleine forme. C’est aussi ça, le miracle », se réjouit la mère.

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Greffe de cœurs ayant cessé de battre : une première en Europe


Dans les premières années des greffes du coeur en 1960, le coeur des donneurs avait arrêté de battre, mais plus tard, le coeur battant d’une personne qu’on dit mort cérébrale était devenu courant avec toute la technique qui l’entoure (comme on voit dans les films) Aujourd’hui, on parle d’un retour au coeur arrêté avec une technique de conservation améliorée qui peut devenir un autre moyen pour sauver encore plus de vie
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Greffe de cœurs ayant cessé de battre : une première en Europe

 

 

Une équipe médicale britannique vient d'effectuer la transplantation d'un cœur qui avait cessé de battre.  © POL EMILE / SIPA/SIPA

Une équipe médicale britannique vient d’effectuer la transplantation d’un cœur qui avait cessé de battre. © POL EMILE / SIPA/SIPA

Une équipe de chirurgiens britanniques a réussi à transplanter un cœur après l’arrêt cardiaque de son donneur. Une nouvelle technique qui pourrait sauver de nombreuses vies.

PREMIÈRE. C’est une première européenne. Une équipe médicale britannique vient d’effectuer la transplantation d’un cœur qui avait cessé de battre. Cette nouvelle technique, inaugurée en octobre 2014 par des chirurgiens australiens de l’hôpital Saint Vincent, pourrait sauver « 30 % de vies en plus », selon cet hôpital. En outre, elle devrait régler des difficultés éthiques dans certains pays (comme le Japon ou le Vietnam) où la mort cérébrale n’est pas reconnue.

Une technique améliorée de conservation du cœur

L’équipe de l’hôpital Papworth, à Cambridge au Royaume-Uni est parvenue à prélever le cœur d’un donneur, qui, tout comme les poumons de cette personne, ne fonctionnait plus, révèle laBBC. Cinq minutes après la mort clinique du patient, le battement du cœur a été réactivé. Pour cela, l’organe a été placé dans une boîte conçue pour le conserver à une température semblable à celle du corps humain, tout en lui fournissant le sang et les nutriments dont il a besoin, et dans laquelle il est resté trois heures, le temps d’être transplanté chez un patient. Cette technique améliorée de conservation du cœur a été mise au point il y a une dizaine d’années par des Américains. Auparavant, le cœur était placé dans de la glace avant d’être transplanté. Le receveur, un Londonien âgé de 60 ans, semblait bien se remettre de l’intervention, selon la BBC.

MORT CÉRÉBRALE. Les premières greffes réalisées dans les années 1960 l’avaient été dans la plupart des cas avec des cœurs arrêtés. Mais depuis les médecins n’utilisent que les organes de donneurs en état de mort cérébrale (ou mort encéphalique) dont le cœur continue de battre. 

Le temps entre le prélèvement et la greffe est alors un facteur déterminant.

« Aucun adulte n’avait reçu de greffe cardiaque DDAC (donneur décédé après arrêt circulatoire) depuis les toutes premières dans les années 1960 », avait confirmé en octobre 2014 Peter MacDonald, directeur de l’unité de transplantation au St Vincent.

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Il y aurait bien une vie après la mort


A-t-on prouvé scientifiquement qu’il y a une vie après la mort ? Il semble que certains scientifiques en soient, de plus, en plus, convaincus. Car, des personnes interrogées ont pu donner des détails assez précis durant 3 minutes alors que techniquement le cerveau s’éteint généralement dans les 20 à 30 secondes après que le coeur a cessé de battre. Mais ce qui vient après la mort, personne n’est revenu nous raconter. Enfin, moi, je crois qu’il y a bel et bien une vie après la mort, mais je ne crois pas aux revenants qui viendraient nous hanter
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Il y aurait bien une vie après la mort

 

Des scientifiques ont mené une étude sur la vie après la mort. – K.Porter/AP/SIPA

Anissa Boumediene

Être conscient après la mort, c’est désormais du domaine du possible selon une équipe de scientifiques de l’Université de Southampton, au Royaume-Uni. Durant quatre ans, ils ont mené une étude sur 2.060 patients ayant subi un arrêt cardiaque.

