L’aromathérapie : ce que dit la science


L’aromathérapie utilise les huiles essentielles, malheureusement, il semble que ces huiles ne soient pas si efficaces.. Cependant, il faut aussi comprendre que ces huiles peuvent être aussi toxiques, elles peuvent causer des empoisonnements, allergies, irritations des voies respiratoires, et plus encore ..
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L’aromathérapie : ce que dit la science


Julien Hernandez
Rédacteur scientifique

Plébiscitée par les naturopathes et autres phytothérapeutes, l’aromathérapie, qui consiste à se soigner à l’aide d’huiles essentielles, revient à la mode grâce à l’apparence du soin naturel. Pourtant, l’aromathérapie n’a rien de naturel. De plus, ce n’est pas très efficace. Enfin, cela peut s’avérer dangereux.

Sous-discipline de la phytothérapie, l’aromathérapie consiste à utiliser des huiles essentielles, des extraits de plantes ou de végétaux obtenus à l’aide de techniques chimiques (vapeur d’eau, solvant, extraction au CO2, etc.). Si les huiles essentielles se composent de molécules qui possèdent des actions chimiques bien réelles à l’inverse de l’homéopathie par exemple, son efficacité clinique n’est actuellement pas reconnue par la communauté scientifique

Cependant, elles possèdent pléthore d’actions propres : anti-inflammatoire, antibactérienne, etc. qui sont propres à chaque huile. Pour lutter contre les poux, par exemple, certaines formules contenant des huiles essentielles peuvent se montrer utiles.

Néanmoins, les données disponibles concernant leurs applications cliniques sont, à ce jour, nulles. Elles n’auraient pas plus d’effet qu’un placebo pour ce qui est de la relaxation, des troubles du sommeil, de la gestion de la douleur, la dépression, la démence, la nausée post-opérative, le soulagement des symptômes chez les personnes atteintes de cancer selon plusieurs revues Cochrane.

L'extraction et la fabrication d'huile essentielle n'a rien de « naturel ». © Adrian_ilie825, Fotolia

L’extraction et la fabrication d’huile essentielle n’a rien de « naturel ». © Adrian_ilie825, Fotolia

    Les huiles essentielles possèdent-elles un potentiel thérapeutique ?

    Elles sont en vogue grâce à leur aspect naturel mais pourtant, elles n’ont d’authentique que l’aspect justement. L’extraction de ce qui la compose se fait via tout un ensemble de procédés « chimiques ». Voici la définition que l’agence du médicament en donne :

    « Produit odorant, généralement de composition complexe, obtenu à partir d’une matière première végétale botaniquement définie, soit par entraînement par la vapeur d’eau, soit par distillation sèche, ou par un procédé mécanique approprié sans chauffage. L’huile essentielle est le plus souvent séparée de la phase aqueuse par un procédé physique n’entraînant pas de changement significatif de sa composition. »

    Ces produits peuvent avoir des lourds effets secondaires

    Cette question pose problème parce que ces produits, issus de produits botaniques, ne sont pas brevetables. Il existe donc très peu d’études de bonne qualité pour apprécier leur potentiel thérapeutique. Néanmoins, le peu d’études sérieuses que nous possédons conduit à penser que leur effet est aussi efficace qu’un placebo. C’est ce que conclut une revue systématique de 2013 dirigée par Edzard Hernzrt, un chercheur renommé pour son expertise et la qualité de ses travaux concernant les thérapies alternatives.

    Les huiles essentielles sont-elles dangereuses ?

    En effet, elles peuvent l’être. Mal utilisés, surdosés ou administrés sur une trop longue période, ces produits peuvent avoir des lourds effets secondaires : empoisonnement, allergies, irritations des voies respiratoires, etc. Certaines huiles essentielles ne sont même disponibles qu’en pharmacie car leurs propriétés sont neurotoxiques, phototoxiques et cancérigènes. C’est pourquoi il est conseillé de ne les utiliser qu’en présence d’une personne ayant une formation médicale et scientifique suffisante.

