Une fillette de 6 ans arrêtée après avoir piqué une crise de colère à l’école


Heu !!! Bien qu’une crise d’enfant est parfois difficile à gérer et qu’un coup de pied a un adulte ou même un autre enfant devrait avoir une conséquence…. L’arrestation, poursuivie de coup et blessure et tout le processus de la détention d’une fillette de 6 ans par la police américaine et un peu trop extrême.
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Une fillette de 6 ans arrêtée après avoir piqué une crise de colère à l’école


Kaia, une petite fille de 6 ans originaire de Floride, a été menottée et conduite dans un centre de détention après avoir piqué une crise de colère en classe. Choquée par les faits, sa grand-mère a contacté la presse

Ce jeudi 19 septembre, Meralyn Kirkland a reçu un appel de l’école primaire de sa petite-fille Kaia pour lui informer que cette dernière avait été placée en garde à vue. La fillette de 6 ans a été arrêtée après avoir piqué une crise de colère en classe et avoir donné un coup de pied à un membre du personnel de l’établissement. Elle a été menottée et conduite dans un centre de détention juvénile d’Orlando, à plus de 12 kilomètres de son école, où ses empreintes digitales ont été relevées et où elle a été photographiée comme une criminelle, selon le rapport des forces de l’ordre.

“J’ai dit: ‘Comment ça, elle a été arrêtée?’, et on m’a répondu: ‘Il y a eu un incident à l’école, elle a frappé quelqu’un’”, a raconté Meralyn à la télévision locale  WFLA-TV, avant d’ajouter, abasourdie: “Elle est poursuivie pour coups et blessures!”

“Aucun enfant de 6 ans ne devrait pouvoir dire qu’il a été menotté et qu’il se trouvait à l’arrière d’une voiture de police qui l’emmenait dans un centre pour mineurs afin de prendre ses empreintes digitales et se faire prendre en photo”, a-t-elle ajouté.

Selon le site d’information local Click Orlando, un deuxième enfant âgé de 8 ans a également été arrêté par le même policier ce jour-là. Une enquête interne est en cours.

https://www.7sur7.be

Le Saviez-Vous ► La question à 1000 $: qu’est-ce que l’état d’arrestation?


Quels sont nos droits si nous sommes arrêté au Canada ? Bien que la plupart des gens n’auront pas, espérons-le, à subir une arrestation, il est important de savoir comment agir quand un policier nous met en état d’arrestation.
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La question à 1000 $: qu’est-ce que l’état d’arrestation?

FILO VIA GETTY IMAGES

Par Mathieu Galarneau

Parce que la vraie vie, ce n’est pas comme dans les films.

«Vous êtes en état d’arrestation.»

On a beau avoir entendu cette phrase-là des milliers de fois, reste qu’on ne sait pas toujours ce qui pourrait nous arriver une fois ces mots prononcés. Le HuffPost Québec s’est entretenue avec Me Sophie Gagnon, directrice générale de la clinique juridique Juripop, question de mettre un peu de lumière sur le terme – et savoir comment agir si un policier nous passe les menottes.

«L’état d’arrestation fait référence à une personne qui est arrêtée par un policier et qui est privée de sa liberté», explique d’entrée de jeu Me Gagnon.

À ce moment, il est donc interdit de quitter les lieux, mais recommandé de suivre les ordres des policiers.

Il y a deux façons qu’un policier peu procéder à une arrestation.

De manière générale, pour aller de l’avant avec ce pouvoir, le policier doit détenir un mandat d’arrestation émis par un tribunal. Il est généralement octroyé après une enquête fouillée qui démontre que la personne à arrêter a commis un crime.

La seconde, plus populaire dans l’imaginaire cinématographique, est sans mandat, et effectuée sur le fait.

«Un policier ne peut pas se promener dans la rue et arrêter n’importe qui, n’importe quand», tempère Me Gagnon.

Il peut le faire quand il voit quelqu’un commettre un acte criminel, comme par exemple quand il voit quelqu’un entrer par effraction dans une maison, ou quand il voit quelqu’un rouler au-dessus de la limite de vitesse, ou encore quand un policier a des motifs raisonnables de croire qu’une personne est sur le point de commettre un acte criminel.

«L’objectif de l’arrestation à ce moment-là, c’est de prévenir ou d’interrompre un acte criminel», résume la directrice générale de Juripop.

Faire valoir ses droits

Une personne en état d’arrestation bénéficie de certains droits ― des droits constitutionnels qui sont protégés par la Charte canadienne des droits et libertés. Le premier, c’est celui de connaître les motifs de son arrestation, et ce, sans délai.

«Un policier ne peut pas dire « suivez-nous, vous saurez plus tard pourquoi », comme on voit parfois dans les films. Ça, c’est illégal et ça n’existe pas, ou du moins ça ne devrait pas exister. Les policiers sont vraiment tenus d’informer les citoyens sur les motifs de leur arrestation et de savoir ce qui leur est reproché», indique Me Gagnon.

Droit au silence

Selon l’avocate, le premier droit dont une personne en état d’arrestation doit se prémunir est le droit au silence.