Une étude dont les résultats surprenants révèlent que près de 40% des survivants ont décrit une sensation étrange de conscience alors qu’ils étaient en état de mort clinique, avant que leur cœur se remette à battre. Selon les experts, même quand le cerveau a cessé de fonctionner et que le corps est cliniquement mort, la conscience peut se poursuivre. 40% de ceux qui ont survécu à leur arrêt cardiaque évoquent d’ailleurs une sensation étrange de conscience.

Conscient même en état de mort clinique

«Les preuves suggèrent que, dans les premières minutes après la mort, la conscience n’est pas annihilée. Nous ne savons pas si elle s’estompe ensuite mais directement après la mort, la conscience n’est pas perdue», explique au Daily Mail le Dr Sam Parnia, qui a mené cette étude.

Les scientifiques ont notamment recueilli le témoignage d’un Britannique, un travailleur social âgé de 57 ans qui, alors qu’il était en arrêt cardiaque, explique avoir quitté son corps et assisté à sa résurrection depuis le coin de la pièce. L’homme, en état de mort clinique pendant trois minutes, a ensuite été capable de raconter de manière assez détaillée les soins qu’il a reçus et le bruit des machines autour de lui.

Des souvenirs réels

Pourtant, «nous savons que le cerveau ne peut pas fonctionner quand le cœur a cessé de battre», rappelle le Dr Parnia. «Mais dans ce cas, l’état de conscience semble s’être poursuivi durant les trois minutes où le cœur du patient avait cessé de battre, alors que le cerveau «s’éteint» généralement dans les 20 à 30 secondes après que le cœur a cessé de battre», explique-t-il.

Les résultats de l’étude sont donc «importants», sachant que jusqu’à présent, les médecins «supposaient que les expériences relatées de vie après la mort étaient en réalité des hallucinations survenant soit avant que le cœur se soit arrêté, soit après que le cœur a été redémarré avec succès», poursuit-il, mais pas une expérience correspondant à des «événements réels lorsque le cœur du patient ne battait plus». D’autant que dans le cas présent, «les souvenirs racontés étaient compatibles avec les faits», déclare le scientifique.

39% des patients interrogés dans le cadre de l’étude se rappellent avoir eu conscience de ce qui leur arrivait, sans pour autant se souvenir des moindres détails. 

«La mort n’est pas un moment précis mais un processus potentiellement réversible, qui survient après une maladie grave ou un accident et qui fait que le cœur, les poumons et le cerveau cessent de fonctionner. Lorsque l’on tente d’inverser ce processus, on parle d’«arrêt cardiaque. Mais si on n’y parvient pas, on parle de mort», conclut le Dr Parnia, qui rappelle qu’avec cette étude, les scientifiques ont voulu analyser «objectivement» ce qui se passe après la mort.

http://www.20minutes.fr/

 

Le Dr Parnia (Daily Mail)

Ressusciter les morts?

Ce médecin avait déjà déclaré en 2013 qu’il souhaitait un jour grâce à ses recherches réanimer des gens 12h, voir même 24h après leur mort clinique.

«Vous pourriez appeler cela une résurrection, si vous voulez. Mais j’aime l’appeler la science de réanimation », avait-t-il déclaré dans une entrevue au Daily Mail.

(archives, Fotolia)

La technique que ce médecin préconise est de préserver le plus possible le corps, en le gardant au frais. Cela permet de mieux conserver les cellules du cerveau tout en préservant un taux maximal d’oxygénation dans le sang. En refroidissant le corps, mais surtout pas en le congelant, permet d’acheter du temps afin de réanimer le cœur.

Il recommande: si un de vos proches fait un arrêt cardiaque, appelez le 9-1-1 et tout de suite après, couvrez le corps de sacs de légumes surgelés, en tentant des manœuvres de réanimations.

 

http://tvanouvelles.ca/

Arrêt cardiaque: 38 minutes de RCR augmentent les chances de survie


Ce serait une très bonne idée de mettre des vidéos éducatives en situation d’urgence comme le RCR dans les endroits publics, comme dans les centres d’achats, dans les endroits où il faut attendre notre tour
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Arrêt cardiaque: 38 minutes de RCR augmentent les chances de survie

 

Photos.com

La Presse Canadienne

Au moins 38 minutes de réanimation cardiorespiratoire (RCR) peuvent augmenter les chances de survie d’une victime d’arrêt cardiaque, démontre une étude présentée à un congrès de l’American Heart Association.