    Un aromathérapeute exerce une profession non réglementée, c’est un titre non encadré par la loi, qui ne fait état d’aucune formation scientifique. En l’absence de données supplémentaires, l’aromathérapie doit être considérée, à juste titre, comme une indication thérapeutique inefficace.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • L’aromathérapie consiste à utiliser les huiles essentielles pour se soigner. 

  • À ce jour, aucune étude n’a mis en évidence un bénéfice ou une indication thérapeutique précise des seules huiles essentielles.

  • L’aromathérapie peut donc être considérée, à juste titre pour l’instant, comme une médecine alternative ou une « pseudo-médecine ».

https://www.futura-sciences.com/

Huiles essentielles : une médecine alternative "naturelle" qui n’est pas sans risque


Les huiles essentielles sont utilisées à divers usages. Ces huiles sont faites de concentrés. Même s’ils sont dits naturels, il est important de comprendre que malgré tout, il peut avoir des effets secondaires pour les enfants de bas âge, les femmes enceintes et les jeunes garçons, car il peut être un perturbateur endocrinien
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Huiles essentielles : une médecine alternative « naturelle » qui n’est pas sans risque

 

Aromathérapie

Aromathérapie

GARO / PHANIE

Par Camille Gaubert

    Souvent d’usage banalisé par l’appellation « produit naturel », les huiles essentielles (ou aromathérapie) illustrent le fait qu’il n’y a pas de bénéfices sans risques. 

    Les huiles essentielles de lavande et d’arbre à thé pourraient entrainer une croissance de la poitrine chez les jeunes garçons (gynécomastie prépubertaire), a récemment suggéré une étude communiquée à l’occasion du congrès de la Société américaine d’Endocrinologie. La dénomination de « produits naturels » entraine en effet une banalisation de l’usage des huiles essentielles, qui sont pourtant des concentrés actifs de plantes et ne doivent pas être prises sans précautions.

    Huiles essentielles : une efficacité reconnue

    Selon la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), l’huile essentielle est « une substance odorante volatile extraite principalement par distillation à la vapeur d’eau, à partir de plantes » pour laquelle il n’existe pas de définition réglementaire.

    On la trouve ainsi en en vente libre en pharmacie, grande surface, magasins spécialisés, internet ou directement chez les producteurs. Il existe plus de 500 huiles essentielles ayant chacune leurs propriétés et leurs usages.

    « En vente libre, elles sont proposées pour traiter divers maux tels que rhume (huile d’eucalyptus), stress (huile de lavande), eczéma (huile de camomille) et utilisées en diffuseur, ajoutées à l’eau d’un bain, appliquées sur la peau ou en inhalation », énumère le Centre Anti-poison belge.

    L’aromathérapie bénéficie d’un recul d’utilisation et de « nombreuses publications scientifiques » que l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) estime « sécurisant ».

    Cependant, la plupart de ces travaux ont été réalisés sur les substances pures composant le produit et non sur un « profil chimique complexe (…) préalablement déterminé avec précision ».

    Pas d’efficacité sans effets indésirables

    Cependant, le Centre Anti-poison belge alerte : « l’origine naturelle et végétale des huiles essentielles les font souvent considérer, à tort, comme inoffensives », mais ces préparations très concentrées « peuvent provoquer des symptômes d’intoxication en cas de surdosage ».

    Car si comme le disait Paracelse, « c’est la dose qui fait le poison« , c’est aussi le cas des médicaments : trop peu et ils sont sans effet, trop et ils sont délétères.

    Or, « les huiles essentielles sont très concentrées en éléments chimiques actifs et peuvent présenter certains dangers », alerte la DGCCRF, rappelant que « l’Union européenne classe d’ailleurs certaines d’entre elles comme substances dangereuses ».

    « Certaines (huiles essentielles) peuvent révéler une toxicité qui peut être redoutable en raison de leur passage par voie transdermique et de leur impact sur certaines cibles de l’organisme », notamment pour les enfants et les femmes enceintes, rappelle l’ANSM.