«Un principe très important en droit criminel dit qu’il appartient à l’État, ou si on veut à la couronne, d’assembler les éléments pour faire la preuve qu’une infraction criminelle a été commise. La personne accusée ne doit pas faire entrave, bien sûr, mais elle n’a pas à faire le travail des policiers», informe-t-elle.

Les citoyens du Canada bénéficient d’une protection contre l’auto-incrimination. Ainsi, dans les procès, l’accusé ne peut jamais être forcé à témoigner.

«On ne peut pas pousser quelqu’un à parler au sujet d’une infraction de laquelle il est soupçonné ou accusé. Dans un contexte d’arrestation, ça se voit dans le droit au silence. C’est d’ailleurs le premier conseil qu’un avocat va prodiguer à quelqu’un qui est en état d’arrestation parce que tout ce qu’une personne peut dire peut, et généralement, sera retenue contre elle.»

L’exemple classique, dit-elle, c’est le policier qui vous arrête alors que vous roulez à 150 km/h. Il vous demande «savez-vous pourquoi je vous arrête?» et vous répondez «je roulais à 150». alors le policier pourra dire si vous contestez votre contravention,

 «le monsieur a admis qu’il roulait à 150». «C’est important de prendre en note qu’en procès, un procureur de la couronne ne peut pas dire quelque chose comme « on sait bien qu’il a quelque chose à se reprocher, il n’a pas voulu parler aux policiers ». Le droit au silence est protégé par la charte et il ne peut être retenu contre vous», assure Me Gagnon.

Droit de parler à un avocat

C’est un autre droit dont les policiers doivent informer immédiatement les gens qu’ils placent en état d’arrestation. Ils doivent aussi aider la personne dans ses démarches pour trouver un avocat.

«Les policiers ne peuvent pas se promener avec un avocat dans leur voiture et dire « tu parles juste à celui-là »», ironise l’avocate.

Si la personne est incapable de trouver un avocat, les policiers doivent la référer à l’aide juridique.

La fouille

Les droits de fouille des policiers sont limités. En l’absence d’un mandat de perquisition, les policiers peuvent seulement fouiller une personne ou son véhicule quand ils ont des motifs de croire qu’ils seront capables de trouver des éléments de preuve qu’un crime a été commis.

«Un policier ne peut pas fouiller l’auto de l’homme arrêté à 150 km/h pour le fouiller juste parce que ça lui tente. Il peut le faire par contre s’il voit un sac semblant contenir du pot, par exemple», lance-t-elle.

S’identifier ou non?

On n’est jamais obliger de s’identifier à un policier, sauf si on conduit un véhicule, pour prouver qu’on a le droit de le conduire. Si l’arrestation a lieu dans la rue, en théorie, la personne n’est pas obligée de s’identifier.

«C’est quand même une fine ligne à respecter parce qu’on a certaines obligations, comme celle de ne pas résister à notre arrestation, de ne pas mentir sur notre nom et de ne pas faire entrave au travail des policiers. On ne peut pas faire comme le manifestant Jaggi Singh qui avait donné le nom d’un joueur de hockey des Nordiques lors d’une protestation contre le groupe La Meute.»

Les conséquences d’une entrave peuvent s’étendre d’une amende à deux ans d’emprisonnement, dans les cas les plus graves.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

Inde: une adolescente violée et brûlée vive, 14 arrestations


100 pompes et une amende de 50 000 roupies qui équivaut à 750 $,  c’est la valeur du crime horrible d’une adolescente de 16 ans de la part du conseil des anciens. En plus les accusés choqués par cette sentence, ils ont battu les parents et brûlé vif la jeune fille. Et on ose d’appeler cela comme un incident horrible !!! Non, c’est un crime odieux.
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Inde: une adolescente violée et brûlée vive, 14 arrestations

 

Le drame intervient à la suite de toute... (Photo Abhishek N. Chinnappa, archives Reuters)

Le drame intervient à la suite de toute une série d’affaires de violences sexuelles en Inde, en dépit du renforcement des dispositions légales.

PHOTO ABHISHEK N. CHINNAPPA, ARCHIVES REUTERS

 

Agence France-Presse
New Delhi

Quatorze personnes ont été arrêtées après le viol dans l’est de l’Inde d’une adolescente qui a ensuite été brûlée vive, a-t-on annoncé samedi de source policière, dernière affaire en date dans une série d’agressions sexuelles contre les femmes dans le pays.

La jeune fille, âgée de 16 ans, a été enlevée de chez elle jeudi alors que sa famille assistait à un mariage et violée dans une forêt de l’État de Jharkhand, a précisé la police locale.

La famille s’est alors plainte auprès du conseil des anciens du village qui a ordonné vendredi à deux accusés d’effectuer… 100 pompes et de verser une amende de 50 000 roupies (750 $).

Furieux devant cette sentence, les accusés ont roué de coups les parents de la jeune fille.

«Ils se sont précipités vers la demeure [de la victime] et l’ont brûlée vive avec l’aide de complices», a expliqué à l’AFP un responsable de la police locale, Ashok Ram.