Une réanimation d’une aussi longue durée augmenterait aussi les chances de voir la victime échapper à toute séquelle neurologique.

Environ 80% des arrêts cardiaques – soit quelque 288 000 personnes – se produisent à l’extérieur de l’hôpital chaque année, et moins de 10 pour cent des victimes survivent.

Des chercheurs japonais ont déterminé que chez les victimes qui s’en tirent avec peu ou pas de séquelles, 13 minutes s’écoulent entre l’arrêt cardiaque et le moment où la circulation spontanée est rétablie. En revanche, ce sont 21 minutes qui s’écoulent chez les patients qui survivent avec des séquelles plus lourdes.

Les chercheurs ajoutent que les chances de survivre à un arrêt cardiaque sans dommages neurologiques graves chutent de 5 pour cent pour chaque tranche de 60 secondes qui s’écoule avant le retour de la circulation spontanée. Ils en viennent à la conclusion que 38 minutes de RCR sont souhaitables et conseillent aux témoins de poursuivre la réanimation jusqu’à l’arrivée des premiers secours.

Par ailleurs, une autre étude présentée lors du même congrès a démontré qu’une formation vidéo d’une seule minute présentée aux clients d’un centre commercial aide à sauver des vies en cas d’urgence.

Un groupe de 48 adultes a regardé la vidéo pendant que 47 autres patientaient pendant une minute. Les deux groupes ont ensuite été mis en présence d’un mannequin qui simulait la victime ayant eu un malaise. Les membres du premier groupe ont composé le 911 plus souvent, ont débuté le massage cardiaque plus rapidement et l’ont effectué plus efficacement, et ont passé moins de temps à ne rien faire.

L’auteur principal de l’étude a estimé qu’il pourrait être pertinent de diffuser de telles vidéos éducatives dans les endroits publics.

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Elle revit après 42 minutes de mort clinique


Il n’y a pas si longtemps, espérer qu’une personne puisse revivre, et ce sans séquelles après un long moment d’une mort clinique était impossible à s’imaginer, mais avec des outils adaptés et sachant la cause de cette mort clinique cela redonne une seconde chance
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Elle revit après 42 minutes de mort clinique

 

Vanessa Tanasio, entourée de ses deux enfants et... (PHOTO PHILIP BLACKMAN, AGENCE FRANCE PRESSE)

Vanessa Tanasio, entourée de ses deux enfants et d’un policier.

PHOTO PHILIP BLACKMAN, AGENCE FRANCE PRESSE

Agence France-Presse

Une Australienne de 41 ans a été ramenée à la vie après 42 minutes de mort clinique, durant lesquelles les médecins lui ont administré des massages cardiaques, ont raconté ces derniers lundi.

Vanessa Tanasio avait été transportée d’urgence à l’hôpital de Melbourne la semaine dernière après un arrêt cardiaque à la suite d’une artère bouchée. Elle avait été déclarée cliniquement morte peu après son arrivée.

Les médecins ont utilisé un compresseur cardiaque externe, Lucas 2, pour continuer à irriguer le cerveau, tandis qu’un cardiologue, Wally Ahmar, a ouvert l’artère pour la débloquer. Une fois le passage du sang rétabli dans l’artère, le coeur s’est remis à battre à un rythme normal.

«J’ai utilisé des chocs multiples et plusieurs médicaments pour la ressusciter», a expliqué le cardiologue. «C’est un vrai miracle. Je ne pensais pas qu’elle irait aussi bien».

Selon l’hôpital, c’est la première fois que le compresseur cardiaque Lucas 2 a été utilisé avec succès pour une période aussi longue sur un patient, en Australie.

La patiente a indiqué qu’elle n’avait jamais eu de problème cardiaque auparavant.

«Je me souviens d’être sur mon canapé, puis par terre, puis d’arriver à l’hôpital. Et puis il y a deux jours qui manquent», a raconté Vanessa Tanasio, mère de deux enfants. «J’étais morte pendant une heure, et moins d’une semaine après, je me sens en pleine forme. C’est surréaliste».

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