    Ainsi, plusieurs huiles essentielles à base de terpènes (eucalyptus, menthol, camphre) ont été retirées du marché après qu’elle ont entrainé des effets indésirables de type neurologiques (convulsions) chez des enfants. Ainsi, ces huiles essentielles sont déconseillées pour les enfants de moins de 3 ans (sauf dans les produits d’hygiène bucco-dentaire), et leur usage doit être limité entre 3 at 6 ans. Il faut donc rester prudent et n’utiliser l’aromathérapie qu’à bon escient, selon les recommandations d’un professionnel de santé. Les huiles essentielles peuvent en effet avoir plusieurs fonctions : thérapeutique, alimentaire, biocide ou cosmétique, et le responsable de leur mise sur le marché a l’obligation de leur attribuer un usage précis.

    REGLEMENTATION. Si les huiles essentielles à visée thérapeutique exclusivement à base de plantes n’ont pas besoin d’une autorisation de mise sur le marché (AMM), contrairement aux médicaments, elles doivent malgré tout être enregistrées auprès de l’ANSM. Selon leur utilisation et leur revendication, les huiles essentielles sont soumises à la réglementation des produits cosmétiques, des biocides (sprays assainissants), ou des médicaments à base de plantes, d’après l’ANSM. (En France)

    L’huile essentielle de lavande et d’arbre à thé : de potentiels perturbateurs endocriniens

    La gynécomastie masculine survenant avant la puberté est relativement rare, mais une quantité croissante de cas coïncide avec une exposition cutanée aux huiles essentielles de lavande et d’arbre à thé, expliquent des chercheurs américains. Ils se sont donc penchés sur l’effet de 8 produits chimiques dont 4 apparaissent dans les deux huiles, et 4 autres sont présents dans l’une des deux. Ces produits chimiques ont ainsi été appliqués in vitro à des cellules humaines pour observer l’activité des récepteurs aux œstrogènes et aux androgènes (hormones).

    Résultat : les huit produits chimiques ont présenté des propriétés œstrogéniques et/ou anti-androgéniques (inhibiteurs de la testostérone) variables, de nulle à élevée, qui correspondent aux conditions hormonales qui stimulent la gynécomastie chez les garçons prépubères.

    « Notre société considère les huiles essentielles comme sûres », a déclaré le chercheur principal de l’étude, J. Tyler Ramsey, chercheur aux Instituts américains de la santé (NIH), dans un communiqué. « Cependant, ils possèdent une grande variété de produits chimiques et doivent être utilisés avec précaution car certains de ces produits chimiques sont des perturbateurs endocriniens potentiels », c’est à dire un produit de l’environnement qui interfère avec les hormones et leurs actions dans le corps.

    Si les chercheurs précisent que la maladie disparaît après que les garçons ont cessé d’utiliser les produits incriminés, ils s’inquiètent malgré tout que certains soient présents dans au moins 65 autres huiles essentielles.

    BON USAGE. Pour rappel, voici les recommandations officielles d’usage des huiles essentielles de la DGCCRF et de l’ANSM :

  • L’usage des huiles essentielles est déconseillé chez l’enfant, la femme enceinte ou allaitante, les personnes âgées ou souffrant de pathologies chroniques

  • Ne pas injecter d’huiles essentielles par voie intraveineuse ou intramusculaire

  • Ne pas les ingérer

  • Ne jamais appliquer d’huiles essentielles directement sur les muqueuses, le nez, les yeux, le conduit auditif, etc.

  • Pour les personnes à tendance allergique, effectuer systématiquement un test d’allergie avant toute utilisation

  • Après un massage ou une application cutanée, bien se laver les mains

  • Veiller à la qualité des huiles essentielles, à leur provenance ainsi qu’au mode de culture dont elles sont issues

  • Ne jamais chauffer une huile essentielle pour la diffuser

  • Les huiles essentielles ne doivent pas être utilisées de façon prolongée (au-delà de quelques jours) sans avis médical. 

https://www.sciencesetavenir.fr/

Les chats et les huiles essentielles : un mariage malheureux !


Si vous avez des chats, oubliez les huiles essentielles, car ces boules de poils n’ont pas l’enzyme qui peuvent éliminer ces huiles et peuvent occasionner de graves troubles pouvant aller jusqu’à la mort.
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Les chats et les huiles essentielles : un mariage malheureux !