Les conseils d’anciens règlent souvent des différends, contournant le système judiciaire en Inde, long et coûteux. Même si leurs décisions n’ont pas de force juridique, leur influence sur les communautés rurales est considérable.

Ashok Ram a précisé que 14 personnes avaient été arrêtées dans cette affaire, mais que le principal suspect était toujours en fuite.

Le responsable du gouvernement de l’État du Jharkhand, Raghubar Das, a exprimé son émotion devant cet «incident horrible» et a réclamé des mesures les plus strictes contre les coupables.

Ce drame intervient à la suite de toute une série d’affaires de violences sexuelles en Inde, en dépit du renforcement des dispositions légales.

Selon l’agence Press Trust of India, un homme de 55 ans s’est suicidé vendredi. Il était accusé d’avoir violé une enfant de neuf ans dans l’État d’Andhra Pradesh, dans le sud du pays.

Le viol collectif et le meurtre d’une enfant de huit ans le mois dernier dans l’État du Jammu et Cachemire ont suscité de nombreuses manifestations de protestations.

Quelque 40 000 viols ont été signalés en Inde en 2016, mais leur nombre serait bien plus élevé en raison du silence entourant ces crimes dans un pays qui reste très patriarcal.

http://www.lapresse.ca/

À 102 ans, elle réalise son rêve de se faire passer les menottes


Le jour de son 102e anniversaire, le 30 septembre dernier, Edie a connu le « frisson » de l’arrestation policière en se faisant embarquer par une patrouille de la police de Saint-Louis (Missouri)  La mise en scène a été orchestrée par un bénévole du centre communal des séniors. Tout à été préparé par un bénévole du centre communal des séniors
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À 102 ans, elle réalise son rêve de se faire passer les menottes

 

Recherché par la police, il se fait arrêter en jouant à Pokémon Go


Je crois que nous allons voir plusieurs faits insolites avec le jeu de Pokémon Go. Certains seront dramatiques, mais d’autres seront assez cocasses comme cet homme qui se livre à la police en pyjama à cause de Pokémon
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Recherché par la police, il se fait arrêter en jouant à Pokémon Go

 

L'appli Pokémon Go./Photo d'illustration - RelaxNews - AFP PHOTO / TIZIANA FABI

L’appli Pokémon Go./Photo d’illustration RelaxNews  /  AFP PHOTO / TIZIANA FABI

Décidément, le jeu Pokémon Go est à l’origine de bien des faits divers ! Dernier en date, l’arrestation d’un malfrat grâce à l’application est relatée par le site d’actualité américain Fox Detroit et repris par Metronews. William Wilcow faisait l’objet d’un mandat d’arrêt pour « recel de bien volés » et « défaut de comparution ».

Un délinquant pas très malin

L’homme âgé de 24 ans s’est rendu de lui-même au poste de police de Milford, dans le Michigan (États-Unis) pour chercher des Pokémon. En le voyant errer sur la pelouse en pyjama, un membre des forces de l’ordre l’a alors reconnu et a procédé à son interpellation.

« Ils l’ont mis en détention sans incident et il a admis qu’il était en train d’essayer d’attraper des Pokémon en haut du mât du drapeau », raconte Thomas Lindberg, chef de la police, tout en confiant qu’il s’agit d’un des cas les plus drôles qu’il ait jamais vu.

« Il a rendu notre travail beaucoup plus facile ce jour-là ! »

William Wilcox a finalement été relâché avec ordre de se présenter au tribunal dans deux semaines.

http://www.ladepeche.fr/

Saskatchewan Une chèvre se fait «arrêter» par la police


Une arrestation qui restera surement graver dans l’esprit des policiers. !! Bien que la chèvre n’a fait aucun crime, sauf peut-être squatter un fast-food, elle a pu retourner à la maison sans dossier criminel
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Saskatchewan

Une chèvre se fait «arrêter» par la police

 

Une chèvre se fait «arrêter» par la police

Crédit photo : Via Twitter GRC

Une chèvre entêtée qui s’obstinait à rester dans un Tim Hortons de Warman, en Saskatchewan, a finalement pris la direction du poste de police escortée par deux agents.

Selon la GRC, la bête a fait son apparition dans le commerce très tôt dimanche matin. Les employés ont forcé le ruminant à sortir à plusieurs reprises, mais immanquablement, il revenait à l’intérieur,en utilisant les portes automatiques.

(Via Twitter)

Finalement, la GRC a été appelée sur les lieux. Les autorités croient que la chèvre voulait dormir à l’abri du froid. Les policiers n’ont pas eu d’autres options que de l’«arrêter» et de la faire monter dans leur véhicule.

(Via Twitter)

Comme la chèvre était très malheureuse en captivité, les agents ont décidé d’aller avec elle à la recherche de ses propriétaires, mais en vain. Après avoir fait la tournée des fermes avoisinantes, les policiers ont dû laisser l’animal à un hôpital vétérinaire, pendant qu’ils poursuivaient l’enquête.

Lundi, la GRC a finalement annoncé que la chèvre était de retour chez elle, en sécurité, après son escapade hasardeuse en ville, son propriétaire ayant été retrouvé.

http://tvanouvelles.ca/