 

Il est courant de nos jours de diffuser des huiles essentielles pour avoir une atmosphère chaleureuse. Nous recourons à l’aromathérapie dans bien des cas, et là encore les huiles essentielles sont utilisées. Même les nettoyeurs vapeurs sont plus efficaces avec quelques gouttes de ces précieuses huiles aux vertus incontestables…pour les humains ! Cependant, on ignore souvent les méfaits que peuvent avoir de telles pratiques sur les chats…

Une enzyme que le corps du chat ne produit pas

Qu’on les respire ou qu’on les ingère les huiles essentielles se retrouvent dans notre corps. C’est une enzyme, la glucuronyl transferase, qui va faire en sorte qu’on élimine les résidus des huiles essentielles dans notre organisme. Oui mais voilà, le chat est l’une des rares espèces à ne pas sécréter cette enzyme. De ce fait, au lieu d’être transformés par l’enzyme puis éliminés par les voies naturelles, les résidus d’huiles essentielles se retrouvent stockés dans le foie. Et en quelques jours à peine, le leur commence à saturer de ces résidus, pouvant alors créer de graves lésions, des défaillances hépatiques et finalement, un décès. Bien souvent le vétérinaire lui-même ne sait pas la toxicité qu’elles peuvent provoquer sur le chat, il peut même prescrire des inhalations en cas de coryza, ou des colliers apaisants, anti-puces, etc. contenant une quantité importante de différentes huiles essentielles. De ce fait, quand le foie commence à mal fonctionner, il ne cherche pas par là, et en de rares cas, le décès est assimilé à la prise d’huiles essentielles. Seuls les cas où l’on recherche par le biais d’une autopsie, précisément au niveau du foie, ce qui a provoqué le décès peut indiquer la présence en grande quantité de ces résidus. La plupart du temps, en absence d’autopsie, le décès sera justifié par une défaillance hépatique sans autre raison, j’ai vu un cas où on évoquait même un problème congénital…

2 gouttes par an soi 0.005 goutte par jour

En faisant mes recherches sur cette toxicité, je suis tombée sur la dose maximale qu’un chat peut ingérer par an : 2 gouttes sont le maximum que son foie peut accepter en une année pour ne pas être mis en danger ! C’est-à-dire, l’équivalent de 0.005 goutte par jour. A ce dosage là, les huiles essentielles ne sont donc pas assez puissantes pour que leurs vertus soient utiles pour nous, humains. Par ailleurs, une fois, on m’a rétorqué que les huiles essentielles étaient des produits naturels donc inoffensifs. La ciguë aussi est un produit naturel, comme les annamites phalloïdes… si vous décidez d’en boire un verre accompagné de la bonne omelette les contenant, libre à vous, mais ce sera sans moi !

Alors, pensez-vous vraiment que le jeu en vaille la chandelle ? Pensez vous qu’un bienfait temporaire entraînant de graves lésions permanentes est un moindre mal ? Pensez-vous que la douce odeur qui se dégage de votre brûle parfum soit plus importante que le foie de Minet ? C’est à vous, et vous seul, d’en juger mais à présent vous en connaissez les conséquences possibles, conséquences qu’on ne vous donne jamais en vous les recommandant.

Marie-Hélène Bonnet
Comportementaliste du chat
www.comportement-chat.com

Huiles essentielles, restez prudentes !


Les huiles essentielles sont utilisées pour divers usages. Mais, il faut quand même faire attention, car certaines huiles pourraient être dangereuses si elles sont mal employées
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Huiles essentielles, restez prudentes !

 

Le soir, veillez à ne pas en vaporiser les sprays favorisant l’endormissement pendant plus de 15 minutes avant de vous coucher afin d’éviter les maux de tête. ©Phovoir.

Le soir, veillez à ne pas en vaporiser les sprays favorisant l’endormissement pendant plus de 15 minutes avant de vous coucher afin d’éviter les maux de tête. ©Phovoir.

    Détente, douceur, stimulation : du soin apaisant au geste beauté, les huiles essentielles sont couramment utilisées en aromathérapie et en phytothérapie. Mais attention, à chaque produit sa propriété ! Voici mesdames quelques astuces pour en faire bon usage. Et profiter des bienfaits des huiles essentielles.

    De la relaxation de la peau à la purification de l’air ambiant en passant par l’apaisement du stress, tout est permis avec les huiles essentielles. Tout, ou presque… En effet, ces produits obtenus par distillation de substances végétales ne sont pas dénués de risque. A haute dose ou en contact direct avec les muqueuses fines (comme les paupières), les huiles essentielles peuvent déclencher une réaction cutanée.

    Principes trop actifs ?

    Certains principes actifs riches en phénols – comme le thym, l’origan ou la sarriette – sont en effet connus pour leurs propriétés irritantes à haute concentration. D’autres substances comme la sauge ou le thuya, enrichies en cétone, peuvent favoriser des convulsions de type« épileptogène ».

    • Avant chaque utilisation, agitez le flacon ou le spray afin de bien homogénéiser le produit. Puis diluez une dose d’huile essentielle à dix doses d’huile végétale (amande douce, germe de blé ou avocat) pour réduire ces effets dermocaustiques.

    • Evitez toute utilisation près des yeux ou des zones sensibles de votre peau. Les huiles essentielles doivent également être éloignées des femmes enceintes ou allaitantes. Par leur fort pouvoir pénétrant, les substances actives peuvent franchir les parois du placenta et/ou se retrouver dans le lait maternel.

    • Autres points, pour une action optimale, mieux vaut utiliser des produits issus de l’agriculture biologique purs (non coupés ou mélangés à des molécules de synthèse). Par ailleurs, si vous suivez un traitement homéopathique, attendez une heure après la prise de vos granules avant d’utiliser une huile essentielle, sous peine d’annuler totalement l’efficacité

      Synergie beauté  Grâce à leur solubilité dans les corps gras, les huiles essentielles peuvent aussi faire un très bon liant dans votre crème de jour. Ajoutez-y quelques gouttes et l’action hydratante (ou émolliente pour les masques) n’en sera que renforcer ! Sachez que les extraits à base de rose, de baobab, d’Aloe vera ou d’Ylang-Ylang nourriront en profondeur les peaux sèches. Pour les natures grasses, préférez les huiles à base de jojoba, de bourrache ou de romarin. Enfin, le noyau d’abricot permettra de nourrir les dermes mixtes.

      Petit rappel, les huiles extraites du citron et du genévrier réagissent mal la lumière naturelle du fait de leurs propriétés photo-sensibilisantes. Conséquence, les risques de brûlures ou d’éruptions cutanées augmentent. Evitez donc ces produits en cas d’exposition au soleil

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      • Source : Mes huiles essentielles pour les nuls, Elske Miles. First Editions.
      • Ecrit par : Laura Bourgault – Edité par : Emmanuel Ducreuzet

       

      https://destinationsante.com

      Les dangers de l’aromathérapie


      Je pense que l’aromathérapie doit être une occasion et non une habitude, car nous les respirons et il y a surement a long terme des conséquences sur la santé surtout dans des milieux fermée
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      Les dangers de l’aromathérapie

      Les dangers de l'aromathérapie

      © Shutterstock

      L’aromathérapie n’est pas sans danger pour la santé

      Bien que l’aromathérapie soit utilisée depuis des siècles pour ses effets relaxants, elle présenterait des effets négatifs sur la santé.

      Selon une étude universitaire menée à Taïwan, l’aromathérapie causerait même plus de tort que de bien.

      Les extraits que l’on dissout dans le bain, les huiles de massage ou les huiles qui s’évaporent par la chaleur réagissent avec les particules de l’air et peuvent déclencher des irritations.

      Selon le Daily Mail, les experts affirment que les produits d’aromathérapie contiennent des composés organiques volatiles qui, en se mélangeant à l’air, irritent les yeux, le nez et la gorge. Certaines concentrations peuvent même entraîner des maux de tête, des nausées et des dommages au foie et aux reins.

      Les effets négatifs ne devraient pas être ignorés. Parmi les produits qui engendrent le plus de particules dangereuses, on note l’huile de lavande, de menthe poivrée, de citron et d’eucalyptus.

      Sachez qu’il n’existe aucune preuve scientifique voulant que l’aromathérapie ait des effets contre la douleur. Plusieurs croient plutôt que cela provoque un effet placébo relaxant chez les personnes.

      http://fr.canoe.ca